Malheureusement, aucun premier ministre n'arriva à destination…Aucun ne put transplaner jusqu'en Angleterre…
La nuit s'écoula dans un calme trompeur. Le plan diabolique de Voldemort avait causé la perte de milliers de sorciers dont les premiers ministres et autres représentants des états du monde. Le Mage Noir savait qu'une réunion de crise allait avoir lieu d'un moment à l'autre et rien de plus efficace dans une guerre que de créer la confusion en éliminant les dirigeants principaux des pays.
Pour cela, il avait mis en place une machination dans le plus grand secret. Aucun Mangemort n'était au courant du but exact de leur mission. Chacun s'attelait à une tâche qui semblait n'avoir aucun sens. Seul Voldemort savait où tout cela les menait. Les premiers Mangemorts devaient semer la terreur à la frontière de chaque pays pour que les gens fuient les lieux. Après que les Aurors aient inspecté les lieux, d'autres Mangemorts revenaient discrètement et s'installaient dans un immeuble inoccupé. Ils devaient simplement attendre là jusqu'à ce qu'un autre groupe de Mangemorts les rejoignent. Ces derniers détenaient l'heure exacte à laquelle ils devaient jeter le sort qui permettrait d'ériger une coupole magique au-dessus du pays. Cette coupole était invisible et se mettait en place lorsque tous les Mangemorts jetaient le sort en même temps. Une fois activée, cette barrière empêchait tout transplanage dans le ciel d'un côté à l'autre de la coupole et de ce fait, tous les ministres furent piégés et se disloquèrent dans le néant. Voldemort savait que ces sorciers étaient bien trop pressés et bien trop hautains pour prendre un autre moyen de transport et il suffisait d'avoir lu la Gazette du Sorcier pour savoir l'heure de la réunion. Un véritable jeu d'enfant.
Harry avait chancelé en sentant l'exaltation du Seigneur des Ténèbres à l'annonce des morts par l'un de ses fidèles serviteurs. Il savait déjà ce que les journaux allaient dire le lendemain, enfin c'était ce qu'il croyait. Les desseins de Voldemort allaient bien au-delà de simples meurtres. La manipulation était un élément essentiel de ses plans…
Michael Cabot était assis à la grande table ronde, placée au centre de la salle de réunion. A ses côtés se trouvaient deux Aurors chargés de sa protection. La porte d'entrée était également surveillée par une dizaine de soldats surentraînés dont les yeux ne cessaient de bouger dans toutes les directions, à l'affût de la moindre menace.
Il faisait encore nuit sur Londres mais le Premier Ministre était parfaitement éveillé, prêt à accueillir ses confrères pour tenter d'organiser la résistance. Après plusieurs minutes d'attente, la porte s'ouvrit mais à la grande déception du jeune politicien, ce ne fut que Mme Greach, son assistante. Ses lunettes rebondissaient sur sa poitrine à mesure que ses pas nerveux claquaient sur le sol.
- Monsieur le Ministre, une…lettre pour vous…
Sans attendre, elle déposa une enveloppe sur la table et quitta la pièce. Michael Cabot regarda ses deux gardes du corps avec gravité avant de prendre l'enveloppe du bout des doigts.
- Monsieur, peut-être serait-il plus prudent que vous laissiez quelqu'un d'autre ouvrir cette enveloppe. Allez savoir ce qu'elle contient, fit l'un des Aurors, la voix caverneuse.
- Messieurs, laissez-moi je vous prie…
- Monsieur le Premier Ministre, je ne crois pas…
- Faites ce que je vous dis !
Les deux Aurors échangèrent un regard avant d'acquiescer silencieusement et de disparaître derrière la porte. Michael Cabot avait resserré ses doigts sur l'enveloppe. A l'instant où ses yeux bleus s'étaient posés sur le sceau en forme de serpent, il avait compris. Personne n'allait venir.
Plusieurs minutes s'écoulèrent, rythmées par les battements erratiques de son cœur. Le jeune politicien était peut-être inexpérimenté mais il avait la hargne que les plus âgés avaient perdue. Il se promit au moins une chose, quelque soit le chantage ou la menace inscrit sur le papier, il n'allait pas courber l'échine devant le Seigneur des Ténèbres.
D'un coup sec, il déchira un coin de l'enveloppe avec son index et il en sortit la lettre. Ses yeux filèrent sur le papier avec frénésie.
« Cher Monsieur Cabot,
J'ai le regret de vous annoncer qu'aucun invité ne sera présent à la fête.
Une surprise de taille les attendait…et je crains fort qu'ils ne puissent excuser leur absence de là où ils sont.
Par ailleurs, je dois avouer que je suis extrêmement déçu de ne pas avoir été invité. Peut-être n'ai-je pas été assez clair dans mes précédents communiqués. Sachez donc que je suis partisan du dialogue et des négociations et je suis persuadé que nous pourrions trouver un arrangement. Contrairement à ce que vous pouvez penser, je ne suis pas un être assoiffé de sang. Je préfèrerais de loin en finir avec cette guerre et gouverner cet état à vos côtés.
Voici donc ma proposition: arrangez-moi un rendez-vous et je mettrai fin aux massacres. Si vous refusez, sachez que je n'arrêterai pas et que la victoire sera mienne. Vous seul tenez le destin de ces pauvres innocents dans vos mains, alors réfléchissez bien à mon offre. Ma clémence a des limites.
J'attends donc votre réponse, Monsieur le Premier Ministre.
Sincères salutations.
Lord Voldemort »
L'homme serra les dents et froissa la lettre pour en faire une boule de papier.
- Plutôt mourir…murmura-t-il la voix chevrotante.
Sa chaise racla bruyamment sur le parquet tandis qu'il se leva énergiquement. Il quitta la salle de réunion et continua droit devant, suivi par sa garde rapprochée. Au bout du couloir sombre se trouvait le bureau de Mme Greach, son assistante. La porte s'ouvrit d'un coup sec et la quinquagénaire sursauta derrière son bureau.
- Notez bien ce que je vais vous dicter. Vous enverrez ensuite ce communiqué à la Gazette du Sorcier. Cela doit paraître dans l'édition de demain.
- Bien monsieur.
- Mes chers compatriotes, si je m'adresse à vous en ce matin funeste, c'est pour vous rappeler ma détermination sans faille à combattre le Mal. Je ne plierai jamais sous le chantage et la menace, que cela soit bien compris. Je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour anéantir nos ennemis et gagner cette guerre. Gardez la foi, je vous en prie. Au moment où vous lirez ces lignes, sachez que notre armée de vaillants soldats est en train de se battre pour protéger vos vies. Alors tenez bon et nous sortirons vainqueurs. Bien à vous. Michael Cabot.
- Que s'est-il passé ? osa demander Mme Greach, les yeux écarquillés de terreur.
- Personne ne viendra, dit-il la gorge serrée. Ils sont tous morts…et nous sommes seuls…
Dans l'appartement des deux Mangemorts, seuls Balthazar et Baltus étaient éveillés. Très affaiblie, la petite femelle clignait lentement des paupières, ne quittant jamais Balthazar du regard. Ce dernier, toujours à distance d'elle sur le fauteuil, tourna finalement la tête pour observer la pièce. Il repéra le corps de son maître, appuyé contre le mur mais encore assoupi. Il s'envola dans les airs, faisant plusieurs tours du salon sous l'œil curieux de Baltus avant d'aller se poser sur Drago. Baltus redressa franchement la tête, plutôt jalouse qu'une autre chauve-souris ne daigne prendre sa place auprès de son maître. Elle couina plaintivement et tenta de pousser sur ses pattes pour prendre de l'élan et s'envoler, mais la pauvre petite bête ne fit que glisser sur son ventre et elle tomba du fauteuil. Un cri strident s'échappa de sa gueule tandis qu'elle percuta le sol. Balthazar revint immédiatement vers Baltus et les yeux du Serpentard s'ouvrirent à ce moment-là.
- Baltus ? demanda-t-il d'une voix écorchée par le sommeil.
Le Serpentard frotta ses yeux avec ses poings puis il se leva dans un craquement sinistre de son genou. En découvrant Baltus par terre, il se précipita vers elle, mais Balthazar l'arrêta net en soufflant comme un chat, d'un air menaçant.
- Quoi ? grogna-t-il, impatient et inquiet pour sa chauve-souris.
Balthazar s'approcha de Baltus et renifla ses ailes dont les articulations étaient coincées par les bandages de son maître. Balthazar commença à déchiqueter le tissu de ses petites dents aiguisées, sous les yeux incrédules de Drago. A peine les bandages défaits, la chauve-souris battit lentement des ailes.
- Ça alors…quel idiot je fais.
Tandis que Baltus jetait des regards intéressés à l'autre chauve-souris, la porte de la chambre à coucher s'ouvrit doucement et une Pansy aux cheveux en bataille et au visage bouffi fit son apparition. Drago sentit aussitôt son ventre se nouer. Il s'avança vers elle, les sourcils froncés par l'inquiétude et la culpabilité. Drago ne l'avait jamais vu aussi dépité. Rien ne semblait avoir ce pouvoir sur elle. Il s'arrêta devant la jeune femme, attendant un mot ou un simple regard de sa part. Mais Pansy s'obstinait à rester immobile et silencieuse. Seul le bruit des deux chauves-souris était perceptible dans le salon. Un mur invisible semblait à présent séparer les deux Serpentard et Drago détesta sentir la présence de cette chose ou peut-être de cette troisième personne qui avait envahi leur cocon douillet. Alors Drago prit une décision.
- Il n'est pas question que je m'éloigne de toi. Je refuse de te perdre pour quelque chose dont je ne suis même pas sûr.
- Menteur, ça crève les yeux qu'il y a une connexion entre toi et Potter, quelque chose qui te dépasse ça c'est certain, mais tu ne peux plus l'ignorer maintenant. Ce con de Gryffondor a ouvert la boîte de Pandore en t'embrassant et je ne veux pas que tu fasses comme si on pouvait retourner en arrière. Je veux que tu sois honnête avec toi mais aussi avec moi. Tu ne me respecteras pas en me faisant croire qu'il ne se passe rien entre vous. C'est le début, que tu le veuilles ou non. Personne n'y peut rien à présent.
- Comment peux-tu être aussi sure que je ne résisterai pas aux avances d'Harry ?
-Parce que…soupira-t-elle la gorge nouée, quand je t'ai vu dans ses bras, je n'existais plus…
- C'est faux ! Et…
- Pas quand vous vous êtes embrassés. Tu as découvert quelque chose qui a dépassé ta compréhension rationnelle. Potter a envoyé valdinguer toutes tes convictions sur ce qui est raisonnable, tolérable et respectable. Tu peux toujours espérer que tout est redevenu comme avant mais ce n'est qu'une illusion. Alors va parler à Potter. Ce n'est pas avec moi qu'il faut discuter. Je serai toujours à toi, t'inquiète pas.
- Mais je ne veux pas te faire souffrir, insista Drago, le regard presque implorant.
- Ça fait partie de la vie, pas vrai ? dit-elle calmement, ses lèvres réduites à un sourire triste.
- Mais, il doit y avoir une autre solution.
- N'ai pas peur de ce que tu ressens pour lui. C'est la chose à faire et tu le sais bien au fond de toi. Et tu sais, si la situation avait été inversée, j'aurais fait pareil que lui. Je pense qu'on a tous droit à sa part de bonheur alors je vais devoir apprendre à partager…
- Mais…
- S'il te plaît, arrête. C'est assez dur comme ça.
Pansy glissa la main dans sa poche et en sortit deux comprimés antiémétiques qu'elle déposa dans la main du Serpentard.
- Prends ça et va voir Potter. Moi je vais aller faire un tour dehors. J'ai besoin de prendre l'air.
C'est ainsi que Drago se retrouva seul dans le salon, un peu désorienté et inquiet pour la suite des évènements. La réalité, c'est qu'il avait cru trouver un équilibre avec Pansy, une sorte de routine qui lui avait tant manqué ces derniers mois d'horreur. Et voilà que le monde pivotait de nouveau sur son axe, le réduisant à cette petite chose terrifiée par la nouveauté et le danger. Mais comme l'avait dit Pansy, il se sentait incapable d'ignorer Harry et c'est sur des jambes tremblantes que Drago sortit de l'appartement sous sa cape d'invisibilité. Il fallait absolument qu'il mette les choses au point avec le Gryffondor. En tout cas, il espérait qu'Harry puisse lui apporter des réponses parce que de son côté, c'était un véritable tourbillon de sentiments et de pensées. Bien que les évènements de la nuit précédente semblaient lui avoir apporté la seule réponse dont il avait besoin pour avancer avec Harry, les choses paraissaient plus complexes concrètement.
Drago s'arrêta dans le hall principal et attendit que le Gryffondor ne descende de l'escalier, entraîné par l'habituel flot de rouge et or. Ron et Hermione passèrent à côté de lui. Drago constata la mine particulièrement maussade, voire même sombre du rouquin et les yeux tristes de sa petite-amie. Harry avait le don de faire souffrir ce qu'ils aimaient le plus…
Neville apparut soudain de la foule, un sourire confiant imprimé sur son visage. Ses yeux semblèrent soudain se poser sur lui et Drago recula inconsciemment jusqu'à ce que son dos n'entre en contact avec quelque chose de mou. Des bras invisibles l'encerclèrent violemment et le Serpentard dut se retenir de ne pas crier de surprise.
- J'te tiens. Enfin, chuchota la voix rauque du Gryffondor dans le creux de son oreille.
Drago n'avait jamais entendu une voix aussi pénétrante et purulente d'érotisme. Sa respiration fut interrompue sous le choc et, sans qu'il ne puisse contrôler quoi que ce soit, un spasme dans son bas-ventre vint réveiller les braises d'un feu qui avait été allumé la nuit dernière. Une bouffée de chaleur remonta le long de sa peau pour faire brûler ses joues. En sentant les mains d'Harry descendre sur ses hanches et venir le presser sur son entrejambe boursouflé de plaisir, Drago ne put contenir un hoquet mêlé de peur et d'excitation.
- Désolé mais je ne peux plus attendre. J'ai envie de toi…murmura le Gryffondor.
- Harry…
D'une simple pression de ses mains, le Gryffondor guida Drago à reculons. Le cœur battant, le Serpentard regarda le flot d'élèves disparaître au loin tandis qu'Harry l'entraînait avec lui, tel un prédateur rentrant dans sa tanière pour déguster sa proie. Collé contre le corps du Gryffondor, Drago se sentait à la fois à sa place et en même temps un peu mal à l'aise. Il aurait été bien naïf de sa part d'espérer que son éducation hétéro sexuellement orientée ne vienne pas freiner quelque peu ses ardeurs. A cela s'ajoutaient aussi la peur de la première fois mais également la peur d'aller beaucoup trop vite. Ce qui était un peu agaçant, c'était de constater qu'Harry n'avait lui aucun doute sur ce qu'il faisait et sur la vitesse à la laquelle ils progressaient dans la découverte de ce nouvel aspect de leur relation. C'était un peu comme si le Gryffondor cherchait à en finir, à conclure dans l'empressement, sans vraiment se soucier de son bien-être.
Etrangement, ils marchèrent à reculons jusqu'à arriver aux toilettes des garçons, comme s'ils ne voulaient surtout pas tourner le dos à la masse d'élèves ou peut-être parce qu'il était plus facile d'assumer ce qui allait se passer en avançant tout en faisant une sorte de marche arrière. L'esprit du Serpentard ne savait plus quoi penser.
La porte des toilettes se ferma et Harry jeta un sort pour bloquer le loquet du battant de bois. Pendant un instant, aucun d'eux ne bougea. Seule leur respiration respective prouvait qu'ils étaient bien là, ensemble.
- Comment as-tu su que j'étais sous ma cape ? murmura Drago sans raison.
- Je t'attendais devant l'entrée de ton appartement et quand j'ai vu la porte s'ouvrir toute seule, j'ai compris et j'ai suivi le son de tes pas. Enfin bref, on est là maintenant et c'est tout ce qui compte à mes yeux. Pas toi ? demanda tranquillement le Gryffondor en retirant leur cape d'invisibilité.
- Si.
Drago ne trouvait finalement rien d'autre à dire. A quoi bon ? Harry n'avait aucune envie de parler et lui ne voulait plus penser.
- Laisse-toi faire alors.
- Tu l'as déjà fait? ne put s'empêcher de demander le Serpentard.
- Non, et ça n'a aucune importance. Fie-toi à ton instinct, Drago. Tu sais que tu peux me faire confiance. Je ferai tout pour ne pas te faire mal.
Des lèvres humides se posèrent soudain sur la nuque chaude du Serpentard qui frissonna au contact de ces chairs voraces. Ses genoux tremblèrent dangereusement et Drago dut poser ses deux mains sur la porte pour se stabiliser. Harry déboutonna la chemise du Serpentard tout en continuant de ravager son cou. Par intermittence régulière, le souffle brûlant du Gryffondor venait stimuler sa peau déjà hypersensible et Drago lâcha un nouveau grognement lorsque les mains de son assaillant vinrent caresser son ventre.
- J'aime quand tu fais ce bruit-là. Et surtout, j'aime savoir que j'en suis la cause. Tu me fais tourner la tête, Drago.
Le Serpentard n'était même plus capable de sortir une phrase cohérente. Respirer demandait déjà beaucoup trop d'effort. Ses yeux ne quittaient les mains d'Harry, notamment quand celles-ci vinrent déboutonner son pantalon avec lenteur. Le vêtement glissa le long de ses jambes dans un bruit sourd et l'air frais vint morde sa peau chaude.
A ce moment-là, Harry décida de laisser un peu de temps au Serpentard pour qu'il puisse reprendre ses esprits et il retira tous ses habits en un éclair avant de reposer délicatement ses mains sur cette peau diaphane. Il caressa les épaules du Mangemort, puis il força ce dernier à s'éloigner de la porte pour pouvoir lui enlever sa chemise. Drago revint s'appuyer contre la porte pendant qu'Harry s'agenouilla par terre. Ses doigts parcoururent l'étendue de son dos pour aller se poser sur ses fesses encore couvertes de son boxer.
Drago se raidit soudain, sa raison faisant brutalement surface. Quelle que soit la chose qu'Harry s'apprêtait à faire, cela ne pourrait être qu'indécent, voire même dégoûtant. Mais il était peut-être un peu tard pour penser à ça et surtout pour revenir en arrière. Harry sentit immédiatement la tension dans ses muscles et il caressa à nouveau le dos du Mangemort.
- N'ai pas peur. Tout va bien se passer.
- Je sais pas, je sais pas…
- Fais-moi confiance.
Drago expira bruyamment pour tenter de se détendre un peu, puis il finit par acquiescer de la tête, faisant sourire tendrement le Gryffondor.
Salut à tous et merci de votre patience lol !
C'est bizarre parce qu'à l'époque où j'avais écrit ce chapitre, le comportement mou et passif de Drago ne m'énervait pas. En le relisant ce matin, j'ai envie de lui en mettre une pour qu'il réagisse lol ! Bon, je ne peux pas tout changer maintenant, mais je m'occuperai de son caractère dès que je me remettrai à écrire de nouveaux chapitres.
En espérant malgré tout que cela ne vous repoussera pas trop...
A samedi prochain ! Je vous embrasse fort, du haut de mes 23 ans lol !
3
