- Rogue a raison, reprit l'Elu. Nous ne pourrons pas tous les aider ainsi. Il va falloir se préparer à de nouvelles attaques autour du château…
Harry rentra dans le château en direction de la Grande Salle. Fol'Œil lui avait dit qu'il avait laissé le garçon là-bas et l'Elu voulait s'assurer qu'il tenait le coup. En passant la tête à travers l'immense battant de bois, Harry découvrit l'enfant assis sur la banquette des Serdaigle, la tête basse, le regard vide. Le Gryffondor serra les poings de rage contenue. Il prit le temps de souffler discrètement avant de s'avancer vers le garçon. Ce dernier leva la tête vers Harry lorsqu'il réalisa qu'il n'était plus seul.
- Comment te sens-tu ? demanda Harry en essayant d'insuffler de la gentillesse dans sa voix.
- Comme un mort-vivant…
Harry se pinça la langue. Que pouvait-il bien répondre à ça ? Il ne connaissait cette sensation que trop bien. Le Gryffondor se contenta de poser une main compatissante sur l'épaule du garçon.
- Le professeur McGonagall veillera dorénavant sur toi. Si tu as besoin de quelque chose, n'hésite pas à le lui demander. Tu verras, elle a bon cœur.
Harry tapota légèrement son épaule avant de s'éloigner dans un silence oppressant. Il retrouva finalement Drago et Pansy dans leur appartement. Ces derniers étaient toujours dans la salle de bain, plus précisément dans la baignoire. Drago était en train de laver les cheveux de Pansy, la jeune femme confortablement adossée contre son torse. En voyant Harry dans l'encadrement de la porte, le Mangemort cessa tout mouvement de ses mains et tourna la tête pour détailler le Gryffondor de la tête aux pieds avec minutie.
- Est-ce que ça va ? demanda le jeune Malefoy avec inquiétude.
- Oui, ça va. Et Pansy ?
- Le pire est passé, j'espère, répondit-t-elle d'une faible voix.
Pendant que Drago continuait la toilette de sa fiancée, Harry s'assit sur le matelas qui était installé à même le sol et il se mit à leur raconter les évènements du matin. Pansy se contenta de grogner et Drago de soupirer de lassitude. Il n'y avait rien à dire. Drago fit glisser ses doigts entre les cheveux noirs de la jeune femme pour s'assurer que tout le shampoing était partit avec l'eau. Puis, ses lèvres rosées se déposèrent avec affection sur le sommet de son crâne, ce qui fit frissonner la jeune femme de plaisir.
- Je me sens beaucoup mieux, murmura-t-elle en fermant les yeux. Merci d'avoir veillé sur moi.
Pansy se mit debout avec prudence et Harry lui tendit une large serviette molletonnée blanche qu'il avait sortie du petit meuble sous l'évier. Pansy le remercia d'un sourire empli de sincérité, ce qui était bien rare. Le sevrage semblait la rendre moins agressive et Harry ne s'en plaignait pas. Bien qu'il appréciait leurs multiples disputes, il n'était pas contre quelques instants de trêve.
- Je vais aller m'allonger sur le lit, informa Pansy en quittant la salle de bain.
- N'oublie pas de prendre ton comprimé, lui rappela Drago en élevant un peu la voix.
Harry observa Drago qui était toujours installé dans la baignoire pleine d'eau. Le jeune homme ne lui inspirait plus la colère ou l'inquiétude. En cet instant, il voulait seulement se blottir dans ses bras et ne plus jamais le lâcher. Que ce moment soit le leur pour toujours. L'éternité dans l'instant. C'est ce que désirait Harry. Alors le Gryffondor se dévêtit et enjamba le rebord de la baignoire. Drago écarta les jambes pour le laisser s'approcher de lui. A quatre pattes, le Gryffondor avança lentement dans l'eau tiède avant de se laisser envelopper par le liquide. Son corps se posa doucement sur celui du Serpentard et Harry soupira longuement en fermant les yeux. Drago l'entoura de ses bras et vint embrasser ses paupières closes.
- J'aime bien quand tu ne portes pas de lunettes.
- C'est ta manière de me dire que j'ai des yeux magnifiques ? demanda Harry dans un sourire complice, les yeux toujours fermés.
- Vaniteux, fit le Serpentard en souriant, sa main venant automatiquement se poser sur la joue du Gryffondor.
- Alors ? insista Harry en ouvrant les paupières, laissant ses yeux verts hypnotiser le Serpentard.
Drago fixa le Gryffondor avec intensité, fixant chaque détail de son visage plusieurs secondes avant de presser ses lèvres contre les siennes.
- J'avoue. Tu es magnifique…
Harry l'observa à son tour, les yeux brillants d'émotions. Ils s'embrassèrent à nouveaux, toujours plus lentement, toujours plus longtemps.
- …malgré ton caractère de cochon, compléta Drago, les yeux pétillants de malice.
- Salop, murmura Harry dans un souffle quasi inaudible.
Sans plus rien dire, Drago commença à laver les cheveux d'Harry. Ce dernier soupira d'aise. Petit à petit, ses muscles se détendaient dans l'eau et son esprit s'embruma au bout d'un moment. Harry avait fini par s'endormir.
Cette journée fut consacrée à organiser une cérémonie funèbre pour toutes les personnes assassinées ce matin-là. En fin d'après-midi, tous les professeurs ainsi que Fol'Œil s'étaient regroupés pour discuter des nouvelles stratégies de défense du château à mettre en place. Par ailleurs, il était également question de la manière à procéder pour faciliter l'accès de l'école à la population. Un résumé de la réunion fut alors affiché dans la Grande Salle pour que tous soient au courant des décisions prises.
La nuit tombée, alors que Poudlard s'endormait, Harry regardait Pansy et Drago s'habiller en vue de leur rendez-vous avec le Mage Noir. Le Gryffondor était assis au bord du lit, ses doigts fermement agrippés au drap, son dos droit comme un I. Ses yeux verts ne cessaient suivre les mouvements nerveux de leurs mains. Drago était en train de nouer une cravate noire autour de son cou tandis que Pansy lissait sa robe bleue foncée en satin de ses doigts écartés.
Harry devait bien le reconnaître : ils formaient un beau couple. Tout en contraste (cheveux noirs contre cheveux blonds pour ne citer que cela) mais tout en harmonie et en complémentarité. Le Gryffondor était content pour eux, malgré le déchirement qu'il ressentait au fond de lui en pensant au jour où Voldemort le séparerait de Drago pour toujours. Il devait en être ainsi, un point c'est tout.
Harry soupira comme s'il essayait de chasser ces noires pensées hors de sa tête en les expulsant par son nez. Si seulement cela pouvait être aussi simple. Drago et Pansy étaient maintenant prêts. Ils avaient revêtu leur robe de Mangemort par-dessus leurs vêtements de soirée et Pansy avait glissé plusieurs comprimés dans une de ses poches. A présent, une belle bague de fiançailles brillait à l'annulaire de sa main gauche.
- Bon, il est l'heure d'y aller, expliqua Drago au Gryffondor.
- Faites attention, d'accord ? souffla Harry, la gorge nouée.
A la grande surprise des deux jeunes hommes, Pansy s'avança vers Harry pour déposer furtivement ses lèvres sur sa joue.
- Merci Potter, se contenta-t-elle de dire à voix basse avant de s'éloigner.
Drago s'approcha à son tour. Harry agrippa sa robe au niveau de son torse pour le faire pencher en avant et Drago prit son visage dans ses deux mains avant de l'embrasser avec force et conviction. Puis, sans un mot, il quitta la pièce. Harry se laissa tomber sur le matelas, son regard fixant maintenant le plafond blanc. Il n'y avait plus qu'à attendre leur retour.
Suivant les instructions de Voldemort, le couple de Serpentard utilisa le réseau de cheminée pour se rendre au Ministère de la Magie. Pour être le plus discret possible, ils passèrent par la cheminée du bureau du professeur Rogue. Une fois informé de la situation, ce dernier ne broncha pas et les laissa utiliser sa cheminée.
Comme prévu, les deux Serpentard atterrirent dans le bureau du Premier Ministre. Le Seigneur des Ténèbres s'y trouvait déjà, en compagnie de Michael Cabot. Ce dernier était assis à ses pieds, recroquevillé comme si Voldemort venait de le battre. Inconsciemment, la main de Pansy attrapa celle de Drago. Le visage fantomatique de Voldemort sembla s'éclairer d'un plaisir malsain en les voyant. Le couple courba l'échine en signe de soumission.
- Maître, dirent-ils d'une seule voix calme et posée.
- Bonsoir mes chers Mangemorts. Je vous en prie asseyez-vous, que l'on ne perde pas de temps.
- Merci, Maître.
Pansy et Drago retirèrent leur robe pour être plus à l'aise. Les trois sorciers s'installèrent ensuite autour de la table ovale tandis que Michael Cabot resta prostré aux pieds de Voldemort. Les deux Serpentard prirent soin d'ignorer la présence du Premier Ministre.
- Bien. Je vais aller droit au but : j'ai trouvé un compromis pour nous tous. Vous souhaitez la protection de votre futur enfant et moi je veux que tous mes Mangemorts me servent à quelque chose. Il y a un domaine où vous pouvez m'être utiles tout en étant à l'abri du moindre danger. Je pense que cela vous plaira. Ce sera votre récompense pour avoir été des Mangemorts fidèles et efficaces.
Tandis que Voldemort maintenait le suspense à son paroxysme, un elfe apparut soudain, les mains encombrées de quatre plateaux en argent qu'il déposa au centre de la table. Drago remarqua les entailles profondes qu'il avait sur la peau du dos, sans doute faites par un fouet en cuir. A certains endroits, de petites gouttes de sang rouge vif apparaissaient des plaies béantes avant de couler lentement le long de sa peau. Le haut de son vieux pantalon, seul vêtement qu'il portait, était imbibé de rouge. Mais l'elfe ne se plaignit pas. Son visage resta impassible le temps de déposer ses plateaux sur la table sans un bruit. Il disparut alors pour revenir la seconde d'après, cette fois-ci pour apporter des verres de cristal ainsi que trois carafes d'eau, de jus de pomme et de vin blanc. L'elfe disparut alors.
- Servez-vous, ordonna le Lord Noir.
Drago s'exécuta tandis que Pansy restait immobile, le dos bien calé dans sa chaise pour être le plus loin possible des aliments. Ce détail n'échappa pas au Seigneur des Ténèbres. Un sourire de satisfaction s'étira sur son visage. Pansy passa la main sur son nez et sa bouche, le teint de son visage devenu pâle et même un peu verdâtre. Tous les plats et boissons présents devant elle avaient des odeurs fortes qui ne se mariaient pas forcément ensemble. Ce n'était pas gênant pour le commun des mortels, mais la situation particulière dans laquelle se trouvait Pansy avait décuplé ses capacités olfactives et bientôt, la jeune femme se trouva nauséeuse. L'odeur de poisson et de crustacé frais mêlée à celui de l'alcool lui monta à la tête avec violence.
- Excusez-moi, où sont les toilettes ? réussit à articuler Pansy juste avant de vomir sur le sol.
Voldemort éclata de rire sous le regard assassin de Drago. Ce dernier était certain qu'il l'avait fait exprès. C'était un test pour vérifier qu'elle était bien enceinte et Pansy venait de la passer haut la main. Le jeune Malefoy posa une main réconfortante sur le dos de sa future femme, tout en lui versant de l'eau dans son verre de son autre main.
- Tiens, murmura-t-il en lui tendant le verre.
Pendant ce temps, Drago en profita pour nettoyer le sol d'un coup de baguette.
- Veuillez l'excuser, Maître, se força-t-il à dire d'une voix contrôlée.
- C'est répugnant, vraiment. Je ne sais pas comment tu fais pour supporter cela, Drago. Les hommes ne devraient pas se montrer en spectacle lorsque leur femme se trouve dans un tel état.
- Je suis d'accord avec vous, mentit le Serpentard, mais nous n'avons fait que suivre vos ordres, Maître. Vous vouliez nous voir.
- Mais je ne tenais pas à me faire vomir dessus ! se plaignit Voldemort même s'il souriait toujours victorieusement.
- Pardonnez-moi, Maître, dit Pansy en courbant l'échine.
Voldemort ignora ses paroles et fit disparaître les plats de la table d'un coup de baguette. Il leur expliqua ensuite leur nouvelle mission avec un plaisir non dissimulé. Le visage de Drago se décomposa alors que Pansy soupira de soulagement.
- Ce cher Harry Potter a provoqué cette guerre des médias et nous, nous allons la remporter. Cela va être très amusant !
- Quand devrons-nous quitter Poudlard ? demanda Drago en dissimulant ses craintes.
- Cette nuit, répondit Voldemort. Rentrez vite, prenez vos affaires et allez vous installer dans ce manoir. (Le Lord Noir déposa une grosse clé noire ancienne sur la table.) Voici la clé de votre demeure.
Drago la prit avec délicatesse et l'inspecta attentivement. Il y avait des inscriptions un peu effacées sur les deux côtés de la clé.
- Ce manoir est à vous, insista Voldemort. Inutile de savoir à qui il appartenait avant…
Le Serpentard avait bien une idée en tête. Cette demeure avait dû appartenir à des Moldus ou à des Sangs Mêlés qui avaient refusé de se laisser faire. Il n'y avait sans doute plus personne pour réclamer ce bien.
- C'est juste. Merci infiniment.
- C'est normal, Drago. Tu l'as bien mérité. Il est maintenant temps pour vous de partir. Mais juste une chose avant…
Tous se levèrent et se dirigèrent vers la cheminée. Voldemort vérifia leur marque des ténèbres puis il les laissa partir.
Harry se redressa en entendant le tableau du chevalier du Catogan grincer. Il se mit debout l'instant d'après, le cœur battant d'excitation. Drago et Pansy le retrouvèrent dans la chambre à coucher. La jeune femme enleva sa robe dans une expiration bruyante. Son front était luisant de sueur froide et ses mains tremblaient. Drago se tourna vers elle.
- Est-ce que tu peux nous laisser un moment, s'il te plaît ? demanda Drago à voix basse.
La jeune femme s'exécuta sans rien dire et ferma la porte. Drago prit une grande respiration, puis il fit face à Harry. Sa bouche était tout d'un coup très sèche et ses mâchoires serrées à un point où il ne pouvait plus parler. La terre allait s'ouvrir sous les pieds d'Harry, il le savait et cela lui déchirait les entrailles de penser que c'était sans doute la dernière fois qu'ils se voyaient. C'était la fin de leur histoire.
Sans qu'il ne puisse le contrôler, ses mains tremblantes virent se poser sur les joues du Gryffondor. Des larmes commençaient à lui brouiller la vue et la salive à inonder sa bouche. Drago déglutit trois fois avant de fermer les yeux et de poser son front contre celui de l'homme qui comptait le plus dans sa vie. Son menton trembla violemment sous l'émotion qui le submergeait mais Drago tint bon. Il ne pleura pas. Il n'avait pas le temps pour ça. Il embrassa alors Harry avec tout l'amour et le désespoir qu'il ressentait à cet instant.
- Harry, Pansy et moi on va quitter Poudlard. Cette nuit. Et on ne reviendra pas.
Le Gryffondor recula d'un pas, le regard flamboyant et sauvage. Ses sourcils se froncèrent. Son visage se déforma de douleur mais Harry ne montra rien de plus. Drago s'approcha de lui jusqu'à ce que leur corps soient en contact. Ses bras encerclèrent les épaules du Gryffondor tandis que sa tête se posa sur son épaule.
- Où allez-vous ? murmura l'Elu.
- Nous allons nous installer dans un manoir, pas loin de celui de mes parents. Pansy et moi avons une autre mission à remplir. Voldemort nous veut comme vitrine de cette nouvelle ère. Nous serons le modèle de famille à suivre. Tu pourras nous voir dans les journaux…
- C'est la meilleure chose pour vous. Je suis vraiment heureux de l'apprendre, dit Harry avec conviction.
- Je n'oublierai pas ce que nous avons vécu.
- Tu ne cesseras jamais de m'aimer, n'est-ce pas ? Malgré le temps ? Promets-moi que tu te souviendras de moi.
- Harry, ne perds pas espoir, d'accord ? Je suis sûr que nous nous retrouverons, mentit le Serpentard.
- Peut-être.
- N'oublie jamais : tu n'es pas seul, affirma Drago en repensant à la dernière lettre que lui avait envoyée Blaise. Hermione et Ron t'attendent toujours. Rappelle-toi, c'est ce que Pansy t'a dit.
- C'est vrai. T'inquiète pas pour moi. Ça va aller, dit le Gryffondor en quittant l'étreinte de Drago.
Drago dut se résoudre à préparer ses affaires, à vider chacune des pièces jusqu'à ce qu'il ne reste que les affaires d'Harry. Il valait mieux ne pas éterniser les adieux, que ce soit pour lui ou Harry. C'était assez dur comme ça.
Drago attrapa Baltus d'une main et Balthazar de l'autre. Il présenta les deux chauves-souris à Harry qui s'avança vers elles en souriant légèrement. Il embrassa Baltus sur la tête et caressa Balthazar un instant.
- Soyez sages, se contenta-t-il de leur dire.
Drago tenta d'avaler la boule qui s'était logée dans sa gorge, sans succès. Balthazar bailla sans grand intérêt tandis que Baltus s'envola de la main de son maître pour venir se poser sur l'épaule d'Harry. L'animal couina plaintivement, comme si elle avait pu sentir ce qui se passait. Le visage du Gryffondor se crispa, ses yeux verts ne pouvant plus cacher toute la tristesse qu'ils contenaient. Alors Harry voûta son dos et baissa la tête pour ne pas voir le visage de Drago qui était devant lui. Baltus vint lécher sa joue pour lui dire adieux à sa façon, puis elle rejoignit Balthazar sous la robe de Drago.
- Fais gaffe à tes fesses, Potter, dit Pansy en le prenant dans ses bras un bref instant.
Harry hocha la tête tandis que Drago s'approchait à son tour de lui. Ils restèrent un long moment à détailler une dernière fois leur visage avant que Drago ne fasse le dernier pas pour que leurs lèvres se rejoignent. Un baiser plein de retenue, comme si Drago avait peur de le briser en mille morceaux s'il appuyait trop sur sa bouche. Harry se retira brusquement, sans un regard derrière lui. Il referma la porte de la chambre à coucher et resta debout, au bon milieu de la pièce.
Ce n'est que lorsqu'il entendit le tableau du chevalier du Catogan grincer qu'il comprit qu'ils étaient partis.
Pour toujours.
Harry se plia en deux sous le poids de la douleur. La tension dans son ventre et sa poitrine était insupportable. Alors Harry cria. Il cria de toutes ses forces comme s'il voulait expulser la souffrance de son corps. Ses genoux percutèrent le sol. Ses poings s'écrasèrent sur ses cuisses, ses ongles plantés jusqu'au sang dans le creux de ses paumes.
Et Harry cria.
Et Harry pleura.
Jusqu'à ce que le silence revienne et devienne sa nouvelle compagne de route…
Bonjour à tous,
J'espère que la fin de vos vacances se passe bien.
Pour ce qui est de ce chapitre, j'espère que les adieux ne sont pas trop ridicules et bisounours. Faut quand même penser qu'Harry est certain de mourir bientôt et qu'il est persuadé qu'ils ne se reverront plus. C'est le début d'une période difficile pour le Gryffondor.
On va voir comment tout ça évolue...
Bisous et à bientôt !
