Bonsoir bonsoir !

Merci à aLexou2b, Low-BB, nath16, Arroganz, Adle, Avrildemai, BONES-NCIS, Solealuna, Calan94 et angy.

nath16 : Tu veux dire nous ? Ah non, si tu le tues ça marchera pas...

Arroganz : On le savait !

Adle : Je suis derrière toi... *voix rauque*

Avrildemai : Ben c'est pour ça qu'on poste aujourd'hui ! Tu espères...et tu seras déçue désolée ^^

BONES-NCIS : Je suis sûre que tu adores en secret le suspense...

Solealuna : Moi ? On est deux je rappelle !

Calan94 : J'écoute, c'est quoi mon style ?

angy : Je rappelle qu'on est deux ! J'irai voir quand j'aurai le temps.

Bonne lecture !


Chapitre 4 : Protection et enquête

«Maintenant vous savez»

«Maintenant vous savez ? Maintenant on sait quoi ? Que c'est un tueur psychopathe cinglé et pervers ? s'énerva Booth.

-Calmez-vous Booth, il n'en vaut pas la peine, tenta Brennan.

-Me calmer ? Mais bon sang Bones, il a tué six personnes !

-Je sais Booth, mais ce n'est pas en vous mettant en colère que l'on va faire avancer les choses.

-Oui…vous avez sûrement raison…excusez-moi…c'est juste que…

-Je comprends. Il faudrait faire emmener les corps au Jefferson ainsi que tous les messages qu'il nous a fait parvenir.

-Oui, je m'en occupe» répondit Booth en composant un numéro sur son téléphone.

Brennan profita qu'il téléphonait pour faire le point. Ils avaient découvert six cadavres dans une cabane en bois. Elle avait réussi à déterminer qu'il s'agissait de trois femmes et trois hommes avant de sortir. Elle ne cessait de se demander si la même chose les attendait Booth et elle. Elle avait de plus en plus peur. Mais que leur voulait-il enfin ?

«C'est bon Bones, l'équipe scientifique du F.B.I. va s'occuper de l'envoi des corps jusqu'à l'Institut. J'ai encore un coup de fil à passer à Cullen mais je le ferai dans la voiture. Allez, venez, fit l'agent.

-Oui, mais pourquoi appelez-vous Cullen ? demanda l'anthropologue, étonnée, tout en se dirigeant vers le S.U.V.

-J'ai peur que ce malade s'en prenne à nous. Je vais donc demander à Cullen une protection rapprochée pour vous.

-Pour moi ? Et vous alors ?

-Écoutez Bones, je me débrouillerai très bien tout seul !

-Écoutez Booth, l'imita-t-elle. Si vous n'avez pas de protection, moi non plus !

-Vous aurez une protection Bones, que vous le vouliez ou non !

-Alors je m'arrangerai pour fauter compagnie à l'agent que vous chargerez de me protéger.

-Fausser, sourit Booth. On dit fausser compagnie.

-C'est ce que j'ai dit ! Vous avez compris, c'est l'essentiel. Et vous savez que je le ferai.

-D'accord…très bien Bones, je capitule» dit-il en souriant.

Ils rentrèrent dans le véhicule et Booth démarra.

Une fois sortis des profondeurs du bois, Booth appela son supérieur :

«Cullen à l'appareil.

-Oui monsieur, ici Booth. Je vous appelle pour vous informer que Bones et moi avons découvert six corps dans une cabane dans la forêt de Wood's Creek. L'homme que nous suspectons d'être le meurtrier des personnes en question nous a envoyé plusieurs messages dont certains laissent penser que nous sommes les prochains sur la liste, si vous voyez ce que je veux dire. J'ai pris sur moi de faire emmener les corps au laboratoire mais je souhaiterais que Bones ait une protection rapprochée 24h sur 24.

Le regard noir de Brennan incita Booth à ajouter :

«Et pour moi également, juste par sécurité…

-Oui, bien sûr ! Venez au F.B.I. Je vous attends.

-Bien monsieur.»

Booth raccrocha. Toute cette histoire ne lui plaisait guère. Il craignait vraiment qu'il arrive quelque chose à Brennan. Il n'était qu'en partie rassuré depuis qu'il savait qu'elle aurait une protection rapprochée non-stop.


Pas un mot n'avait été prononcé depuis que Booth avait raccroché, ce qui avait plongé la voiture dans un silence plus que lourd. Après deux heures de trajet dans ce silence, heures pendant lesquelles les deux partenaires réfléchissaient sans relâche à ce qui se passerait ensuite, ils arrivèrent au F.B.I.

Deux agents les attendaient à l'entrée du bâtiment et les escortèrent jusqu'au bureau de Cullen. Ils patientèrent un bon quart d'heure dans le couloir avant que le directeur adjoint du F.B.I. ne les invite à entrer :

«Agent Booth, le salua l'homme.

-Monsieur.

-Docteur Brennan...quel plaisir de vous revoir ! ajouta Cullen souriant.

-Bonjour, répondit-elle simplement d'un ton neutre.

-Très bien. J'ai étudié votre problème. Je crains en effet que vous soyez ses prochaines victimes. Je vous ai donc attribué à chacun un agent du F.B.I. qui vous suivra partout où vous irez. Une voiture de quatre agents supplémentaires vous escortera lors de vos déplacements liés à l'enquête actuelle. De plus, deux agents surveilleront vos appartements la nuit. Par ailleurs je pense qu'il serait plus prudent que vous habitiez ensemble quelques temps. L'appartement du docteur Brennan étant le plus grand, deux agents sont en train d'y installer vos affaires Booth.

-Mais monsieur...

-Directeur Cullen je...

-Non, les interrompit-il en levant la main. Pas de discussion. Docteur Brennan, l'agent Jack Green s'occupera de vous. Agent Booth, l'agent Allison Bloom sera votre agent.»

Brennan eut un pincement au cœur aux mots «votre agent», sans même savoir pourquoi. C'était sûrement dû au traumatisme psychologique d'avoir découvert six cadavres plus tôt dans la journée.

«Les corps sont arrivés au Jefferson, je propose que vous y alliez. En plus je crois que vous avez tous les messages ? Il serait bon de les remettre entre les mains d'un expert.

-Oui on y va» répondit Booth, qui étudiait toujours l'agent Bloom.

C'était une femme blonde aux yeux verts éblouissants. Elle était grande et plutôt élancée. Elle portait un magnifique tailleur qui la mettait vraiment en valeur. Elle était belle aux yeux de Booth…ce qui avait le don d'énerver Brennan. Elle était jalouse de cette…de cette greluche.

Booth, en fait, ne la regardait pas pour sa beauté et sa fraîcheur mais il essayait plutôt d'établir son profil. Une fois qu'il eut fini de détailler la femme, il passa à l'homme : Jack Green. Plutôt beau gosse, la trentaine, bien taillé et bien proportionné, les cheveux brun foncé, les prunelles noires. L'idée de Brennan passant chaque minute de sa vie avec ce…avec ce type le rendait jaloux d'avance…

Ce furent donc un Booth jaloux et une Bones jalouse qui se rendirent au Jefferson. Le trajet se passa encore une fois dans le silence, mais cette fois-ci pas pour les mêmes raisons !


Les deux partenaires ne prononcèrent pas un mot lorsqu'ils sortirent de la voiture. Ils n'avaient toujours rien dit lorsqu'ils passèrent les grandes portes de l'Institut. Ce ne fut que lorsque Brennan faillit être étouffée par une sorte de pieuvre à tentacules gigantesques que Booth afficha un sourire.

«MA !»

Brennan suffoquait presque, comprimée comme jamais contre le corps de cette pieuvre.

«Angela...s'il te plaît...tu peux...

-J'ai eu si peur ma chérie...Cullen nous a appelés pour nous dire que vous aviez trouvé des cadavres et qu'un malade vous harcelait. Alors comme vous n'arriviez pas...oh je suis si contente de te voir !» fit-elle en la serrant encore plus fort contre elle.

Brennan adressa un regard suppliant à Booth qui souriait toujours, amusé.

«Angela, peut-être que vous devriez lâcher Bones, non ?

-Oh oui, pardon ma chérie. Alors, qu'est-ce qui s'est passé ? Viens on doit parler, dt l'artiste en prenant son amie par le bras et en la tirant vers son bureau.

-Mais Angela j'ai des cadavres qui...

-Qui peuvent attendre que j'aie réglé une question vitale ma chérie. Allez, viens !»

Angela tira son amie dans son bureau et ferma la porte. Booth, amusé, alla dans le bureau de Brennan attendre que les «fouines» aient fini leurs «trucs de fouine».

«Alors ma chérie, pourquoi Booth était chez toi ce matin ? Pourquoi vous vous embrassiez dans le bureau ? Vous avez enfin franchi le pas c'est ça ?

-Angela... soupira Brennan. On ne s'embrassait pas.

-Mais il te serrait dans ses bras, c'est pareil !

-Il ne s'est rien passé entre Booth et moi Angela ! S'il était chez moi ce matin, c'est parce qu'il avait peur pour moi à cause d'un des messages du tueur.

-Oh...c'est so romantic ma chérie !

-Je ne vois pas pourquoi.

-Ma chérie, tu l'aimes et il t'aime ! Tu...

-Bon je te laisse, je dois y aller, la coupa Brennan.

-Attends ma chérie, pourquoi vous étiez ensemble dans le bureau ? Ma chérie !»

Les appels d'Angela restèrent vains. Brennan était partie examiner les cadavres.


«NE TOUCHEZ PAS À ÇA !»

Booth fit irruption dans le laboratoire qu'il venait de quitter, comprenant que c'était de là que provenait le cri.

«Hodgins ? Qu'est-ce qui se passe ?

-Cette espèce de...cette femme a failli contaminer mon prélèvement ! déclara Hodgins, ses yeux rouges de colère fixant l'agent Bloom.

-Ce n'est rien, c'est réglé Hodgins. Allez, remettez-vous au travail.

-Ok, mais que cette catastrophe ambulante ne remette jamais les pieds dans mon labo.»

Booth acquiesça et entraîna l'agent Bloom dehors.

Pendant ce temps, dans la salle d'examen n°3, Brennan était penchée au-dessus d'ossements propres de tout tissu humain. Elle leva les yeux au ciel en entendant pour la énième fois le crissement des bottes de l'agent Green. Elle soupira et se redressa :

«Agent Green, vous pouvez arrêter de bouger ? Vous me déconcentrez.

-Excusez-moi docteur Brennan.»

Quelques secondes plus tard, les bottes crissèrent à nouveau. Brennan se retourna, exaspérée.

«Agent Green, commença-t-elle sur un ton qui laissait transparaître son énervement, vous pouvez sortir d'ici ? Vous m'empêchez de faire mon travail correctement.

-Je suis désolé docteur Brennan, mais le directeur Cullen a donné l'ordre de ne pas vous laisser seule et...

-S'il n'y a que ça...»

Brennan sortit de la salle. Green lui emboîta le pas, fronçant les sourcils. Elle rejoignit un jeune homme et lui parla quelques instants. Puis ils retournèrent tous les trois dans la salle d'examen n°3.

«Maintenant vous pouvez nous laisser, dit Brennan d'un ton légèrement agacé. Je suis avec monsieur Bray ; je ne suis pas seule.»

L'agent Green quitta la salle, mécontent de ne pas pouvoir continuer à observer Brennan, une très jolie jeune femme à ses yeux, élégamment penchée sur une table d'autopsie.

Brennan soupira de soulagement. Elle n'avait pas aimé sentir le regard de cet homme posé sur elle. Non mais, pour qui se prenait-il à la fin ?


À la fin de la journée, toute l'équipe se réunit dans le bureau de Camille :

«J'ai examiné les deux cadavres de femme les plus décomposés, commença Brennan. Les deux femmes avaient entre 25 et 35 ans, elle étaient toutes les deux de type caucasien. Les deux présentent des blessures similaires : nombreux hématomes, plusieurs os brisés, brûlures, marques de blessures à l'arme blanche sur les bras et blessure à l'abdomen. La cause de la mort est un coup de couteau dans le ventre qui, malgré le fait qu'il n'ait touché aucun organe important, a occasionné une hémorragie interne qui s'est extériorisée.

-Donc le tueur n'avait pas l'intention de les tuer ? demanda Booth, un peu perdu.

-Si, mais je pense que son but était de faire souffrir ses victimes le plus possible. Le fait qu'elles se soient vidées de leur sang après avoir été torturées en est la preuve évidente. J'ai cependant constaté une différence. La deuxième victime a des blessures que n'a pas la première : elle a été battue, avec un objet en bois ou en métal de forme arrondie qui a causé plusieurs fractures des os.

-J'ai relevé les mêmes blessures sur le cadavre de femme que j'ai examiné, dit Camille.

-J'ai examiné les deux cadavres d'homme les plus décomposés, intervint Zach. Ils sont âgés de 25 à 40 ans, de type caucasien. Ils présentent tous deux de nombreux hématomes, des os brisés et des marques de lame, comme les femmes, mais la cause de la mort est différente : ils ont été tués d'un coup de couteau en plein cœur. Net, précis, la mort a été instantanée, contrairement à celle des femmes. On observe le même changement de la première à la deuxième victime.

-J'ai observé les mêmes blessures, commença Camille, sauf que l'homme que j'ai examiné avait en plus des marques de brûlure que n'avaient pas les deux premiers. Et l'homme que j'ai examiné a été tué avec la même arme que la femme que j'ai examinée ; j'ai relevé des morceaux de peau et de fibres provenant des vêtements de la femme dans sa blessure au cœur.

-On peut donc observer une nette progression du tueur, constata Brennan. Il évolue et son modus operandi aussi. Hodgins, tu as pu trouver la date de leur mort ?

-Oui. Le premier homme et la première femme sont morts il y a sept ans environ, à un mois près. Le deuxième «couple» est mort il y a environ cinq ans, toujours à un mois près, et le dernier couple est mort il y a deux ans à un mois près.

-À propos, les deux victimes que j'ai examinées portaient une alliance. Ils étaient mariés.

-J'ai analysé le liquide verdâtre : il s'agit d'un mélange de sang, de peau, de cheveux, d'herbe, d'eau, de terre et de moisissure, continua Hodgins.

-Il faudrait que vous me donniez les crânes. J'ai fait une analyse ADN mais aucun des six cadavres n'a de lien génétique avec un autre. Les victimes ne sont pas identifiées pour le moment. Et il n'y a rien de bizarre sur les listes des visiteurs du Jefferson la semaine dernière.

-J'ai appelé le F.B.I. pour avoir le fichier des personnes disparues ces dix dernières années. Je vous l'ai envoyé Angela.

-Merci Booth.»

Le bureau commença à se vider. Camille était sortie, Hodgins attendait Angela devant le bureau. Zach, qui semblait hésiter depuis plusieurs minutes, se jeta finalement à l'eau :

«Euh... commença-t-il timidement. Docteur Brennan...

-Oui Zach ?

-J'ai euh...»

Zach semblait avoir peur de Booth et de Brennan.

«Parle Zach !

-J'ai trouvé ceci dans la bouche du premier cadavre, il y a été mis il y a peu de temps.»

Il tendit un morceau de papier dans un sachet plastique. Brennan le saisit e commença à lire. Ses sourcils se fronçèrent, ses mains se crispèrent. Ses yeux se teintèrent d'une lueur d'inquiétude et même presque de panique que seul Booth décela lorsqu'elle releva la tête. Elle plongea son regard dans celui de son partenaire à la recherche de soutien, d'apaisement et de réconfort qu'elle trouva. Booth se précipita vers elle et lui prit le message des mains. Il le parcourut rapidement des yeux :

«Vous ne me trouverez jamais. Vous allez mourir, tout comme eux...bonne nuit !»

Il le posa sur le bureau de Camille, regardant à nouveau Brennan qui était devenue aussi pâle qu'un linge si ce n'est plus. Il voyait la panique dans ses yeux, la peur aussi. Il fit un pas en avant et l'entoura de ses bras. Elle appuya sa tête contre l'épaule de Booth tandis que ses bras encerclaient son cou. Il la serra fort contre lui tandis qu'elle s'appuyait contre lui, cherchant dans cette étreinte du réconfort et du soutien.

Angela regardait la scène d'un regard attendri. Zach affichait une expression neutre, et Hodgins était entré pour prendre le message et le lire. Pendant ce temps, l'agent Green sentait une pointe de jalousie monter en lui tandis que l'agent Bloom regardait la scène avec des yeux de merlan frit. Elle avait pensé avoir ses chances avec cet agent très sexy et très bien proportionné.

Au bout de quelques minutes, Brennan murmura :

«Merci Booth.

-De rien Bones. Je serai toujours là pour vous, vous vous rappelez ?»

Brennan sourit et se décolla de son partenaire. Son regard resta accroché quelques secondes à celui de Booth, le remerciant silencieusement, puis elle détourna les yeux, prenant soudain conscience que la situation pouvait prêter à confusion. Elle rougit légèrement, ce qui n'échappa pas à l'œil avisé et scrutateur d'Angela.

Elle fut tirée de son embarras par Hodgins :

«Dites donc vous deux, vous avez le chic pour attirer les psychopathes !» s'écria Hodgins.

Il reçut deux regards noirs des personnes en question.

«Moi je vois surtout que cette histoire pourrait les aider à comprendre certaines choses... murmura Angela avec un sourire malicieux, assez haut cependant pour que tout le monde l'entende, surtout Booth et Brennan.

-C'est-à-dire ? demanda Brennan avec un regard menaçant.

-Oh tu sais bien ma chérie, ce qu'on disait tout à l'heure...» fit Angela avec un sourire en coin.

Nouveau regard noir de la part de Brennan. Booth lança un regard interrogateur à Brennan.

«Qu'est-ce que vous disiez tout à l'heure ? demanda-t-il, un léger sourire flottant sur ses lèvres.

-Je demandais à Brennan pourquoi vous vous embrassiez dans le bureau.

-ON NE S'EMBRASSAIT PAS ANGELA !» répondirent-ils simultanément.

Ils se regardèrent, rougissant légèrement. Personne n'osait interrompre cet échange silencieux.

«Je..je dois retourner au F.B.I. prendre mes affaires, bredouilla Booth. À tout à l'heure Bones.

-À tout à l'heure Booth.»

L'agent quitta le bureau, suivi par l'agent Bloom qui avait imperceptiblement souri à la réaction des partenaires. Soit ils n'assumaient pas leur relation, soit ils n'avaient aucune relation. Dans les deux cas, ça lui était favorable...

Brennan rentra chez elle avant Booth. L'agent Green n'avait cessé de la déshabiller du regard pendant tout le voyage et elle détestait ça. Elle avait hâte de retrouver Booth pour que cet agent arrête de la regarder comme ça. Mais l'appartement était vide quand elle y entra. Faisant du zèle, l'agent Green entra le premier, arme au poing. Brennan le suivit en soupirant. Soudain, apercevant ce qui lui semblait être une bombe, il plaqua violemment Brennan contre le mur.

C'est à cet instant qu'ils entendirent deux personnes entrer. Booth avait les yeux écarquillés en voyant Bones, SA Bones, entre le mur et un agent qui lui avait déplu dès la première seconde. Sa jalousie commença à imaginer des choses...peut-être qu'ils les avaient interrompus alors qu'ils s'embrassaient...

C'était le début d'un long malaise. La tension qui s'installa était palpable, vraiment très palpable...


Ah ah...on adore !

Reviewez s'il vous plaît et comme c'est un long chapitre, à jeudi prochain !