Bonjour !
Problème d'ordinateur oblige…la suite c'est maintenant !
Merci à Manooon, July-bOnes, Adle, damien fan de fandebones (...), nath16, BONES-NCIS, Calan94, angy (2 fois) et calou7.
July-bOnes : Ce n'est pas pour tout de suite…
BONES-NCIS : Euh…l'identité ? Pas tout de suite, il faut laisser place au suspense d'abord !
Calan94 : Eh bien eh bien eh bien…je crois qu'on vient de trouver l'ego le plus surdimensionné de la planète !
calou7 : Ils sont tous bizarres, ils sont faits pour ça ! Bienvenue parmi nous :D
Bonne lecture !
Chapitre 15: Fantôme
La jeune femme entra dans l'eau chaude, très fatiguée parce qu'elle avait fixé un écran plusieurs heures d'affilée. Ses yeux avaient besoin de repos. Elle s'installa confortablement et ferma les yeux. Il faisait chaud, et c'était agréable.
Environ une heure plus tard, Booth commença à s'inquiéter. Brennan n'était toujours pas reparue. Il alla donc frapper à la porte.
«Bones ? Tout va bien ? Bones ?»
N'obtenant aucune réponse, Booth entra… pour découvrir une Brennan nue dans son bain, des écouteurs sur les oreilles avec la musique à fond. Elle ne l'avait pas remarqué, pourtant l'agent sexy du FBI se tenait dans l'embrasure de la porte, droit comme un «I», n'osant pas bouger, la bouche grand ouverte par laquelle aucun son n'avait l'air de vouloir sortir.
Ce fut l'air frais caressant la douce peau de l'anthropologue qui la fit revenir à la dure réalité.
Et quand enfin elle remarqua Booth qui l'observait avec des yeux ronds, elle ôta rapidement ses écouteurs avant de rassembler le plus de mousse possible autour d'elle pour cacher sa poitrine. Booth et Brennan se fixaient :
«Booth ? Mais…qu'est-ce que vous faites là ?
-Euh… Bones je…je ne vous voyais pas revenir et ça fait quasiment une heure que vous êtes là et…et puis je…je m'inquiétais…alors je suis venu et j'ai frappé à la porte mais vous n'avez pas répondu, je suis entré et…voilà quoi…
-Oh…je n'ai pas fait attention à l'heure…et à cause de la musique je ne vous ai pas entendu désolée…»
Mais malgré ces explications, Booth ne semblait pas vouloir sortir de la pièce. Il continuait de regarder Brennan, offerte devant lui. La jeune femme, elle, tentait vainement de cacher ses seins avec la mousse tout en jetant un regard embarrassé à l'intrus :
«Booth ?
-Oui ? répondit-il, la regardant enfin dans les yeux.
-Vous voulez bien partir pour que je puisse m'habiller ?
-Oh ! Euh…oui pardon…je…pardon» bégaya Booth en sortant avant de tirer la porte derrière lui, accordant ainsi à sa «partenaire» toute l'intimité requise.
Elle sortit enfin quelques minutes plus tard, totalement habillée cette fois, et rejoignit Booth, qui l'attendait patiemment dans le salon.
«Je vais…appeler Moore, je veux être sûr que le tueur ne rôde pas par ici.»
Brennan acquiesça, l'air absent. Mais la gêne n'était toujours pas passée et, pendant que Brennan se remettait de ses émotions, Booth composa le numéro de l'agent Moore, le nouvel agent chargé de leur protection depuis l'hospitalisation de Green et la mort de Bloom.
Une sonnerie, deux sonneries, trois… Booth sentait son cœur se serrer à chaque sonnerie, préssentant que quelque chose ne tournait vraiment pas rond. Quand il tomba sur le répondeur, il en fut définitivement convaincu. Il raccrocha et se tourna vers Brennan :
« Pas de réponse des agents en bas de l'immeuble… je suis désolé Bones.
-Mais ce n'est pas de votre faute Booth ! Bon, qu'est-ce qu'on fait ?
-On va commencer par verrouiller la porte d'entrée. Ensuite on fouillera l'appartement pour le sécuriser et vérifier que ce malade n'y est pas. Bon, vous me suivez et vous ne me quittez pas d'une semelle !
-Oui Booth, ne vous inquiétez pas» répondit-elle, lui souriant pour le rassurer.
Booth ouvrit la porte qui donnait sur l'entrée, ses réflexes d'ex-sniper ayant repris le dessus automatiquement. Il regarda de chaque côté de la porte, vérifiant qu'il n'y avait personne. Toujours sur le qui-vive, il avança, calant ses pas sur les battements de son cœur, le doigt sur la gâchette, les yeux rivés devant lui. Quand il arriva au bout du couloir, il montra son poing serré à sa partenaire, qui suivait derrière. Réflexe militaire disait geste militaire. Heureusement, Brennan comprit ce signe et s'arrêta, mais elle ne put s'empêcher de lever les yeux au ciel en souriant.
Après quelques secondes dans un silence total et angoissant, l'agent du F.B.I. reprit son chemin. Désormais, seuls quelques mètres le séparaient de cette porte.
Alors qu'il allait crier victoire, il capta un long sifflement. En une seconde, il se retourna et plaqua Brennan au sol tel un rugbyman professionnel. Brennan fut d'ailleurs tellement surprise qu'elle hurla de frayeur. Elle heurta le sol assez violemment.
Ils avaient atterri dans une position assez embarrassante. Booth était allongé de tout son long sur sa chère «partenaire» !
Quand Booth réalisa où il se trouvait, il se releva vite en bafouillant des excuses toutes plus incompréhensibles les unes que les autres.
«Mais qu'est-ce qui vous a pris Booth ?
-Euh je…j'ai entendue un long sifflement et j'ai cru que…
-Booth, c'était un courant d'air ! Pas un tir de fusil ou je ne sais quoi ! Juste un simple courant d'air… marmonna Brennan en se massant la tête.
-Oui je viens de m'en rendre compte…bon, relevez-vous» chuchota-t-il alors qu'il fermait une bonnne fois pour toute cette fichue porte d'entrée.
Brennan se releva, remettant sa chemise droite et reprenant son arme, qu'elle avait fait tomber au sol. Ils reprirent leur exploration sans un bruit, Booth en tête.
Après avoir parcouru tout l'appartement en long et en large, n'ayant rien trouvé, Booth et Brennan purent souffler un bon coup et ranger enfin leur arme.
Mais quand le téléphone de Booth sonna, il ne put s'empêcher de dégainer son arme à la vitesse de l'éclair, tel Lucky Luke. Ce n'est qu'après qu'il daigna répondre :
«Booth à l'appareil.
-Oui agent Booth, c'est moi.
-Moi qui ?
-Sweets.
-Qu'est-ce qu'il y a Sweets ? demanda Booth, sur les nerfs.
-Bah...
-Bon Sweets accouchez ! Moi j'ai pas toute la journée !
-Vous êtes occupé avec le docteur Brennan ?
-SWEETS !
-Bon, d'accord...le F.B.I. a reçu un appel du tueur il y a quelques minutes.
-Ah...et que disait-il ? demanda Booth, à la fois curieux et perplexe.
-Attendez, je vais chercher l'enregistrement.»
Booth entendit Sweets remuer du papier et du plastique. Puis la voix du jeune psychologue résonna de nouveau dans le combiné.
«Vous voulez que je le passe ?
-Non merci Sweets, j'ai eu ma dose de psychose pour la journée ! répliqua Booth, énervé.
-Vous êtes sûr ?
-J'ai l'air de plaisanter ? Faites-moi simplement un résumé.
-Bon, comme vous voulez. Alors...il parle tout d'abord de votre relation avec le docteur Brennan, puis...
-Quoi ? Qu'est-ce qu'il dit ? bondit Booth.
-Qu'il aime vous observer...que vous êtes «très touchants quand vous niez vos sentiments», fit Sweets en fronçant les sourcils, que vous êtes adorables mais que c'est agaçant de vous voir vous tourner autour sans jamais que vous vous sautiez dessus.»
Booth leva les yeux au ciel.
«Ensuite ?
-Ensuite...il parle de vous, il parle de votre vie...
-Passons. Ensuite ?
-Il dit qu'il…que vous allez vous faire enlever ! s'écria Sweets, soudain paniqué.
-Super, mais ça c'est pas un scoop ! s'énerva Booth, à fleur de peau.
-Ce que je veux dire, c'est qu'il dit qu'il va vous enlever là, maintenant, tout de suite !»
Automatiquement Booth releva son arme et serra ses poings.
«Bien, je vous laisse alors. À plus Sweets !
-Non mais attendez agent Booth, il faut que je...» commença le jeune psychologue avant d'être coupé par la tonalité.
Au même instant, au F.B.I. :
«Non mais attendez agent Booth, il faut que je… commença le jeune psychologue avant d'être coupé par la tonalité. Que je vous dise que nous avons localisé le tueur dans l'immeuble… et merde !» pesta Sweets, jetant son téléphone sur son bureau avant de se diriger vers celui de Cullen.
«Booth à l'appareil.»
Brennan s'écarta un peu de Booth pendant qu'il téléphonait. Elle aurait bien écouté la conversation téléphonique, mais elle avait entendu un bruit dans la cuisine qui avait capté toute son attention : un long sifflement. Elle avait certainement laissé la fenêtre ouverte et, comme tout à l'heure, un courant d'air s'était fait entendre.
Elle entra dans la cuisine, plongée dans la pénombre. Elle allait appuyer sur l'interrupteur lorsqu'un homme surgi de nulle part l'assomma à coups de casserole. Elle n'eut même pas le temps de crier. L'homme la rattrapa avant même qu'elle n'heurte le sol pour ne pas faire de bruit. Il la glissa sous la table, dans un coin.
L'homme, tout de noir vêtu, s'agenouilla de nouveau dans un angle non éclairé de la pièce, attendant sa prochaine proie.
Pendant qu'il parlait au téléphone, Booth avait vu Brennan s'éclipser en direction de la cuisine. Convaincu à cet instant qu'ils ne risquaient plus rien, il l'avait laissée y aller seule, mais depuis sa conversation avec Sweets, il n'était plus vraiment sûr que cet appartement soit vide.
Booth, arme dégainée, aux aguets, se dirigea vers la cuisine. Il avait maintenant la pièce en visuel, mais aucun signe de vie n'en émanait. La lumière n'était même pas allumée !
Et Bones ? Où était-elle passée ?
Il sentit l'inquiétude tenailler son cœur tandis que son esprit échafaudait des dizaines de scénarii différents. Mais aucun n'était exact.
«Bones ?» appela-t-il.
Pas de réponse. Juste un silence qui devenait de plus en plus pesant.
«Bones ? Vous êtes là ? Répondez-moi. Bones ? S'il vous plaît, si vous m'entendez dites quelque chose.»
L'inquiétude augmenta encore dans son cœur.
Tout cela ne disait rien qui vaille à Booth. Brennan semblait tout simplement s'être volatilisée. Aucune trace d'elle.
Il entra alors dans la pièce d'une noirceur terrifiante, d'un silence angoissant, d'une froideur inquiétante son cœur menaçait d'exploser d'une seconde à l'autre.
Il ne vit pas la poêle en métal s'abattre sur l'arrière de son pauvre crâne, de même qu'il ne vit pas le corps de Brennan, sa Bones, reposer tel un vulgaire sac sur le carrelage. Il ne vit pas non plus l'homme qui l'assomma et son visage tordu dans un rictus effrayant. Le jeu allait prendre un nouveau tournant...
Voilà ! Alors, que dites-vous de ça ?
Il ne reste que 6 reviews pour atteindre les 150, alors à vos claviers pour couper l'herbe sous le pied à Calan94 !
La suite...jeudi, ça vous va ?
