Harry expira longuement pour tenter de se rassurer. Il attendait ce moment depuis des mois. Il voulait être libéré de ce cauchemar. Mais une part de lui persistait à crier, à se révolter contre le destin funeste que le monde lui imposait.

Harry voulait vivre, maintenant que sa mort était imminente…

- Tenez-vous à la vie ? demanda Harry en tournant la tête vers le professeur de potion.

- Pas spécialement. Pourquoi me le demandez-vous, Potter ?

- J'en sais rien. Peut-être parce que je ne comprends pas pourquoi vous suivez les instructions de Dumbledore. En quoi croyez-vous ? Pourquoi vous vous battez ?

- J'ai fait une promesse à Dumbledore et je tiens la respecter, fin de l'histoire. Je ne tiens ni à la vie, ni à Dumbledore, ni à personne. C'est assez clair comme ça ?

- On respecte une promesse parce qu'on a des valeurs, parce qu'on croit en certaines choses de la vie. Vous ne me dites jamais tout, insista Harry.

- Mêlez-vous de ce qui vous regarde, menaça le Mangemort, le visage de Lily envahissant son esprit.

- Vous persistez à vous faire passer pour quelqu'un de mauvais et pourtant, il y a quelque chose de profondément bon en vous qui guide vos pas. Je sais que j'ai raison.

- Quelle différence cela fait ?

- On peut alors mourir en paix, je crois.

Le Mangemort dévisagea le Gryffondor pendant un long moment. Il venait de comprendre que toutes ces questions ne lui étaient pas seulement destinées. Harry voulait être rassuré, une dernière fois. Il voulait savoir qu'il prenait la bonne décision.

- Ce sera votre cas, Potter ?

- Je l'espère. Malgré mon envie de vivre…

Le professeur de potions fronça les sourcils et se tourna un peu plus vers le jeune homme qui paraissait à la fois terrifié et dépité.

- Ce n'est pas le moment de reculer. Vous faites ce que devez faire, un point c'est tout.

- Je n'abandonnerai pas, assura le Gryffondor pour se convaincre lui-même.

- Souvenez-vous pourquoi vous le faites.

- Je le fais pour les êtres qui me sont chers. Je le fais pour qu'ils puissent continuer de vivre et je le fais parce que j'ai confiance en Dumbledore, et en vous.

- Gardez-le en tête, cela vous aidera. Ne pensez à rien d'autre. Jusqu'à la fin…

- D'accord, soupira Harry en baissant la tête.

Le Gryffondor se frotta les mains contre son pantalon pour enlever la moiteur de ses paumes, puis il se mit debout. Il fallait qu'il marche pour s'occuper l'esprit, pour maintenir l'illusion qu'il pouvait encore agir sur son destin.

Les minutes s'écoulaient très lentement, mettant les nerfs des deux hommes à rude épreuve. Une demi-heure plus tard, Harry était en train de se ronger les ongles à outrance, ses jambes ne cessant jamais de le faire tourner en rond dans l'espace exigu du bureau de Rogue. Le Mangemort ne pouvait s'empêcher de le regarder bouger dans tous les sens, sa gorge se serrant un peu en imaginant ce qu'il devait ressentir à cet instant. La mort n'était rien comparée à son attente. C'était comme si Harry expérimentait une mort lente devant ses yeux.

Le Mangemort se mit debout et s'avança vers l'Elu. Ce dernier s'arrêta de marcher en le voyant s'approcher avec un tel regard énigmatique. Rogue se mit face au jeune homme et d'une main hésitante, il serra son épaule gauche.

- Cela se passera bien, vous verrez. La mort n'est qu'une délivrance de toutes les horreurs qui se passent dans ce bas monde.

- Vous aspirez à la mort depuis longtemps, n'est-ce pas ? demanda Harry, le regard peiné.

- Disons que rien ne me manquera si je meurs, dit le Mangemort d'une voix sombre.

Harry voulut répondre quand une alarme discrète sonna sur le bureau. Les deux hommes se précipitèrent à la table. Posé sur une pile de parchemins, il y avait un petit objet cuivré dont la forme ressemblait à celle d'un sifflet. Rogue le prit du bout des doigts et l'objet cessa de faire du bruit pendant quelques secondes. Harry retint sa respiration lorsque l'objet se mit à cracher une cacophonie de sons d'explosion, de cris, de bruits de pas et de portes qui claquent. Et soudain, le Gryffondor entendit le halètement d'un homme qui ressemblait presque à un râle douloureux.

- Nous avons échoué, s'empressa de dire l'homme avant que tout redevienne silencieux dans la pièce.

Harry échangea un regard horrifié avec Rogue. Dumbledore venait d'annoncer l'échec de leur plan d'une simple phrase.

- Merde, murmura Harry. Qu'est-ce qu'on fait alors ?

- Je crains qu'il n'y ait rien à faire pour le moment.

- Et Dumbledore ? Est-ce qu'on ne devrait pas les aider à fuir ?

- Ce n'est pas notre rôle. Nous restons et nous attendons de nouvelles instructions, répondit Rogue d'une voix tendue.

- Mais s'il n'y en a pas d'autres ? ! insista l'Elu les yeux quasi exorbités. Qu'est-ce qu'on fera alors ? !

- JE N'EN SAIS RIEN ! explosa le Mangemort.

- Peut-être qu'on devrait quand même détruire ces trois Horcruxes pour affaiblir Voldemort.

- Et lui montrer qu'on connaît l'existence des Horcruxes qu'il a créés ? Ce serait totalement idiot dans la mesure où il mettra Nagini en sûreté et qu'on aura plus aucune chance de le détruire.

- Rien ne nous dit que Voldemort ne sait pas déjà, après ce qui vient de se passer. Et puis, le serpent était déjà en sûreté s'ils n'ont pas réussi à le tuer.

- Votre idée est stupide, point final ! Il faut attendre d'en savoir plus avant de prendre une décision qui changera peut-être tout. Et maintenant, fermez-là.

- Très bien, comme vous voudrez. Moi, je vais retourner à la tour d'astronomie.

Mais Harry n'eut même pas le temps de monter au sommet de la tour. La grosse cloche de Poudlard retentit dans tout le château pour annoncer la présence de personnes dans le parc. Le Gryffondor fit demi-tour, descendant l'escalier en colimaçon à toute vitesse, avant de se précipiter vers la porte principale de Poudlard, les poumons en feu.

La nuit venait tout juste de tomber, ce qui n'empêchait pas Harry de voir du mouvement à travers les arbres. Bien vite, des voix menaçantes se firent entendre au loin et tout d'un coup, ce fut le chaos total. Les sortilèges fusaient de partout dans la forêt, ricochant par moment contre les arbres, faisant exploser leur tronc et leurs branches. Des bruits de transplanage de firent entendre encore plus loin dans la pénombre tandis que plusieurs sorciers de Poudlard ouvrirent un passage dans la coupole magique. Harry reconnut Neville et Luna en tête, Seamus et Dean derrière eux et sur les côtés, Fol'Œil et McGonagall. La vieille sorcière se retourna pour refermer le halo de lumière alors Harry se dépêcha de passer à travers.

Sans rien dire, le Gryffondor rejoignit le groupe qui avançait très vite, bien qu'à pas de loup. Neville sortit une fiole de potion de sa poche et enleva le bouchon de liège. Une fois arrivés à la lisière du bois, tout se passa très vite. Le groupe se déploya sur les côtés sans un bruit.

- Lumos maxima, murmura Luna.

Mangemorts comme sorciers furent éblouis et les duels s'interrompirent brusquement. Neville profita de cette occasion pour éclater sa fiole contre un sapin qui se trouvait juste à la limite des deux clans. Le tronc de l'arbre gronda dangereusement tandis qu'il grandissait à une vitesse folle, filant vers le ciel, grossissant sur les côtés, ses racines sinueuses s'étalant sous la terre tels des serpents en fuite. Neville jeta un autre sort à la base du tronc pour séparer l'arbre de ses racines, puis Maugrey Fol'Œil fit chuter l'énorme sapin d'un autre sort, de telle sorte que les sorciers furent protégés derrière le tronc.

Battre en retraite était la meilleure solution, vu le nombre de Mangemorts. Tous le savaient très bien. Deux sorciers étaient à terre et il n'en restait que quatre autres debout. Derrière le tronc de trouvaient au moins une trentaine de Mangemorts et étant donné les bruits de transplanage au loin, d'autres n'allaient pas tarder à arriver.

Fol'Œil rampa jusqu'au tronc et plaça le bout de son fusil sur l'écorce, à un endroit où des branches recouvertes d'aiguilles permettaient de cacher son visage tout en ayant une bonne vue du côté adverse. Sans la moindre hésitation, il commença à tirer dans le tas, semant ainsi la panique chez les Mangemorts qui détalèrent pour se mettre à l'abris quelques mètres plus loin.

Le professeur McGonagall en profita pour s'approcher de l'un des blessés. Elle étouffa un hoquet de stupeur en reconnaissant le directeur de Poudlard qui était allongé sur le dos, des traces de morsure au cou bien visibles.

- Oh mon dieu, lâcha-t-elle en le voyant dans un tel état.

Les yeux du vieil homme papillonnaient tandis qu'il essayait de ne pas perdre conscience. La sorcière fit signe à Dean Thomas qui se rapprocha aussitôt.

- Nous devons les amener au plus vite au château. Je me charge du professeur Dumbledore. Vous, occupez-vous de cet homme-là.

- Il es mort, madame ! s'exclama Dean, l'index et le majeur sur la carotide de l'Auror.

- Nous le ramenons quand même.

La vieille sorcière recula accroupie, tout en faisant léviter le corps du directeur de Poudlard à quelques centimètres du sol. Dean fit de même avec l'autre homme et Seamus se pressa de se mettre devant eux pour les couvrir. Un bouclier de protection magique se matérialisa devant Seamus qui venait de murmurer le sortilège.

Pendant ce temps, Luna continuait d'éclairer la forêt de sa baguette pour que Neville, Harry et Fol'Œil sachent où diriger leurs attaques. L'Auror avait réussi à toucher six Mangemorts en tout. Sa langue pointait entre ses lèvres tandis qu'il restait bien concentré. Quant à Neville et Harry, il formait un tandem efficace. L'Elu stupéfixait, immobilisait, désarmait et Neville tuait. Un éclair vert passa à quelques centimètres au-dessus de la tête de Fol'Œil. Ce dernier se mit à plat ventre et commença à reculer en rampant.

- On dégage ! ordonna-t-il aux trois Gryffondor après avoir vérifié que les autres étaient déjà loin derrière.

Neville éclata une autre fiole sur l'arbre couché avant de marcher à reculons. Le sapin remua légèrement sur place avant de se mettre à rouler dans la direction du château, couvrant ainsi la retraite du petit groupe de sorciers. Malgré tout, les Mangemorts continuaient de les suivre et de leur jeter des sorts. Fou de rage, Neville fit stopper l'arbre avant de le faire rouler dans l'autre direction, à pleine vitesse.

- VOUS ALLEZ FINIR PAR CREVER, OUI ? ! hurla le Gryffondor, les yeux brillants de haine.

Le bruit caractéristique du transplanage se fit entendre à répétition derrière l'arbre. Les Mangemorts avaient fini par se retirer. Fol'Œil et Neville échangèrent un rictus de satisfaction avant de passer de l'autre côté du halo lumineux.

C'est à ce moment que Harry reconnut la longue barbe blanche qui pendait mollement dans les airs tandis que le professeur McGonagall faisait léviter le corps du vieillard vers l'intérieur du château. Sa barbe ainsi que ses mains étaient maculées de sang frais. Le Gryffondor se sentit étouffer un bref instant avant de se reprendre, de surmonter le choc et d'entrer dans le hall principal. Fol'Œil les suivirent.

Harry accéléra pour pouvoir marcher à côté du vieillard. Arrivé à sa hauteur, le Gryffondor ne put empêcher les larmes de désespoir de ruisseler sur son visage, tant il était douloureux de constater que le sorcier autrefois puissant n'était plus qu'un corps à l'agonie. Harry lui prit la main, sous les yeux vitreux de la vieille sorcière qui pleurait également en silence.

- Vous êtes enfin à Poudlard, professeur, expliqua Harry en essayant de capter l'attention du directeur.

Le vieil homme ouvrait de temps en temps les paupières, ses yeux pâles fixant alternativement Harry, Fol'Œil et McGonagall.

- Severus, j'ai besoin de le voir, souffla le directeur d'une voix quasi inaudible.

- Entendu, je vous conduis à son bureau, assura McGonagall, les sourcils froncés de détermination.

- Professeur ! Restez avec moi ! s'exclama Harry en resserrant la main du vieillard qui était au bord de l'évanouissement.

- Bordel, il est en train de crever ! constata Fol'Œil en secouant vivement la tête.

- Alastor ! gronda McGonagall, les joues maculées de larmes chaudes.

Arrivé devant la porte du bureau de Rogue, Harry frappa sur le battant de bois et attendit une réponse. Le Mangemort se pressa de remettre les Horcruxes et les crochets de basilique dans le coffre avant de le faire disparaître d'un coup de baguette, puis il alla ouvrir la porte. En voyant le directeur dans un tel état, Rogue se pressa de les laisser entrer. Le visage du Mangemort s'assombrit considérablement en voyant le Gryffondor essuyer ses joues et ses yeux avant de remettre ses lunettes.

- Allongez-le sur le lit, dans la pièce d'à côté, ordonna le Mangemort.

- Vous allez le soigner, n'est-ce pas ? Il va s'en sortir ? demanda Harry tandis que de nouvelles larmes roulaient sur ses joues.

- Il est temps que vous soyez au courant, Potter. Venez, dit-il calmement en se rendant au chevet du vieil homme.

- Severus, murmura Dumbledore en prenant la main du Mangemort. Je voudrais être seul avec toi, et Harry.

La vieille sorcière s'approcha du lit, posa une main tremblante sur l'épaule de Dumbledore avant de se retirer en silence. Fol'Œil se contenta d'un signe de tête avant de rejoindre le professeur McGonagall hors du bureau.

Le Mangemort s'assit sur la chaise qui se trouvait juste à côté du lit, sans jamais lâcher la main du directeur. Harry renifla bruyamment et s'agenouilla sur le parquet de bois, les coudes posés sur les draps comme s'il allait se mettre à prier. Ses deux mains virent prendre l'autre main ensanglantée du directeur. Le Gryffondor la serra, ignorant le liquide visqueux qui se collait progressivement à sa peau.

Les yeux ternes du vieillard se posèrent sur Harry, une douce lueur d'affection brillant au fond des orbes telle une flamme vacillante prête à disparaître dans l'encre de la nuit. Le Gryffondor voulut sourire mais ses lèvres se déformèrent dans tous les sens. Ses paupières se fermèrent violemment, écrasant au passage les larmes qui noyaient ses yeux. Son menton trembla et Harry étouffa plusieurs sanglots dans le fond de sa gorge.

- Harry, regarde-moi…

Le jeune homme se força à garder les yeux ouverts, même si la douleur qui serrait sa poitrine décuplait à la vue du pauvre directeur qui n'avait même plus la force de tenir sa tête.

- Je voudrais te demander pardon pour tout ce que je n'ai pas eu le courage de te dire. Je suis mourant, Harry, et ce depuis plusieurs mois déjà. Je crains que mon heure soit venue.

- Vous ne pouvez pas mourir ! sanglota le Gryffondor incontrôlablement. Ce n'est pas à vous de mourir !

- Je suis tellement désolé, Harry. J'aurais tant voulu t'aider. Mais ce destin n'est plus mien à présent. Il va falloir trouver quelqu'un d'autre pour tuer Nagini.

- Drago Malefoy pourrait s'en charger, suggéra le Mangemort sous le regard horrifié du Gryffondor.

- Il n'en est pas question ! ! éructa Harry.

Perplexes, le Mangemort et le directeur l'observèrent longuement. Harry décida de les laisser entrevoir quelques souvenirs innocents dans son esprit pour qu'ils comprennent. Rogue fit une grimace de dégoût lorsqu'il réalisa enfin.

- C'était donc lui qui vous faisiez tourner la tête ? !

- De toute façon, il ne ferait jamais un truc pareil sachant qu'il sera bientôt père, expliqua Harry en fixant le directeur.

- Il le fera, si tu le lui demandes…, murmura le vieillard.

Le silence se fit soudain oppressant. Le Gryffondor retira lentement ses mains, son regard vert étincelant et sauvage braqué sur Dumbledore.

- Etes-vous en train de me dire que je dois utiliser les sentiments qu'il a envers moi pour arriver mes fins ? demanda Harry d'une voix tremblante de colère.

- L'issue de cette guerre va bien au-delà des enjeux personnels, Harry. Chacun doit sacrifier quelque chose, même Drago Malefoy. On ne peut échapper à son destin, expliqua le directeur d'une voix grésillante.

- Vous savez quoi, je demanderai à Drago de le faire et il aura le choix de refuser ! Je ne suis pas comme vous ! explosa Harry. Je laisse aux gens décider avec toutes les cartes en main ! Je ne leur mens pas, moi ! hurla le Gryffondor en se mettant debout. Je ne joue pas avec les sentiments des gens, moi ! Et je ne joue pas avec la vie des gens, moi !

- Comme tu voudras, Harry, concéda le directeur, dans un sourire peiné.

L'attitude résignée du directeur sembla calmer le Gryffondor qui se réinstalla par terre.

- Bon, maintenant que sa majesté a piqué sa crise, on peut continuer à parler de choses plus utiles ? demanda le Mangemort, ce qui lui valut une œillade assassine de la part du Gryffondor.

- Lorsque vous annoncerez mon décès, Voldemort n'hésitera plus à attaquer Poudlard pour mettre fin à la résistance. C'est à ce moment que Drago pourra tuer Nagini parce qu'il n'y aura plus personne au Ministère pour le surveiller.

- Vous n'en savez rien, dit Harry à voix basse.

- Peut-être, soupira Dumbledore. Peut-être que tu as raison. Peut-être qu'il y a un autre moyen de mettre un terme à cette guerre…

- Professeur ? demanda le Gryffondor en s'approchant du visage du vieillard.

Rogue sentit les doigts du directeur se crisper autour de sa main avant de glisser lentement sur les draps. Les yeux du vieillard étaient ouverts mais ils ne fixaient plus rien. Harry le secoua doucement, les yeux exorbités de panique.

- Professeur ! Non ! Rogue ! Faites quelque chose ! cria l'Elu.

Le Mangemort se contenta de fermer les yeux du vieil homme et de placer ses mains sur son ventre. Tremblant de la tête aux pieds, Harry le regarda faire sans pouvoir sortir un son de sa bouche.

Rogue quitta la pièce sans un regard en arrière, laissant le Gryffondor pleurer sur la dépouille du vieux sorcier.


Salut à tous !

Bon, autant vous le dire, ce chapitre ne me satisfait pas du tout. Je n'ai pas trouvé la musique adéquate pour l'écrire. Résulat, je suis plutôt frustrée du résultat. J'attends de voir ce que vous en avez pensé pour voir si c'est si raté que ça et quels éléments ne vous ont pas plu.

J'espère que vous ne m'en voulez pas trop d'avoir tué Dumbledore... :c

A bientôt !