Remerciez tous à plat ventre Redfoxline parce que si elle avait pas posté son nouveau chapitre d'OS sur Seifer et Squall, je n'aurais pas eu une brusque crise de culpabilité sur le fait que ça fait plus d'un an que je n'ai pas posté de chapitres sur "Et si"
Il y a plusieurs raisons, outre ma flemme. La plus importante, c'est que je suis en train de réécrire les premiers chapitres. Ils sont pas beaux, ils m'écorchent les yeux quand je les relis et j'ai honte d'eux. Et mon histoire a un peu changé en cours de route, ce qui fait que je dois procéder à des ajustements, plus ou moins compliqués. Ne vous en faites pas, je posterais une note pour récapituler les changements.
Bref... Pour me faire (un peu) pardonner mon retard et vous faire patienter le temps que "Et si" soit mis à jour, je vous offre quelques bouts de textes qui traînaient dans mon ordi.
Bonne lecture !
(Notez que ce sont des "peut-être" de ma fic, les fics du futur ne vont pas forcément se passer, c'est des possibilités, mais je les aime bien).
Drabble. âge 14 : Squall a les hormones qui s'agitent. Seifer n'a décidemment aucune pitié.
Squall tentait de ne pas regarder les jambes de Seifer. Sérieusement. Mais à cause de la chaleur, l'adolescente s'était mise en jupe. Et sa chemise moulait vraiment beaucoup sa poitrine. (Par rapport aux filles plus âgées, elle n'en avait pas tellement, mais Squall trouvait bizarre que Seifer ait de la poitrine. Cette phrase était juste... bizarrement dérangeante) En temps normal, ça n'aurait pas ennuyé le garçon plus que ça. Mais ils s'entraînaient tous les deux à la gunblade et la jupe ne voulait pas rester correctement en place. C'était pas qu'il voulait regarder, hein, mais bon, à chaque fois, ses yeux tombaient sur les jambes de la blonde. Et Seifer venait de se rendre compte que l'attention de Squall n'était pas portée sur leur duel. Elle s'arrêta, agacée.
« C'est quoi le problème ?
– Rien. » Squall détourna le regard. Mais pas assez vite.
« Nan, sérieux ?
– C'est pas ça ! rougit le garçon, ce qui valait tous les aveux du monde.
– Oh Hyne ! Squally-boy a enfin atteint la puberté et regarde sous les jupes des filles ! C'est merveilleux ! Je ne peux pas attendre de le dire aux autres.
– Seifer, non !
– Ne crois même pas que tu vas y couper. Puberty-boy. »
OoOoO
Plot : Ellone ne voit pas que le passé, elle peut parfois voir un avenir possible.
Parfois, très rarement, bien qu'elle ne le fasse pas exprès, Ellone voit le futur des gens lorsqu'elle les touche. Elle ne sait pas pourquoi cette personne, à ce moment précis, ni pourquoi ça se déclenche, ni comment contrôler de telles visions. Mais elles se comptent sur les doigts des mains et ça lui suffit. Revivre le passé est déjà assez dur, l'idée de pouvoir voir l'avenir la terrifie.
Mais un jour, quelques années après la guerre, sa main frôle sans faire exprès le bras de Seifer.
Et elle voit.
Une maison dans un jardin immense, une maison qui n'est pas l'orphelinat de son enfance, mais qui y ressemble, un peu. Des enfants, aux cheveux blonds, aux cheveux bruns, aux yeux verts, aux yeux gris, courent dehors. D'autres enfants, qui n'ont pas les cheveux blonds ou bruns et les yeux verts ou gris, mais qui lui rappellent des gens qu'elle connaît, jouent avec eux. Ellone sait qu'elle aime déjà ces enfants qui ne sont pas encore nés. Et, près de la porte de la maison, Seifer est là. Plus âgée et plus infiniment heureuse et en paix que tout ce qu'elle a jamais vu. Elle sourit en regardant les enfants puis se détourne quand quelqu'un semble l'appeler de l'intérieur.
Et la vision se termine.
Ellone n'aime pas sa capacité à voir parfois le futur mais elle ne peut que remercier Hyne de lui avoir offert une vision aussi belle.
OoOoO
Drabble : à un moment indéterminé dans le futur, Seifer se rend compte de ses émotions. Son monde s'écroule.
Seifer trépigna et chercha quelque chose sur quoi se défouler. Ne trouvant rien, elle donna un coup de pied dans un mur avant de s'asseoir sur le canapé, malheureuse. Irvine la rejoignit et passa une main dans les épis blonds avec un petit sourire. La moue triste et boudeuse de la jeune fille était amusante et incroyablement mignonne. Seifer lui donna un coup de coude dans les côtes pour le faire arrêter avant de poser sa tête sur l'épaule de son ami. Irvine passa un bras autour de sa taille afin de la réconforter.
« Hey, c'est quoi qui ne va pas, petite tempête ? »
Seifer ronchonna avant de se lever et de donner un nouveau coup de pied dans le mur. Ça faisait mal, malgré ses bottes militaires, mais au moins elle se sentit un peu soulagée.
« Je suis amoureuse de Leonheart, avoua-t-elle, piteuse.
- C'est bien de t'en rendre enfin compte. » Voyant la mine éplorée de sa sœur, Irvine soupira. « Calme-toi, ce n'est pas la fin du monde, non plus.
- Pour moi si ! » Sur ce gémissement, elle retourna s'asseoir au côté du roux. Il lui frotta doucement le dos. « J'en ai marre ! Pourquoi lui ? Pourquoi, de tous les gens que je connais, je dois tomber amoureuse de celui qui m'énerve le plus ? Fais chier, quoi !
- Tu as une façon bizarre de réagir.
- Boucle-la. Oh et puis merde ! »
Elle jeta un coussin par terre et se roula en boule, assise sur le canapé. Irvine se mordit les lèvres pour retenir son hilarité. Seifer l'aurait mal prise.
OoOoO
Lieu, place, moment : hum... un peu avant le jeu ? Je voulais écrire quelque chose un peu sexy.
Seifer para de justesse le dernier coup de Squall et recula d'un pas avant de se retrouver le dos contre un arbre. Elle était bloquée, la lame de Leonheart sous la gorge. Elle pouvait distinguer chaque nuance de gris et de bleu dans les yeux de Squall, pouvait sentir sa respiration chaude et hachée contre sa joue, le froid de la gunblade contre son cou. L'adrénaline chantait dans ses veines. Un air étrange passa soudainement sur le visage de Squall avant de mourir tout aussi rapidement. Le brun ferma brièvement les yeux avant de reculer et de partir sans un mot.
Seifer serra les poings. La chaleur dans son bas-ventre et la déception qui lui serrait la poitrine étaient presque douloureuses. Mais pourquoi ce crétin de Squall était parti ? Abruti, idiot fini ! Malheureuse, elle donna un coup de pied dans une souche.
J'espère que ces trucs vous ont plu !
(je vous promets, je me mets des coups de pieds dans le derrière pour avancer plus vite dans ma fic)
