Je suis à l'heure! Y a 24 heure dans une journée et il ne me reste plus que 2h30 avant minuit! après cela je me transformerais en citrouille.

Sans plus attendre la suite

Merci encore à ceux et celles qui prennent le temps laisser un petit mot d'encouragement.


Lust For Blood

Chapitre 11 : Changement de Cible

Au petit matin, Riku ouvrit l'œil. Il était encore trop tôt pour que Zexion vienne le réveiller et changer son pansement alors il chercha ailleurs la cause de son réveil. Quelque chose avait frôlé son dos meurtri mais avec délicatesse et légèreté.

Puis soudain cette même chose, fine et douce revint vers son nez, le faisant presque éternuer. Il regarda attentivement l'objet et découvrit une plume. Une plume tenue par des doigts fins et abimés.

Puis des effluves de lavande lui parvinrent.

-Axel… son nom ne fut qu'un murmure faignant et faible.

Le roux retourna se placer en face du visage de l'argenté qui ne pouvait toujours pas bouger, immobiliser par les douleurs et les plaies cicatrisant dans son dos. Voir ses yeux vert-émeraude lui fit un bien fou, pour il ne savait quelle raison. Il savait qu'il ne devait rien attendre de plus de ce qui s'était passé entre eux dans la salle de bain mais le voir le soulagea quelques peu.

-Bonjour à toi. Je voulais pas te réveiller, rendort-toi. Zexion ne viendra que dans deux heures…

-Reste. Il réussit à attraper sa main afin de lui faire comprendre qu'il souhaitait sa présence près de lui.

Axel alla donc chercher une chaise et la plaça devant l'argenté, ainsi il lui évitait une contorsion douloureuse.

Ils restèrent silencieux pendant un long moment, profitant du calme qu'offrait le matin à la villa. Seuls quelques esclaves devaient déjà s'activer à l'étage mais le silence régnait en maître. Il n'était pas pesant juste réparateur. Un moyen de profiter de la présence de l'autre sans avoir besoin de partager ou de dire quoi que ce soit.

Pourtant une chose brulait les lèvres du roux. Il voulait le dire, à haute et intelligible voix mais il ne savait pas si l'argenté serait en mesure d'assimiler ses paroles. Il le laissa donc se reposer jusqu'à ce que ce soit lui qui prenne la parole de façon mal assurée, enrouée et trainante.

-Ce qui s'est passé n'est pas ta faute.

-Je m'excuse quand même. Si je n'avais pas été là…

-Je serais mort dans l'arène une fois sous les coups de Xigbar, une autre fois peut être grâce à Xaldin et c'est ma tête que Vanitas aurait brandit. Tu n'y es pour rien. Qui sait ce qui serait arrivé si on s'était battu, l'un de nous serait peut-être mort. Je trouve qu'on s'en tire pas trop mal. Et puis, je n'aurai jamais connu un moment si intense grâce à toi.

-C'est les médocs qui te font dire autant de conneries ?

-Hum, ce n'est que la vérité. Dit-il en essayant d'étouffer un rire.

-Je tiens quand même à te présenter mes excuses.

L'argenté acquiesça. Il comprenait ce que ressentait le roux. Ça se rapprochait de la culpabilité qu'il éprouvait après la mort de Sora. Il n'était pas vraiment responsable de la mort de Sora mais s'en sentait coupable. Comme s'il n'avait pas fait son possible pour lui venir en aide quand il en avait le plus besoin.

-Terra va mal aussi. Ça fait deux jours qu'il essaye de venir te voir mais Zexion refuse l'accès à tout le monde.

-Et toi ?

-Zexion dort.

-Personne ne surveille ta cellule ?

-J'ai dit au légionnaire que je devais venir te soigner. Ce qui en un sens n'est pas tout à fait un mensonge.

Il se leva et s'approcha de la table où se trouvaient les différents produits laissés là par Zexion pour le soigner en cas d'urgence. En ayant utilisé ces produits là pendant deux jours, Axel en connaissait maintenant les effets et pouvait sans se tromper soigner l'argenté. Il retourna près de Riku, et commença à retirer délicatement le morceau de tissu qui recouvrait ses plaies.

La douleur était toujours aussi vive et intense. Il sentait ses croutes partir avec le voile, signe qu'elles n'étaient pas encore totalement guéries. Riku retenait sa respiration pendant que son partenaire retirait lentement son pansement.

Malgré toute la bonne volonté du roux, il lui était impossible de ne pas le faire souffrir. La rudesse de son châtiment semblait si excessive aux yeux d'Axel qu'il s'en voulait doublement de lui faire subir ça personnellement.

-Y a quand même un truc que je saisis pas. Jusqu'au combat tu voulais m'étriper, te battre contre moi pour prouver à je ne sais qui que tu étais le meilleur et là qu'on t'en donne la possibilité de le faire en publique, tu fais marche arrière. Tu prends même des coups de fouets pour ça et tu as l'air serein. Tu serais pas en train de préparer ta vengeance dans mon dos ?

-Si je voulais me venger je ne te le dirais pas. Et il y a une différence entre se battre pour définir qui est le plus fort et un combat à mort opposant deux personnes épuisées pour un caprice impérial.

-Tes plaies commencent doucement à aller mieux. C'est encourageant.

Il se tourna attrapa le pot de crème et badigeonna les tracés encore net du fouet.

-Tu as mal quand je mets la crème ?

-Ça brule. Mais tu sens que ça fait effet. Ça adoucit tes mains. Elles m'ont manqué.

-Les médocs te font vraiment dire des choses étranges… s'amusa Axel.

-J'ai aimé ce qui s'est passé entre nous.

-Ce n'était que de la branlette. Ne fait pas passer un petit moment d'égarement pour une marque d'affection.

-Je n'attends rien de toi de ce côté-là.

-Alors ne parle pas de « ça » comme s'il s'agissait d'une relation sexuelle.

-Pour moi c'est tout comme.

-T'es en train de me faire comprendre que t'as jamais baisé avec qui que ce soit ?

Silence.

Non. Il n'avait jamais « baisé » avec qui que ce soit. Un homme ou une femme. Il n'y avait jamais rien eu de plus que le combat dans sa vie et jamais il ne s'était permis de laisser entrer une autre personne dans son espace personnel.

-Tu as quand même déjà fait certaines choses… seul ?

En quoi ça pouvait bien le regarder ? Ce qui se passait dans son lit n'intéressait que lui. Mais en même temps, avouer qu'il venait de lui donner son premier orgasme était humiliant. Et ce n'était pas la vérité. Devait-il avouer qu'il s'adonnait à ce genre de plaisir solitaire ou mentir pour paraître au-dessus de tout ça.

Il n'était qu'un homme après tout et il savait bien que tout le monde était déjà passé par là. Du moins ceux qui, dans sa situation n'avaient jamais expérimenté la jouissance à deux.

-Oui et alors ?

-Tu n'as jamais eu envie de passer le pas ?

-Avec qui ? Sa question était ironique. Avec qui aurait-il pu faire ce genre de chose ?

-Eraqus ne t'as jamais récompensé d'avoir gagné un combat ?

-On ne donne pas une pute à un Gladiateur qui a sauvé sa peau dans un combat mineur.

-Les esclaves, alors ?

-Jamais je ne toucherais à Kairi ou Naminé.

-Et Sora ? Axel avait hésité à poser cette question mais elle lui brulait tant les lèvres qu'elle s'échappa toute seule.

Riku ne répondit pas. Il n'avait jamais pensé à Sora d'une autre façon que comme un ami. Un frère. Il avait toujours eu cette attirance pour lui qui le rendait unique à ses yeux, le seul envers qui il serait incapable de s'emporter et avec qui il pouvait être calme et serein.

-Tu ne t'en es peut être pas rendu compte, mais le pauvre gamin attendait plus que de l'amitié de ta part. Ça se voyait rien qu'en regardant sa façon de te défendre et te contempler en permanence.

-Vraiment ? Je ne m'en étais pas aperçu.

-Pourtant ça crevait les yeux. Je l'ai vu le premier jour où j'ai mis les pieds ici.

Riku sembla triste. Il s'en voulait de l'avoir laissé mourir mais en plus de ça à présent il se sentait coupable de ne pas l'avoir assez écouté et de ne pas avoir pris soin de lui comme il se devait. Peut-être que s'il avait ouvert les yeux un peu plus tôt, Sora serait encore là ? Peut-être qu'il aurait réussi à le protéger. Sans doute serait-il parti plus heureux ? Avec moins de regret ?

-Je suis désolé, je n'aurai pas du dire ça.

-Si au contraire. J'ai toujours été obsédé par l'idée qu'il fallait que je ne m'attache à personne, que j'écrase tous ceux qui m'empêcheraient d'arriver à égaler mon père, que je n'ai pas fait attention aux sentiments de la seule personne qui ne m'a jamais jugé. Je n'ai jamais rien fait d'autre que du mal à Sora.

-Tu te trompes.

Riku leva un œil vers le roux, sans pour autant le voir puisqu'il était toujours occupé à panser ses plaies. Il attendait juste qu'il poursuive.

-Sora c'est toujours trouvé important à tes yeux. Il savait que dans le fond tu l'aimais à ta façon parce que tu prenais toujours sa défense, tu l'aidais sans cesses. Il te faisait confiance et t'aimait. Si tu lui avais fait autant de mal que tu le prétends, je ne pense pas qu'il aurait continué de souffrir volontairement. Il aimait ce qu'il y avait entre vous.

L'argenté baissa les yeux. Honteux de ne pas avoir vu ça. Comment avait-il pu être si aveugle ? C'était pourtant simple de faire un peu attention aux autres non ? Mais ça faisait aussi très mal de les perdre.

-S'attacher aux gens c'est prendre le risque de les voir partir un jour, de façon plus ou moins violente et les ignorer, les haïr c'est s'enfermer dans la solitude et bien vite elle se mut en rivalité et en haine. Qu'est ce qui est pire ? Être seul ou souffrir de la perte de ceux que l'on aime.

-Ne pas se battre pour protéger ces amis. Tu as fait de ton mieux pour sauver Sora et en échange il est mort en te souriant, calme et apaisé. Et tu t'es battu pour qu'on reste en vie tous les deux. Ajouta Axel à présent mal à l'aise d'avoir amené ce sujet sur le tapis.

-J'aurais préféré voir Sora sourire encore une fois. Vivant.

Axel savait qu'il ne pouvait plus rien dire ou faire pour apaiser l'argenté dont le cœur était aussi abimé que son corps en cet instant. Il termina donc de soigner le plus jeune et fit de son mieux pour ne pas le blesser encore plus.

-Je le hais.

Axel tendit l'oreille, pas certain que ce qu'il venait d'entre était bel et bien des paroles.

-Tu as dit quelque chose ? Se risqua-t-il.

-J'ai toujours voulu devenir comme lui, j'avais espoir que ça me permettrait de passer au-dessus de tout ça qu'après rien ne pourrait plus m'atteindre mais j'ai fait tellement de sacrifice que j'ai perdu tout ce que j'avais à vouloir être comme lui.

-De qui tu parles ?

-Mon père.

Axel n'ajouta rien, il sentait que Riku était sur le point de se lâcher, de dire ce qui n'allait pas alors il le laissa vider son sac.

-Tant qu'il était là, je l'ai toujours pris pour un héros, un Dieu. C'est d'ailleurs ce que disent beaucoup de personnes. Qu'il est bénit des Dieux, qu'il est immortel… Mais il n'a rien de tout ça. Un Dieu ne peut avoir d'enfant avec une humaine… ou du moins pas un enfant aussi faible et insignifiant.

-Qui est ton père ? La description que faisait l'argenté de son géniteur était flatteuse et pourtant il sentait que tout ce qu'il disait n'était en aucun cas un éloge.

-Le Grand Sephiroth. Le Dieu incontesté de l'Arène d'Illusiopolis et de tout l'Empire. Le seul homme à n'avoir jamais perdu un seul combat depuis qu'il est un esclave.

-Sephiroth est ton père ?

-Quand je t'ai dit que j'étais né esclave c'est parce que je suis l'enfant de deux d'entre eux. Contrairement à la grande majorité d'entre vous, je ne suis pas né libre.

Axel resta interdit. Riku était donc le fils d'une légende vivante de la Gladiature. L'un des très rares esclaves à être célèbre. A posséder une renommée. Et pas n'importe lequel, le Cauchemar. Le Champion de l'Empereur.

L'homme qui lui avait infligé ces cicatrices.

Là, Axel réalisa ce qui se passait dans l'esprit de Riku. Il avait tant cherché à ressembler à son père, à lui prouver qu'il était un homme, un Gladiateur digne de ce nom. Il devait certainement penser qu'être son père lui apportait sans doute plus de privilège que n'importe lequel des autres esclaves de cette ville mais force était de constater qu'il n'était qu'un serviteur prisonnier des chaines de son maître.

Quelle vie pouvaient-ils espérer ?

Si peu d'hommes avaient gagné leur liberté, si peu d'entre eux avaient eu la chance de porter une Rudis, cette épée, preuve de leur liberté que s'en était presque devenue une légende. Presque comme son père. Riku avait espérer qu'à son âge son père aurait déjà gagné sa liberté. Il avait certainement gagné plus de bataille dans cette arène que le meilleur des Centurions de l'Empereur.

Un esclave, restera toujours un esclave.

-Je dois vouer ma vie à Eraqus. Je lui appartiens comme n'importe lequel de ses meubles. Je n'ai donc aucune dette envers lui. Je ne pourrais jamais lui acheter ma liberté parce que je ne pourrais jamais lui rembourser la valeur de mon acquisition. Puisque je n'ai pas été acheté.

-J'ignorais tout ça…

-Il n'en parle jamais, de peur de s'attacher à ceux qu'il devra un jour combattre et voir partir ou mourir.

-Terra ?

-Je dois te parler et Zexion me force à rester loin de toi.

-Si tu oses prononcer des paroles d'excuse, de quelque façon que ce soit, je te promets que quand je serais sur pieds, je te fais bouffer ton fouet !

-Pas d'inquiétude, ce n'est pas auprès de toi que je dois faire mes excuses, en revanche Sephiroth lui aurait aimé te dire bien des choses.

-Je ne veux pas savoir…

-Tu n'as pas le choix ! Tu vas m'écouter et arrêter de faire ton petit gamin capricieux pour une fois ! Il s'en veut. Il sait ce que tu as enduré pour avoir déjà été à ta place.

-C'est vrai ? Son père lui a déjà donné des coups de fouets ? Son père a fait de lui un esclave en ne pensant qu'à son propre avenir ? Quand on est Gladiateur on réfléchit avant de faire un enfant à une esclave. On réfléchit à l'avenir qu'on peut lui donner et on ne l'abandonne pas à 7 ans !

La voix de Riku était forte, sortie de sa paraisse matinale habituelle. Il avait beau être allongé, il imposait le respect et la raison à ses deux compères, debout.

-J'en ai assez bavé. J'ai toujours fais de mon mieux pour prouver que je n'étais pas un vulgaire esclave. Je voulais lui montrer que j'étais un Gladiateur, un vrai, je me suis battu, j'ai écrasé tous ceux qui se sont opposés à moi pour quoi ? Pour finir comme ça ? Non merci.

-Tu ne vas plus te battre ? Demanda Axel.

-Si mais plus pour les mêmes raisons. Ce ne sera plus contre mes adversaires mais pour ceux que j'aime.

-Comme si tu avais déjà aimé quelqu'un… Ironisa Terra, sachant qu'il ne blesserait pas l'argenté avec ces paroles puisque véridiques.

-Au lieu de considérer mes rivaux dans ce ludus comme des ennemis, ils deviendront mes frères. Il aura fallu que Sora parte pour que je le comprenne. J'aurais dû le défendre, j'aurais dû me battre pour lui et pour Ven.

-Il t'aura vraiment fallu tout ça pour le comprendre ?

-Je n'ai jamais connu autre chose que la confrontation. L'amitié et l'amour sont des choses complètements étrangères pour moi. Ce sont tes mots Terra.

-Rectification, ce sont les mots que ton père m'a dicté pour ton éducation. Sephiroth n'a pas toujours été très tendre avec lui quand il était petit. Expliqua Terra à Axel. Il a toujours voulu dégouter Riku de la Gladiature, pour qu'il s'en éloigne, qu'il ne devienne pas un pion dans l'arène mais il a mal calculé son coup parce que c'est l'inverse qui s'est produit. Il m'a chargé de poursuivre sur cette voie là pour que tu t'éloignes le plus possible des combats. Mais j'ai échoué. Tu auras été ma plus grande réussite mais aussi mon plus bel échec.

-J'aurai mieux fait de ne jamais naître. Il aurait été plus satisfait de mes choix.

-Ne dit pas ça ! Ce que tu as fait l'autre soir est une preuve d'une grandeur d'âme et une force de caractère qu'il aurait aimé avoir. C'est ça qu'il vaut que je te dise. Il est fier de l'homme que tu es devenu. Sans qu'il n'ait pu t'apprendre ça lui-même tu as fait preuve de force et de courage. Deux choses qui lui tiennent à cœur. Tu ne l'as pas déçu au contraire. Tu t'es battu pour ce que tu pensais être juste et tu as enduré ta peine sans te plaindre. Il n'aurait pas été capable d'en faire autant.

Riku ne rajouta rien. Sa colère était trop grande dans son cœur pour qu'il ne puisse dire quoi que ce soit. Il aurait aimé entendre ces mots-là de la bouche de son père lui-même mais voilà, lui était là, en train d'agoniser sur sa table de d'infirmerie et lui s'entraînait surement chez l'Empereur.

Il savait que Terra n'était qu'un messager, les paroles qu'il avait prononcé étaient certainement celles de son père, mot pour mot mais il aurait voulu lire dans ses yeux que ces mots, il les pensait vraiment, qu'il ne se jouait pas le lui en l'encourageant sans penser une seule de ses paroles.

L'argenté tourna la tête vers le mur, là où il savait qu'il ne trouverait ni Axel ni Terra.

Il avait mal.

Son cœur semblait vouloir s'extraire de sa cage thoracique, emportant avec lui sa peine et sa douleur. Il aurait aimé trouver quelqu'un pour apaiser le centre de ces émotions.

Et en cet instant il trouva du réconfort dans la caresse d'Axel qui continuait inlassablement de soigner ses blessures. Il ne ressentait strictement rien quand Zexion s'occupait de lui alors pourquoi Axel ?

Avait-ce un rapport avec ce qui s'était passé dans la salle de bain ? Était-il vraiment accro à lui à ce point-là ? Ou seulement à ce qui s'était passé ? Il se posa la question de savoir s'il avait partagé ce moment avec une autre personne, serait-il aussi obsédé par sa présence ?

Mais la seule réponse qu'il eut fut simple. Il n'aurait accepté de faire ça avec personne d'autre. Se laisser toucher ainsi, prendre un tel plaisir et l'exprimer à voix haute, jamais il n'aurait eu le courage de le faire devant une autre personne qu'Axel.

A présent il en était certain, il ne pourrait plus se passer de la présence du roux. Penser à lui l'apaisait. Ses mains sur sa peau le décontractaient, son odeur de lavande passée lui rappelait avec joie ces instants de volupté qu'ils avaient partagés.

A partir d'aujourd'hui, il ne se battrait plus contre les autres mais pour ceux qu'il aimait. Et Axel faisait indéniablement partie de ceux-là.

To Be Continued...


Avouez que ça pourrait se finir là!

Mais je suis gentille ( sauf pour ceux qui n'attendent qu'une chose; que ça finisse, mais je pense que pour ceux pour qui c'est une torture, ils ont déjà du cliquer sur la croix blanche sur fond rouge)

Sinon pour les autres vous n'êtes pas dispensés de me donner votre avis sur ce qui va advenir de nos chers amis Gladiateurs D'autant plus que j'ai encore une contrainte de Pairing que je n'ai pas encore abordé. Une petite idée?

à plus

Ryuuketsu-Chan