Réponse aux reviews :

Hikaru Chesire: Curieusement ce n'est pas avec les enfants de Murasakibara qu'elle va le plus déguster.

Daiki adorable? Où ça?

Merci d'avoir laissé une review!

Grwn: C'est pas grave on compense avec la foi en leur couple.

Bien sûr que Kise est mignon, tu croyais quoi? Et non Tetsu ne donnera jamais un de ses jumeaux, ou alors c'est moi la première.

Qu'est-ce-que tu imagines comme réaction pour Akashi? Moi je le vois juste fidèle à lui même: glacialement impassible.

Ton désir de voir Kagami papa est bien noté, j'y travaille, j'y travaille.

On reverra également Takao ne t'en fais pas.

Nana Umi: Vous êtes déjà deux à me dire que Daiki est mignon, c'était pas mon intention pourtant. Et oui je sais pas pourquoi sur ce coup j'ai eu envie qu'elle ait des jumeaux. Tu les imagines de quelle façon? Akashi est jaloux et hyper protecteur c'est bien connu ^_^.

MissXYZ: Je me suis bien éclatée à décrire Tetsuya en train de se frapper le front parce qu'elle calcule combien ses enfants vont lui coûter en bouffe XD.

alice: C'est exactement ça.

JuriiGothic: Tu es pardonnée mais juste pour cette fois!

^_^ J'ai eu une pulsion "d'émouvance" lors de la rédaction de ce chapitre, c'est pour ça qu'il t'émeut autant. Contente que tu aimes toujours autant les passages avec notre petit Akashi et que ma Kuroko reste dans l'optique du personnage. Mais pour Midorima c'est pas que j'ai peur de pas respecter son caractère, c'est tout simplement que j'ai pas d'idées avec lui -_- d'ailleurs c'est encore à cause de son passage que j'ai traîné pour poster ce chapitre, les autres étaient rédigés depuis des semaines.

Ta review me convient ne te suicide pas! Je vais être accusée d'incitation à la mort volontaire sinon... (euh...ça existe? Non? Tant pis!).

Moi j'aime bien tes commentaires, ils me donnent toujours le sourire. Hésite pas à m'en laisser autant que tu veux!


Chapitre 5 : Chéri, j'ai envie de toi

Kise Ryouta

-Tetsuyacchi.

-Oui ? Répondit-elle avec son air le plus innocent.

-Tu le fais exprès.

-Quoi donc ?

Il secoua la tête avec un sourire signifiant qu'il savait très bien quel était son petit jeu. Mais non c'était un hasard si depuis quelques temps le week-end quand ils étaient chez eux elle mettait uniquement une de ses chemises et la serrait à la taille avec une ceinture. Ça n'avait rien à voir avec le fait qu'elle savait parfaitement que ça le rendait fou, non rien du tout.

Il vint s'asseoir sur le canapé à côté d'elle et la souleva pour la placer sur ses genoux, ses lèvres à quelques centimètres des siennes.

-Tu fais exprès de m'exciter.

-Je ne vois pas de quoi tu parles Ryouta-kun...

Pas dupe il l'embrassa, et elle frémit en sentant ses doigts glisser sur sa cuisse nue. Avec envie elle caressa ses épaules à travers le tee-shirt noir en retour et il la pressa contre lui sans lâcher ses lèvres. Visiblement qu'elle fasse exprès ou non de l'exciter ne l'inquiétait pas vraiment.

Et qu'y pouvait-elle si elle avait tout le temps envie de lui ?


Murasakibara Atsushi

Atsushi n'avait pas pu quitter sa petite-amie des yeux de toute la soirée.

Pourquoi ? Parce que Tetsuya avait mit des talons.

Seulement de quatre ou cinq centimètres, parce qu'il n'aurait pas fallu qu'elle risque de faire une chute avec le bébé mais des talons quand même. Apparemment c'était un cadeau de Momoi lorsqu'elles étaient allées faire les magasins le samedi précédent.

Ce n'était pas le fait qu'elle soit quelques centimètres plus grande qui le perturbait, non c'était que ces quelques centimètres lui donnaient des jambes tout simplement à tomber. Jambes qu'il pouvait parfaitement voir puisqu'elle portait une jupe. Sans compter qu'à maintenant cinq mois de grossesse elle avait un ventre joliment arrondit qui la rendait plus belle qu'il ne l'aurait jamais cru. Donc, déjà qu'il la trouvait jolie chaque jour en temps normal, là il avait envie d'elle comme peu de fois. Et malheureusement pour lui il était coincé dans la cuisine du restaurant à devoir tout réparer pour le premier service du soir.

Avec un soupir il continua de vérifier que chaque ustensile était propre et bien à sa place.

-Un problème Atsushi-kun ?

Il avait fallu longtemps, très longtemps pour qu'il s'habitue à sa façon de surgit de nul-part mais désormais il ne cillait même plus.

-Aucun Tetsu-chin, je n'ai juste pas très envie de travailler.

Elle le regarda silencieusement de ses yeux bleus intenses puis se hissa et s'assit sur le plan de travail à côté de lui.

-Une raison particulière ?

Il laissa brièvement glisser son regard sur ses jambes fines pendant dans le vide mais changea de sujet :

-Où est Muro-chin ?

-Il vérifie que la caisse marche bien et fait le tour de la salle pour s'assurer que chaque table est en ordre, répondit sa petit-amie en plongeant une cuillère dans la sauce au chocolat préparée à l'avance.

Il l'observa la goûter, et ne résista pas à son désir d'aller s'approprier ses lèvres roses.

-Mhum...

Elle ferma les yeux et le laissa accéder à sa bouche sans résistance en passant ses bras autour de sa nuque. Il aimait bien ce plan de travail adapté spécialement pour lui, ça la mettait juste à la bonne hauteur pour l'embrasser. Leurs langues se caressèrent un moment avec l'arrière goût sucré du chocolat, puis il la laissa reprendre son souffle et n'eut aucun mal à lire un désir identique au sien dans ses yeux.

-Je prendrais bien un dessert...souffla-t-elle en se pressant contre lui et refermant ses cuisses autour de ses hanches.

Il sourit et l'embrassa encore, lui-même affamé d'elle et du goût unique de sa peau. Rapidement leurs baisers s'intensifièrent, et il ne prêta plus attention à tout ce qui ne la concernait pas, envahit par la fièvre. Elle plongea ses doigts dans ses cheveux et il glissa une de ses mains sous sa jupe, avide de plus de contact.

-Ah, désolé de vous interrompre mais là vous avez pas le temps. On ouvre dans dix minutes.

Atsushi grogna de frustration en entendant les mots de son meilleur ami. Et il cru que sa copine allait tuer celui-ci du regard.

-Ne me fusille pas des yeux comme ça Kuroko-chan, sourit Himuro en levant les mains dans un geste de défense. Je n'y suis pour rien.

Le grand cuisinier colla son front contre celui de Tetsuya pour tenter de se calmer et celle-ci ferma les yeux en faisant de même. Finalement leurs respirations reprirent un rythme normal et ils s'embrassèrent chastement une dernière fois avant qu'elle ne rejoigne le brun pour l'aider à accueillir les clients.

Mais en la regardant partir il se promit que ce n'était que partie remise à quelques heures plus tard.


Aomine Daiki

Daiki profitait d'une douche bien méritée après cette journée quasi-infernale. Quatre matchs en deux jours, quatre. Après ça il n 'avait eut qu'une envie : rentrer chez lui, reprendre une douche brûlante et se coucher dans les bras de sa copine qu'il n'avait pas assez vu cette semaine.

Il avait donc été un peu déçu en voyant que Tetsuya n'était pas encore rentrée quand il avait ouvert la porte de l'appartement, mais il avait finalement prit sa douche en se disant qu'elle serait là quand il en sortirait. L'eau chaude détendait ses muscles et il poussa un soupir de soulagement, prenant son temps pour se laver et la laisser couler sur sa peau. Il achevait de rincer ses cheveux quand le rideau de la douche s'écarta et qu'un corps mince et bien connu vint se coller contre son dos.

-Je peux me joindre à toi ?

-Bienvenue à la maison, sourit-il en se tournant pour l'enlacer.

-Je suis rentrée, répondit Tetsuya en joignant tendrement ses lèvres aux siennes.

Leur baiser dura de longues secondes agréables et il caressa ses cheveux trempés tout en la tenant contre lui.

-Comment tu vas ?

-Bien, même si certains enfants sont de vrais petits diables. Le nôtre a encore bougé cet après-midi d'ailleurs.

-C'est vrai ?

Il caressa son ventre arrondit du bout des doigts, désireux de sentir un mouvement.

-Hun, hun, fit vaguement sa petite-amie en souriant. On dirait qu'il sera aussi énergique que toi.

-Tu ne vas pas t'en plaindre ?

-Je ne sais pas, répondit-elle taquine. Est-ce-que j'ai vraiment envie d'avoir deux gamins hyperactifs à la maison ?

-Tu vas voir si je suis un gamin, bougonna-t-il en la soulevant de manière à ce qu'elle soit obligée de se raccrocher à son cou et sa taille.

-Pour l'instant je ne vois pas vraiment la différence, rit Tetsuya.

-Oh tu vas voir, et sentir aussi.

-J'attends... répondit-elle avec provocation.

Ils s'embrassèrent en souriant et l'As entreprit de redécouvrir ce corps qui le tentait avec une telle insolence, inconscient du petit sourire satisfait que la jeune femme avait contre son cou.


Midorima Shintaro

Shintaro trouva sa petite-amie endormie sur le lit quand il rentra de l'hôpital.

Celle-ci portait encore sa veste et avait une main posée sur son ventre, lequel indiquait clairement son état depuis quelques semaines. Il laissa son porte-document à côté de l'armoire le plus silencieusement possible puis s'approcha du lit. Se penchant vers elle, il contempla un instant son visage en repoussant légèrement les mèches bleues tombées devant. La pensée qu'elle était belle avec ses paupières ainsi closes et son air paisible lui traversa l'esprit, et il se pencha un peu plus pour embrasser ses lèvres faiblement entrouvertes. Le baiser fut doux et il le prolongea un moment, ne s'étonnant pas de finir par la sentir y répondre.

Tetsuya leva la main pour saisir sa cravate et l'empêcher de se redresser. Ils s'embrassèrent longuement en gardant cette douceur et il finit par poser un genoux sur le matelas pour que ce soit plus confortable. Il caressa sa joue, et les fronts collés l'un contre l'autre ils rouvrirent les yeux pour que leurs regards se croisent, n'ayant pas besoin de mots pour communiquer à cet instant. Il admira ses pupilles pures comme du cristal, ses lèvres rose pâle et ne pensa à rien d'autre. Ses mains venant glisser sur ses épaules il les passa sous sa veste pour la lui retirer tandis qu'elle dénouait sa cravate et déboutonnait sa chemise.

Ils prenaient leur temps, pas pressés, redécouvrant le corps de l'autre avec envie malgré les caresses légères et pleines de douceur.

Un simple regard l'avait amené à la désirer et à décider la faire sienne.


Akashi Seijuro

Seijuro s'apprêtait à quitter le lit quand deux bras minces enlacèrent ses épaules.

-Konichiwa Seijuro-kun...

Avec un léger sourire il tourna la tête et embrassa sa petite-amie.

-Konichiwa Tetsuya. Tu as bien dormi ?

-Hai, tu te lèves tôt.

-J'ai une réunion ce matin, répondit-il en prenant son téléphone sur la table de chevet pour l'allumer.

-Il y aura ton père ?

-Non il est actuellement en déplacement en Chine.

-Hum...

Un poitrine douce vint alors se presser contre son dos et la jeune femme posa son menton sur son épaule.

-Dans ce cas j'ai un dilemme Seijuro-kun.

-Lequel ?

-Je sais que le travail est important...mais j'aimerais beaucoup que tu restes un peu plus longtemps avec moi ce matin...

Le ton était séducteur à son oreille, il sourit.

-Je ne peux pas faire reporter cette réunion Tetsuya.

-Je ne te demande pas de l'annuler, dit-elle en l'attirant sur les draps de façon tentatrice. Juste de la faire commencer à neuf heures au lieu de huit.

-Ça ne se fait pas de faire attendre ses collaborateurs comme ça, répondit-il avec amusement contre ses lèvres.

Elle eut un rire léger, et passa sa main sur sa nuque.

-Tu es Akashi Seijuro. Personne n'osera poser de question et encore moins protester si tu appelles ta secrétaire pour ordonner que la réunion soit décalée d'une heure.

Il ne pouvait qu'être d'accord et analysa rapidement les différentes options qui s'offraient à lui. D'un côté il y avait ces hommes d'affaire qui le craignaient et seraient contraints de se plier à ses choix quels qu'ils soient, et de l'autre la femme qu'il aimait et qui n'usait que très rarement de ses charmes pour lui faire ce genre de propositions intéressantes. Sans compter la courbe de plus en plus visible de son ventre qui lui rappelait qu'elle avait plus que droit de réclamer un peu plus d'attention de sa part.

Sans s'écarter d'elle, il composa rapidement le numéro de sa secrétaire sur son téléphone et quand il eut terminé de lui parler le désir et la gratitude qu'il pouvait lire dans ses yeux bleus étaient une récompense bien plus satisfaisante que toutes les affaires commerciales qu'il pourrait conclure par la suite.


Et un chapitre 5 dans un genre un peu plus chaud.

Vous aimez? J'ai rien écrit de très poussé car je voulais surtout mettre l'accent sur la façon dont le désir peut être brusque et puissant avec les hormones. J'espère que vos âmes perverses me pardonneront pour ça.

Que dire d'autre? Rien.

Ah si, I LOVE KUROKO NO BASKET.