- Vite, souffla-t-il en fermant les yeux.
Et soudain, Drago percuta un rocher dont la pointe devait émerger de l'eau. Son cou manqua de se briser alors que quelque chose s'était intercalée au niveau de son cou. Le choc lui vida l'air de ses poumons et le jeune homme perdit connaissance…
Pansy essaya tant bien que mal de redresser son balai pour ne pas piquer droit dans l'eau. Dans la panique, elle n'avait pas eu le temps de sortir sa baguette pour immobiliser Drago dans les airs. Tentant le tout pour le tout, elle s'était jetée à sa poursuite et l'avait intercepté maladroitement avant qu'il ne percute l'eau. Son bras était rentré en collision avec le cou du jeune homme, ce qui avait violemment secoué sa tête, lui faisant perdre connaissance.
Evitant l'eau de justesse, elle s'écrasa dans un gros buisson. Elle resta sous le choc plusieurs minutes, immobile, les paupières closes, tenant toujours son fardeau dans ses bras.
- Par tous les dieux, murmura-t-elle finalement.
Le temps passant, elle se rendit compte qu'elle tremblait comme une feuille et que son cœur battait la chamade. Sa chute lui avait déchirée un pan de robe et son genou était en sang. Elle se redressa avec difficulté et souleva son coude pour examiner le visage de Drago. La pleine lune éclaira les dernières larmes qui serpentaient sur ses joues et Pansy les regarda glisser dans le creux de son cou. Elle renifla dans un semi hoquet et rapprocha le corps du Serpentard inconscient contre elle.
La jeune femme l'enlaça, posant sa tête sur son épaule, incapable de faire autre chose tandis que ses émotions la submergeaient tel un ouragan.
- Drago, je suis tellement désolée, crois-moi ! On avait pas le choix…on avait pas le choix !
Elle se redressa et essuya une larme qui avait réussi à s'échapper sur sa joue.
- Pardonne-moi, dit-elle doucement en effleurant le visage pâle du jeune homme. Si seulement tu savais à quel point je tiens à toi.
Le front du Serpentard se plissa légèrement en sentant les doigts de Pansy sur sa peau fine. Ses yeux papillonnèrent lentement pour s'ouvrir complètement un instant plus tard.
- Drago ! s'exclama la jeune femme soulagée.
Encore désorienté, le Serpentard ne reconnut pas la personne qui le tenait. Sa vision était un peu trouble, ce qui l'empêchait de distinguer son visage. Cependant, il remarqua la couleur sombre de ses cheveux et instantanément, il se mit à espérer que ce soit son ancien ennemi, même si cela était peu probable.
-…Harry…?
Pansy ne répondit rien, déstabilisée par les pensées de Drago. Pourquoi Harry ? Que venait-il faire là-dedans ? Harry sauvant Drago ? Le Serpentard devait être vraiment abasourdi pour imaginer une telle chose.
La vue du jeune homme se stabilisa enfin, ses yeux gris se fixant sur le visage de Pansy.
- Oh…murmura-t-il avec prudence.
Pansy devina l'inquiétude de Drago et s'empressa de le rassurer.
- Ne t'en fais pas, je ne te veux aucun mal. Je suis comme toi, tu sais. Piégée dans ce merdier ! Et ne t'inquiète pas, Voldemort ne pense pas que tu t'es enfui. J'ai pris le risque de lui demander si on pouvait rentrer à Poudlard parce qu'on avait été puni par Hagrid et qu'il nous attendait cette nuit pour aller faire quelque chose dans la forêt interdite. Par chance, la discussion qu'il avait avec MacNair devait occuper tout son esprit et il m'a dit oui sans demander de te voir.
Drago se redressa délicatement et s'assit à côté de Pansy. Il resta ainsi sans bouger, prenant le temps d'intégrer qu'elle était au courant de sa situation et que, si elle disait vraie, elle aussi jouait un jeu dangereux. Vu que la Serpentard lui avait sauvé la vie et qu'elle n'avait pas l'air de vouloir le ramener au manoir, il s'autorisa à la croire de son côté. Son attention se centra alors sur la rivière qui grondait en face de lui. Ses yeux fatigués remontèrent son cours pour s'élever en direction du pont jusqu'à sa plus haute arcade. Pansy l'observa silencieusement et devina bien vite ce qui trottait dans sa tête. Elle soupira.
- Pourquoi m'as-tu empêché d'en finir ? demanda-t-il d'une voix trahissant sa lassitude. Tu trouves vraiment que cette vie en vaut la peine ? Regarde ce qu'on est devenu. C'était déjà pas bien brillant avant tout ça, mais là, je crois qu'il n'y a plus rien à sauver. Je ne veux plus jamais retourner chez moi…« chez moi »…ricana-t-il avec amertume.
- Tu ne vas sans doute pas me croire mais j'ai peut-être une alternative à te proposer…
- Fuir ? Tu as pensé à ce qu'ils feront à ta mère ?
- De toute façon, se suicider aurait sans doute le même effet, ou peut-être pas. A vrai dire, ils n'ont jamais vraiment abordé ce problème.
Drago tourna la tête vers Pansy et la dévisagea un bref instant avant de détourner son regard vers la rivière.
- Je me rends compte que je ne te connais pas, Pansy. C'est très perturbant de ne plus te voir gesticuler dans tous les sens et brailler comme une folle.
Les deux Serpentard échangèrent un regard sincère et complice pour la première fois.
- Tu sais, ça me fait aussi des vacances.
- Donc, si j'ai bien saisi, tu joues la comédie depuis toujours ? Rien de ce que tu disais n'était vrai ?
- La plupart du temps, ouais. Sinon, j'exagérais mes propos. Je suis vraiment une Serpentard en tout cas. Reine de la manipulation et intelligente aussi, déclara Pansy en affichant un sourire carnassier.
- Le moins qu'on puisse dire c'est que tu t'en sors nettement mieux que moi. Tu mens à la perfection, Pansy.
- Mouais, la drogue y est pour beaucoup en ce moment. Pour tout te dire, tu n'aurais certainement pas réagi comme tu l'as fait si je n'avais pas été maladroite.
Drago fronça les sourcils et fixa la jeune femme avec intérêt.
- Que veux-tu dire ?
- Eh bien, c'est une longue histoire.
- Vas-y, j'ai tout mon temps.
- Alors commençons par notre cérémonie de Mangemort. Lorsqu'on a reçu notre marque, je m'étais envoyée un shoot d'extasie dans les veines pour tenir le coup.
- Un shoot de quoi ? demanda Drago l'air complètement perdu.
- Oh c'est vrai. J'ai oublié que tu ne dois pas connaître ça. C'est une drogue moldue très puissante qui te rend hyperactif et joyeux. J'ai découvert cette merveille il y a maintenant trois ans. Je n'en prenais pas très souvent parce qu'elle a tendance à rendre accro. Comme tu peux le deviner, j'aime bien traîner en douce dans le monde moldu. Je suis très vite tombée sur des types dans la rue qui m'ont proposé toutes sortes de substances qui sont illicites dans leur monde. Vu ce qui nous attendait dans un futur proche, j'ai alors commencé à faire des stocks. Je voulais pouvoir oublier et prendre mon pied. L'ennui c'est qu'on est maintenant étroitement surveillé et que je ne sais pas quand je pourrai m'en procurer à nouveau. L'air de rien, on a déjà vidé les trois-quarts de ma réserve.
- On ? Attends, tu veux dire que…
- Oui, je te drogue aussi.
- Alors, cette sensation d'euphorie, c'était ça ? L'extasie ?
- Pas exactement, j'ai conçu un cocktail de plusieurs drogues, essentiellement basée sur la GHB. Mon fournisseur m'a expliqué qu'on utilise souvent cette drogue pour violer les filles. Elle donne un effet puissant d'euphorie. Paradoxalement, elle détend la tête et le corps et provoque souvent un état amnésique qui ne dure pas très longtemps. Elle peut faire vomir ou halluciner quand on en a trop pris. On peut en mourir mais seulement si la dose est vraiment excessive et je fais très attention. Le vrai problème, c'est qu'on devient vite dépendant de tout ça. Je tremble des mains depuis un moment et j'ai remarqué que c'était pareil pour toi.
- Génial, encore prisonnier de quelque chose…
- Hé, te plains pas. Je trouve que c'est pas cher payé pour rester en vie !
- Et quelle vie ! Franchement, Pansy, ouvre les yeux. C'est une tragédie.
Pansy fouilla dans ses poches et sortit une seringue.
- Tu n'as pas eu ta dose aujourd'hui, expliqua-t-elle calmement en décapuchonnant l'aiguille de la seringue.
- Je n'en veux pas, merci. Garde-le pour toi.
- Pas question. Tu en as vraiment besoin. Désolée, mais je vais devoir te piquer le bras. D'habitude, je le fais sur une poupée vaudoue pour ne pas laisser de traces sur le corps. Mais, comme je te l'ai dit, j'ai été maladroite et j'ai fait tomber ta poupée dans la rivière avant d'arriver au manoir. Le courant l'a emportée et la drogue que j'y avais injectée a dû se diluer dans l'eau. Je suis désolée.
- Arrête de t'excuser. Je te rappelle que tu me maintiens en vie, même si je n'en vois pas l'intérêt.
- Désolée quand même. Allez, relève ta manche.
Drago soupira mais ne s'opposa plus. Il lui présenta un bras maigre et serra le poing. Pansy laissa échapper quelques gouttes du liquide hors de la seringue avant de la piquer délicatement dans la chair tendre du Serpentard. Aussitôt, la sensation agréable se répandit dans son corps telle une nappe de chaleur. Drago ferma les yeux et s'allongea lentement dans l'herbe. Un gémissement de contentement se libéra du fond de sa gorge et Drago humecta ses lèvres. La jeune femme le détailla avec envie mais ne fit rien de plus. Elle s'allongea à son tour à côté de lui.
- Au fait, questionna le Serpentard, les paupières toujours closes, qu'est-ce qu'une poupée vaudoue ? Encore une invention moldue je présume ?
- Ouais, mais c'est aussi une forme de magie. Pour faire simple, on ensorcelle une poupée pour qu'elle soit connectée à une personne. Si tu veux lui faire du mal, il te suffit alors de torturer cette poupée.
Drago ouvrit de grands yeux alors qu'une idée lui traversa la tête.
- Oublie ça, Drago, j'y ai déjà pensé. Pour confectionner cette poupée, il faut entre autres une mèche de cheveux de la personne qui t'intéresse. Voldemort n'en n'a plus depuis longtemps…
- Tant pis, répondit sereinement le Serpentard.
- Tu veux que je continue de t'expliquer comment j'en suis arrivée là ?
- Oui, je t'écoute.
- En fait, je t'avoue que c'est plutôt par hasard que j'ai découvert l'effet miraculeux qu'avait ce cocktail sur notre marque des Ténèbres. A la base, j'avais pris ce shoot d'extasie pour ne pas avoir à trop souffrir au cas où j'aurais été démasquée et qu'on m'aurait torturée. Et puis, je devais avoir l'air enthousiaste grâce à ça. Voldemort a dû penser que j'étais impatiente de devenir Mangemort. Bref, ça s'est bien passé pour moi. Malgré mon état, j'ai quand même réalisé que tu luttais de toutes tes forces pour garder contenance. Tu as peut-être pleuré, mais Voldemort t'a laissé une chance de te rattraper. Je me suis demandée si tu étais comme moi ou si tu tenais vraiment à suivre les traces de ton père. Je t'ai alors observé les jours suivants, mais tu étais indéchiffrable. C'est seulement quand tu t'es retrouvé inconscient à l'infirmerie que j'ai pu enfin savoir que tu étais comme moi. Je me suis faufilée dans l'infirmerie quand il n'y avait personne et j'ai vu ta marque des ténèbres recouverte de peaux calcinées. J'ai compris le calvaire que tu avais dû endurer en silence. Je t'ai alors arraché une mèche de cheveux.
- Et tu as commencé à me droguer.
- Et ta marque a disparu, comme ça a été le cas pour la mienne quand j'ai pris de la GHB le lendemain de notre cérémonie, parce que l'extasie ne faisait plus effet. Ma peau brûlait devant mes yeux. Fallait que je fasse quelque chose, alors j'ai pris de tout. Ça a calmé la douleur mais les brûlures ne partent qu'à partir d'une forte dose. J'ai remarqué avec le temps que l'effet amnésique et la puissance de la GHB permettaient de prendre moins de drogue pour le même effet. C'est la plus efficace pour faire disparaître les brûlures en tout cas.
- Je n'en reviens pas que Voldemort n'y ait pas pensé…
- C'est moldu.
- Tu as essayé des potions magiques qui auraient des effets similaires ?
- Bien sûr. La marque les détecte parce que c'est magique. Je peux te dire que je ne recommencerai pas. La douleur se décuple…
- Donc, si je comprends bien, tu as l'intention d'utiliser la drogue jusqu'à la fin de cette guerre même si ça te rend complètement dépendante de ces substances ?
- On est déjà accro, Malefoy. Le mal est fait…
- Il doit quand même exister un moyen pour inverser la tendance, non ?
- La drogue est un problème mineur. Laisse-moi maintenant t'exposer mon plan contre Voldemort.
Drago blêmit.
- Contre ?
- Oui.
Pendant ce temps, Harry tournait en rond depuis une bonne demi-heure dans la Salle sur Demande. Il attendait que le professeur de potions ne daigne enfin montrer le bout de son nez et qu'ils puissent enfin clore cette séance d'entraînement. Ce dernier l'avait planté là au bon milieu d'un duel féroce, sans explication. Le Gryffondor était épuisé mais trouvait encore la force de pester contre cet homme abominable.
- Franchement, ça l'amuse de me faire poiroter comme ça ? Je suis sûr qu'il est allé se coucher, le salopard ! Pourquoi je suis assez idiot pour rester là aussi ?
Harry passa rageusement la main dans les cheveux, les décoiffant encore plus au passage.
- Bon sang ! Si dans une minute il est toujours pas là, je dégage !
- Arrêtez de geindre, misérable cancrelat ! Si vous croyez que je n'ai que ça à faire, vous tourner en bourrique ? Quoique…provoqua le professeur de potions.
- Très drôle ! Mais franchement, que faisiez-vous pendant tout ce temps ! Je suis épuisé !
- Pauvre petit ! Vous avez le chic de gaspiller votre salive pour des questions dont la réponse ne vous concerne en rien. Vous êtes bien le fils de votre père, cracha Rogue avec dégoût, mal élevé !
- Commencez pas Rogue ! Je sais bien ce qu'il vous a fait subir mais c'est trop facile de vous défouler sur moi ! Fallait vous défendre avant !
- INCARCEREM ! hurla Rogue.
De nombreuses cordes jaillirent de la pointe de sa baguette et se jetèrent sur Harry. Ce dernier fit un pas en arrière et brandit sa baguette en direction des cordes.
- PORTEGO !
Rogue profita de cette diversion pour transformer une petite planche de bois qui était posée sur le sol en un gigantesque mur de pierre qu'il érigea entre lui et Harry. Le mur en question était cependant parsemé de trous, ce qui leur permettait de s'apercevoir au travers.
- Votre père ne vous a jamais appris à respecter les grandes personnes, dites-moi ? demanda Rogue d'une voix si cruelle qu'il ne put s'empêcher de grimacer lui-même.
- En tout cas, il n'a pas eu besoin de me dire quel sale con allait essayer de me plonger la tête sous l'eau.
- Vous êtes sûr de ne pas vous tromper d'ennemi ?
- J'ai dit que vous étiez con, pas mon ennemi. Il faut vous déboucher les oreilles, Rogue.
- Que de familiarités ! Si ça continue, on se tutoiera bientôt.
- Plutôt mourir !
- Alors, allez-y, misérable prétentieux ! Lancez-moi un sort décent !
- Defodio ! rugit Harry, ce qui permit d'agrandir un des petits trous dans le mur.
Rogue se trouva à découvert. Chacun pointait sa baguette vers l'autre, le regard haineux et débordant de menaces. Ils restèrent ainsi pendant un long moment, la posture rigide et inconfortable. Plus un bruit. Plus un souffle. Plus un clignement de paupières. Et soudain, Harry attaqua.
- Everte Statim !
Rogue tenta de s'écarter mais le sort le toucha quand même, le projetant violemment en arrière jusqu'à ce qu'il percute le mur au fond de la Salle sur Demande. Un sourire de satisfaction se peignit sur le visage de l'Elu.
- Pas trop de casse, professeur ? ricana-t-il.
Rogue essaya de se relever, ce qui lui arracha un gémissement de douleur. Harry perdit son sourire et s'approcha prudemment de lui.
- Vous êtes blessé ?
- ASCENSCIO ! cria soudain le professeur de potions.
Il décolla dans les airs et sa trajectoire se termina sur Harry. Ce dernier hoqueta de surprise et tomba à la renverse, Rogue au-dessus de lui. L'Elu était complètement déstabilisé de se retrouver aussi près de cet homme, comme si la réalité de son être était enfin palpable. Ce n'était plus une ombre malfaisante qui planait au-dessus de lui, mais bien un être humain.
La baguette de Rogue se trouva maintenant entre ses deux yeux. Sa gorge se noua de peur. Le bras du professeur tremblait de rage.
- Allez-y, provoquez-moi encore ! Je ne sais pas ce qui me retient de vous jeter un Doloris !
Harry réfléchit vite et trouva une solution qui lui arracha un sourire amusé. Rogue n'allait pas apprécier…
- Qu'est-ce qui peut bien vous faire sourire stupidement comme ça ?
Harry pointa discrètement sa baguette dans le dos du professeur et murmura une formule qu'il avait gardé dans un coin de sa tête, au cas où…
- Rictusempra…
- Espèce de…
Et la voix du professeur de potions éclata dans un grand éclat de rire pour ne plus s'arrêter. Severus Rogue, riant, c'était comme la nuit éclairée par un beau soleil; c'était un monde à l'envers; c'était franchement bizarre à voir. Harry voyait bien qu'il voulait stopper ses rires. Son visage était devenu rouge par l'effort, mais malgré tout, Harry était content de le voir ainsi, presque heureux. Ce n'était finalement pas si difficle à l'imaginer joyeux. Il allait probablement recevoir la punition du siècle après ce qu'il venait de faire, mais cela ne le dérangeait pas. Le rire avait neutralisé Rogue. Voldemort avait peut-être aussi besoin de rire…A cette pensée Harry perdit le sourire.
- Finite…
Rogue arrêta instantanément de rire et roula énergiquement sur le côté comme si Harry était devenu un sol de braises. Sa respiration était laborieuse.
- Maudit vaurien…
- Avouez que c'était quand même efficace, osa Harry, un sourire sincère flottant sur ses lèvres.
Rogue n'eut pas le temps de réprimer un léger sourire. La seconde d'après, son visage se couvrit de mépris et il se releva.
- Je crois qu'on va s'arrêter sur cette action pleine de malice, monsieur Potter. Vous êtes décidément bien le fils de votre père…
Le professeur de potions défroissa sa robe d'une main experte, tourna le dos à Harry et quitta la Salle sur Demande, un sourire en coin.
Voilà !
Merci encore pour vos reviews qui me font tant plaisir !
Si vous avez des hypothèses concernant le plan de Pansy contre Voldemort, je serai ravie de les entendre ! :)
Bisous et bonne soirée !
