Rogue quitta la pièce sans un regard en arrière, laissant le Gryffondor pleurer sur la dépouille du vieux sorcier.

Les minutes s'écoulaient très lentement à présent. Harry n'avait pas bougé du lit, son corps restant prostré dans la même position, ses mains ne lâchant pas celle du directeur, son menton posé sur le ventre inerte du vieillard. Si le Gryffondor avait pu, il serait resté là, sur un lit mortuaire. Affronter la vie était devenu un véritable calvaire pour Harry. Et pourtant, malgré tout cela, le Gryffondor n'avait jamais baissé les bras.

Puisant dans ses dernières forces, Harry réussit à retirer sa main et à se mettre debout. Il observa le visage ridé du vieux sorcier pendant un moment, tentant de mémoriser le moindre détail dans son esprit. L'âme du sorcier était bel et bien partie. Ce corps immobile n'avait plus grand-chose à voir avec Dumbledore. Harry ne reconnaissait plus ce visage. Il finit par retirer ses lunettes et se frotta énergiquement les yeux ce qui ne fit qu'aggraver la sensation de brûlure au niveau de ses paupières. Il remit ses lunettes et se flanqua une gifle sur chacune de ses joues comme si cela pouvait lui redonner de la force. Harry inspira profondément et quitta la pièce avec détermination.

- Il faut que l'on gagne du temps, fit la voix de Rogue sans préambule.

- Que voulez-vous dire ? demanda l'Elu en s'installant sur le fauteuil en face du professeur de potion.

- Nous ne devons révéler la mort de Dumbledore que lorsque Drago nous aura donné sa parole qu'il s'occupera du serpent.

- Vous voulez faire comme si Dumbledore était toujours en vie ?

- Exactement, confirma Rogue d'un hochement de tête. Nous dirons à tout le monde qu'il a été blessé superficiellement et qu'il va bien maintenant. Par mesure de précaution, on expliquera qu'il préfère se reposer dans son bureau et ne pas en sortir. Cela devrait être suffisant. Voldemort me demande régulièrement comment vous allez, si vous perdez le moral, ce genre de choses. Il m'a interdit de quitter ce château pour pouvoir vous surveiller à chaque instant.

- Je me doutais bien qu'il ne vous laissait pas ici sans avoir à faire de rapports sur ce qui se passe à Poudlard. Et vous lui dites quoi sur moi ?

- Que vous semblez avoir une grande force mentale et que vous êtes constamment sur vos gardes.

- Il vous demandera comment va Dumbledore, vous pensez ?

- Cela ne fait aucun doute. Je suis les yeux du Lord Noir à Poudlard et c'est un avantage pour nous. Je lui dirai qu'il a déjà repris ses forces et que ce n'est toujours pas le bon moment pour attaquer le château.

- Et pour contacter Drago ? Comment on va s'y prendre ? demanda Harry en fronçant les sourcils.

- Pour commencer, il faudra trouver où il habite, raisonna le Mangemort en levant son index.

- Drago m'a dit qu'il ne serait pas loin du manoir de ses parents.

- Autant dire que cette information ne nous aide pas beaucoup. Ensuite, fit Rogue en dressant un deuxième doigt vers le plafond, nous devons trouver un moyen pour entrer en contact avec Drago. Et enfin, termina le Mangemort en dépliant son annulaire, nous devons trouver un moyen pour communiquer avec lui. Vous avez des idées ?

- J'ai une idée pour ce qui est d'entrer en contact avec Drago, expliqua Harry en baissant d'un ton. Il faudra prendre une orange avec nous (Rogue leva un sourcil d'incrédulité) pour attirer Baltus ou Balthazar, ses chauves-souris. A partir de là, on peut prendre le risque de leur faire passer des messages.

- C'est une bonne idée, reconnut le Mangemort. Mais c'est bien trop risqué de lui transmettre des messages écrits que n'importe qui pourrait intercepter.

- Et pourquoi pas des messages écrits qui s'effaceraient presque aussitôt après avoir été écrits ? ! Comme pour le journal de Tom Jedusor ! Enfin presque pareil. Est-ce qu'il existe une formule magique capable de relier deux parchemins, de sorte que quand on écrit un message sur l'un d'eux, il apparaît sur l'autre puis ils s'effacent tous les deux ?

- A ma connaissance, non, répondit le Mangemort en se mettant debout. Néanmoins, votre idée présente l'intérêt non négligeable que nous n'aurions à nous approcher de sa demeure qu'une seule fois, le temps de lui passer le parchemin.

- Alors allons faire un tour à la bibliothèque pour trouver une formule qui permette ça, décida Harry en se mettant debout à son tour.

- Oui, allez à la bibliothèque et commencez à chercher. Il faut que j'aille mettre le corps de Dumbledore en sécurité, à un endroit où personne ne risque de le trouver.

Et ainsi, les deux hommes se séparèrent. Harry se précipita à la bibliothèque sous sa cape d'invisibilité, aussi discrètement que possible, avec sa baguette pour seul éclairage. Ses yeux écarquillés passaient d'un titre d'ouvrage à l'autre avec grande rapidité, à tel point que ses paupières ne trouvaient presque plus le temps pour cligner. Le Gryffondor devait l'admettre, il ne savait pas où chercher, par où commencer. La sueur perlait sur son front et dans son dos et Harry se sentait étouffer sous sa cape. Il se risqua à découvrir son visage et poursuivit ses recherches dans une autre allée.

Au bout d'une heure, le professeur de potion rejoignit le Gryffondor dans la bibliothèque. En silence, il se mit à parcourir les allées du fond que l'Elu n'avait pas encore atteintes. Sans se gêner, le Mangemort sortit tout un tas de livres de leur emplacement et commença à les feuilleter à toute vitesse. Harry imita finalement son professeur en étalant plein d'ouvrages sur une table d'étude.

- C'est y est ! chuchota Rogue. J'ai ce qu'il nous faut. Fichons le camp.

- On ne range pas les livres ? demanda Harry par réflexe. (Rogue leva un sourcil tout en le défiant du regard.) Oubliez ça, fit le Gryffondor en secouant la tête.

- A croire que vous n'êtes bien élevé que dans les moments inappropriés, se moqua Rogue en quittant l'immense salle.

Une fois de retour dans le bureau du Mangemort, Harry prit un large morceau de parchemin qui traînait sur la table. Rogue le lui arracha des mains avec un air condescendant.

- Epargnez-vous le ridicule de rater un sort, ricana le Mangemort tout en découpant le parchemin en deux parties égales. Je vais le faire.

- Enfoiré, grommela Harry par habitude.

- Tout d'abord, relions magiquement les deux morceaux. « Pellis connexa », articula Rogue d'une voix grave en pointant sa baguette d'un parchemin à l'autre. (La surface des parchemins se mirent à scintiller quelques secondes avant de retrouver leur apparence d'origine). Et maintenant, le sort pour que les messages disparaissent définitivement juste après avoir été écrits : « Delens scriptum ».

- Voyons si ça marche.

Harry ouvrit l'encrier sur la table et y plongea la pointe d'une plume de corbeau qui ressortit noircie d'encre. La langue coincée entre ses lèvres, le Gryffondor s'empressa d'écrire « connard » sur l'un des parchemins. Le Mangemort sourit victorieusement en voyant le juron apparaître sur l'autre parchemin, pour s'effacer deux secondes plus tard.

- Parfait, déclara Rogue en mettant les deux parchemins dans une poche de sa robe. Débrouillez-vous pour trouver une orange et rejoignez-moi ici. Il n'y a pas une minute à perdre.

Harry déboula dans son appartement et prit une orange de la corbeille de fruits qui était posée sur sa table de nuit. Une chance que l'odeur d'agrume lui était si familière, au point de l'avoir contraint à toujours avoir quelques oranges ou clémentines fraîches dans sa chambre.

Le Gryffondor retourna au bureau de Rogue aussi vite qu'il était parti. Essoufflé, il posa ses mains sur ses genoux, le temps que le Mangemort lui explique comment il allait procéder pour retrouver Drago.

- Bon, je doute qu'on le trouve cette nuit, vu qu'il est déjà trois heures du matin et qu'il nous faudra bien plus que quelques heures pour repérer sa maison, j'en ai peur. Néanmoins, nous allons commencer à chercher dès cette nuit. Nous allons quitter Poudlard par le réseau de cheminée et ensuite, je nous ferai transplaner jusqu'au manoir des Malefoy. Nous partirons de là puisque nous n'avons pas d'autre indice. Si des Mangemorts nous repèrent, ne fuiez pas comme imbécile et attrapez mon bras pour que je nous fasse transplaner ailleurs. C'est clair ? demanda Rogue en entrant dans la cheminée.

- Très clair, dit Harry d'une voix ferme en rejoignant le Mangemort.

Ce fut alors le début d'une succession de nuits blanches sans le moindre résultat. Les rues grouillaient de Mangemorts en patrouilles, ce qui rendait leur approche des maisons très difficile et leur faisait perdre un temps précieux. A chaque maison qui aurait pu être celle du couple de Serpentard, Harry devait surveillait chaque fenêtre, à l'affût d'un visage familier, mais la chance ne leur souriait jamais.

Deux longs mois s'étaient écoulés et Harry commençait à perdre espoir. En plus, devoir partager sa cape d'invisibilité avec l'homme le plus détestable de la Terre n'avait rien d'une partie de plaisir. Cette proximité était irritante au plus haut point. Mais, heureusement pour les deux sorciers, une lueur d'espoir apparut enfin lorsqu'ils découvrirent une magnifique demeure qui était gardée par une bonne centaine de Mangemorts. Par chance, il y avait une forêt en bordure de la haute clôture noire qui délimitait le grand jardin de la maison. Les autres demeures de la rue étaient toutes plus belles les unes que les autres, mais seulement quelques-unes étaient habitées. Les autres semblaient attendre de nouveaux propriétaires.

Rogue et son élève avancèrent dans la pénombre, longèrent la clôture (les Mangemorts se trouvaient juste de l'autre côté) de sorte à pouvoir se cacher dans la forêt tout en observant les fenêtres au loin. Harry et Rogue glissèrent la cape au niveau de leur cou pour pouvoir mieux voir. Il y avait de la lumière à l'étage et une des fenêtres était légèrement ouverte. Le Gryffondor avait un bon pressentiment. Il sortit l'orange et commença à la peler.

- Une petite faim ? râla le Mangemort en retroussant le nez à cause de l'odeur forte d'agrume qui emplissait l'air.

- Fermez-là, chuchota Harry en secouant sa main dégoulinante de jus pour accentuer l'odeur.

Le Gryffondor n'eut pas à se fatiguer longtemps. Baltus apparut soudain dans l'encre de la nuit, zigzagant à toute vitesse pour atteindre le feuillage des arbres de la forêt. La chauve-souris descendit la tête à l'envers, le long d'un tronc, ses petites griffes s'accrochant efficacement aux crevasses naturelles taillées dans l'écorce. Le bruit de battements d'ailes annonça la venue de Balthazar qui rejoignit Baltus sur l'arbre. Harry sentit son cœur bondir de joie dans sa poitrine. Il était tellement heureux de les revoir après tout ce temps.

Balthazar n'hésita pas à aller se goinfrer. D'un battement d'ailes, il était déjà sur le poignet d'Harry, ses petites dents déchiquetant le fruit. Quant à Baltus, elle vint se poser sur l'épaule du professeur de potion. Son petit museau frétilla tandis qu'elle le reniflait par curiosité, puis elle alla sur l'épaule du Gryffondor et elle lui lécha la joue avec enthousiasme.

Rogue sortit l'un des parchemins qu'il plia une dizaine de fois pour être sûr que la petite gueule de Baltus puisse le cacher. Ne voulant se faire mordre les doigts, le Mangemort le donna à Harry.

- Garde-le bien caché entre tes dents, murmura le Gryffondor à l'adresse de Baltus qui le fixait de des petits yeux noirs. Ne le donne à Drago que lorsqu'il sera tout seul, d'accord ?

La petite chauve-souris prit le bout de parchemin délicatement entre ses dents pointues, de manière à ce que ses babines le recouvrent entièrement.

- C'est parfait, ma jolie, chuchota Harry en lui caressant la tête. Maintenant, rentre à la maison et trouve Drago.

La bête ailée s'envola dès que les ordres du jeune homme furent prononcés. Balthazar plongea son museau dans l'orange une dernière fois avant d'abandonner son repas et de rejoindre Baltus qui venait de passer par la fenêtre ouverte.

- C'est bon, souffla Rogue dans l'oreille du Gryffondor. On peut enfin partir.

Alors qu'ils remettaient la cape sur leur tête, Harry vit la silhouette d'un homme apparaître à la fenêtre d'où venaient de s'engouffrer les deux chauves-souris. Drago était là, tout simplement. Harry sentit sa gorge se nouer d'émotions. Cela faisait une éternité qu'il ne l'avait vu en chair et en os. Il en eut carrément des frissons dans tout le corps et une chaleur agréable envahit son ventre. La tête du jeune Malefoy bougea de droite à gauche, puis de haut en bas. Il devait être intrigué, voire inquiété par ce que Baltus lui avait transmis.

Pansy apparut à son tour en dandinant légèrement à cause de son gros ventre. Elle l'embrassa furtivement sur la joue avant de le tirer par le bras pour l'obliger à s'éloigner de la fenêtre. Malgré la forteresse dans laquelle ils semblaient emprisonnés, le couple avait toujours l'air très complice et amoureux.

Rogue et Harry s'éloignèrent de plusieurs mètres de la maison pour être certains de ne pas se faire entendre par les Mangemorts en transplanant. Le professeur et son élève atterrirent à l'intérieur d'une vieille boutique de Pré-au-Lard. Le Mangemort choisissait toujours celle-ci pour entrer ou sortir de Poudlard grâce au réseau de cheminée qui était toujours fonctionnel dans cette bicoque. La propriétaire de la boutique était une vieille femme aux cheveux blancs. Elle faisait partie de la résistance, à sa manière. Cette nuit-là, elle était assise dans une chaise à bascule, derrière le comptoir, vêtue d'une simple robe de nuit rose pâle. Ses paupières fripées s'ouvrirent en entendant les deux hommes transplaner chez elle. Un sourire étira ses lèvres fines.

- Bonsoir, dit-elle d'une voix endormie.

- Excusez-nous pour les va-et-vient, chuchota Rogue. Heureusement, cela devrait être la dernière fois.

- C'est toujours un plaisir de rendre service aux amis d'Albus…, expliqua-t-elle en hochant solennellement la tête.

- Faites attention à vous, conseilla le Mangemort en montant dans la cheminée où se trouvait déjà l'Elu.

Harry sortit des flammes vertes et se dépêcha d'aller s'asseoir à la table de Rogue. Ce dernier prit un tabouret et s'assit à côté du Gryffondor. Il sortit le morceau de parchemin de sa poche pendant que l'Elu enlevait de sa main le jus de fruit collant d'un coup de baguette. Harry prit ensuite la plume de corbeau qu'il trempa frénétiquement dans l'encrier avant de gratter un « bonjour » maladroit sur le parchemin. Le Gryffondor retint sa respiration en attendant une réponse.

- Qui est-ce ? apparut soudain et Harry lâcha un cri de joie en reconnaissant l'écriture soignée de Drago.

- Une personne qui ne cesse de penser à toi…N'écris pas mon nom. Devine…

- J'ai une petite idée. Donne-moi la preuve que c'est bien toi.

- Si nous n'avions pas été interrompus, nous l'aurions fait dans les toilettes la première fois…

- Par Merlin, gémit Rogue en se couvrant les yeux de ses deux mains, je n'ai pas lu ça.

- Désolé, fit Harry même s'il n'avait pas du tout l'air de l'être, mais je n'ai rien trouvé d'autre.

- Tu es complètement inconscient de m'avoir transmis ce parchemin ! Si jamais quelqu'un tombe dessus pendant que tu essayes de me contacter, on saura que je manigance quelque chose ! La maison grouille de Mangemorts au cas où tu ne serais pas au courant.

- C'est un risque que je dois prendre. Si on veut mettre un terme à cette guerre, il faut que je te demande de faire quelque chose.

- Je t'écoute.

- Le serpent de Voldemort, Nagini, se trouve au Ministère de la Magie. L'as-tu déjà vu ?

- Oui, la dernière fois que j'ai dû me rendre au Ministère pour parler avec Voldemort, il était dans son bureau. Michael Cabot était également présent. Je crois qu'il est sous Imperium. Pourquoi me parles-tu de ça ?

- Serais-tu prêt à tuer ce serpent si je t'en donne l'occasion ?

- As-tu perdu l'esprit ? ! Pourquoi je ferais une telle chose, sachant que Voldemort tient beaucoup à ce serpent ? Je suis sûr qu'il n'hésiterait pas à me tuer pour ça ! Et je ne vois pas en quoi cela permettrait d'en finir avec cette guerre. C'est censé être une diversion ou quoi ?

- Non, c'est nous qui t'offrirons une diversion pour que tu puisses le tuer. Tu te rappelles quand je t'ai dit que Voldemort était invincible ?

- Oui, mais tu n'étais pas sérieux, n'est-ce pas ? On ne peut pas être invincible !

- En un sens, Voldemort a trouvé un moyen pour le devenir. En tuant, il a pu fragmenter son âme et il a protégé ces morceaux d'âme dans des objets ou dans des êtres vivants, ce qui lui permettra de survivre même si on détruit son corps par le sortilège de mort. Nous avons trouvé ces objets et nous attendons de les détruire au moment idéal. Mais il nous manque le serpent…

- Le bureau de Voldemort est constamment sous bonne garde. A quelle diversion penses-tu ?

- Annoncer que Dumbledore est décédé à cause de Voldemort et que je les défis, lui et ses Mangemorts, de venir à Poudlard pour qu'on en finisse une fois pour toute. J'ose espérer que le Ministère se videra suffisamment pour que tu puisses t'approcher de Nagini sans avoir à surveiller tes arrières.

- Il faut que je réfléchisse. Tu sais bien que je pense pour trois maintenant. Je te donnerai ma réponse demain, à minuit précise.

- S'il te plaît, je te supplie de prendre la bonne décision. Un jour, tu m'as promis que tu te battrais pour notre liberté.

- C'est exact. Ecoute, si ça peut te rassurer, je ne te laisserai pas tomber. Je le ferai mais il faut que tu me laisses un jour pour en discuter avec Pansy. Il va falloir qu'on planifie notre fuite.

- Je comprends et je le respecte. Merci…

- Merci à toi. Je ne ferai que tuer un serpent alors que toi, ce sera son maître. Tu y arriveras. J'ai confiance.

Harry échangea un regard avec le Mangemort qui en disait long…


Salut à tous !

Bon, ce chapitre me plaît nettement plus que le précédent. Pour celui-ci, j'ai trouvé la musique idéale pour l'écrire : la B.O de la Planète des Singes, les origines. On est vraiment porté par son rythme. A écouter, vraiment.

Sinon, nous arrivons enfin au prélude de la Grande Bataille finale ! La guerre devrait véritablement commencer à la fin du prochain chapitre ou dans le suivant. Mais ça y est ! Je vais enfin pouvoir écrire ce moment épique ! Autant dire que je commence à me demander si je serai de taille face au défi qui m'attend. On verra. En tout cas, accrochez vos ceintures parce que d'énormes rebondissements se profilent à l'horizon, bien que l'ultime retournement de situation n'est pas pour tout de suite.

A bientôt et bonne rentrée !