- Une clope alors, ça vous dit ? insista Pansy.
- Pourquoi pas ? C'est pas ce qui va nous tuer de toute façon, répondit Harry avant de partir dans un fou rire avec les deux Serpentard.
Réveillés par les éclats de rire, les deux chauves-souris relevèrent la tête, échangèrent un regard ennuyé avant de reposer leur museau dans le pelage de l'autre dans un soupir synchrone.
- Par Merlin, ça faisait si longtemps que je n'avais pas ri comme ça avec quelqu'un, constata Harry en prenant la cigarette que lui avait tendue Pansy.
- Ouais, ça fait du bien, enchaîna Drago.
Etant sa première cigarette, Harry observa discrètement les deux Serpentard allumer la leur avant d'oser passer la sienne dans la petite flamme d'un briquet moldu. Ses lèvres agrippèrent prudemment le bout avant de tirer une bouffée. Le goût était infect. Il avait l'impression d'avaler un produit détergent et sans pouvoir s'en empêcher, Harry toussa violemment. Pansy éclata d'un rire caverneux tandis que l'autre Mangemort sourit, la fumée sortant de ses narines, tel un dragon enragé.
- C'est dégoûtant ! Comment vous pouvez apprécier ça ?
- C'est ta première cigarette, pas vrai ? demanda Pansy, les yeux pétillants d'amusement.
- Et alors ? se braqua tout de suite Harry.
- T'es vraiment qu'un gamin, Potty, se moqua-t-elle.
- Je t'emmerde ! cracha l'Elu qui ne supportait pas qu'on le rabaisse.
- Du calme, tenta de tempérer Drago. Moi je trouve ça bien que tu n'y ais jamais touchée. Après, vu la situation, je me dis que ce n'est pas plus mal d'essayer tout ce qu'on a envie de faire, au moment où on a envie de le faire. Pas vrai ?
- Mouais, nos vies peuvent s'arrêter à chaque instant, approuva Pansy. Alors il faut tout faire pour n'avoir rien à regretter. Tout…ajouta-t-elle dans un murmure en déviant lentement ses prunelles vers Drago.
L'atmosphère régnant dans la pièce changea ostensiblement. Harry comprit ce qui allait se produire. Ses poumons furent immédiatement comprimés dans un étau alors que Pansy glissa ses doigts dans les cheveux blonds du Mangemort. Leurs lèvres se rencontrèrent avec légèreté et Drago s'éloigna vite, appréhendant la réaction du Gryffondor d'un regard furtif dans sa direction. Pansy les détailla à tour de rôle pendant un long moment, tandis qu'ils essayaient de retrouver l'usage de la parole. La jeune femme avança soudain à quatre pattes sur le lit en direction d'Harry. Ce dernier recula un peu, les yeux agrandis de surprise tandis qu'elle tendait le bras vers lui. Sa main agrippa son pull et l'attira.
- Mais…qu'est-ce que tu fais ? bredouilla le Gryffondor.
- Toi, tu ne fais pas tout ce qu'il faut pour être heureux. Tu ne devrais pas lâcher tes amis comme ça. Tu devrais t'excuser de t'être conduit comme une sale con.
- De quoi je me mêle ? éructa le Gryffondor en se libérant violemment de sa main.
- Je me mêle de ton bien-être parce que je sais que cela aura des répercussions sur Drago et moi-même. Ni plus ni moins. Je veux que tu comprennes que si je t'accepte ici, ce n'est qu'à condition que je puisse te faire confiance sur ce point. Drago et moi formions une équipe pour ne pas couler. Si tu te joins à nous, il faudra que nous fassions tous un effort pour trouver un nouvel équilibre. Tu me suis ?
- Pas vraiment, non. Je n'ai jamais voulu entrer dans votre petit monde.
- Je m'en doutais que tu serais aussi aveugle que Drago, soupira Pansy. Tu penses ne pas te mêler de nos affaires mais tu es déjà présent depuis un moment. Ce que j'ai compris récemment, c'est que je préfère te voir avec nous que d'être séparée de Drago, tout sachant qu'il est avec toi à faire des choses que j'imagine…
- Ce que tu penses n'est pas arrivé, interrompit Drago.
- Ce n'est qu'une question de temps, reprit la jeune femme en balayant la remarque du Serpentard du revers de sa main. Je préfère qu'on partage tout. Comme ça, je sais au moins ce qui se passe réellement. Et puis, je sais que je ne suffis pas à ton bonheur, alors si je suis obligée de te partager avec Potter, je préfère encore que ce soit ainsi.
- C'est du délire, constata Harry dans un rire nerveux.
Pas plus à l'aise avec la suggestion de Pansy, Drago sa gratta nerveusement la tête et baissa les yeux pour réfléchir. Au final, personne ne protesta et la jeune femme, satisfaite, s'approcha de Drago.
- Potter, dit-elle d'une voix douce, je tiens vraiment à ce que tu renoues des liens avec tes amis proches. Tu auras besoin d'eux à tes côtés, au cas…
La voix de la jeune Parkinson se bloqua dans sa gorge. Intéressé, Harry s'approcha d'elle.
- Au cas où…quoi ? demanda Drago tout aussi curieux.
- Au cas où tu ne pourrais plus t'appuyer sur nous. Il ne faut pas que tu te retrouves tout seul. C'est dangereux, en as-tu seulement conscience ?
- Bien sûr, mais je préfère ne pas exposer mes amis au danger en restant avec eux.
- C'est une connerie, Potter. Tu as besoin d'eux, autant qu'ils ont besoin de toi. « Se protéger les uns les autres », je pensais que c'était le genre de trucs qui vous plaisait à vous les Gryffondor.
- Pansy a raison, Harry. Tu ne peux pas te mettre tout le monde à dos chez les Gryffondor et t'isoler comme ça. Tu devrais faire plus attention à toi.
- D'accord, j'ai compris ! soupira le Gryffondor exaspéré qu'on lui fasse la leçon. Je verrai ce que je peux faire.
- Bien, fit Pansy d'une voix qui clôturait manifestement leur mise au point.
Harry le savait. Il leur distribuait des mensonges. La vérité, c'est qu'il n'avait aucune envie de changer la situation. Personne ne pouvait le protéger. Et il savait pertinemment que Voldemort le voulait vivant à Poudlard pour pouvoir le tuer en duel devant un maximum de sorciers le moment venu. Il voulait le tuer pour entrer une fois de plus dans la légende. Harry ne demandait plus qu'un peu de temps pour vivre un bout de chemin au côté de Drago. Et Pansy…Cela ne l'enchantait guère s'il y réfléchissait à deux fois, mais il savait que c'était pour Drago qu'il avait accepté. Et il respectait d'autant plus Pansy pour avoir eu le courage de proposer un tel compromis pour le bien du Mangemort.
Une main se posa sur son épaule. Des lèvres vinrent se poser sur les siennes, sans brusquerie. Elles étaient justes là, dans une demande muette. Harry humecta ses lèvres sans s'éloigner du corps du Serpentard, ce qui eut pour effet de passer également sur celles de Drago. Le souffle du Serpentard était tremblant, trahissant son appréhension mais également l'effort que lui demandait cette attitude de retenu. Harry pouvait le sentir. Le désir était revenu au galop dans leur corps, allumant au passage la traînée de poudre.
Cette fois-ci, il n'y avait plus rien pour les empêcher d'aller plus loin. Harry voulait tout savoir de Drago. Il voulait le voir, l'entendre, le sentir, le goûter et le toucher. Le commun des mortels avait plusieurs décennies pour arriver à cette connaissance de l'autre. Lui n'avait peut-être qu'une nuit, quelques jours ou quelques mois. Peu importait à présent car Harry se sentait enfin chanceux. Il était dans un grand lit confortable, en compagnie de l'homme qu'il désirait et en compagnie de la femme qui allait apporter à Drago ce qu'il ne pouvait lui offrir: un futur à deux.
Pansy vint les rejoindre et enroula ses bras autour de la taille de Drago. Ses lèvres fines allèrent taquiner sa nuque, alternant entre légères morsures et succions. Le Mangemort ne put retenir un grognement de satisfaction et Harry frissonna en sentant les vibrations traverser ses lèvres et son baiser s'approfondit. Les mains de Pansy glissèrent sous le haut de pyjama du Serpentard. Elle pouvait sentir la chaleur irradier de sa peau imberbe et le bout de sa langue captait déjà le goût du sel sur sa nuque.
Pendant de longues et délectables minutes, les trois sorciers se contentèrent de cette approche innocente jusqu'à ce que Pansy prenne l'initiative dans les échanges entre les deux jeunes hommes. Sa main prit celle du Gryffondor et elle alla de nouveau se glisser sous le haut de pyjama du Serpentard. Sentant la différence au toucher, Drago mit fin au baiser. Son regard brûlant se braqua sur Harry.
- Il se peut que tout dérape comme avec Ron, murmura Harry, en allant au-delà de ça, je me rends encore plus vulnérable. Le risque est grand pour que moi et Voldemort soyons de nouveau connecté.
- Ma baguette est juste là, précisa Drago en montrant le bout de bois posé au bout du lit. Si tu sens que les choses vont trop loin, je te stupéfixerai.
- Merci.
Et Harry se laissa aller. Le risque en valait la chandelle. Jamais il n'avait eu l'occasion de se sentir pulser de vie comme à cet instant. Ses doigts redécouvrirent le torse du Serpentard, le faisant saliver d'envie. Pendant ce temps, Pansy se dévêtit complètement, puis elle remonta le tissu du pyjama de Drago. Harry aida la jeune femme à glisser le tissu vers la tête et les bras du Serpentard qui se laissa déshabiller docilement. A peine le vêtement tombé au sol que Pansy prit possession de se bras. Ses mains agrippèrent les poignets de son partenaire pour les maintenir fermement derrière son dos. Harry en profita et attrapa ses cheveux blonds à l'arrière de sa tête pour le placer dans une position de plus grande soumission. Drago se laissa faire, le souffle court, les yeux embrumés par le plaisir.
- Embrasse-le, ordonna Pansy d'une voix chevrotante qui trahissait sa profonde excitation.
Harry s'exécuta, étrangement rassuré par la présence de Pansy. Il avait l'impression de ne pas pouvoir perdre le contrôle de la situation tant qu'elle était près d'eux. Elle ne le laisserait pas faire du mal à Drago.
Le Gryffondor se permit alors d'exprimer sa fougue. Sa langue força un passage entre les lèvres du Serpentard pour aller s'abreuver de sa salive. Drago gémit lascivement tout en arquant son dos, attitude que Pansy ne connaissait que trop bien. La main de la jeune femme alla se poser sans détour sur son entrejambe brûlant. Drago lâcha un hoquet de surprise, ce qui mit fin au baiser langoureux du Gryffondor. Tout deux baissèrent les yeux en direction des mouvements qui animaient la main de Pansy. De manière appuyée, celle-ci caressa son membre durci à travers le tissu avant de défaire le nœud de son bas. Le vêtement glissa légèrement le long de ses hanches faisant d'autant plus apparaître la forme de son érection sous le tissu fin.
- Passe ta main sous son pyjama, intima la jeune femme en regardant Harry qui se mordait les lèvres.
Toujours les bras coincés dans son dos, Drago resta immobile, les yeux fixés sur la main du Gryffondor qui avançait vers son entrejambe. Le Serpentard était assis sur ses talons et il pouvait sentir ses cuisses trembler sous l'effort de rester dans cette position, à la merci des assauts des deux personnes qu'il désirait tant. S'il aimait contrôler son monde en public, il préférait être soumis dans l'intimité d'une chambre à coucher. Mais jusqu'où était-il prêt à aller ? Il n'avait toujours pas la réponse.
La main d'Harry disparut finalement sous le tissu. Ses doigts effleurèrent timidement la peau sensible de sa virilité dressée et Drago dut fermer les yeux tant ce qu'il ressentait était violent. Il expira bruyamment par saccades en sentant les doigts du Gryffondor resserrer leur prise autour de son érection.
- Harry…soupira-t-il de plaisir.
Pansy baissa finalement le tissu au niveau de ses cuisses, désireuse d'assister aux soins du Gryffondor faits à l'homme qu'elle aimait avec tant de passion. Elle avait imaginé détester Potter en les voyant ensemble mais finalement, elle comprit qu'ils se complétaient tous les trois à la perfection. Personne n'était mis hors jeu, ce qui était été toujours le risque lorsqu'on couchait avec plusieurs personnes en même temps.
Pansy observa avec délectation les mouvements de va-et-vient, imaginant que Drago s'enfonçait en elle avec ferveur. Dans un état semi conscient, elle commença à se masturber d'une main tout en gardant son autre main autour des poignets du Serpentard.
Réalisant rapidement ce qu'elle était en train de faire, Harry fit de même avec la main disponible qui lui restait. Son pantalon fut vite ouvert et baissé à ses genoux. Sa main agrippa frénétiquement son érection et Harry suffoqua un instant de plaisir. Drago ouvrit les yeux en l'entendant et son regard se figea sur son entrejambe. Jamais il n'avait vu d'autres garçons se masturber, même dans les dortoirs. Tout le monde le faisait dans l'intimité des toilettes ou de la salle de bain.
De sentir la main rugueuse du Gryffondor sur son pénis et de savoir qu'il se masturbait car il avait envie de lui le perturbait maintenant. Il se rendit compte que ses hanches s'étaient mises à bouger sans sa volonté au moment même où il ralentit leur cadence infernale. Drago ne put s'empêcher de penser à tout ce que son père lui avait dit sur les homosexuels. Ses yeux se fermèrent de honte malgré lui. Qu'il le voulait ou non, certaines choses semblaient vraiment difficiles à se sortir de la tête.
Harry stoppa tout mouvement en comprenant que Drago ne se sentait plus à l'aise. Pansy fit de même, un peu perplexe, et relâcha les poignets du Serpentard tandis qu'Harry retira sa main de son bas de pyjama.
- Qu'est-ce qui se passe ? demanda Harry à voix basse.
Drago secoua la tête plusieurs fois avant d'ouvrir ses yeux pour contempler le visage inquiet du Gryffondor. Il déglutit, se trouvant bien stupide d'avoir gâché ce moment, surtout pour Harry qui n'avait jamais vécu cela et qui n'attendait qu'à apprendre et découvrir. C'était le Gryffondor qui devait se sentir mal à l'aise, pas lui.
- Je suis désolé, murmura-t-il d'une voix rauque. J'ai tout fichu en l'air.
- Dis pas de connerie, enchaîna Pansy en posant son menton sur l'épaule du Serpentard, si tu as envie d'arrêter, il n'y a pas de problème. On remettra ça à plus tard. Tu es fatigué, c'est ça ?
- Oui. Enfin, je suppose…
Harry posa ses mains sur les joues de Drago et approcha son visage du sien.
- Menteur, souffla Harry avant de l'embrasser une fois.
Drago soupira et prit les mains d'Harry dans les siennes en baissant la tête.
- Je suis vraiment désolé, mais je crois que tout va trop vite pour moi. Je te l'avais déjà dit, Harry. Tu sais que j'en ai très envie, mais, je ne peux pas m'empêcher de me dire que c'est mal ce qu'on fait. Tout ça me touche plus que je ne le voudrais.
- Je trouve ça dingue que ça te pose un problème, après tout ce qu'on a déjà vécu qui était pour le coup vraiment pourri, ça me semble un ridicule détail, avoua Pansy sincèrement. Tu devrais te laisser aller, comme tu le fais avec moi. Harry n'est qu'une autre personne que tu désires.
- Peut-être que tu devrais fermer les yeux…proposa le Gryffondor en souriant avec empathie.
Drago le détailla silencieusement, ses yeux gris toujours empreints de désir.
- Il n'y a que nous, murmura Pansy en entourant son torse de ses bras.
Le Serpentard finit alors par fermer ses yeux. Les lèvres du Gryffondor se posèrent à nouveau sur lui et les mains de Pansy vinrent sur ses hanches pour lui faire comprendre de se redresser sur ses genoux. La jeune femme en profita pour faire glisser son pyjama à ses genoux, s'exposant ainsi complètement au regard affamé du Gryffondor. Son érection avait un peu perdu de sa vigueur mais cette situation ne fut que temporaire.
Pansy le masturba à son tour jusqu'à ce qu'il arrête d'embrasser Harry et qu'il se tourne brusquement pour s'attaquer à ses lèvres, les yeux toujours clos. Les deux Serpentard s'allongèrent finalement sur le lit et Drago s'installa entre les jambes de Pansy. Leurs mouvements étaient familiers, rassurants, et Drago savait ce qu'il devait faire maintenant.
- Tu es prête ? demanda-t-il dans un souffle en ouvrant les yeux.
Elle hocha de la tête, un sourire carnassier bien en place. Drago la pénétra lentement pour lui laisser le temps de s'accommoder à sa taille. Les yeux de la jeune femme roulèrent en arrière et Harry l'observa un instant avec fascination avant d'enlever tous ses vêtements et de venir derrière Drago. Il posa ses mains sur ses omoplates pour lui indiquer sa présence et le Serpentard ralentit ses mouvements de va-et-vient.
- Non, ne t'arrête pas, murmura Harry.
Drago tenta de ne pas s'inquiéter et embrassa fougueusement Pansy pour se distraire l'esprit. Les mains masculines du Gryffondor caressèrent longtemps le dos du Serpentard pour l'acclimater à sa présence. Quand il ne put plus attendre, Harry plaqua son érection contre le bas du dos du Serpentard et il s'appuya sur ses mains qui s'étaient posées d'elles-mêmes de part et d'autres de la tête de Pansy. Guidé par les mouvements réguliers du couple de Serpentard, Harry se mit également à bouger ses hanches, faisant descendre sa virilité entre les fesses du Mangemort.
Il ne pouvait croire que cela était vraiment en train d'arriver. C'était trop beau pour être vrai. Ce qu'il ressentait était trop violent pour exister. Pourtant, il ne faisait que se frotter contre lui. Respirer devenait difficile. Pansy gémissait et Drago s'était mis à grogner. Les paupières fermement plissées devant ses yeux, le Serpentard osait maintenant arquer son dos à chaque fois qu'il s'éloignait du corps de Pansy pour mieux se presser contre l'érection du Gryffondor.
La chaleur irradiait de toute part. De l'intérieur et de l'extérieur. Les draps étaient à présent aussi humides de transpiration que leur peau. Harry n'en croyait toujours pas. Voldemort devait être calme pour qu'aucune connexion ne se fasse à cet instant. Son cœur battait plus vite que lorsqu'il jouait au Quidditch et son cerveau semblait vouloir exploser.
Leurs mouvements devinrent très vite incontrôlables et c'est dans un cri de jouissance que Pansy déclencha l'orgasme de Drago tandis que le sien faisait vibrer ses muscles internes par vague. Harry ne put tenir plus longtemps et sa jouissance atteignit son paroxysme en sentant les contractions de muscles du Serpentard contre son érection.
Harry s'écroula sur le dos du Serpentard comme une poupée de chiffon, ce que Drago fit également sur Pansy. Un gloussement stupide de fatigue échappa les lèvres du Gryffondor. Seul le souffle erratique du Serpentard lui répondit.
- Bon, c'est pas que t'es gros Potter, mais presque, j'étouffe là-dessous, râla Pansy malgré son sourire béat.
Harry ricana et se laissa tomber sur le côté, tout en entraînant Drago avec lui.
- Hé ! Il est à moi ! provoqua Pansy.
- Viens-là, beauté, fit le Serpentard en collant le dos de Pansy contre son torse.
Harry fit de même avec Drago et ainsi, le Serpentard se retrouva en sandwich entre eux deux. Harry entoura le corps de Drago de ses deux bras et Drago posa une main sur celles du Gryffondor qui étaient posées sur son ventre.
- J'ai tellement de chance de vous avoir, murmura le Serpentard en entourant le corps de Pansy de son bras libre.
- Nous aussi, Drago, fit le Gryffondor. Nous aussi.
Salut à tous !
J'ai hâte de connaître votre réaction concernant ce chapitre. j'étais emballée quand je l'avais écrit mais maintenant, certains passages m'agacent lol. Il faut dire qu'il n'est pas évident de juger ses propres écrits.
Il ne reste plus qu'un chapitre en réserve et après faudra attendre 2 à 3 longues semaines avant d'avoir de nouveaux chapitres tout beau tout nouveau ! Désolée d'avance. :(
A bientôt !
