Il la regardait d'un air grave jusqu'à ce qu'un grincement provenant de l'entrée lui fit relever la tête…

Drago pouvait reconnaître cette silhouette parmi tant d'autres. Ses épaules crispées, son cou légèrement penché en avant, ses poings serrés. Son pas nerveux claquant sur les dalles de pierre était une autre signature du Gryffondor. Et s'il passait trop prêt de lui, même son odeur avait un parfum subtil de savon, de sueur et d'herbe fraîche. Rien d'extraordinaire mais tellement plaisant pour le Serpentard. Du moins, c'était ce que l'inconscient de Drago aurait pu raconter.

Mais un détail changeait tout. Un détail qu'il n'avait jamais vu auparavant.

Harry semblait libéré. La tension qui marquait son visage depuis plusieurs mois s'était évanouie. Ses yeux verts étincelaient, littéralement. La bouche du Serpentard s'entrouvrît de surprise.

- Harry ? Que fais-tu ici ? Est-ce que tout va bien ?

- Oh oui ! Tout va bien !

- S'il te plaît, chuchote. Pansy dort à côté.

- Oh pardon, murmura le Gryffondor toujours plus souriant.

Drago ne put s'empêcher d'esquisser un sourire. Cela faisait tellement longtemps qu'il ne l'avait pas vu ainsi. Il pencha la tête sur le côté, la mine curieuse.

- Qu'est-ce qui se passe ? Tu as l'air tellement…heureux ou quelque chose comme ça.

- Il y a de ça. Avoue que ça t'étonne, gloussa-t-il doucement. Je sais enfin de quoi sera fait mon avenir, alors tu vois, j'ai l'esprit tranquille.

- Comment est-ce possible ? Dumbledore t'a envoyé une lettre ?

Le Gryffondor perdit de son éclat en entendant le nom du directeur de Poudlard.

- Non. Il a mieux à faire. Et puis, que veux-tu qu'il me dise ? Il s'en est toujours tenu au strict nécessaire.

Drago fut un peu déstabilisé de l'entendre parler ainsi de l'homme qu'il semblait avoir toujours pris pour figure paternelle. Les mots du Gryffondor semblaient enrobés de reproches. Le Serpentard aurait voulu savoir ce qu'il avait appris concernant son avenir mais Harry détourna rapidement la conversation.

- Enfin, parlons plutôt de la raison de ma venue. J'ai un cadeau pour toi.

- Vraiment ? fit le Serpentard de plus en plus perturbé par le comportement étrange de son ami.

Harry plongea sa main dans un repli de sa robe de sorcier et en sortit une petite boîte blanche qui était perforée de minuscules trous. Drago fit les yeux ronds et observa le Gryffondor qui s'assit au pied du sofa. A ses pieds.

- Ouvre la boîte.

Le cœur battant plus fort, Drago s'exécuta. A première vue, la boîte ne contenait rien. Puis soudain, une aile noire se déploya vigoureusement hors du carton et Drago sursauta.

- Oh mon dieu, Harry ! Mais c'est une chauve-souris ! Tu n'es quand même pas allé en acheter une ?

- Si, affirma joyeusement le Gryffondor.

- Mais tu as perdu la raison ? Tu aurais pu avoir de gros ennuis !

- Rogue m'a accompagné. Je ne risquais rien. Et puis, il m'a aidé à transplaner jusqu'au Chemin de Traverse.

- J'ai du mal à croire qu'il n'ait pas essayé de te dissuader de sortir de Poudlard.

- Oh mais il l'a fait. N'empêche que cette fois-ci, c'est moi qui ais remporté la bagarre. J'espère que ça te fait plaisir.

- C'est vraiment gentil mais je ne peux pas accepter. J'aurais l'impression de trahir Baltus ou de l'abandonner.

- En fait, j'ai eu une idée. Je me suis dit qu'elle irait certainement mieux si une chauve-souris prenait soin d'elle. J'ai demandé au vendeur et il paraît que c'est le plus protecteur des mâles qu'il n'ait jamais eus.

- C'est un mâle ?

- Oui, pourquoi ?

- Je ne tiens pas à devoir gérer une famille de chauves-souris, tu vois ?

- T'inquiète. J'ai fait des recherches et apparemment, c'est seulement à l'automne qu'ils se retrouvent pour s'accoupler. Mais après, je ne garantis rien parce qu'elles sont censées hiberner en hiver et comme tu le vois, celles qu'ils vendent ont été conditionnées pour rester éveillées toute l'année. Et en théorie, mâles et femelles ne vivent jamais ensemble dans la nature, mais le vendeur m'a certifié qu'ils s'entendraient bien.

- C'est vraiment sympa d'avoir pensé à tout ça, mais ce sera à Baltus de décider.

- Bien sûr. Vas-y, sors-le de sa boîte.

Drago retourna délicatement la boîte dans sa main et deux petites perles noires se braquèrent dans sa direction. Le Serpentard resta un moment à observer la bête ailée. Son pelage était plus fourni que celui de Baltus et son poil était de couleur marron. Le bout de son museau luisait tandis qu'il reniflait discrètement le poignet de Drago, imprimant dans sa mémoire l'odeur de son maître. Ses oreilles étaient nettement plus rondes et larges que celle de Baltus, ce qui lui donnait un air comique. Le Serpentard finit par déposer l'animal sur le sofa où se trouvait Baltus.

Cette dernière cligna faiblement des yeux en découvrant l'animal à quelques centimètres d'elle. Même si Baltus paraissait toujours apathique, une lueur étrange brilla dans ses yeux. Drago remarqua immédiatement le changement. Quelque chose semblait enfin attirer son attention. Le jeune homme se mit à sourire. Cela faisait tellement plaisir d'entrevoir ce petit éclat de vie luire au fond de ses prunelles.

- Je vais l'appeler Balthazar.

- C'est joli. Baltus et Balthazar.

- Je vais voir s'il a faim.

Drago chercha l'orange qu'il avait pris au dîner pour Baltus et revint s'asseoir par terre. Il pela le fruit sous l'œil acéré de Balthazar qui se lécha les babines. Baltus soupira d'ennui, la tête posée sur le côté. Drago tendit un morceau juteux que Balthazar s'empressa d'arracher de ses mains avant de planter ses dents pointues dans le fruit.

- Il est affamé, constata Drago.

Baltus observa l'autre chauve-souris avec méfiance. Balthazar mangea bruyamment les trois-quarts de son morceau avant d'émettre un son étrange. Cela ressemblait à un claquement de dents mêlé d'un ronronnement de chat. Sa petite tête se tourna dans la direction de Baltus tandis qu'Harry déposa le reste du fruit sur le fauteuil. Le Gryffondor attrapa ensuite le bras de Drago et il l'entraîna vers le mur le plus proche pour leur laisser une certaine intimité.

- Tu vas voir, murmura Harry, je te parie qu'il va réussir à la faire manger un peu.

- Ça m'étonnerait…

Balthazar resta à distance de Baltus, comme s'il savait qu'elle allait être effrayée s'il s'approchait d'elle. Du bout de son aile, il poussa la nourriture vers elle et les yeux de Baltus s'écarquillèrent de surprise. Balthazar s'installa du côté opposé de Baltus et grignota un autre morceau d'orange. Baltus observa longuement l'autre chauve-souris avant d'étendre timidement une patte vers le morceau de fruit qui lui était destiné.

La respiration du Serpentard se bloqua douloureusement et ses mains agrippèrent la robe du Gryffondor au niveau de son torse. Le Mangemort avait appuyé son dos contre le mur tandis qu'Harry était assis de profil, son épaule s'enfonçant dans celle du Serpentard. Le sourire du Gryffondor s'accentua, d'autant plus que la réaction de son ami était particulièrement amusante et touchante.

Baltus jeta un coup d'œil autour d'elle, comme si manger était devenu quelque chose d'interdit, puis elle glissa le fruit dans sa petite gueule. Drago hoqueta de joie et ses poings arrachèrent pratiquement le tissu de la robe d'Harry.

- C'est un miracle ! Tu es un géni, Harry ! Merci ! Merci !

- Ça me fait autant plaisir qu'à toi, tu sais. Je tiens énormément à elle l'air de rien.

- Comment pourrais-je te remercier ? Demande-moi ce que tu veux ! s'exclama-t-il fou de joie.

L'expression d'Harry changea en un éclair. Le vert de ses yeux sembla disparaître, avalé par le noir de sa pupille. Son sourire se fana, ce qui lui donna un air sérieux et déterminé. Drago déglutit, presque paralysé par cette transformation.

- Laisse-moi t'embrasser alors…

- Qu…quoi ?

Harry ne laissa aucune chance à Drago de reculer. Le mur, les mains et les yeux d'Harry, tout encerclait Drago. Le corps du Serpentard se tendit, se ratatina sur place et une bouffée d'air s'échappa de sa bouche par saccades tremblantes. Les yeux gris terrifiés de Drago ne coupèrent contact avec ceux du Gryffondor. Harry glissa sa main droite sur le bras de Drago jusqu'à se poser sur sa joue avec délicatesse. Un simple sourire illumina ses traits tandis que sa langue vint taquiner ses propres lèvres. Drago déglutit avec difficulté, partagé entre l'envie insensée de vouloir embrasser Harry et le besoin de protéger son couple et de s'éloigner du Gryffondor.

- Et Pansy ? se surprit à chuchoter le Serpentard.

- Oublie-la quand tu es avec moi, c'est simple.

Et les lèvres d'Harry déposèrent le plus doux des baisers qu'il n'eut jamais reçu. Son cœur se retourna et se tordit dans tous les sens, à l'image de son monde qui se mit à basculer jusqu'à ce que ciel et terre inverse leur place. Le baiser avait été bref mais celui-ci avait laissé une marque indélébile sur ses lèvres. Il ne pouvait plus nier ce sentiment étrange qui s'était logé dans le creux de son estomac et qui se répandait comme la plus vile des maladies dans son corps. Cette inquiétude constante pour Harry, ce besoin d'être physiquement et mentalement proche de lui, cette envie de le rendre heureux, cette façon de le détailler, de savoir avec qui il était et ce qu'il faisait, cette façon dont Harry haïssait Pansy et vis versa, tout était là depuis si longtemps…

- Harry…Harry…

- Je sais.

Leurs lèvres se rencontrèrent avec toujours autant de délicatesse et de retenu, ce qui n'empêchait pas d'ébranler le Serpentard avec la violence d'un séisme. Drago se voyait comme une tour dont la base s'était effritée, ce qui faisait dangereusement tanguer son sommet. Ces baisers étaient tellement interdits. La tête du jeune Malefoy semblait sur le point d'exploser.

- C'est grave, Harry, murmura-t-il les yeux fermés.

- Non, c'est la plus belle chose qui puisse m'arriver. Et je sais que tu ressens la même chose pour moi, j'en suis sûr.

- C'est bien trop dangereux et puis j'aime Pansy. Je ne veux pas qu'elle souffre.

- Si on fait attention, personne n'aura à en souffrir. La vie est trop courte et je veux en profiter au maximum. C'est certainement pas parce qu'on est en temps de guerre que je vais me priver de ça. Alors s'il te plaît, on a perdu assez de temps à se voiler la face. Lançons-nous enfin dans l'aventure.

- Je ne sais pas, Harry. Je crois que c'est une erreur à ne pas commettre. Tôt ou tard, cette histoire nous retombera dessus. En plus, c'est trop bizarre de te considérer de cette manière. Je me sens perdu, soupira-t-il en secouant nerveusement la tête.

- Ne t'inquiète pas. J'imagine à quel point la pilule doit être difficile à avaler et je ferai tout mon possible pour te mettre à l'aise.

- Comment peux-tu être si sûr de toi ? Tu as déjà vécu une expérience de ce genre ?

- Non, mais je veux tenter le coup avec toi parce que je n'ai plus peur de prendre des risques. Ça en vaudra vraiment la peine, tu verras.

- Je ne sais pas, Harry.

- Laisse-moi te convaincre alors…

Ses lèvres se posèrent à nouveau sur les siennes, mais cette fois-ci Harry dévoila son cœur. L'intensité de ce baiser semblait lui faire voir la vie en couleur, enfin. Ce qu'il vivait avec Pansy était fort et vrai, sans aucun doute, mais ce qu'il ressentait en ce moment culminait tout. Il n'eut même pas le temps de se demander si embrasser un autre homme le dégoûtait. Ce n'était pas n'importe qui, c'était Harry et cela faisait toute la différence. La question ne traversa même pas son esprit. Tout semblait enfin à sa place. Drago savait qu'il ne pouvait plus retourner en arrière. Ce baiser était une nouvelle marque dans sa chair.

- FILS DE PUTE ! ELOIGNE-TOI DE DRAGO !

Pansy déboula soudain de la chambre, le visage déformé par la rage. Drago se releva droit comme un I, tandis qu'Harry recula et fit face à la jeune femme. Celle-ci se jeta sur le Gryffondor et frappa son torse de ses poings de toutes ses forces.

- COMMENT TU PEUX ME FAIRE CELA ? hurla-t-elle d'une voix brisée par la colère et la douleur.

Drago cacha son visage de ses deux mains, son échine se courbant sous la culpabilité. La dernière chose qu'il voulait, c'était faire souffrir Pansy.

- Calme-toi, Pansy, ordonna calmement mais fermement Harry. Je ne cherche pas à te le voler, c'est promis.

- MAIS TU FAISAIS QUOI ALORS ?

- Je désire juste ma petite part de bonheur, tout comme toi.

- TU ES FOU, POTTER !

- Non, et je pense que si quelqu'un peut comprendre cette situation, c'est bien toi. Tu m'as l'air d'être plus ouverte d'esprit que la plupart des gens. Et tu es intelligente. Tu laisseras choisir Drago si tu l'aimes autant que tu le prétends.

La jeune femme baissa la tête, vaincue. Un silence lourd de sens s'installa entre eux, jusqu'à que la voix de Pansy se fit à nouveau entendre.

- Tout cela est de ma faute, murmura-t-elle les larmes aux yeux. J'ai poussé Drago dans tes bras…

- Cela n'a rien à voir avec toi, Pansy. Je n'aurais jamais rien tenté si je ne voyais pas les choses différemment aujourd'hui. Ça ne sert à rien d'attendre un avenir meilleur pour être heureux. C'est maintenant ou rien.

Pansy se tourna vers Drago qui se cachait toujours son visage derrière ses mains. Les larmes dévalaient maintenant son visage tant les émotions la submergeaient. Elle s'avança lentement vers lui et l'entoura de ses bras après une brève hésitation. Ses lèvres humides de larmes salées vinrent se poser sur la chevelure blonde de son partenaire.

- C'est ce que tu veux, n'est-ce pas ? Potter a raison. Je t'aime trop pour te priver de ça. Et à la base, je ne crois pas à la monogamie, mais ça ne veut pas dire que je suis indifférente à l'idée de te partager avec Potter. Je t'ai toujours voulu pour moi toute seule.

Drago redressa finalement la tête et fit face à la jeune femme.

- Je n'ai jamais voulu te faire souffrir, Pansy. Et pourtant, tu as toutes les raisons de me haïr parce que je t'ai manqué de respect.

- Je ne te hais pas, Drago. Jamais je ne pourrai.

Elle s'éloigna de Drago et braqua un regard glacial sur Harry.

- Faites ce que vous avez à faire, mais débrouillez pour que je ne le voie jamais. Que cela reste secret. C'est dans notre intérêt à tous.

Drago regarda Pansy disparaître dans leur chambre, profondément secoué par tous ces changements. Harry s'avança vers lui mais Drago recula d'un pas, faisant arrêter le Gryffondor.

- J'ai besoin de réfléchir et de mettre les choses au point avec Pansy avant qu'il ne se passe quoi que ce soit entre nous. Je veux que tu comprennes que je tiens énormément à ce que j'ai construit avec elle et tout simplement que j'ai des sentiments pour elle.

- Ne t'inquiète pas, je me doutais bien que cela se passerait comme ça. Je ne te forcerai pas. Je veux juste être honnête avec moi-même. Ce que je ressens pour toi, je ne l'ai senti pour personne d'autre et je ne veux pas gâcher ma chance de connaître le bonheur. Mais s'il te plaît, le temps passe vite et je ne serai pas toujours là, prêt à t'attendre. Alors, règle tes affaires avec elle et quand tu seras prêt, envoie-moi une lettre. Tu n'auras qu'à fixer un rendez-vous et je viendrai.

- Entendu, murmura Drago un peu perdu.

- T'inquiète pas, tout se passera bien. Je te souhaite une bonne soirée.

Harry s'approcha du Serpentard dont les yeux s'agrandirent inconsciemment. Le Gryffondor sourit d'un air confiant et rassurant et déposa un énième baiser sur ses lèvres glacées. Drago ferma ses paupières, l'esprit assailli de vertiges. Il resta ainsi, jusqu'à ce que le bruit du tableau qui se referma derrière Harry lui fasse ouvrir les yeux. Il expira bruyamment et ses genoux se plièrent de fatigue. Cette nuit-là, Drago dormit, dos contre le mur tandis que Pansy resta seule dans leur lit, le visage enfoui dans son oreiller pour étouffer ses sanglots. Quant à Harry, il se promena dans le parc de Poudlard, le cœur gonflé d'émotions diverses. Les larmes avaient fini par couler sur ses joues sans qu'il ne prenne la peine de les essuyer.

Il était heureux de savoir enfin de quoi son avenir serait fait. Il allait enfin savoir ce que cela faisait d'aimer et d'être aimé en retour. Rogue lui avait parlé de quelques mois, ni plus ni moins. Cela paraissait à la fois long et tellement court. Au moins, Rogue avait été honnête avec lui et par cette confidence de sa future mort, il savait que l'homme lui faisait confiance. Rogue savait qu'il serait suffisamment fort pour encaisser la nouvelle et Harry était profondément reconnaissant qu'il passe outre les ordres de Dumbledore.

Paradoxalement, savoir qu'il allait bientôt mourir était rassurant. Il avait l'impression de reprendre le contrôle de sa vie. Il pouvait se faire à l'idée de donner sa vie de son plein gré. En lui annonçant le plan de Dumbledore, Rogue lui laissait une chance de dire non mais également d'accepter, comme s'il était un membre à part entière de ce complot et non l'outil de leur machination.

Loin d'imaginer le carnage qui était en train de se produire dans le monde, Harry se mit à sourire en espérant que la réunion organisée le lendemain par le Premier Ministre britannique se passerait bien.

Malheureusement, aucun premier ministre n'arriva à destination…Aucun ne put transplaner jusqu'en Angleterre…


Salut tout le monde !

Ce chapitre est court et pas très bien écrit, je trouve. Mais tant pis. En plus, Drago est de plus en plus mou lol ! Va falloir que je change ça. J'espère que vous supportez la tournure de l'histoire lol ! Vous ne vous attendiez peut-être pas à ce compromis. Désolée mais Pansy ne sera pas éjectée aussi sec de cette fiction.

Sinon, je voulais vous prévenir que je ne posterai plus qu'une fois par semaine, tous les samedis. Je n'ai vraiment pas le temps d'écrire en ce moment, mais je devrais m'y remettre en mai, après mes exams. Désolée, j'essaye juste d'amorcer le sevrage en douceur et de poster les chapitres qui restent de sorte à ce qu'on puisse arriver en mai sans avoir à attendre trop longtemps les nouveaux chapitres.

Bonne journée. :)

PS : Merci pour tous ceux qui lisent et laissent des reviews ! C'est toujours un plaisir de savoir ce que vous pensez des chapitres !