Bonjour,
Donc voici la fin de cette fiction,
attention lemon! long lemon !
Quelque part dans les montagnes fioriennes, une jeune femme au cheveux azur sac à dos sur les épaules, vêtue d'une manière sportwear avec ses chaussure de randonnée, son short marron court et son débardeur noir, arpentait tant bien que mal un sentier de montagne, suivant un homme grand et robuste à la chevelure ébène n'ayant ajouté à son bermuda qu'un sac en besace. Ils marchaient depuis deux heures déjà et il commençait à se faire tard, la lumière du jour s'atténuait peu à peu. Comment s'est-elle retrouvée là ? Après leur courte conversation, le dragon slayer de fer alla voir Wendy, lui demandant de lui administrer troia en prévision de prise d'un transport avant peu. La mage céleste s'exécuta, elle avait pris très à cœur durant ces dernières années l'amélioration de ce sort qui servait de soin préventif et durant aussi plus longtemps, à l'image du d'un dentifrice deux en un contre les caries. Puis le brun avait intimé la bleutée de préparer un sac. Puis ils prirent un train, ils descendirent dans un village situé entre Crocus et Magnolia. Puis un brave homme les déposa avec sa charrette tractée par un suidé de grande taille plus près de leur destination qui était… Ça la linguiste l'ignorait totalement, elle n'insista pas à poser des questions. À quoi bon ? Elle le connaissait, la seule recommandation qu'elle eut de la part du dragon fut un « embarque pas trop de conneries, on va marcher », elle remarqua aussi que le dragon slayer avait pris des vivres. Et pour marcher, ils marchaient, ils crapahutaient même au grand damne de la belle. Elle n'avait jamais été une grande randonneuse, en fait, elle n'avait jamais été grande tout court, ses petites jambes avaient du mal à suivre la cadence du grand ténébreux athlétique… Et il n'était vraiment pas du genre à ralentir son rythme…Non, d'un autre genre et la jeune femme le savait pertinemment et comprit immédiatement ce qui allait se passer lorsqu'elle le vit retourner sur ses pas pour la rejoindre. Sans qu'elle n'eût le temps de dire quoique ce fut, il s'accroupit et mit les mains sous ses petits genoux pour la porter sur son dos et se releva afin de continuer sa route. La jeune femme ne put que poser ses fines mains sur les épaules robustes du brun, soulagée tout de même de ne plus avoir à marcher.
- T'es pratique pocket woman, taquina-t'il.
Elle tapa avec son petit poing le brun.
- Je ne suis pas une pocket woman ! Râla-t'elle comme une petite fille boudeuse.
- Gihi.
Elle sourit juste après, elle était toujours heureuse, elle ne savait pas où il allait mais cela ne lui avait pas échappé que c'était important pour le jeune homme. Son cœur n'en était que plus rempli de joie de constater qu'il voulait à tout pris partager quelque chose d'important à ses yeux avec elle. Le soleil était totalement coucher, les autres astres stellaires commencèrent à tapisser le grand voile noir de la nuit encore d'un bleu foncé, par chance la lune descendante paraissait encore bien pleine et éclairait de ses rayons blafards les lieux. Mais il faisait tout de même sombre puisque les arbres de la forêt cachaient la grande dame blanche.
- Tu veux que je fasse de la lumière ? Proposa la jeune femme d'une voix douce.
- Pas b'soins, crevette. J'vois dans le noir.
Oui, c'est vrai, il est nyctalope. Qu'elle aurait aimé qu'il en soit de même pour elle ! Elle mit son visage dans le cou du jeune homme, ce dernier frémissait légèrement en sentant le souffle de la belle. Puis prise de tendresse, elle déposa un doux baiser.
-Arrête de me déconcentrer ! Ronchonna-t'il pour la forme.
Elle fit un petit gloussement, tandis que le dragon slayer ne pouvait retenir la commissure de ses lèvres de se soulever, dessinant ainsi ce fameux sourire en coin qui lui était propre. La bleutée laissa vagabonder ses pensées sur des sujets qui n'étaient que sans importances à ses yeux comme l'ancienne tignasse indomptée et volumineuse du dragon slayer, la passion pour les kiwis de Lily, ou bien ce drôle de personnage que pouvait être Mister Shoobidoo-bah. Le temps n'avait plus d'emprise sur elle, jusqu'au moment où le ténébreux s'arrêta…
- On y est crevette, annonça-t'il en se baissant pour qu'elle pût descendre.
Ils étaient dans une clairière parfaitement éclairée, vers l'amont de la montagne était installée une maison de bois sur pilotis en excellent état, des panneaux coulissants servaient de murs, protégés par l'appentis que créait le toit tout autour. Non loin de cette maison une rivière coulait ayant creusée grâce à l'érosion une piscine naturelle entourée de rochers plats en granites dans laquelle se déversait une petite cascade. Le cœur de Lévy bondissait dans sa poitrine face à ce sublime paysage.
- C'est ici qu'on vit Lily et moi quand on part s'entraîner. J'avais envie…ben …tu vois quoi. Ajouta-t'il vaguement avec embarras.
Elle ne dit rien, ses mains contre sa poitrine, elle tourna la tête vers lui avec son beau sourire, irradiant de joie. Pendant un instant le dragon slayer perdit pied en la voyant, il se ressaisit, raclant sa gorge pour se redonner contenance.
- J'vais ranger la bouffe et préparer le lit, informa-t'il.
- Je peux t'aider, dit-elle.
- Pas la peine, t'as qu'à prendre les trucs pour bouffer ce soir…
- On mange près de la rivière, interrompit-elle enjouée.
- Tu vas rien voir, dit-il.
- Legenda Feu follet, clama-t'elle.
Des lumières de toutes les couleurs apparurent, volant dans les airs, le brun observa la nouvelle variante de la magie de la mage des mots, secrètement impressionné.
- Tu ne le dit pas à Evergreen, elle pourrait en être jalouse, ria-t'elle.
Il ne dit rien, il lui sourit et partit en direction de la maison. Lévy partit auprès de la rivière une fois un rocher convenable trouvé, elle y déposa les affaires. Alors qu'elle admirait le point d'eau, une envie soudaine lui prit, elle s'approcha de la rivière et testa la température de l'eau avec sa main. Sa température était des plus agréables, elle devait provenir d'une source chaude. La bleutée ne résista pas plus longtemps, elle retira ses vêtements, hésitant un centième de seconde lorsqu'elle arriva à sa petite culotte et l'ôta à son tour. Elle pénétra ainsi nue dans l'eau douce de cette piscine creusée par l'usure des âges géologiques. Elle émit un long gémissement de soulagement dû à la sensation de relaxation que provoqua sa baignade improvisée. Puis elle constata que l'on pouvait voir la vallée en contrebas. Elle grimpa un peu sur un rocher, laissant la partie de son corps, jusqu'à la moitié de ses fesses rebondies, immergée, s'installant à plat ventre appuyée sur ses avant bras, elle admira la vue sublime. Elle ne remarquait pas qu'elle était elle-même l'objet d'un spectacle. Gajeel avait rejoint la rivière depuis peu, il resta figé à l'instant même où il la vit. Sur son rocher, éclairée par la lumière blanchâtre de la lune, les lucioles volant autour d'elle, l'eau sur sa peau les faisant miroiter, elle ressemblait aux fées ondines du temps jadis où les fées existaient encore. Il contemplait les différentes courbes qui composaient cette splendeur, allant de sa longue chevelure couleur du ciel un jour ensoleillé sillonnant le haut de son dos au creux dessinant une chute de rein l'invitant à des voyages dans un monde de luxure. Hypnotisé par cette vue, la gorge sèche, le cœur battant, il ne remarqua pas que l'on avait pris sur le fait. Il fallut un léger rire de la demoiselle pour l'extirper de cette vue. Elle le regardait, amusée par la réaction de cet homme qu'elle aimait tant.
- Gajeel qu'est-ce que tu attends pour venir me rejoindre ? S'indigna-t'elle faussement d'une voix douce et sensuelle.
Il déglutit et retira à son tour ses vêtements d'une manière assez rapide. C'était maintenant à elle de l'admirer. Oh ! Elle avait pu le voir avant, mais il était vrai que cette atmosphère offrait une tout autre perspective. Les lumières voltigeuses permettaient de mettre en valeur chacun de ses muscles avec un jeux d'ombre et de lumière. Elle profita de cet instant de tranquillité pour l'examiner et son jugement était sans réponse, il était magnifique, parfaitement sculpté, un corps en parfaite harmonie, un teint légèrement mâte en opposition avec sa blancheur rosissant, elle avait tellement fantasmé sur cet homme. Elle s'attarda sur sa virilité qui était des plus impressionnantes. Il n'était pas son premier certes, mais il aurait pu, il aurait dû, même, être son premier. Pourtant face à lui, à ce moment, elle se sentait à nouveau comme une vierge habitée d'une certaine appréhension de ne pas être capable de le satisfaire, qu'elle se résolut à ne pas montrer. Il s'approchait doucement d'elle, tandis qu'elle se retournait pour lui faire face. Sur son rocher, elle était plus haute qu'à son habitude. Dès qu'il fut à porter, elle frotta avec tendresse sur le torse du brun ses douces mains, commençant par ses abdominaux remontant progressivement à son cou musculeux et à sa nuque. Une main du ténébreux se plaça dans le creux du dos de la belle, tandis qu'il caressa sa joue de l'autre. Elle leva son visage tendant sa jolie bouche rose demandeuse à son homme. Il s'empara avec ses lèvres sauvagement, ils mettaient tous les deux tant d'ardeur dans ce baiser. La belle s'éleva frottant son corps frêle à celui du brun, il en profita pour empoigner un de ses seins fermes, elle s'agrippait aux cheveux de son homme, toute gémissante de gourmandise, approfondissant leur échange encore plus, jouant avec leurs lèvres et leurs langues. Il titilla son mamelon avec son pouce, palpant une fesse de son autre main. Il était un peu brusque dans ses gestes, mais elle ne niait pas qu'elle appréciait cela. Il aurait été trop doux cela ne lui aurait pas ressemblé, ce côté rustre la rassurait. Leurs lèvres se séparèrent lorsqu'il arrivèrent à bout de souffle. La belle se mit à déposer des baisers sur le cou de son amant le suçant et mordant de temps à autre la peau, ses mains dessinaient à nouveau le corps de son homme. Elle ne s'en lasserait jamais. Il se laissait faire, savourant cette sensation d'être dorloté, lui qui avait l'habitude de tout prendre tout de suite. Il n'y avait qu'elle qui avait ce droit, le droit de faire ce qu'elle voulait de lui. Elle descendit ses lèvres brûlantes, mordilla les tétons de celui-ci, sous ses grognements et ses frissons. Mais elle devint beaucoup plus audacieuse lorsqu'elle prit de sa petite main la verge de son amant, le caressant, jouant du poignet. Elle hasarda son autre main entre les cuisses du brun, lui massant les testicules. Elle léchait son corps goûtant à sa peau étonnamment suave. Elle sentait son dragon trembler de plaisir, l'entendait jurer dans ses soupirs. Elle était tellement satisfaite de l'effet de sa torture, elle en souriait, fière de ce qu'elle provoquait chez lui.
- Lévy…lâcha-t'il de sa voix rauque dans un gémissement.
Pour la première fois, il lui disait son prénom, non pas parce qu'elle était en danger, ou parce qu'il s'en voulait de quoique ce soit, non, il lâcha son prénom avec désir, avec luxure… Il l'arrêta en lui prenant le poignet, sentant qu'il allait venir, il n'avait pas besoin de lui expliquer. Elle retira ses mains. Il la fit s'écarter un peu avant de s'emparer d'un de ses mamelons avec sa bouche, le léchant, le mordant, la belle émit des petits sons sensuels à cet assaut, s'agrippant à nouveau aux cheveux du brun. Puis il parcourut son ventre pour arriver à son entrejambe. Il s'assit dans l'eau, prenant les hanches de la douce qui se pencha en arrière appuyée sur ses mains à plat sur le rocher. Puis il mit les cuisses galbées de la mage sur ses épaules robustes avant de dévorer son intimité. La sensation de la langue du brun taquinant le clitoris de la bleutée lui fit perdre tout sens de la réalité, elle sentait naître un brasier de plaisir dans son bas-ventre. À ce moment, une légère brise alimenta ce feu à en faire pointer plus fort ses seins au point de lui donner une sensation de tiraillement. Elle frémissait de jouissance face au deux contacts, l'un profond et l'autre léger. La langue du dragon était agile, trop agile au goût de la mage qui se sentait avoir déjà un potentiel orgasme. Elle commença à émettre de petits non peu convaincants, car poussés par l'excitation, aux oreilles de son homme. Puis elle le supplia d'arrêté avant qu'elle parte, ce qui fit redoublé d'efforts son amant qu'elle réussit à traité de crétin entre deux gémissements profonds. Il sentait sa vulve gonflée, il sentait les muscles de la belle se crisper, il l'entendait hurler. Il tint avec force son bassin pour ne pas qu'elle s'échappât. Puis la jeune femme ne tenait plus elle jouit… Il se releva pour la serrer dans ses bras, la ramenant dans l'eau, assis tous les deux, il la sentait trembler à chaque caresse qu'il déposait.
- T'es qu'un tricheur, murmura-t'elle alors qu'elle était blottie contre lui. Moi, j'ai arrêté…
- Gihi. C'est ça, être une gentille fille ! se moqua-t'il.
Puis elle le regarda les yeux pleins d'amour…
- Il est temps ? Demanda-t'elle avec envie.
Elle allait retirer ses cheveux de son cou, mais il ne la laissa pas continuer.
- Pas ici, dit-il avec sérieux, dans le lit.
Elle hocha la tête. Puis son amant la souleva par les cuisses, pour se lever, ensuite, la portant alors qu'elle avait entouré la taille de son homme de ses jambes. Elle émit un petit gémissement lorsque son intimité toucha le sexe en érection de son homme. Il sortit de l'eau, ne se préoccupant pas de leurs affaires, il alla dans la pièce qui servait de chambre qui avait été ouverte. Un grand futon était disposé près du mur, avec couverture et oreillers. Il s'assit en tailleur la belle à califourchon sur lui. Il retira ses cheveux azur de son cou frêle, puis il balada sa bouche un instant, caressant avec ses dents.
- Gajeel ! Râla Lévy qui trouvait qu'il mettait un temps infini.
Il sourit face à la frustration et l'impatience de la belle. Elle l'entendit rire, alors qu'elle allait ajouter quelque chose, elle sentit les crocs de son homme la mordre. Elle couina, s'accrochant à lui, tandis qu'il l'étreignait plus fort contre lui. Ils restèrent quelques instants ainsi, Lévy se sentit étrange, toute chose et comme possédée par le désir, perdant tout sens commun. Elle se frottait doucement au dragon, puis elle sentit le sexe de celui-ci au bord de son antre, elle n'hésita pas une seconde pour le faire pénétrer en elle. Il était un peu plus gros que se dont elle avait l'habitude, elle évacua un soupire empli de luxure provenant du plus profond de son être. Mais quelque chose n'allait pas, le ténébreux retira ses crocs, il haletait, elle sentait son cœur s'emballer. Elle vit la marque apparaître sur son cou ce qui était une bonne chose. Mais les pupilles de son dragon slayer étaient similaires à celle d'un animale sauvage sans conscience. Elle eut soudainement peur en voyant cela, le brun le sentit, il ferma les yeux pour ne pas qu'elle le vit ainsi. Il était prêt à partir, il ne voulait pas lui faire du mal…Mais elle lui caressa doucement la joue, lui fit une bise sur les lèvres…
-J'ai confiance en toi mon amour, lui murmura-t'elle avec bienveillance.
Il se calma un peu.
- Allonge-toi, dit-elle d'une voix douce.
Il obéit bercé par sa voix et ses caresses. Elle balada ses mains sur le corps du brun, le chevauchant, puis elle commença à se mouvoir du bassin. Elle émit un râle dont le volume sonore augmentait à chaque déhanchement. Gajeel ouvrit les yeux regardant sa belle le dominer irradiant les rayons de la lune, prendre du plaisir et lui en donner, il vit sa jolie poitrine se mouvoir au rythme de sa danse. Il mit ses mains sur le corps frêle de la mage, attrapant ses hanches, la guidant pour aller plus profondément en elle. Les frottements de la vulve de la jeune femme accentuèrent le plaisir de celle-ci, elle se cambra en arrière laissant son homme bouger avec elle. Une douce chaleur s'empara d'elle, puis la submergea, ses muscles se crispèrent tandis qu'elle fit ses derniers va et vient, elle hurla de jouissance. Elle tomba sur son dragon qui n'avait pas terminé, il l'embrassa sur la joue, sortit son sexe toujours gonflé. Il laissa la belle s'allonger sur le ventre tandis qu'il se plaçait au-dessus d'elle, puis il caressa son dos, l'embrassa. Elle sentait le gland humide de son amant contre ses fesses. Il descendit ses mains dans de chaudes caresses qui la firent frémir et souleva le postérieur de la belle. Elle l'aida en se mettant à quatre patte, les fesses levées. Il se mit à genoux, lui saisit les hanches et la pénétra à nouveau, envoyant des grands coups de bassin. La jeune femme croyait que, pour elle, c'était fini, elle se trompait. Le plaisir revenait au grand galop avec plus de force, plus d'intensité, elle meurtrissait les oreillers en les empoignant avec force pour contenir ses cris.
- Plus vite, ordonna-t'elle.
Il obtempéra, saccadant ses coups, augmentant sa cadence. La vision de Lévy devint floue, des larmes d'extase commençaient à sortir de ses yeux. Elle voulait tenir encore, bien que son amant émît de légers soupirs, il ne montrait aucunement qu'il approchait de son extase à lui. Mais il comprit qu'elle allait encore céder pour la troisième fois. Il s'arrêta un instant et massa le clitoris de la belle, elle râla…il trichait encore. Voyant la désapprobation de la bleutée et la sentant trembler de plaisir, il continua en reprenant ces coups de rein en posant l'autre main sur une fesse rebondie de la jeune femme, le côté menu de la mage des mots facilité grandement cette tâche. Elle cacha son visage dans les oreillers, elle allait céder, elle ne pouvait plus se retenir. Elle leva la tête et cria à nouveau tandis qu'elle étreignait le membre de son amant qui n'en avait toujours pas fini… Elle n'y croyait pas. Elle chut sur le matelas, il la retourna, malaxa ses seins, et la pénétra encore… Il souleva ses fesses tandis qu'elle ondulait du bassin pour essayer de suivre…Elle voulait qu'il jouisse... Il affichait son sourire en coin comme pour la défier. Il enfonça sa verge dans de puissants coups qui provoquait encore du plaisir chez la bleutée…Ce n'est pas possible, se disait-elle. Elle empoigna les fesses musclées de son homme pour qu'il approfondisse encore et encore. Elle, son plaisir allait crescendo par rapport au dernier orgasme, elle pensait que son cœur allait exploser par overdose d'extase. Elle n'arrivait plus à empoigner son homme, ses muscles la quittaient, ou plutôt, elle quittait son corps. Il n'y avait plus que l'extase, elle frissonnait de manières convulsives, pleurant et criant à perdre haleine. Elle ne remarqua pas de l'homme en elle vivait le même phénomène, il grogna sous l'effet de sa jouissance, il attrapa les mains de sa belle et trembla avec elle dans ses derniers coups de rein. Durant un instant, il perdit connaissance alors qu'il se déversait en elle. Ils libéraient tous les deux leur plaisir dans une petite mort des plus chaudes et agréables… Ils étaient en nages, essoufflés, Levy était incapable de bouger. Le dragon slayer mit un petit moment avant de se laisser tomber sur le côté. Il attendit de reprendre des forces ainsi que son souffle avant de prendre la couverture pour se couvrir avec sa belle dans les bras. Celle-ci reprit un peu la maîtrise d'elle-même.
- Waouh ! fit une mage des mots à court de mots pour le coup, ce qui fit légèrement rire le dragon.
Ils étaient encore frémissants tous les deux. Elle déglutit…
- Quatre…souffla-t'elle.
- Ouais, les travaux dans la journée, ça a dû me crever, chui pas en forme, dit-il pour frimer.
Elle tapa sur son torse avec encore moins de force que d'habitude…
- Tsss…Crétin !
Un ans plus tard, une jeune femme aux cheveux azur portant une robe d'été rouge et un ruban noir avec une fleur rouge au cheveux, docteur en langues anciennes, accompagnée d'un exceed noir et d'un homme aux cheveux ébène portant un pantalon noir large et un débardeur vert, la dépassant de deux têtes, sortirent d'un train sur le quai de la gare de Magnolia, au grand soulagement de l'homme. Ils prirent leurs bagages, ceux qui leur restaient de leur vie à Crocus. Une jeune femme blonde se précipita dans les bras de la bleutée, la serrant.
- Oh ! Du calme la bunnygirl ! râla l'homme.
- Désolée, mais je suis tellement contente que vous rentriez définitivement, s'enthousiasma-t'elle.
- Ce n'est rien Lu-cha, c'est juste que je suis un peu patraque, j'ai eu la nausée toute la matinée, à croire que le mal des transports est contagieux, rigola-t'elle.
Lucy regarda attentivement son amie.
- Lévy-chan tu es…
Elle ne finit pas sa phrase en voyant le dragon slayer de fer lui faire signe de ne rien dire.
- Je suis quoi Lu-chan ? Demanda la bleutée intriguée.
- Tu es magnifique, dit-elle avec un grand sourire.
Lily prit sa forme originelle pour porter les bagages et Gajeel prit ce qui restait.
- Je peux en porter, dit la mage des mots.
- C'est bon, crevette, va à la guilde, on vous rejoindra, dit-il.
- Oui, Mira a organisé une fête avec un buffet pour votre retour, s'enjoua la mage aux clés.
Lévy suivit donc Lucy jusqu'à la guilde, la bonne humeur et la gaieté y régnait. Natsu tenait fièrement son fils, Mirajane était aidée par une petite fille à la chevelure nacrée. Cana…était pareille à elle-même avec un tonneau dans les bras…Bref une guilde pleine de vie. Ils accueillirent tous Lévy avec joie, les larmes aux yeux pour les plus sensibles. Puis la bleutée proposa son aide pour le repas, heureuse de revivre la convivialité dans laquelle elle avait grandi.
Plus tard, Gajeel et Lily furent revenus, tous s'attablèrent pour le repas de bienvenu, seulement il y avait un problème et Lévy semblait très gênée à en être rouge de honte, en réalité, elle aurait souhaité disparaitre en cet instant. Mirajane prit la parole…
- Veuillez nous pardonner, mais nous n'avons plus de couverts, clama-t'elle.
- Gajeel enfoiré ! Hurla l'assemblée.
- Non, ce n'est pas Gajeel qui les a mangés, rectifia la barmaid toute excitée, mais Lévy !
- Quoi ?! Crièrent les convives.
La bleutée n'osait regarder personne, elle gardait la tête baissée, puis elle sentit une main ferme sur son épaule, une main qu'elle connaissait bien. Le dragon slayer de fer était debout derrière elle lui souriant tendrement.
- Eh les tarés ! Hurla-t'il. La famille va s'agrandir !
Quatre ans après le retour de la mage des mots à Magnolia, celle-ci avait fondé son école pour mage. Dans une maison aux pierres jaunes apparentes, plutôt grande et chaleureuse, avec un beau jardin dans lequel jouait une petite fille aux cheveux noirs et aux reflets bleus lui arrivant aux épaules, de grands yeux cuivrés entre le rouge et le marron avec des pupille fendues, une peau de porcelaine, portant une petite robe mauve et un ruban mauve avec une fleur noire, jouait avec un petit garçon blond aux yeux verts, vêtu d'un t-shirt rouge, d'un pantalon marron et d'une écharpe en écailles. Le visage de la petite reflétait de la malice, de l'intelligence et de la détermination. Il s'illumina lorsqu'elle vit une imposante silhouette arriver. Elle se précipita vers le nouveau venu, un homme à la chevelure ébène qui s'accroupit en la voyant. Il frotta sa joue contre celle de la petite, elle rigola à cause de la barbe de trois jours de l'homme qui la piquait.
- Tu m'as manqué, clama-t'elle presque boudeuse, rappelant une certaine mage dans sa moue.
- Chui parti que depuis ce matin mini crevette, rigola l'homme.
- Peut-être, mais tu m'as manqué.
Toujours le dernier mot hein ? pensa-t'il amusé. Elle mit ses petits bras autour de son cou, il la souleva et partit en direction du groupe d'adultes qui étaient autour de la table. Parmi eux, il y avait une femme à la longue chevelure azur, rayonnante de bonheur, elle regardait les deux arrivant avec un magnifique sourire et les yeux remplis d'amour tout en caressant son ventre rond signe de l'arrivée proche d'un nouveau venu dans la famille…
Fin
Donc merci à tous ceux qui ont suivi cette fic,
merci à ceux qui ont laissé des reviews, tous,
qu'ils n'hésitent pas à donner leur avis sur cette fin,
puisque c'est surtout grâce à eux qu'il y en a une.
Donc à dans une autre de mes fics... ou des vôtres...
A plus !
