Bonsoir !

Merci à Solealuna, aLexou2b, nath16, Arroganz, adele, BONES-NCIS, Calan94, angy et Safyra33 (3 fois).

Solealuna : Moi malade ? Sûrement !

aLexou2b : Tu veux dire nous n'est-ce pas Lex ?

nath16 : Et tu as raison !

Arroganz : Bombe ou pas bombe, telle est la question...

angy : Oh tu as raison !

BONES-NCIS : Moins de suspense ? Ce n'est rien comparé à certains chapitres...

Calan94 : La psychologie du tueur t'échappe ? Ah normal, c'est moi qui ai fait son profil psychologique ^^ vu comme je suis tordue...

angy : Si si, ça se fait !

Safyra33 : Euh...si, plutôt. Ils restent jusqu'au chapitre 9 ou 10, je me souviens plus...

Bonne lecture !


Chapitre 5 : Jalousie

Booth resta un moment là, interdit, ne réalisant toujours pas ce qu'il venait de voir. Ou peut-être ne voulait-il simplement pas réaliser...

Brennan le regardait, immobile, ne sachant pas vraiment quoi faire. Elle n'avait rien à se reprocher, après tout. Ce n'était pas sa faute si cet agent timbré lui avait sauté dessus…pourtant elle ressentait une pointe de culpabilité au fond d'elle. Elle se doutait bien que Booth devait s'imaginer des choses. Il était arrivé et les avaient vus serrés l'un contre l'autre.

Maintenant, elle ne savait plus quoi faire. Cela faisait déjà plusieurs secondes qu'aucun son n'avait été émis. Tout le monde se regardait : Booth jetait un regard meurtrier à l'agent Green et un regard d'incompréhension à Brennan. L'agent Bloom rayonnait intérieurement : Booth allait en vouloir à Brennan, elle avait donc le champ libre pour le draguer. D'ailleurs, en cet instant, elle matait sa belle paire de fesses !

L'agent Green était bien sûr très content de lui. Et Brennan ne savait plus où se mettre.

Booth, qui ne voulait rien voir de plus, se retourna et se dirigea vers la porte.

«Si vous me cherchez, je serai chez moi» lâcha-t-il sans même se retourner. Il ne la regarda pas, elle savait ce que cela voulait dire.

Elle resta là quelques minutes encore, essayant en vain d'ordonner ses pensées. Convaincue qu'elle devait lui parler, elle repoussa soudain violemment l'agent Green, se saisit de sa veste et de ses clefs et partit.

Mais malgré son soudain déséquilibre, l'agent la suivit comme un petit chien. Elle était déjà dans sa voiture lorsqu'il s'assit sur le siège passager. À cet instant, la dernière chose qu'elle voulait, c'était que ce gros lard la drague pendant tout le trajet !

«Agent Green ?

-Oui ? lui répondit-il avec un grand sourire.

-Vous avez une voiture si je ne m'abuse ?

-Euh…oui, bien sûr, pourquoi ?

-Alors utilisez-la !»

L'agent, la mine renfrognée, sortit de la voiture et claqua la porte.

Brennan soupira, démarra et partit. Elle avait hâte de s'expliquer avec Booth sur ce malentendu. La dernière chose qu'elle voulait à présent c'était se disputer avec lui…

Booth, dès qu'il était rentré, s'était servi un verre de scotch pur malt pour se détendre les nerfs. Il avait gentiment mais fermement envoyer bouler Bloom, qui lui avait demandé s'il voulait un peu de compagnie.

Il se repassait la scène dans tous les sens dans sa tête, essayant de trouver un sens à ce qu'il avait vu, une raison qui aurait pu pousser Brennan à finir en sandwich entre le mur et l'autre débile. Tout les scénarios lui paraissaient plus improbables les uns que les autres. Il fallait qu'il se rende à l'évidence : ils allaient s'embrasser et il était arrivé au mauvais moment. Sa conclusion ne fit qu'alimenter sa haine pour cet agent.

Une bonne douche lui ferait certainement du bien. Il était dans le couloir, une serviette de bain sur l'épaule, quand Brennan arriva. Booth se retourna et la regarda. Sa beauté lui fit oublier qu'il lui en voulait. Elle lui sourit. Il allait en faire de même mais Jack Green passa la porte. Dès lors, toute sa colère déferla en lui comme un tsunami. Il poussa un juron presque silencieux et repartit vers la salle de bains :

«Booth ! appela Brennan. Je voudrais vous parler !

-Pas le temps, marmonna-t-il avec l'envie irrésistible d'ajouter «et pas envie non plus...»

Il la laissa en plan dans l'entrée. Elle partit finalement s'isoler dans la chambre d'amis. Elle revint finalement une quinzaine de minutes plus tard. Elle trouva Booth assis sur le sofa, un verre de champagne à la main. Elle se servit un verre de la même boisson et s'assit sur un fauteuil près de lui.

Pas un mot ne fut prononcé pendant de longues, très longues minutes. Booth estimait que c'était à elle de faire le premier pas et Brennan ne savait pas comment engager la conversation.

Elle réalisa que les deux agents chargés de leur protection n'étaient pas dans les parages. Elle en profita pour lancer la conversation :

«Allison n'est pas là ? demanda-t-elle innocemment.

-Non... dit il, soupirant de soulagement. Et Jack non plus à ce que je vois... ajouta-t-il en insistant bien sur le prénom de l'agent.

-Écoutez Booth, à propos de tout à l'heure, je...

-Vous n'avez pas à vous justifier. Vous êtes une grande fille, vous faites ce que vous voulez.

-Vraiment ? J'avais l'impression qu'il y avait de la tension entre nous...

-Non, je ne vois pas pourquoi il y en aurait une, déclara-t-il.

-Ah...bon...très bien...je ne vais pas vous importuner plus longtemps. Je voulais simplement vous dire que ce n'est pas du tout ce que vous croyez, bien que je n'aie aucune idée de ce que vous croyez...bref, aucune importance, déclara-t-elle en se levant.

-Attendez Bones, je suis désolé, je ne voulais pas avoir l'air méchant ou inconvenant...c'est juste que...je suis fatigué.

-Ce n'est rien. On rentre chez moi ?»

Booth sourit. Elle lui sourit aussi.

Dans la voiture, Brennan cherchait à engager la conversation, mais elle ne trouvait pas quoi dire.

«Et pour votre gouverne, lorsque je suis entrée dans l'appartement, Green a cru qu'il y avait une bombe et il m'a plaquée contre le mur. J'allais lui mettre une claque lorsque vous êtes arrivé.

-Ah...d'accord, dit-il presque en rigolant, tellement soulagé.

-Pourquoi riez-vous ?

-Non rien…je ne sais pas vous, mais moi je ne les aime pas beaucoup ces agents.

-Oui c'est vrai, ils sont bizarres et ont un comportement un peu déplacé...d'ailleurs la soirée va être longue !

-Je vous propose quelque chose : dès qu'on les reverra, vous direz que vous êtes fatiguée et vous irez dans votre chambre. Je vais dire que moi aussi et je vous rejoins ?

-Euh...je vous demande pardon Booth ? demanda-t-elle, les yeux écarquillés, pensant que Booth lui proposait de passer la nuit avec lui.

-TEMPÉRANCE BRENNAN ! Petite coquine ! Laissez-moi finir bon Dieu ! Je vous propose de nous faire une soirée télé, pas...autre chose !

-Ah ! D'accord, j'ai compris ! Très bien, ça me va !»

Ils arrivèrent chez Brennan. Les deux agents n'étaient pas encore là. Elle se dirigea vers la cuisine, en disant à Booth :

«Je vais prendre de quoi manger dans la cuisine ! Je vous laisse choisir le film !

-Cool ! Vous avez vu «Love Story» avec Ryan O'Neal ?

-Non, jamais.

-Alors c'est parti !» fit-il, la mine réjouie. Il avait bien évidemment choisi une comédie romantique, et pas par hasard...

Tous les deux se réjouissaient de pouvoir passer la soirée en compagnie de l'autre, surtout dans ces circonstances.

Leur plan fonctionna à merveille. Les deux agents ne se doutèrent pas une seule seconde que Booth et Brennan faisaient semblant d'être exténués pour se retrouver en cachette. Ils étaient bien sûr déçus que leur plan drague leur passe sous le nez.

Booth et Brennan passèrent quant à eux une excellente soirée, captivés par le film. Ils mangeaient, riaient et passaient un bon moment ensemble. Parfois leurs regards se croisaient, restaient quelques secondes accrochés, puis revenaient à l'écran de télévision.

Quand le film se termina, Booth repartit dans sa chambre, non sans avoir au préalable embrassé Brennan sur la joue…


Le lendemain matin, Booth fut réveillé en sursaut par une sonnerie. Il tâtonna pour trouver la source de ce bruit nauséabond en maugréant.

«Allô, grogna-t-il.

-Agent Booth ?C'est le docteur Sweets.

-Sweets ? Non mais qu'est-ce que vous avez à appeler à...à 8h30 du matin ?

-Je pensais que vous étiez déjà réveillé étant donné que le docteur Brennan l'était je...

-Vous avez parlé à Bones ?

-Oui, tout à l'heure.

-À quelle heure ?

-Vers six heures et demie.»

Booth eut un léger sourire. C'était tout Bones d'être debout à une heure pareille.

«Bon, qu'est-ce que vous voulez ?

-J'ai établi une ébauche du profil du tueur. Je vous attends le docteur Brennan et vous dans une demi-heure.

-Une demi-heure ? Mais il faut au moins un quart d'heure pour faire le trajet jusqu'au F.B.I. !

-Je sais agent Booth. J'ai déjà essayé de vous appeler huit fois mais vous ne répondiez pas.

-Pourquoi vous n'avez pas demandé à Bones de me réveiller ?

-Elle était dans sa voiture quand je l'ai appelée.

-Elle conduisait ?

-Je n'ai pas dit ça agent Booth. L'agent Green conduisait.»

Booth eut un pincement au cœur à l'entente du nom de l'agent. Il l'avait presque oublié celui-là !

«Je suis à votre bureau dans une demi-heure» fit-il d'une voix monocorde.

Il raccrocha et se leva. Il s'habilla rapidement avant de se diriger vers la cuisine pour boire un café avant de partir. C'est alors qu'il tomba nez-à-nez avec l'agent Bloom, qui buvait tranquillement son café dans la tasse de Brennan, celle qu'il lui avait offerte pour son anniversaire ! Son nom était écrit dessus ; il était impossible qu'elle ne l'ait pas vu. Quelle salope ! Vraiment prête à tout.

Il prit une tasse dans le placard sans adresser un seul mot à la jeune femme. Il se servit du café sous l'œil interrogateur de la jeune femme, qui s'étonnait qu'il ne lui dise rien.

«Bonjour Booth, roucoula-t-elle.

-Bonjour agent Bloom, répondit-il froidement.

-Appelez-moi Allison, Seeley.

-Agent Booth.»

Il bâilla discrètement, mais pas suffisamment pour que l'agent Bloom ne le voie pas.

«Booth, vous ne voulez pas qu'on aille se recoucher tous les deux ? Il n'est que huit heures et demie, et je vois que vous aimeriez autant retourner dans votre lit que moi...

-Agent Bloom, je dois être au F.B.I. dans une demi-heure.

-Oh. Je viens avec vous dans ce cas.»

Booth soupira tandis qu'elle se levait pour prendre son manteau. Quel pot de colle celle-là !


Lorsque Booth arriva, Brennan, Green et Sweets étaient déjà installés. Booth constata que Green lui avait pris sa place sur le canapé près de Brennan et s'apprêtait à prendre une chaise quand il fut interpellé par Brennan :

«Booth ! Mais qu'est-ce que vous faites ? Venez vous asseoir ici !» dit-elle en montrant le canapé. Les regards des partenaires se croisèrent un instant, et Booth comprit que c'était plus une supplication qu'une suggestion.

Green comprit qu'elle lui intimait l'ordre de laisser sa place à Booth et s'écarta pour laisser Booth s'asseoir à côté de Brennan. Bloom prit la chaise que Booth avait abandonnée et prit place à côté de Green. Booth et Brennan se regardaient, Green et Bloom les regardaient. Sweets toussota pour faire noter sa présence. Quatre paires d'yeux se tournèrent vers lui.

«Alors Sweets, commença Booth, qu'avez vous à nous dire ?

-J'ai commencé le profil psychologique du tueur.

-Alors ?

-Je peux déjà vous dire qu'il s'agit d'un homme. Ses lettres montrent qu'il a environ quarante ans, qu'il est blanc et qu'il n'est ni marié ni père. Il n'a probablement plus de famille. Il a probablement une apparence commune, ce qui fait que personne ne le remarque s'approcher et donc ne le voit pas le suivre.

-Un homme blanc de quarante ans ?» répéta Green.

Deux regards noirs se dirigèrent vers l'agent.

«Docteur Brennan, agent Booth, agent Green, agent Bloom, le Jefferson a identifié deux victimes. Le couple n°3. Il s'agit de Tom et Leslie Banks, deux jeunes fiancés de 34 et 30 ans vivant à Washington depuis deux ans. J'ai eu leur dossier par la police tout à l'heure, ce qui nous en apprend davantage sur le mode opératoire du tueur. Tom Banks a disparu le quatre décembre, il y a presque cinq mois. Sa femme et lui avaient auparavant reçu des lettres de menace, comme vous, et des photos d'eux prises à leur insu, la première datant d'une semaine avant l'enlèvement de Tom. Ils sont venus porter plainte contre X le trois décembre. Ils n'avaient aucune idée de qui pourrait leur en vouloir. Il était chef d'entreprise, elle médecin généraliste. Des gens bien. Ils n'avaient aucun ennemi. Les policiers pensaient qu'il ne s'agissait que d'un plaisantin.

-Qu'est-ce qu'ils ont fait ? Ne me dites pas qu'ils les ont laissés se débrouiller ? intervint Booth.

-Ils leur ont affecté un agent, qui était bien sûr insuffisant. Le 4, Tom est enlevé. Sa femme Leslie est désespérée. Elle est mise sous protection mais elle est enlevée le 8, malgré les trois agents de police. Aucune nouvelle d'eux ou du tueur jusqu'à hier, le 3 mai, où on retrouve leurs cadavres. J'ai lu ses lettres et je pense qu'il prend un réel plaisir à terroriser ses victimes et à les torturer aussi bien physiquement que psychologiquement. Il aime les voir souffrir. Il a des connaissances médicales plus ou moins poussées, dans la mesure où il sait où planter le couteau pour ne toucher aucun organe important afin de rendre l'agonie plus longue encore. Il hait les couples.

-Mais...Bones et moi ne sommes pas en couple, alors pourquoi ce tueur s'en prend-il à nous ?»

Brennan n'eut aucune réaction. Bloom et Green sourirent imperceptiblement.

«Euh... fit Sweets, ayant presque peur de la réaction de Booth. Il le pense peut-être...

-Pourquoi il penserait ça ?

-Euh...agent Booth, beaucoup de monde le pense. Tout le F.B.I. et tout le Jefferson en fait.»

Booth s'aperçut que Brennan n'avait rien dit ou fait depuis les explications de Sweets. Toute son attention se reporta sur elle, lui faisant oublier ce que Sweets venait de dire. Il se rendit soudain compte qu'elle avait simplement glissé sa main sous la sienne, probablement inconsciemment. Il serra légèrement sa main dans la sienne.

«Bones ?» l'appela-t-il.

Elle parut ne pas entendre, les yeux fixés dans le vide. Il resserra l'emprise sur sa main.

«Bones ?» l'appela-t-il de nouveau.

Elle sembla sortir de ses pensées et tourna lentement la tête vers Booth. Elle ne dit pas un mot.

«Venez Bones, je vous emmène au Jefferson.»

Booth se leva sans lâcher la main de Brennan, qui se leva en même temps que lui. Green se leva ainsi que Bloom. Le groupe allait passer la porte lorsque Sweets les interpella :

«Au revoir !»

Un «au revoir» collectif fut marmonné, puis les quatre personnes quittèrent le bureau.

Arrivés au parking, Brennan monta dans la voiture de Booth. Bloom allait en faire de même mais Booth se planta entre elle et la voiture et dit :

«Agent Bloom, vous voulez me rendre un service ?

-Oui bien sûr Booth !répondit-elle d'une voix mielleuse.

-Alors ramenez la voiture du docteur Brennan au Jefferson» fit-il en luitendant les clefs.

L'agent Bloom resta figée quelques secondes, son sourire disparaissant lentement de son visage. Puis elle partit finalement vers la voiture, emportant les clefs.

Voyant Green approcher, Booth se mit rapidement au volant et démarra avant que l'agent atteigne le véhicule. Brennan avait besoin de lui parler, et il était hors de question que ce...que ce type entende quoi que ce soit.


Cela faisait cinq minutes que Booth et Brennan étaient sortis du parking du F.B.I., et Brennan n'avait toujours pas dit un mot. Elle regardait par la fenêtre, songeuse. Booth ne voulait pas rompre le silence ; c'était à elle de lui parler si elle le souhaitait, même si ce silence commençait à lui peser.

«Merci» entendit-il soudain.

Il leva les sourcils, étonné.

«De quoi ?

-Pour avoir...envoyé marcher l'agent Green.

-Oh, fit-il avec un petit sourire. C'était normal. J'ai senti que vous aviez besoin de parler, et avec ce type vous ne m'auriez rien dit.»

Il ne l'avait pas corrigée, c'était inapproprié à ce moment-là.

Le silence se réinstalla dans la voiture. Cinq nouvelles minutes passèrent. Booth avait l'impression que Brennan voulait dire quelque chose mais qu'elle se retenait pour il-ne-savait-quelle-raison.

«Bones ?»

Elle le regarda.

«Oui Booth ?

-Vous voulez dire quelque chose ?

-Non.

-Bones, dit-il avec un regard réprobateur. Vous pouvez tout me dire vous savez.

-Je...est-ce qu'il va nous arriver la même chose ? Je veux dire...est-ce qu'il va nous tuer comme eux ? Vous croyez qu'il veut nous tuer ?

-Je ne sais pas Bones. Je n'en sais rien. Mais...je crois que cette possibilité n'est pas à éliminer.

-Je...j'ai peur Booth, avoua-t-elle. Je...je ne veux pas que vous mouriez.»

Booth ne sut quoi répondre à cette déclaration. Elle devait être vraiment perturbée pour l'avouer, surtout à lui. Il se rendit compte que ce qu'il ressentait depuis que Sweets avait parlé des Banks, ce n'était pas du choc, mais de la peur.

«Moi aussi Bones. J'ai peur pour vous. Je...je ne peux pas vous perdre. Je n'y arriverai pas Bones.»

Après cette déclaration, le silence se réinstalla à l'intérieur du véhicule, cette fois pour tout le reste du trajet.


Brennan sortit de la voiture sans un mot. Booth resta à l'intérieur tandis que Green se garait. La distance s'installait entre eux petit à petit.

Green rejoignit Brennan , tout sourire, tandis que Bloom repartait avec Booth. Les deux agents étaient bien contents que les deux partenaires soient apparemment en froid ; ils allaient pouvoir continuer à draguer tranquillement.

Brennan, voyant Green approcher, se dirigea à toute vitesse vers son bureau où elle s'enferma, échappant de peu à l'agent. Elle s'assit sur son fauteuil et commença à travailler, étant subitement gênée à cause de ce qu'elle avait dit.

Soudain un bip sonore provenant de son ordinateur attira son attention. Elle releva la tête et ouvrit la fenêtre. Elle avait reçu un mail. L'expéditeur : Alex.

«Oh quel dommage ! Vous ne parlez plus à l'agent Booth ; seriez-vous en froid ? Ce n'est pas à cause de ces agents Jack Green et Allison Bloom j'espère ? Deux brillants agents mais qui perdent parfois la notion de priorité...ce n'est pas comme vous, n'est-ce pas docteur Brennan ? Pour vous, le travail passe avant tout, ce qui ne vous laisse pas beaucoup de temps pour votre vie privée, n'est-ce pas ?

Passons. Je vois que votre équipe et vous êtes brillants, les meilleurs à ce que l'on dit. Ainsi donc vous connaissez mon modus operandi comme vous dites dans votre jargon. Dans ce cas vous devez déjà savoir ce qui va vous arriver, à Booth et à vous, n'est-ce pas ? Je suis certain que votre brillant cerveau de scientifique a déjà élaboré plusieurs schémas théoriques concernant votre future mort et celle de l'agent Booth.

En parlant de lui, vous devriez faire attention à lui. Vous savez qu'il sera le premier à disparaître, et je parie qu'en ce moment il n'est pas avec vous...»

Le cœur de Brennan commença à battre plus vite tandis qu'elle relisait rapidement le mail pour vérifier qu'elle l'avait bien compris. Elle réalisa qu'elle ne savait pas où était Booth, et qu'il pourrait avoir disparu...


Une petite review s'il vous plaît ? On approche des 50 !

Pour la suite disons...mardi prochain ?