- Je vais réduire l'espoir de tes concitoyens en cendres. Plus personne ne prendra le risque de fuir sa maison après ça. Je leur ferai passer l'envie de croire les paroles d'un jeune fou noyé d'idéaux…
En quelques heures, McNair avait choisi une cinquantaine de Mangemorts pour la mission. Tous étaient agiles, discrets et rapides. Ils étaient également des meurtriers hors pairs. McNair ne perdit pas plus de temps et il transplana avec ses hommes non loin de Poudlard. Il savait que sa survie dépendait de la réussite de cette attaque. Voldemort n'était pas certainement pas connu pour sa clémence. Une mission ratée signait toujours l'arrêt de mort des Mangemorts responsables du fiasco.
Comme un bon chien de compagnie, Michael Cabot restait sagement à côté de lui, le visage neutre. McNair l'empoigna par le col pour cacher le Premier Ministre derrière un petit monticule de terre humide.
- Bouge pas et fait aucun bruit. C'est clair ? chuchota le Mangemort à l'adresse de Michael Cabot.
L'homme hocha docilement la tête et resta allongé sur le ventre. McNair fit signe à ses Mangemorts de se déployer tout autour du château de Poudlard que l'on pouvait deviner au loin. La progression se fit en marchant pour être le plus discret possible.
McNair pouvait voir des tâches noires s'enfoncer dans la forêt. Les premières lueurs du soleil apparurent peu après, de derrière une montagne. Les rayons lumineux semblèrent trancher la forêt, faisant briller les gouttelettes d'eau qui pendaient à chaque feuille d'arbres.
McNair cligna rapidement des yeux pour s'habituer à ce changement radical d'éclairage. Il se retint de jurer à haute voix lorsqu'il entendit le craquement d'une branche sur le sol. Un sourire victorieux et sadique se peignit sur son visage. Il pointa discrètement sa baguette en direction du bruit.
Toujours dissimulés derrière le monticule de terre, McNair et Cabot ne furent pas repérés par un petit groupe de sorciers qui avançaient prudemment en direction du château. L'imposant bâtiment était maintenant bien visible et auréolé de lumière. Le visage des fuyards était crasseux, leurs vêtements troués comme s'ils avaient déjà subi une première attaque.
En plissant ses paupières pour mieux voir, McNair devina la marque des Ténèbres sur le bras d'un petit garçon dont la main était fermement agrippée par celle d'une femme. Derrière eux se trouvaient cinq hommes d'une trentaine d'années ainsi que deux vieillards dont l'un s'appuyait sur une canne.
McNair retroussa le nez de dégoût en les voyant aussi faibles, à bout de force, et aussi sales. Si ces personnes marchaient, c'était parce que les journaux mettaient en garde contre le transplanage. Voldemort se délectait de la peur et du chaos qu'il pouvait créer à révélant ce genre d'informations. Les médias étaient vraiment un formidable outil de manipulation des esprits.
Le silence de ces gens laissait entrevoir l'inquiétude qui les oppressait. Leurs yeux dilatés allaient et venaient d'un endroit à un autre, comme ceux d'un animal traqué. Et soudain, un éclair vert percuta l'un des cinq hommes qui tomba raide mort sur le sol. Les autres se mirent à crier et à courir dans tous les sens. En deux secondes, ils furent encerclés par quatre Mangemorts dont McNair qui souriaient de toutes ses dents.
- Quelque chose à déclarer avant de mourir ? demanda-t-il d'une voix sirupeuse.
- Laissez mon fils en vie ! ! s'écria la femme en tombant à genoux. Il n'a que six ans ! Ayez pitié ! Je vous en supplie !
Le garçon se mit à sangloter de peur en voyant un des Mangemorts s'approcher de lui et l'empoigner par le bras sans ménagement.
- Bonne idée, femme, déclara McNair avec un plaisir malsain. Nous le laisserons en vie pour qu'il puisse raconter à Harry Potter tout ce que nous faisons aux gens comme vous. En plus d'avoir votre mort sur la conscience, il aura un orphelin sur les bras.
Les Mangemorts ricanèrent discrètement avant de sortir des couteaux de leur robe. Un cri étouffé s'échappa de la gorge de la femme qui rampa à reculons. Le groupe d'hommes se mit devant elle tandis qu'un des vieillards tenta de dégainer sa baguette et de jeter un sort sur le Mangemort le proche de lui. Malheureusement, le vieillard fut rapidement désarmé d'un « Expelliarmus ». Un sort fut jeté sur le groupe de sorciers fuyards pour les rendre tous silencieux et les Mangemorts se rapprochèrent, leurs lames aiguisées reflétant la puissante lumière du matin.
Seul McNair resta en retrait avec l'enfant. Le Mangemort avait plaqué sa grosse main sur son visage pour l'empêcher de crier tandis qu'il était forcé d'assister au massacre de toute sa famille. Voldemort avait bien précisé qu'ils ne devaient pas les tuer par la magie mais à l'aide d'armes moldues. Il fallait convaincre la population sorcière que des Moldus aliénés rôdaient dans le pays en quête de sang et d'anarchie et que les Mangemorts n'étaient présents en ville que pour les protéger. Que l'enfant raconte avoir vu des Mangemorts n'allait rien changer. Des personnes tapies dans l'ombre n'hésitaient pas à assassiner tous ceux qui cherchaient à fuir. C'était une raison suffisante pour les dissuader de quitter leur maison.
- Parfait, dit McNair lorsque le travail fut achevé. Allons maintenant creuser une fosse pour y déposer nos cadavres. Ça donnera l'illusion que nous avons tué plus de monde. En plus, cela devrait donner un joli cliché.
Après une heure de traque incessante, les autres Mangemorts revinrent sur leurs pas, les bras chargés de morts encore chauds et dégoulinants de sang. Tous furent jetés grossièrement dans le gros trou et Michael Cabot prit une dizaine de photos de la fosse ainsi que quelques clichés du château paisible.
- Va maintenant, petit. Et je veux t'entendre crier et pleurer le nom de ton héros.
A peine McNair avait-il permis à l'enfant d'avoir pieds à terre que celui-ci s'enfuit à grandes foulées en criant à pleins poumons. Les poings serrés pour se donner de la force, le garçon dévalait les pentes et escaladait les monticules de terre avec grande agilité. C'était comme si la fatigue avait totalement déserté son corps.
- HARRY POTTER ! ! ! hurla le petit garçon, ses yeux noyés de larmes ne cessant jamais de fixer le château.
Heureusement pour l'enfant, Harry s'était endormi dehors, à même la terre. Sa confrontation avec Voldemort l'avait tant secoué qu'il avait voulu rester seul. Sans doute, Drago n'aurait rien remarqué d'anormal vu qu'il n'avait d'yeux que pour sa future femme. Harry pouvait comprendre. Pansy n'avait jamais eu l'air aussi mal et pourtant, il ne pouvait s'empêcher de penser qu'il méritait aussi un peu d'attention de la part de Malefoy. C'était égoïste mais il avait si peur de mourir bientôt qu'il voulait profiter de ces derniers instants avec Drago. Pansy et lui auraient toute la vie pour prendre soin l'un de l'autre. Mais lui ? Combien de temps lui restait-il ? Tout dépendait de cette question.
- HARRY POTTER ! ! !
Cette fois-ci, le Gryffondor émergea de son sommeil dans un sursaut. Il se redressa, tourna la tête dans tous les sens, les yeux encore aveuglés par le soleil. Il enleva rapidement ses lunettes et frotta énergiquement son visage, enlevant par la même occasion l'humidité qui s'était accumulée sur sa peau glacée.
- HARRY POTTER ! ! !
L'Elu se mit debout en entendant cette voix d'enfant qui déchirait le silence. Tout son corps fut parcouru d'un frisson lorsque le hurlement se termina dans un sanglot. Harry entendit des bruits de pas provenant du château. Des gens couraient. Le Gryffondor s'éloigna de la grande porte à côté de laquelle il s'était endormi et trois personnes en sortirent : Neville, Luna et Fol'Œil.
- Par Merlin ! s'exclama l'Auror en voyant le Gryffondor. Regarde derrière toi, Harry !
L'Elu se retourna et découvrit enfin un garçon qui se précipitait hors de la forêt dans leur direction. Harry s'élança dans sa direction sans hésiter.
- HARRY NON ! ! s'époumona l'Auror en se mettant à courir aussi. C'est peut-être un piège !
Mais le Gryffondor n'écouta rien, comme à son habitude. Il fonçait toujours tête la première lorsque la situation était critique. Arrivé face au garçon, ce dernier s'effondra d'épuisement dans les bras d'Harry.
- Ils ont tué ma maman ! ! cria l'enfant de rage. Ils ont tué tout le monde ! !
Le sang du Gryffondor se glaça d'horreur, mais bien vite, la rage le contamina aussi.
- Ils doivent encore être dans la forêt, murmura l'Elu avant de déposer le garçon dans les bras de Fol'Œil.
- Qu'est-ce que tu veux que j'en fasse ? ! grogna l'Auror tandis que le Gryffondor lui tournait le dos.
- Amène-le à l'intérieur, se contenta de répondre Harry avant de se précipiter en direction de la forêt.
- Harry, attends-nous ! éructa Neville en s'élançant à sa poursuite, suivi de près par Luna.
- Bande de fous ! s'écria l'Auror. Vous allez tous vous faire buter ! !
Fol'Œil dut se retenir de les suivre. Il savait qu'il ne leur serait d'aucune aide à cause de sa marque des Ténèbres. Il rentra donc dans le château, à la recherche de renforts, déposant au passage le garçon dans la Grande Salle.
Harry s'enfonça dans le bois sans la moindre précaution, sans la moindre discrétion, sans le moindre plan, sans savoir ce qu'il allait faire s'il tombait sur les hommes qui avaient terrorisé l'enfant. Neville et Luna finirent par le rejoindre et le jeune Gryffondor agrippa l'épaule d'Harry pour le forcer à ralentir.
- C'est le moment de tester mes potions, jugea Neville en passant plusieurs fioles de potions à ses deux amis. Harry, connaissant ton grand cœur, je sais que tu ne voudras tuer personne. Je t'ai donc filé ma potion qui fait pousser les arbres. Tu n'as qu'à éclater la fiole sur l'arbre qui t'intéresse. Ça permettra de mettre des obstacles imprévus sur leur chemin. Luna, je te passe la potion étrangleuse au cas où tu te retrouves assez près de l'un d'eux pour lui jeter la fiole dessus. Quant à moi, je me réserve la potion bleue pour contrôler un arbre.
D'un simple sort, Neville se trancha la peau de son pouce. Il retira le bouchon de liège de la seule fiole qu'il avait en main et y fit couler trois gouttes de son sang. Le Gryffondor secoua rapidement le mélange puis il versa le contenu du flacon sur le tronc d'un gigantesque sapin.
Un grondement sembla remonter des entrailles de la terre. Harry pouvait sentir des tremblements sous ses pieds tandis que de longues racines tentaient de se frayer un chemin vers la surface. Les trois élèves de Poudlard s'écartèrent largement vers leur droite pour éviter de glisser dans le cratère qui était en train de se former autour du sapin. Le tronc parut s'enfoncer dans le sol un bref instant avant de décoller dans les airs dans un bruit assourdissant. Quelques secondes plus tard, il atterrit juste à côté du cratère, bien campé sur toute la longueur de ses nombreuses racines. Ce n'était qu'un arbre et pourtant, il paraissait dangereux, animé d'émotions, de haine et d'un désir de vengeance. Harry comprit bien vite que cet arbre était en connexion avec Neville.
-Parfait. Allons-y, décida Neville les yeux brillants de folie.
- Attendez, dit Luna en retenant Harry par son poignet. Qu'est-ce que c'est là-bas ?
Neville s'avança vers l'endroit que Luna pointait de son index. Il y avait comme un gros trou creusé à quelques mètres d'eux. Harry s'approcha également. Un haut-le-cœur le submergea en découvrant tous ces corps d'hommes, de femmes et d'enfants entassés les uns sur les autres. La plupart avaient les yeux grands ouverts, comme si leur mort avait été si violente que le choc s'était gravé sur leur visage. Harry laissa échapper un sanglot sans larmes tant il se sentait impuissant face à un tel spectacle de désolation.
- Ils vont payer ça, promit Neville les sourcils froncés.
- Je vais m'occuper de ces pauvres gens, dit Luna à voix basse.
Nourris par leur désir de vengeance, les deux jeunes Gryffondor s'enfoncèrent à grandes foulées dans le bois, suivi de près par l'imposant sapin que Neville contrôlait par la pensée. Moins d'un kilomètre plus loin, ils virent des silhouettes noires disparaître derrière une rangée d'arbres qui leur faisait face. Les deux Gryffondor s'arrêtèrent de courir et Neville lança un ordre silencieux au sapin qui se tenait à côté de lui.
L'arbre bondit alors vers la rangée d'arbres dans un bruit qui faisait penser aux battements d'ailes de dragon mêlés à un grincement de porte en bois. En atterrissant sur le sol, son tronc se pencha sur le côté et percuta de toutes ses forces le tronc d'un chêne qui se trouvait à côté de lui. Comme un jeu de dominos, l'arbre s'effondra sur les autres dans un bruit sinistre, mettant à nu les Mangemorts qui se cachaient derrière.
Surpris, les partisans de Voldemort dégainèrent leur baguette et reculèrent de quelques pas. En découvrant Harry Potter en plein milieu de la forêt, sans aucune protection, les Mangemorts se regardèrent alternativement, complètement décontenancés, ne sachant pas quoi faire.
- Qu'est-ce qui a ? provoqua Harry dans un rictus. Surpris de me voir là, hein ?
- J'ignorais qu'il te manquait une case, répliqua McNair derrière son masque.
- Je suis peut-être taré, mais c'est rien à côté de vous, pourriture de Mangemorts ! cracha Harry avant de jeter une fiole de potions contre un arbuste qui se trouvait derrière le groupe d'assassins.
Aussitôt, l'arbuste frissonna et d'énormes branches se mirent à pousser dans toutes les directions, rampant et s'accrochant à tout ce qui ce qui se trouvait sur le sol et dans les airs. La croissance de l'arbuste était aussi rapide que le déploiement des tentacules d'une pieuvre sur sa proie. Certains Mangemorts s'enfuirent à temps alors que d'autres furent piégés par la plante qui s'était agrippée à leurs jambes.
- Reducto ! cria l'un des Mangemorts pour se libérer.
Un « Doloris » fut jeté sur Neville qui s'écroula sur le sol dans un hurlement qui glaça le sang d'Harry.
- Ne touchez pas Potter ! rappela McNair aux autres Mangemorts. Il doit rester intact pour le Seigneur des Ténèbres !
Tandis qu'il se tortillait dans la terre comme un diable, le sapin se remit à bouger. L'arbre souleva une de ses plus grosses racines et il l'écrasa violemment sur le Mangemort responsable du sort impardonnable. Il ne restait qu'une bouillie de sang, d'os et de tissus à la place du sorcier. Jugeant qu'il était temps de fuir pour de bon, McNair ordonna à ceux qui restaient de transplaner.
- Restez-là et battez-vous, espèce de lâches ! cria Harry, fou de rage, en les voyant disparaître les uns après les autres. Immobilis !
Harry réussit à toucher un partisan du Lord Noir qui s'immobilisa à quelques mètres du sol. Le Gryffondor comptait bien le ramener vivant au château pour qu'il soit fait prisonnier mais à peine avait-il commencé à avancer vers le Mangemort qu'un « Avada Kedavra » l'atteignit dans un éclair vert. Harry se figea d'horreur devant le cadavre, puis il trouva la force de se tourner pour faire face à Neville. Ce dernier l'observa un long moment avant de parler de sa voix grave.
- Il n'y a pas de place pour les prisonniers à Poudlard, déclara-t-il sans le moindre remords avant de s'éloigner.
De son côté, Drago avait fini par annuler le sortilège qu'Harry avait jeté sur Pansy pour qu'elle ne bouge plus dans tous les sens. La jeune femme s'était assoupie depuis un moment dans les bras du jeune Malefoy. Ses hallucinations s'étaient effacées avant qu'elle ne s'endorme et Drago l'avait deviné en observant le soulagement dans ses yeux noirs. Le Mangemort était épuisé mais, comme promis, il continuait de veiller sur elle.
Neville, quant à lui, avait rejoint Luna. La sorcière aux cheveux d'or avait aligné chaque corps sur l'herbe, hors de la forêt. Elle avait agrandi un tissu blanc et l'avait découpé en guise de linceul pour chaque personne. Neville aida à les envelopper dans le drap après quoi il s'agenouilla devant eux et pria en silence. Luna s'assit près de lui et posa sa tête sur son épaule.
- Leurs âmes peuvent maintenant partir en paix, murmura la jeune femme dans un léger sourire apaisant.
Tandis que l'Elu sortait de la forêt la mine sombre, plusieurs professeurs apparurent à l'entrée du château. Sous le choc de voir que Fol'Œil disait vrai, le professeur McGonagall posa une main sur sa poitrine. Harry marcha lentement vers eux, la tête basse. Arrivé à leur hauteur, le Gryffondor soupira longuement avant d'échanger un regard avec la vieille femme.
- Ne refaite plus jamais cela, Potter. Est-ce bien clair ? S'il y a des adultes dans cette école, c'est bien pour une raison. Je me fiche qu'une prophétie vous ait désigné comme le sauveur de ce monde. En attendant, vous êtes toujours un élève et vous êtes sous ma responsabilité ! s'insurgea le professeur.
- Je suis navré mais cet endroit n'est plus une école. Et chacun devrait être libre de faire comme bon lui semble. Votre inquiétude à mon égard me touche mais je m'occupe très bien de moi sans l'aide de personne. Si j'ai envie de me rendre utile, eh bien cela ne regarde que moi. Une dernière chose, c'était de la légitime défense…
- Je crains de ne pas suivre, dit Fol'Œil car visiblement, la pauvre McGonagall était encore sous le choc qu'avaient suscité les mots de l'Elu.
- Neville vous expliquera tout, mais sachez que ces Mangemorts ont essayé de nous tuer. Neville n'a fait que se défendre. Des innocents sont morts aujourd'hui en voulant trouver refuge à Poudlard. Tout est de ma faute.
- Ne dites pas de bêtises, Potter, intervint Rogue, le visage grave.
- Je dis pourtant la vérité, insista Harry. C'est moi qui les ai encouragés à venir. J'ai provoqué Voldemort en faisant cela. J'aurais dû savoir qu'il allait se venger comme ça.
- Les gens doivent continuer à prendre ce risque, enchaîna Fol'Œil. Nous n'aurons qu'à les aider à venir ici. Par portoloin par exemple !
- Et vous comptez faire du porte à porte en ville ou quoi ? demanda Rogue en levant un sourcil.
- Très drôle, Rogue. Mais après tout, pourquoi pas. Je n'ai rien de mieux à faire en ce moment de toute façon. Et je sais fabriquer des portoloins que personne ne peut détecter. C'est pas beau ça ?
Rogue fit une moue désintéressée tandis que Fol'Œil souriait tel un maniaque, fier de ses compétences.
- Rogue a raison, reprit l'Elu. Nous ne pourrons pas tous les aider ainsi. Il va falloir se préparer à de nouvelles attaques autour du château…
Salut à tous !
J'espère que vos vacances se passent bien !
Désolée pour le retard mais je profite aussi de ces moments de détente pour ne rien faire lol !
Lux Aeterna et I will (Radiohead) m'ont inspirée pour ce chapitre et je dois dire que je n'en suis pas mécontente.
J'espère que vous l'aimerez aussi.
A bientôt !
