- Pour commencer, nous devrions approfondir vos recherches sur cette « Pierre des Coeurs », voir s'il n'est pas possible de stopper le processus de vieillissement du porteur du collier...
J - 6
Le destin, tel un cheval fou, aussi insaisissable soit-il, ne cesse pour autant de filer vers une destination qui fait horreur au coeur des hommes : le précipice. Certains le fuient tant qu'il leur reste des forces ; d'autres s'y refusent et essayent de changer ce destin ; d'autres finissent par l'accepter et profitent du temps qu'ils ont pour goûter à une forme de paix intérieure ; d'autres encore, fascinés par la peur qu'il leur inspire, finissent par s'y approcher de trop près et basculent dans le vide. Et enfin, il existe une dernière catégorie : celle des hommes qui lui font face, la combattent de front avec rage, avant de changer d'avis brutalement, de s'approprier ce destin et d'accélérer ce processus en regardant leur destin droit dans les yeux.
Drago l'ignorait encore, mais il était de ces hommes-là. Il ne le savait pas encore, mais ses convictions allaient le mener à la chambre d'exécution du tribunal. Drago allait se battre pour mourir...
Hermione et Rogue, quant à eux, avaient choisi d'emprunter une autre voix, celle de la lutte. Pour la jeune femme, il s'agissait d'une évidence. Elle aurait préféré mourir plutôt que de ne pas être en accord avec ses convictions. Harry devait vivre... Pour le professeur de potions, cela n'avait rien d'évident. Bien au contraire. Il ne s'était jamais intéressé aux justes causes et au bien des autres. Il n'accordait pas plus d'attention à sa propre vie. Au fond de lui, Severus Rogue ne savait même pas ce qui lui donnait envie de se lever le matin. Tout ce qu'il savait, c'est qu'il s'était juré de protéger Harry Potter, le fils de Lily et que Dumbledore lui avait finalement révélé qu'il était question de le maintenir en vie pour que Voldemort ne le détruise. Ecoeuré et impuissant, il n'avait pas protesté, laissant le destin se moquer de lui une fois de plus. Il n'en voulait même pas au directeur de Poudlard. Il savait bien que c'était la décision la plus sage à prendre. Une vie sacrifiée pour libérer toute la communauté sorcière. Cela était raisonnable et acceptable, non ?
Mais, sans qu'il ne s'en aperçoive, quelque chose en lui s'était métamorphosé. Au-delà du pouvoir de persuasion d'Hermione Granger, Rogue soupçonnait Isabel d'en être indirectement responsable. Rogue ne pouvait plus le nier, il tenait réellement à Harry. Cette prise de conscience transforma l'impuissance et la lassitude en un élan protecteur. Il ne voulait plus subir les coups du sort et voir disparaître les personnes qui comptaient le plus pour lui sans se battre. Sauver Harry était sa dernière chance de se pardonner, de trouver la paix et de laisser partir Lily...
C'est avec une motivation peu habituelle que le professeur de potions mit Fol'Oeil et Isabel au courant de la situation, après avoir convaincu Hermione qu'il était nécessaire d'être plus nombreux pour gagner du temps dans leurs recherches. Ainsi, le petit groupe transplana vers la plus grande bibliothèque sorcière de Londres.
- Par Merlin, Fol'Oeil ! éructa Isabel en repoussant la main aventureuse de sa hanche droite.
Ce n'était pas la première fois que l'Auror profitait d'un transplanage pour « apprécier » les courbes de la jeune infirmière. L'homme ricana en voyant les joues du maître de potions s'empourprer de colère.
- Si vous n'avez pas l'âme d'une personne suicidaire, ce que j'en doute, je vous conseille vivement d'arrêter cela, menaça Rogue d'une voix tendue.
- Oh ça va les tourtereaux, on se calme. Faut bien se divertir de temps en temps...
Ignorant l'expression indignée du couple, l'Auror jeta un oeil aux alentours pour s'assurer qu'il n'y avait pas de danger avant d'attraper Rogue et Isabel par une manche, comme s'il était en train de tirer deux enfants pénibles derrière lui. Le couple se dégagea, la mine noire, puis tous les trois accélèrent le pas pour rejoindre Hermione qui s'était déjà éloignée de plusieurs mètres devant eux.
Déterminée, la Gryffondor gravit les quelques marches en granit avant pousser l'immense porte en bois de la bibliothèque. L'odeur de la colle et du vieux parchemin vint immédiatement envahir ses narines expertes. En état de transe, la jeune femme s'avança d'un pas décidé dans l'allée centrale, ses yeux scannant les écriteaux situés à l'entrée de chaque allée transversale. Regardant tout d'un coup droit devant elle, Hermione réalisa qu'il devait y avoir une centaine d'allées de part et d'autre de l'allée principale. Et ce n'était que le rez-de-chaussée... Il existait cinq niveaux dans la bibliothèque. La jeune femme s'arrêta de marcher, à la fois admirative et incertaine quant à la stratégie à mettre en place pour gagner du temps.
- Putain, je hais ces trous à rats ! C'est tellement grand qu'on retrouve jamais la sortie ! s'exclama Fol'Oeil sous le regard assassin d'Hermione.
- Vous n'aurez aucun problème à la trouver si vous continuez à pester comme ça, sermonna-t-elle entre ses dents. Tous les yeux sont déjà sur nous...
- Et alors ? Je les emmerde, ajouta-t-il en lâchant un rot caverneux.
Rogue ne put s'empêcher un rictus amusé en voyant l'exaspération irradier de tous les pores de la Gryffondor.
- Vous êtes impossible ! Bon, nous ferions mieux de nous séparer. Cherchons tous les livres que nous trouverons sur la « Pierre des Coeurs » à la rubrique magie blanche. Il y a aussi toute une allée de parchemins consacrée aux pierres magiques. Une autre personne pourrait aller voir s'il existe des sortilèges pour ralentir le vieillissement.
- Bonne idée, grommela Fol'Oeil clairement ennuyé de recevoir des ordres. Vous faites ça, continua-t-il, en englobant les trois sorciers de son index, moi je vais surveiller le périmètre.
- C'est ça, murmura Hermione, passablement agacée. Je m'occupe de la rubrique de magie blanche. On se retrouve dans une heure pour faire le point. Cela vous convient ?
- Très bien, faisons ça. Rendez-vous à cette table dans une heure, décida Isabel en montrant une table isolée au fond de l'allée consacrée aux sortilèges de guérison.
Curieusement, c'est lorsque l'on sait que le temps est précieux que celui-ci semble s'accélérer, et ce avec un plaisir cruel et malsain. Rogue en prenait pleinement conscience tandis que les heures défilaient et que la récolte des informations était pour le moment bien maigre.
Hermione n'avait rien appris de nouveau dans la rubrique de magie blanche, si ce n'est que tous les ouvrages et parchemins, anciens comme récents, mettaient le lecteur en garde quant à l'utilisation de cette pierre.
De son côté, Isabel avait rassemblé trois rouleaux sur les propriétés de cette pierre qui était en réalité un mélange de deux roches. Celles-ci formaient un ensemble solide, résistant au plus puissant des sorts de désintégration. Par contre, séparées l'une de l'autre, elles s'effritaient telles de la craie à la moindre pression. La jeune femme espérait trouver un moyen de figer les propriétés de la pierre pour permettre à l'Elu de reprendre la pleine possession de son corps et ainsi stopper le processus de vieillissement.
Le maître de potions quant à lui, ne trouva rien à se mettre sous la dent. Cela ne le surprit aucunement. Il savait bien que les formules magiques ayant une action sur le temps et plus précisément sur la durée de vie d'une personne avaient toujours souffert d'un débat éthique dans les communautés sorcières du monde entier. Les dérives n'étaient jamais loin, la tentation de l'immortalité bien trop forte pour être ignorée. La Pierre Philosophale en était le parfait exemple. Néanmoins, Rogue ne perdait pas espoir de découvrir une formule magique écrite à la main dans l'un des ouvrages les plus anciens consacrés à la thématique du temps. Ce qu'il ignorait encore, c'est qu'il allait lui falloir plus de trois jours acharnés pour tomber sur la préparation d'une potion magique suffisamment sérieuse pour être considérée comme une piste...
J – 3
Drago souleva une paupière avant de la refermer brutalement. Ses visions délirantes s'étaient estompées depuis quelques heures, laissant la place à une sensation désagréable de gueule de bois. Malgré un sommeil réparateur de plusieurs heures, le Mangemort se réveilla migraineux, perclus de courbatures et assoiffé comme jamais il ne l'avait été dans sa vie. Le jeune homme s'assit lentement au bord du lit. Lorsque ses pieds touchèrent le sol glacé de sa cellule, un frisson remonta le long de ses jambes et des picotements vinrent taquiner son cuir chevelu. C'est à ce moment que Drago réalisa qu'il ne portait aucun vêtement.
Evitant de se poser des questions, le jeune homme s'appuya sur ses cuisses pour se mettre debout. Il attendit qu'une bonne minute ne défile avant d'avancer lentement vers le petit lavabo de la cellule. Dans un grognement discret, le Mangemort voûta son dos, prit appui sur le bord du lavabo avant d'ouvrir le robinet et de placer ses lèvres en-dessous. Celles-ci se mirent à brûler au contact de l'eau froide. Drago fit glisser sa langue sur ces lambeaux cornés de peau qui lui servaient à présent de lèvres.
Son estomac gargouilla bruyamment. Le jeune homme posa une main sur son ventre. N'y restait que des os, de la peau et quelques organes fatigués. Drago ne baissa pas la tête. Il ne voulait pas se voir, constater sa déchéance. Il voulait juste oublier, continuer à se sentir mort.
Une clé fut poussée dans la serrure. Drago l'écouta se contorsionner dans un grincement de métal avant de suivre le déplacement de la porte du coin de l'oeil, l'air totalement hagard. Une ombre se matérialisa sans bruit dans l'encadrement de la porte.
- Tiens, te voila enfin debout, Mangemort. Mets ça, où je vais vomir...
Sans prendre la peine d'entrer dans la cellule, l'Auror jeta deux vêtements gris aux pieds du jeune homme : un pantalon simple et un haut à manches longues. Drago les regarda, tituba légèrement en avant, puis il s'assit avec précaution sur le sol pour s'habiller. Une nouvelle voix lui parvint en bruit de fond.
- Mange ça. Ensuite, tu nous suivras. Ne crois pas qu'on va te laisser tranquille parce que tu joues au junkie en manque. Ton procès a lieu dans trois jours. D'ici là, tu as intérêt à te mettre à table.
Drago ne répondit rien. Son visage était lisse, dénué de la moindre réaction. Le jeune homme ne portait même pas de masque. Il n'avait rien à cacher pour la simple raison qu'il ne ressentait plus rien...
Du côté de Poudlard, l'illusion d'une renaissance était à l'oeuvre. L'endroit, dépouillé de ses habitants depuis une dizaine de jours, accueillait depuis quelques minutes un groupe atypique de sorciers : Hermione Granger, Fol'Oeil, Isabel et Rogue. Le maître de potions les avait fait directement transplaner dans son bureau avec l'intention de mettre au point la potion magique qu'il avait découvert dans l'un des plus vieux ouvrages de la bibliothèque.
- De quelle racine avons-nous besoin déjà ? demanda Isabel en rassemblant une dizaine de fioles bleues sur le bureau du maître de potions.
- De racines de peuplier en poudre, relut Hermione, le nez déjà plongé dans l'ouvrage.
- Vous êtes certains qu'on est pas en train de perdre notre temps ? bougonna Fol'Oeil en se grattant la joue droite. Deux semaines pour mettre au point une mixture dont on est même pas sûr des effets secondaires si ce n'est que Potter perdra la mémoire...
- Une partie de sa mémoire, corrigea Isabel. De toute manière, il n'est pas question de la lui donner ainsi. Cela vaut la peine d'essayer de modifier cette potion pour supprimer ses effets sur la mémoire, tout en gardant ses effets de rajeunissement de l'organisme. Nous n'avons pas d'autres pistes de toute façon, à moins qu'une idée brillante vous aurait traversé l'esprit.
- Oulla, beauté, tu sais pas à qui tu parles ! Je suis fais pour l'action, moi, pas pour la causette, si tu vois ce que je veux dire...
Rogue et Isabel levèrent les yeux au ciel avec une synchronisation parfaite.
- Trop mignons, marmonna Fol'Oeil d'un air satisfait.
- On peut se concentrer sur la potion, s'il vous plaît ? enchaîna Hermione sans aucune trace d'humour.
- Dieu merci, il reste Miss Granger pour sauver les fesses de Potter, comme toujours en fin de compte !
Hermione ignora la remarque de l'Auror et fronça les sourcils en relisant à nouveau la liste des ingrédients nécessaires.
- Il nous manque une écaille de tortue de mer, du sang de dragon desséché, un cheveu appartenant à Harry, de la poudre d'os d'agneau, trois tiges d'herbe de blé, un morceau de gingembre et un diamant d'au moins deux carats.
- Rien que ça ! commenta Fol'Oeil en se vautrant sur le canapé.
- Oh vous la ferme maintenant ! éclata Hermione en faisant face à l'Auror d'une voix frisant l'hystérie. Vous n'êtes vraiment d'aucune utilité ! Le professeur Rogue n'a manifestement aucun Mangemort à ses trousses. Vous pouvez donc aller voir ailleurs !
Nullement perturbé, l'Auror se servit un verre de whisky pur feu, les yeux pétillants, un sourire moqueur bien en place. De son côté, Rogue se contenta de soupirer avant d'attraper une énorme marmite qui était posée à même le sol dans un coin de la pièce. Il la plaça sur son bureau et y glissa les différents ingrédients qu'Isabel avait réunis.
- Pour ce qui est du diamant, j'ai la solution, informa la jeune infirmière d'une voix douce et apaisante.
Hermione détourna son regard orageux de Fol'Oeil pour suivre les déplacements d'Isabel dans la pièce. Celle-ci s'approcha de Rogue. Le couple échangea un regard avant qu'elle ne retire la bague de son annulaire droit.
- Vous êtes certaine ? demanda le maître de potions en posant délicatement sa main sur celle de la jeune femme.
- Elle appartenait à ma grand-mère. C'est vrai que j'y tiens, mais c'est bien la moindre des choses que je puisse faire pour aider Harry Potter. Ma décision est prise, Severus.
Le couple échangea un dernier regard, puis le maître de potions baissa les yeux et retira sa main. Plusieurs essais plus tard, Isabel réussit à libérer la petite pierre des griffes argentées. Celle-ci rejoignit les autres ingrédients dans un tintement de métal.
- Bien. Miss Granger, pouvez-vous emmener cette marmite dans ma salle de classe et allumer un feu ? J'imagine qu'il est inutile de vous conseiller de vider la marmite de son contenu et de le remplacer par les deux cent vingt millilitres d'eau demandés.
La jeune femme releva son menton, agacée par la remarque du professeur. D'un pas nerveux, elle s'avança vers le bureau, attrapa l'anse de la marmite d'un geste délicat, et, sans un regard pour ses compagnons, elle quitta la pièce.
- Qu'allons-nous faire pour les ingrédients manquants ? demanda Isabel en griffonnant ces derniers sur un petit bout de parchemin.
- Fort heureusement, les cheveux de Potter sont à notre disposition et nous avons une réserve d'ingrédients à potions dans le château, expliqua Rogue à voix basse. Nous y trouverons tout sauf la poudre de racines de peuplier.
- Je suis peut-être inculte en ce qui concerne les végétaux, enchaîna Fol'Oeil en se redressant sur le canapé, mais il me semble qu'on a des peupliers dans le parc de Poudlard.
- En effet, il n'y a plus qu'à aller se servir, dit Rogue en souriant légèrement...
Ainsi, au bout de quelques heures, une odeur nauséabonde de fruits de mer en décomposition s'éleva soudainement dans la salle de classe.
- Putain, mais c'est juste irrespirable ! hurla Fol'Oeil dans le pli de son coude gauche.
Des vapeurs grises et épaisses se dégageaient à présent de la marmite, comme si celle-ci était en train de vomir d'énormes langues d'azote liquide. Les quatre sorciers s'accroupirent sous la nappe gazeuse, le nez protégé par un tissu ou par une main.
- C'est bon signe d'après le livre, commenta Hermione, le nez dans un mouchoir en tissu jaune canari. Il est écrit que la fumée doit rester grise et pestilentielle pendant trois jours. Dans quelques minutes, une première bulle devrait remonter à la surface. Ce sera le moment d'enclencher la minuterie. Dans cinq heures, l'un de nous devra verser le sang de dragon séché dans la marmite.
- Je m'en charge, assura Isabel en acquiesçant de la tête.
- Très bien. N'oubliez pas ensuite de tourner la spatule en bois dans le sens des aiguilles d'une montre pendant deux minutes et de ramener la potion à feu doux tout de suite après.
- On peut se tutoyer, Hermione, proposa Isabel dans un sourire sincère et compatissant.
Quelque peu déstabilisée, la jeune Gryffondor releva la tête en direction de l'infirmière qui avait fini par s'asseoir à côté de Rogue. Les joues d'Hermione rosirent légèrement lorsqu'elle se rendit compte qu'elle avait tendance à diriger les opérations et à considérer ses compagnons comme de simples exécutants. Elle réalisa qu'Isabel était sans aucun doute capable de relire elle-même les instructions qui la concernaient et qu'elle pouvait lui faire confiance. De plus, Isabel s'était montrée particulièrement gentille avec elle. Hermione s'en voulut de se montrer aussi distante et froide. Les circonstances particulières de cette journée n'étaient pas de légitimes excuses à ses yeux.
- Pardon, commença-t-elle, mal à l'aise, je ne voulais pas...
- Ce n'est rien. Je sais que ta situation n'est pas facile. Severus m'a un peu expliqué. Je veux juste que tu saches que tu peux compter sur nous, même sur cet imbécile, dit-elle en adressant un regard lourd de reproches à Fol'Oeil.
- Mpfff ! confirma l'Auror, en se mouchant à moitié dans la manche de son manteau.
Hermione baissa la tête, se sentant tout d'un coup triste et fatiguée. Ses pensées se perdirent une fraction de seconde dans le passé, un passé où elle n'avait jamais cru possible que Ron et Harry puissent mourir et la laisser toute seule. Pourtant, de telles illusions étaient si absurdes. Hermione avait beau être quelqu'un de rationnel, elle n'en était pas moins comme les autres : elle avait besoin de croire pour se rassurer. A cet instant, elle ressentit pleinement le vide qui s'était vicieusement installé en elle du fait de leur absence. La jeune femme n'arrivait plus à se reconnaître. Elle essayait de se raccrocher à une forme d'espoir, à cette illusion de contrôle. Elle voulait encore croire qu'elle pouvait changer le destin, qu'elle pouvait sauver Harry et Ron.
Malgré ce qu'il s'était passé ce matin...
Malgré les cris et les larmes...
Malgré l'évidence...
Malgré ce qu'on lui avait annoncé ce matin...
Malgré les mots du médicomage...
Elle ne pouvait se résoudre à accepter la mort de Ron...
Salut à tous !
Oh ce n'est pas bien de tuer les personnages. J'entends déjà vos cris d'indignation. Désolée, il devait en être ainsi. Je vous demande malgré tout de me faire confiance et de lire cette histoire jusqu'à la fin avant de vous faire une opinion.
Tic... tac... tic... tac ! Etes-vous prêt pour le final, qui, je l'espère, sera grand ? En tout cas, je suis ravie de mon côté. Les éléments s'agencent comme je l'avais espéré. Plus que quatre chapitres et un épilogue, d'après mes estimations.
J'espère que vous passez de bonnes fêtes et que vous vous reposez bien.
Je vous dis donc à bientôt...
DarkPotter
