Drago expira bruyamment pour tenter de se détendre un peu, puis il finit par acquiescer de la tête, faisant sourire tendrement le Gryffondor.
Harry sentit son cœur crépiter d'envie pour le Mangemort. Tandis que le bout de ses doigts se faufilait sous le dernier vêtement qui protégeait les parties les plus intimes du Serpentard, une bouffée d'euphorie se mit à tourbillonner dans sa tête à une vitesse folle. Harry fit glisser le boxer de ses hanches étroites, sa vision se brouillant quelque peu sous l'émotion. Ses doigts agrippèrent fermement les os du bassin du Serpentard et sa langue vint goûter la peau de ses fesses. Dans un bruit de fond, il entendit vaguement la voix de Drago mais il n'arrivait plus à s'arrêter.
Toucher, mordiller, caresser, lécher, il voulait tout connaître de son corps et de toutes les manières possibles. Harry avait peur que ce soit sa seule chance de pouvoir découvrir tout ça alors il faisait tout en même temps et le plus vite possible. Voldemort accélérait le mouvement. La quête de Dumbledore allait bientôt toucher à sa fin et Harry était terrifié à l'idée que cette guerre se termine plus tôt que prévue, le privant de ce fait de son seul espoir d'accomplir quelque chose dans sa vie personnelle.
Il voulait mourir dans la peau d'un homme, même si dix-sept ans n'avait rien d'un âge d'homme, même si ses traits avaient quelque chose d'un enfant, même si ce passage de l'adolescent à l'homme n'était que symbolique. Il voulait au moins perdre sa virginité avec Drago. C'était tout ce qui comptait, bien que cela ne paraisse pas si important que ça pour le commun des mortels. Mais Harry savait que la Mort l'attendait alors toutes les priorités de la vie semblaient avoir été chamboulée. D'abord, accepter de donner sa vie pour les autres, puis penser à préserver ses amis en ne restant pas égoïstement à leur côté, et enfin penser un peu à soi et ce que l'on aurait voulu dans la vie. Et le Gryffondor en était certain, aimer Drago aurait été la plus belle quête de son existence. Alors Harry se fixa cet objectif, s'il ne pouvait rien construire sur du long terme, il n'était pas question de détruire le couple du Serpentard. Il allait devoir se contenter du plaisir de la chair, sans trop s'impliquer émotionnellement.
Si les choses avaient été différentes, Harry savait qu'il n'aurait probablement jamais fait des avances au Serpentard. Ou peut-être, des années après, il aurait compris que cela ne servait à rien de lutter et il aurait pris tout son temps pour ouvrir les yeux de Drago. Mais Harry préférait ne pas trop y penser. A quoi bon? Rogue ne lui avait pas laissé l'ombre d'un doute. Et Harry faisait confiance au professeur de potions. Il allait mourir quoi qu'il arrive. C'était tellement injuste.
La rage et le désespoir s'insinuèrent en lui sans qu'il ne puisse le contrôler. Ses ongles s'enfoncèrent dans la chair de Drago. Les muscles du Serpentard se crispèrent douloureusement tandis que ses dents mordaient la peau de son dos. Harry se mit soudain debout, emporté toujours plus par ce tourbillon d'émotions et ses bras vinrent encercler possessivement la taille du Mangemort. Harry avait l'impression de ne plus être vraiment aux commandes de ses gestes. Son corps finit par écraser le Serpentard contre la porte. Ses dents se plantèrent dans le cou de Drago et il sentit la gorge de ce dernier vibrer.
D'ailleurs, il lui fallut quelques minutes pour se rendre compte que Drago tentait de se débattre pour quitter son étreinte. Les vibrations de sa gorge se transformèrent en suppliques.
- Arrête, Harry ! Arrête, tu n'es pas dans ton état normal ! Lâche-moi !
Choqué par son comportement, le Gryffondor recula de quelques pas et Drago se retourna vite, la respiration irrégulière et les yeux agrandis d'horreur.
- Bon sang, qu'est-ce qui t'as pris ?
- Je…je sais pas. Excuse-moi, murmura Harry mortifié.
- Un moment, j'ai cru que tu n'allais pas me lâcher et que tu allais continuer à t'acharner sur moi. Je n'aime pas cette violence.
- C'était pas moi, c'était pas moi…
- Ecoute, de toute manière, je crois que tout ça va trop vite, d'accord ? Je ne suis pas prêt.
- Non, attends, j'ai besoin de savoir ce que ça fait. J'ai besoin de toi…
- Je suis désolé mais c'est non, persista le Mangemort d'une voix nerveuse.
- Mais pourquoi ? Pourquoi ?
- Tu sais bien pourquoi. J'ai besoin de temps pour réfléchir à ce que tout ça implique et j'ai besoin de savoir si je risque de briser mon couple en te voyant.
- Tu n'es qu'un lâche, Drago ! explosa soudainement Harry. Tu te caches derrière cette pauvre excuse pour pouvoir te défiler ! L'unique vérité, c'est que tu ne veux pas te faire baiser par un garçon ! Ça te dégoûte c'est ça ? Tu n'as même pas l'intention de me laisser une chance ! T'en as rien à foutre de moi !
Drago resta un instant bouche bée. Il avait l'impression de revoir le Gryffondor désespéré et irascible du début de l'année scolaire. Son besoin de se protéger l'emporta sur son inquiétude pour Harry. Il se rhabilla sans trembler, son air hautain de nouveau en place. Le Gryffondor, toujours nu, resta à l'observer, les poings serrés de chaque côté de ses hanches.
- Tu sais, si tu ne peux pas comprendre que ce n'est pas facile pour moi, alors je fais bien de ne pas vouloir. Si tu ne cherches qu'à baiser, tu trouveras facilement quelqu'un. Avec ton statut de sauveur, qui pourrait te résister ?
- VA TE FAIRE FOUTRE ! hurla Harry en jetant une de ses chaussures en direction du Serpentard.
Drago esquiva agilement, le visage fermé.
- Non, toi d'abord…
Le Serpentard disparut sous sa cape d'invisibilité et après avoir annulé les sorts qui protégeaient la porte de sortie, il quitta les toilettes, laissant un Harry fulminant de rage derrière lui.
Le Gryffondor n'arrivait plus à penser rationnellement. Le tourbillon d'émotions dans sa tête ne faisait que grandir, mettant ses peurs et sa colère au devant de tout. Harry tomba à genoux, les larmes jaillissant de ses yeux. Harry pleurait car il avait soudainement réalisé ce qui était en train de se passer. Voldemort était également en proie à de violentes émotions et de nouveau, Harry se trouvait irrémédiablement connecté avec ce monstre.
- Non, faites que ça s'arrête…Drago…
Mais le Serpentard était bel et bien parti. Harry était une fois de plus seul face à son désarroi. Il tenta de se concentrer pour ne pas entrer dans l'esprit de Voldemort, en vain.
Le Gryffondor se retrouva en pleine réunion de Mangemorts, dans le manoir le plus lugubre qu'il n'eut jamais vu. A travers les yeux rouges de Voldemort, il pouvait distinguer le père de Drago dont le visage était marqué par l'épuisement et la nervosité. Assis à sa droite se trouvaient sa femme et Bellatrix Lestrange. A sa gauche, Greyback, Dolohov et MacNair discutaient avec animation, une carte parsemée de petits points rouges et de flèches noires sous leurs yeux.
- Tiens, tiens, il semble que nous ayons de la compagnie. Harry Potter nous a rejoint, dit Voldemort d'une voix faussement mielleuse. (Toutes les personnes de l'assemblée tournèrent la tête dans la direction de leur maître.) Tu sais, Harry, c'est très mal élevé d'écouter aux portes si je puis dire, ricana le Seigneur des Ténèbres d'une voix à faire froid dans le dos. Il est vrai que tu n'as pas eu la chance de recevoir une bonne éducation de sorciers.
- La faute à qui, sale pourriture !
- Oh, tu me déçois beaucoup, Harry. Tant de haine, mais pour rien. Tu n'as aucune chance contre moi. Tu ferais mieux de te rendre avant que je ne décide de faire du mal à ceux qui te sont le plus chers.
- Inutile de me faire peur avec ça! provoqua le Gryffondor même si son estomac s'était vrillé en entendant la menace. Je suis sûr que vous êtes déjà au courant que je me suis brouillé avec tout le monde. Je n'attends plus qu'une chose de la vie, c'est un duel à la mort avec vous. J'ai déjà accepté de perdre tout le monde, que dites-vous de ça hein ? Vous croyez que j'allais rester ce pauvre petit merdeux binoclard avide d'amitié ? Vous avez tué cette partie de moi !
- C'est ce qu'on verra, Harry…
- Allez en enfer, de préférence avant moi, osa le Gryffondor plein de courage.
La connexion s'interrompit comme si Voldemort avait décidé qu'il était temps. Ce n'est qu'à ce moment qu'Harry se rendit compte à quel point ses membres tremblaient, de rage mais également de peur. Et si Voldemort décidait d'ordonner le meurtre de Ron, Hermione, Ginny, et tous ses autres amis ? Qu'allait-il faire ? Allait-il pouvoir les protéger des Serpentard-Mangemorts ? Pourrait-il supporter la mort de ses amis pendant que lui attendrait le retour de Dumbledore ? Harry était piégé si Voldemort mettait ce plan-là à exécution. Il savait qu'il ne pourrait supporter de ne rien faire. Mais dans ce cas, c'était vraiment mourir pour rien.
Ce que le Gryffondor ignorait, c'est que Voldemort n'avait pas l'intention d'aller jusque-là. Il préférait de loin savoir qu'Harry ne bougerait pas de Poudlard tant qu'il n'était pas certain d'être aux commandes du monde. Il était plus facile de tuer un lapin en fumant son terrier qu'en essayant de lui tirer dessus lorsqu'il était à l'air libre à quelques mètres de soi.
L'Elu ferma les yeux, accaparé par la peur et l'amertume. Rien n'allait dans le sens qu'il désirait. Même pas un peu. S'être éloigné d'Hermione et de Ron avait été difficile mais Harry était convaincu d'avoir pris la bonne décision. Il le faisait par amour même s'ils ne pouvaient probablement pas comprendre. Il s'était alors raccroché à Drago, dans l'espoir de mourir en homme heureux. Harry voulait sentir son cœur chaud et bondissant de vie lorsque l'éclair fatal allait assombrir son existence. Il voulait mourir le sourire aux lèvres, l'esprit focalisé sur Drago. Mais voilà qu'on lui arrachait cet espoir des mains. Harry ne voulait pas mettre la vie de Drago en danger en couchant avec lui. Les émotions qu'il ressentait étaient si fortes lorsque son corps était tout pressé contre celui du Serpentard que le risque d'entrer en connexion avec un Voldemort en proie à une tempête émotionnelle ne pouvait être ignoré. Si le Seigneur des Ténèbres osait de nouveau entrer dans son esprit pour grappiller des informations, il y trouverait toute la machination de Drago et Pansy, sans compter le fait qu'il était amoureux du Mangemort.
En clair, il n'y avait plus qu'à attendre bêtement que les heures files, une à une, lentement. Il n'avait plus qu'à lever les yeux et regarder la lame de la guillotine glisser au ralenti le long des deux poteaux de bois. L'existence n'en était pas plus belle maintenant qu'il savait que la mort l'attendait. Les larmes ne cessaient de couler sur son visage alors qu'Harry aspirait à en finir.
- Sirius…sanglota l'Elu de désespoir.
Jamais il ne s'était senti aussi seul et abandonné, loin du monde et de ses inquiétudes. Harry voulait juste qu'on en finisse une fois pour toute. Il était écoeuré des drames, des meurtres et des larmes. La vie s'était moquée de lui une fois de plus, une fois de trop, en lui faisant croire qu'il pourrait simplement occuper son temps et son esprit à quelque chose de bien et de personnel.
Des frissons tranchèrent sa peau glacée et Harry sentit sa magie crépiter dans toutes les parties de son corps jusqu'à ce que les miroirs au-dessus des lavabos ne se brisent en mille morceaux. Par chance, aucun sorcier n'entendit le vacarme et le Gryffondor resta assis sur le sol gelé des toilettes, exténué. La journée entière défila devant ses yeux vides sans que personne ne le cherche.
En quittant les toilettes, Drago s'était sentit comme libéré d'un poids. Il s'était empressé de retrouver Pansy dans le parc et de l'enlacer avec toute la délicatesse dont il était capable. Elle avait paru un peu sceptique quand le Serpentard lui avait expliqué qu'il avait mis les choses au point avec Harry et qu'il avait décidé de réfléchir et laisser les choses telles qu'elles étaient pour le moment, mais Drago savait bien qu'une partie d'elle était soulagée. De voir à quel point Pansy l'aimait ne fit qu'accentuer l'amour qu'il ressentait pour elle. Il lui avait alors pris la main et ils étaient rentrés au château pour petit-déjeuner dans la Grande Salle. Autant que possible, Drago essayait de ne pas remarquer l'absence du Gryffondor aux repas, mais il s'avéra que c'était un exercice impossible pour le Serpentard. Au dîner, l'inquiétude était montée d'un cran, à la limite du supportable.
- Pourquoi tu le cherches du regard ? soupira Pansy au bout d'une demi-heure.
- Hum, parce qu'il est pas là j'imagine, répondit stupidement le Serpentard.
- Si son absence t'inquiète tant que ça, t'as qu'à aller voir où il est.
- Je voudrais pas te laisser et…
- Non, vas-y. De toute façon, tu n'es plus vraiment là. Ta tête cherche Potter alors vas-y. Moi je vais voir comment vont Baltus et Balthazar.
- Merci, t'es géniale. A plus tard alors.
Harry n'avait pas bougé depuis si longtemps que ses muscles étaient complètement engourdis et frigorifiés. Ses lèvres étaient devenues légèrement bleues et le blanc de ses yeux était strié de veines rouges sanguinolentes.
La porte des toilettes s'ouvrit lentement et Drago eut la mine déconfite en constatant qu'Harry était toujours là. Il était toujours dévêtu, sa peau blanche parcourue de petits frissons.
- Mais qu'est-ce que tu fais encore là, Harry ?
Le Gryffondor tourna la tête vers Drago, un sourire triste venant adoucir ses traits fatigués.
- Je ne m'attendais pas à ce que tu reviennes. C'est bien que tu sois là. Fallait que je m'excuse pour ma conduite de tout à l'heure. J'étais plus moi-même.
- Je sais et franchement ça m'inquiète beaucoup. Je n'aime pas quand tu deviens lunatique et agressif.
- Désolé, je ne contrôle pas mes humeurs. Pour ce qui est du reste, je sais ce qui m'arrive et ce n'est rien de grave, ne t'inquiète pas.
- En te voyant maintenant, ce n'est pas facile d'être rassuré. Laisse-moi t'aider…tu as l'air épuisé.
Drago s'approcha du Gryffondor et vint s'accroupir à côté de lui. Il ramassa son boxer en se raclant nerveusement la gorge et le glissa aux pieds d'Harry. Le Serpentard osa furtivement regarder le corps nu du Gryffondor. Ses joues se mirent à brûler d'un coup, à l'image de son bas-ventre.
- Allez, lève-toi, Harry, murmura le Serpentard en lui prenant la main.
L'Elu s'exécuta mais vacilla une fois debout, ses yeux brouillés d'étoiles. Drago le rattrapa en l'enlaçant et son menton vint se nicher dans le creux de son cou. Il ne put s'empêcher de respirer l'odeur masculine qui émanait de son corps, une odeur qui lui fit tourner la tête. Réalisant soudain ce qu'il était en train de faire, Drago recula son visage et se retrouva nez à nez avec Harry. Aucun d'eux ne bougea. Leurs yeux se questionnaient en silence tandis que leurs lèvres s'entrouvraient comme si elles étaient attirées par leurs soeurs qui leur faisaient face. Drago s'aperçut que son torse était collé à celui du Gryffondor et qu'il pouvait sentir battre son cœur avec force.
- Il faut que je te dise quelque chose, chuchota Harry sans baisser les yeux, et je ne te demande pas de répondre à ce que je vais te dire, contente-toi d'écouter. Dans ma vie, je n'aurais vraiment aimé que toi. C'est important pour moi que tu ne l'ignores pas. Je n'ai jamais cherché à baiser, Drago. Rien qu'employer ce terme me dégoûte. J'aurais voulu coucher avec toi et garder mes sentiments pour moi parce qu'on a aucun avenir tous les deux, je le sais bien, mais tu en as un avec Pansy. Tu sais, je ne veux pas briser ton couple. J'ai bien réfléchi et je comprends enfin ton point de vue. Je te laisserai tranquille à l'avenir.
- Vraiment ? demanda le Serpentard presque déçu qu'Harry ait changé d'avis. C'est difficile de te suivre.
- J'en suis désolé. Si ça ne tenait qu'à moi, je n'aurais jamais renoncé.
Drago voulait se faire violence et aider le Gryffondor à s'habiller mais au lieu de ça, il l'avait serré tout contre lui alors qu'il était toujours nu et leurs yeux refusaient de se quitter.
- Je ne peux pas faire ça, murmura Drago comme hypnotisé avant d'avancer son visage et de fermer les paupières.
Ses lèvres vinrent trembler contre celles d'Harry avant d'exercer une douce pression. Un simple baiser sur la bouche mais un baiser quand même. Le Gryffondor avait envie de pleurer mais aussi de sauter en l'air de joie. On ne pouvait être dans une situation plus cruelle que la sienne. Les mains d'Harry vinrent s'enrouler délicatement autour du cou du Serpentard tandis que ses lèvres attendaient impatiemment d'être goûtées à nouveau. Et Drago ne put s'empêcher de recommencer, encore et encore et encore. Les mains du Serpentard glissaient inconsciemment sur la peau de son dos, se délectant de leur douceur et de la présence de muscles bien formés en dessous.
Harry sentait les émotions monter de plus en plus en lui et par précaution, il dut trouver la force de s'éloigner de Drago.
- On ferait mieux d'arrêter avant que tout dérape, expliqua l'Elu d'une voix terne.
- Euh, …oui, bredouilla Drago, franchement désorienté.
Il finit par secouer la tête et il s'accroupit pour ramasser le boxer du Gryffondor. Harry se stabilisa en posant une main sur l'épaule de Drago pendant qu'il lui remontait le boxer juste en dessous des ailes iliaques de ses hanches. Le Serpentard ne put arrêter son mouvement. Ses mains virent caresser les deux os saillants ce qui donna la chair de poule au Gryffondor.
- Arrête Drago, s'il te plaît.
- Désolé, s'étrangla Drago d'une voix aigue.
Drago s'empressa de le rhabiller et il l'aida à marcher dans les toilettes, le temps que ses jambes se réveillent un peu. Même si aucun des deux sorciers n'avait envie de sortir de la pièce, au bout de quelques minutes, ils durent se résigner à se séparer. Harry se dépêcha d'aller dîner tandis que le Serpentard alla rejoindre Pansy dans son appartement. A peine était-il entré que Pansy l'attrapa par la manche de sa robe pour l'entraîner dans le salon.
- Baltus a réussi ! Elle a volé du fauteuil à la table ! Et tout ça grâce à Balthazar qui n'arrêtait pas de faire ça pour lui montrer les quartiers d'orange que tu avais coupés pour eux ce matin ! C'est tellement dommage que tu ais raté ça !
- Oh, ma belle, c'est merveilleux, fit Drago d'une voix nouée par l'émotion à l'adresse de sa chauve-souris.
Il alla la retrouver sur le fauteuil et la caressa tendrement. Baltus se laissa faire, ses yeux de nouveau plus pétillants que ces derniers jours. Il caressa ensuite l'autre chauve-souris qui frétilla des ailes. Drago se leva au bout d'un moment et prit la main de Pansy pour la guider vers la chambre. Ils couchèrent ensemble cette nuit-là, bien que Drago ne puisse totalement focaliser son attention sur Pansy. Harry avait bel et bien trouvé une place dans son esprit, dans son corps, et dans son cœur…
Salut à tous !
Merci pour votre patience et vos reviews enflammées lol !
J'adore ce chapitre et j'espère qu'il vous plaira aussi.
Aujourd'hui je fais court, alors je vous dis à samedi prochain et bonnes vacance si vous en avez !
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