I'M BAAAAAAAAAAAAAAAAACK *-*

Bon, comme je n'ai cessé de le répéter aujourd'hui, ceux qui me suivent sur Twitter ou m'ont laissé des reviews ont été prévenus de pourquoi j'ai disparue :/ J'ai eu de gros soucis de logement mais tout est rentré dans l'ordre et me revoila !

ENFIN !

Avec notamment du Minewteresa et bon sang, je suis trop contente que vous soyez vous-même contents que Newt et Thomas soient ensemble. C'est parti pour le grand n'importe quoi haha

Merci 2 milliards de fois pour vos reviews et pour être une centaine à follow cette fic. Vous me rendez ivre de joie … *-*

Il ne se passe rien dans ce chapitre ! D'ailleurs, vous ne devriez pas le lire :D

Mais il va amener… le retour de l'action haha

Non, en vrai, j'espère qu'il vous plaira ! Il est voulu comme très léger *-*

Bonne lecture !

x

En ouvrant sa porte de nouveau, Newt dû se rendre à l'évidence : il était trop court sur ses réserves d'acide pour se débarrasser de Minho et Teresa à la fois. Il pourrait peut-être organiser un combat à mort à la Battle Royale, remarque. Il les laisserait s'entretuer et noierait le second dans le bain d'acide ensuite…

« QUIIIIIIIIIIIIIIIIIIII C'EST QUI AVAIT TROP RAISOOOOOOOOOOON ? »

Eeeet… putain ! Evidemment que ses deux meilleurs amis de cinq ans d'âge mental se devaient d'entamer une danse de la joie absolument honteuse au milieu de la pièce à peine la porte fut-elle refermée.

Au moins, Newt pouvait s'estimer heureux qu'ils aient attendu le départ de Thomas pour agir en idiots du village.

« Non mais c'était QUOI ça ! » S'exclama-t-il au bout de dix secondes (de trop) de Minho et Teresa dansant bras dessus, bras dessous.

« Non, TOI c'était QUOI ça, Newt ! » Répliqua Minho en se laissant retomber sur le canapé lourdement avec un sourire immense.

Puis son regard tomba sur ledit canapé qu'il fit mine d'analyser un instant, son regard feignant la panique un peu plus à chaque instant. Quand Teresa voulut s'asseoir à côté de lui, Minho se releva d'un bond et l'en empêcha sous le regard éberlué de Newt.

« Eeeew non ! On s'assoit pas là ! Ils ont peut-être fait des trucs crades sur ce canapé ! » Observa son meilleur ami.

Teresa imita immédiatement sa moue choquée et tous les deux se tournèrent vers Newt avec des sourires en coin diaboliques.

Le blondinet, lui, n'osait plus bouger, le regard fixé effectivement sur le canapé. Soudain, il revoyait Thomas par terre, entre ses jambes… Son regard affamé et rempli de luxure… alors qu'il essayait de se débarrasser du pantalon du blondinet…

Newt voulut secouer la tête pour effacer cette image dangereuse de son esprit et entendit un :

« J'Y CROIS PAS ! ILS L'ONT FAIT ! »

C'était Teresa qui venait de… bon, pas parler, parce qu'elle était littéralement surexcitée. Et Minho pouvait clairement rivaliser avec son air à moitié dingue sur le coup.

« Non, non, NON ! » Protesta aussitôt Newt, retrouvant sa capacité à gesticuler et crier. « NON ET PUIS STOP ! »

Ça devenait n'importe quoi ! Trop d'enthousiasme d'un coup !

Cela dit, Teresa et Minho étaient encore friands d'en savoir plus mais savaient qu'ils avaient intérêt à caresser Newt dans le sens du poil s'ils voulaient encore obtenir le plus croustillant. Ils se laissèrent donc retomber « sagement » sur le canapé, sans commentaires, et Newt plissa des yeux suspicieux à leur intention. C'est Teresa qui posa la première question, à peine le jeune homme s'assit en face d'eux.

« Alors ? C'est arrivé comment ? »

Newt retint un grognement honteux. Ils allaient surement vouloir connaître les moindres détails, et vouloir les analyser. Alors il préféra le faire à sa sauce. Il s'éclaircit la gorge vaillamment et répondit courageusement :

« On s'est disputés. »

Il était sûr de créer un peu de drama, au moins, et de les faire taire deux minutes.

Aussi, quand il vit Minho grogner et sortir un billet de vingt de sa poche et le tendre à une Teresa victorieuse, il les dévisagea d'abord d'un air perplexe puis clairement outré. Ses meilleurs potes avaient fait des paris sur sa mise en couple ?

Attendez…

Pourquoi est-ce que ça l'étonnait ?

Après s'être remis de son expression complètement désillusionnée, il se dit qu'il valait mieux continuer, en fin de compte. S'il leur jetait assez de morceaux de viande, ils finiraient par se désintéresser ? Peut-être ?

Pitié ?

« Ensuite, il m'a embrassé, comme ça, alors que j'avais rien demandé ! » S'exclama-t-il, presque choqué lui-même en s'en souvenant et…

Aberration totale ! Il put voir Minho récupérer son billet, souriant à son tour comme un gros taré et WHAT THE…

« Vous avez fait COMBIEN de paris ? » Osa demander Newt, sidéré.

« Quelques uns, » répondit Minho avec orgueil alors que Teresa se mettait à bouder.

« Je pensais que t'aurais parié que c'était Thomas qui m'embrasserait le premier, Teresa, » dit alors Newt, fronçant les sourcils.

« Oui, mais là on avait parié que tu jouerais la vierge effarouchée, » répondit l'athlète à la place de leur meilleure amie, la narguant ouvertement, avant de se retourner vers Newt et de l'imiter grotesquement : « Oh doux Jésuuus, il a osé m'embrasser le premier parce que j'ai un balai appelé déni coincé depuis trois semaines dans le c… »

« MINHO ! »

« Oh ça va ! » Grogna le brun, toujours à moitié mort de rire. « Et du coup ? Tu as été gentil Nerdy ? Tu as récompensé le pauvre Thomas pour avoir attendu aussi longtemps que tu te décides ? »

« T'es immonde Min'! Genre… pire que Teresa. T'es au courant de ça ? » Interrogea le concerné alors que la brune poussait une exclamation scandalisée. « Et non. On s'est juste embrassés, pour de vrai ! »

Là, tout se passa encore trop vite. Teresa bondit le poing en l'air, se déhanchant sur une musique de la victoire imaginaire.

« YEEEEES ! C'est bien mon Nerdy ! J'te l'avais dit Minhooooo ! Newty a des princiiiiipes ! ABOULE LE FRIC et n'oublie pas de doubler la mise ! »

Minho poussa le soupir de défaite le plus total tout en fouillant dans ses poches.

Quand il sortit les deux billets de sa poche, Newt décida qu'il était temps de refermer la bouche et d'en revenir (oui, parce que jusque là, il n'en revenait pas !) et il fut le plus rapide cette fois pour tirer profit de la situation.

Il se leva de son siège, se pencha par-dessus la table basse et attrapa à la volée les deux billets tendus à Teresa avec un petit sourire sarcastique. Il récolta deux cris de protestations et adressa un superbe mouvement du majeur à ses amis.

« Hors de question que vous vous fassiez du fric sur mon dos ! »

La mâchoire de Minho se décrocha avant qu'il ne se tourne vers Teresa et lui donne un coup de coude dans les côtes :

« Va falloir prévenir Thomas que Newt est vénal. »

« Il est perdu, » approuva Teresa en feignant la pitié.

Newt sentit sa paupière s'agiter familièrement et leur adressa un beau sourire crispé :

« Le prochain qui l'ouvre, c'est pour commander des pizzas ou je vous fous dehors. »

« Merde, j'aurais dû parier que tu fuirais le conflit dans la bouffe, » souffla alors Minho.

« Hé, moi j'avais prédit qu'il passerait sa soirée à se goinfrer ! » Lui dit Teresa.

Et super, faites comme si Newt n'était pas là et n'avait rien dit. Surtout allez-y et…

« Oui mais c'était dans l'hypothèse où Thomas ne retournerait pas ses sentiments et qu'il déprimerait sur son amour à sens unique, » contesta Minho.

« Mais ça compte quand même ! » Tenta la brune, sûre d'elle.

« Fabuleux. Juste fabuleux, » souffla Newt bouche bée.

Parfois, il valait mieux savoir se rendre…

« Tu sais ce qui compte Tee ? Notre petit Newt, les secondes qui le séparent de Thomas, et ça, c'est tragique. »

Putain.

-x-

Le lendemain, Newt se retrouva surement dans la situation la plus scandaleuse dans laquelle il ait été depuis le matin où il avait lu les mots « The Maze Runner » sur son dossier, l'haleine encore bourrée de champagne et de vodka.

Celle où il faillit arriver en retard après avoir passé trois quart d'heure ENTIERS à chercher comment s'habiller. Pour, en plus, au final, finir en bottines-slim-chemise froissée sous pull à col en V. Quelqu'un voit une différence avec les trois semaines passées ?

Moi non plus.

Newt non plus, et c'est surement la raison pour laquelle il était aussi nerveux en remontant le hall de granite de WR.

Il avait soudain l'impression que ses jambes déjà trop grandes pour lui avait encore pris un bon trois kilomètres supplémentaires et que ses bras avaient été remplacés dans la nuit par deux spaghettis démesurés.

Le blondinet avait le ventre noué, la gorge serrée, se tordait les doigts. Et se demandait comment se comporter devant Thomas alors que, clairement, il fallait exactement faire tout le contraire à savoir faire comme si de rien n'était.

Facile à dire. Moins à faire quand on avait passé la moitié de la nuit à se faire cuisiner par deux amis épuisants, et l'autre moitié à se torturer. Finalement, il s'était détendu en évacuant un peu de pression sous la douche après avoir eu recours à un stratagème peu catholique mais là…

Là ? C'était la panique dans son restant de cerveau.

En un seul mot, c'était la merde.

« Hé boss ! Je me demandais quand est-ce que t'allais arriver ! » Roucoula une voix obscène sur sa droite.

Correction. La merde suprême.

« Salut Brenda, » répondit Newt nerveusement.

Evidemment, elle enclencha le bouton d'ascenseur et l'invita gracieusement à le partager avec elle. Trop aimable. D'ailleurs cette mini jupe et ce top sans bretelle sous son blazer… ça aussi c'était bien aimable.

« Les garçons sont déjà là-haut. Je leur ai amené des cafés. Est-ce que tu en veux un ? » Minauda-t-elle.

L'image mentale de Brenda se cambrant devant Thomas pour déposer le plateau plein de tasses devant lui éclata devant ses yeux.

Il adressa un sourire poli (qui puait le faux à des kilomètres) et répondit :

« Oh non, ne te donne pas cette peine… Merci, Brenda. »

Surtout pas.

« D'accord ! » Répondit-elle néanmoins avec un sourire éclatant. « Bon, je vous rejoints dans dix minutes pour vous apporter l'ébauche du planning de la semaine ! »

Newt était surement maudit. N le maudit.

Il s'avoua vaincu et acquiesça donc. S'il le fallait…

« Bon, en fait, j'suis pas contre un café. »

Quand ils sortirent de l'ascenseur, il songea tout de même que si l'assistante s'amusait à se cambrer ou faire tomber la moindre feuille ou le moindre stylo par terre, il porterait plainte pour harcèlement sexuel.

« A plus, boss ! » Chantonna-t-elle en s'éloignant.

Newt répondit par un « mmh » peu avenant et se rendit subitement compte qu'il était à quatre mètres de la porte de la salle de réunion.

Ne pas paniquer. Ne pas partir en courant.

Surtout que ça aurait été con, avec les lacets de bottines défaits, il se serait probablement vautré dans le processus.

Allez Newt, respire, soit un homme…

« Maman… » gémit-il. (Non, j'déconne !... Mais à moitié quand même.)

Finalement, il posa la main sur la poignée de la porte en question et l'enclencha doucement. Son cœur lui remonta dans la gorge presque douloureusement et il se gifla mentalement. C'était désespérant de réagir de la sorte pour un mec.

Mec en question qui était adossé nonchalamment à la baie vitrée en face, les bras croisés, et qui riait à gorge déployée d'une blague de Ben, visiblement. L'hilarité générale s'arrêta cependant quand Newt referma la porte derrière lui et que sa présence fut remarquée.

Il eut un tout petit peu de mal à se défaire de l'image de Thomas riant joyeusement et leur adressa le signe de la main le plus étrange de toute son existence. Heureusement qu'il ne les avait pas habitués aux poignées de main, parce qu'il n'y aurait rien eu de plus bizarre que de serrer celle de son copain.

Son copain. Newt réalisa à cet instant ce qui venait de lui passer par la tête. Parce que, c'était bien ce que Thomas était, pas vrai ? Son copain.

« Newt ! On a un truc pour toi ! » S'exclama Chuck en se jetant presque sur lui.

« Un truc pour moi ? » S'inquiéta Newt, tout de même content d'être distrait deux minutes.

Le jeune bassiste sortit alors une des mains de derrière son dos et exhiba fièrement un objet sous le nez de Newt qui dut reculer d'un pas pour ne pas se manger ledit objet dans la figure. Quand Chuck cessa de frétiller, Newt découvrit un travel mug blanc, sur lequel courait l'inscription « Cranky but lovely » en lettres noires.

Sur le moment, il resta totalement interdit, puis une vive chaleur se diffusa dans son ventre. Avant qu'il n'arrive à l'identifier, Chuck ajouta tout content :

« C'est Thomas qui l'a trouvé hier et il a pensé à toi ! Et comme t'as toujours un café avec toi… »

Newt resta encore interdit quelques instants, créant un silence dans la pièce, au risque d'inquiéter les garçons. Puis la bulle qui enflait dans sa poitrine explosa et il se sentit rougir, alors qu'un énorme sourire se dessinait sur son visage.

« C'est… super cool ! » Bredouilla-t-il, complètement gêné. « Merci ! »

Le visage du bassiste s'illumina alors qu'il retournait s'asseoir et que les autres l'imitaient. Newt laissa sa sacoche dans un coin, ses yeux ne se détachant pas du cadeau. Il vivait super mal ce genre d'attention, mais il était touché au possible. Et il a pensé à toi. Bordel, ça y est, il se transformait en cliché dégoulinant.

Il était temps d'arrêter de fondre, parce que ça commençait à puer le chamallow et les paillettes :

« C'est pas encore mon anniversaire hein. Et je ne suis pas… Cranky. »

Bien sur, il souriait toujours, de son sourire taquin.

« Bah, j'en ai cherché un qui dise Je suis aussi aimable qu'une porte de prison par temps de pluie mais c'est trop long, ils faisaient pas, » répondit alors Thomas, sincèrement désolé.

Tu parles. Enfoiré.

Leurs regards s'accrochèrent. Newt ouvrit la bouche, sidéré, mais le brun fixait la table, un demi-sourire sur les lèvres.

En revanche, si quelqu'un le regardait, c'était Ben, et son regard oscillait de l'un à l'autre sans la moindre gêne. Merde.

« Je garderai ça pour toi si tu décides de flinguer l'interview de cet aprem, croit-moi,» répondit donc Newt en essayant de garder le ton le plus naturel possible.

« On est interviewés par qui ? » S'enquit Winston, un peu inquiet.

« Un magazine de musique à gros tirage, » avoua Newt. « A quinze heures, c'est eux qui viennent ici. En attendant vous pourrez répéter pour le concert de vendredi prochain. Date de dernière minute suite au succès du premier. Au même endroit, d'ailleurs ! Les places sont en vente depuis hier. »

La nouvelle fut accueillie avec autant avec joie que d'appréhension.

La porte s'ouvrit derrière eux, et Brenda choisit ce moment pour entrer.

« J'ai ton café, boss ! » Déclara-t-elle en s'approchant.

Le bruit de ses talons était étouffé par la moquette. Newt fut trop heureux de se lever pour l'aider à se débarrasser de son plateau et récupérer les dossiers.

« Salut les garçons, » ajouta-t-elle chaleureusement. « Thomas, ton cardigan est adorable ! »

Ce fut plus fort que Newt, il se retourna si vite que son café faillit voler à travers la pièce.

Euh… non. Enfin, oui, ce cardigan était adorable mais le chanteur l'avait déjà porté au moins… deux fois depuis qu'ils venaient à WR si Newt se souvenait pitoyablement bien.

« Oui, euh, merci Brenda. Tu devrais aller voir si Janson n'a pas besoin de toi, » proposa Newt avec un grand sourire. « Ou… J'sais pas euh… MC Gally ? Le pauvre, il est nouveau ici ! J'ai entendu dire qu'il n'avait pas encore visité les locaux en profondeur… »

Brenda lui jeta un regard intrigué avant de glousser. Dans son dos, Newt entendit Thomas s'étouffer dans une quinte de toux discrète.

Parfait.

Brenda débarrassa donc le plancher et Newt retint une expiration de soulagement.

« Où est-ce qu'on en était ? » Demanda-t-il finalement joyeusement en se retournant, tapant des mains.

« Hum… Surement au moment où tu nous renversais ton café dessus, » intima Thomas en levant la main comme un élève studieux.

Newt se retint d'aller lui vider réellement sur la tête alors que les autres gloussaient silencieusement.

-x-

Une torture. Epouvantable.

Mais Newt parvint au bout de la petite réunion sans céder à la pression ou à ses hormones et en agissant à peine plus bizarrement que d'habitude, ce qu'il compta comme une victoire.

Ensuite, il abandonna les garçons au studio en compagnie d'Alby pour tester des balances et s'assit par terre de l'autre côté de la vitre pour faire ce qu'il savait le mieux faire : à savoir envoyer une tonne de mails pour préparer la tournée.

Ce n'est qu'au bout d'une heure qu'il leur proposa de faire une pause et que lui-même courut aux toilettes.

Rester en présence de Thomas n'était pas chose facile. Et l'eau qu'il se passa sur le visage était vraiment la bienvenue. D'ailleurs, sa température corporelle et sa santé mentale aurait pu retourner à la normale dans une autre vie. Celle où Newt s'ennuyait à mourir et où le sort était toujours en sa faveur.

Dommage pour lui, la porte s'ouvrit quand il décida de sortir et il passa à deux doigts de percuter Thomas. Le blondinet eut beau faire tous les efforts du monde, son rire nerveux était étranglé et ses mots balbutiés quand il voulut ironiser :

« On dirait que ça devient une habitude ? C'est très romantique… »

Ce à quoi il ne s'attendait pas, en revanche, c'était que Thomas ne sourit de ce petit air complètement machiavélique et sexy et qu'il referme la porte derrière lui.

En quelques minuscules secondes, Newt se retrouva acculé contre le lavabo, et entendit une voix suave à son oreille :

« Je crois pas aux coïncidences. »

« Donc tu me suis comme un stalker jusque dans les chiottes ? » Demanda Newt, la voix tremblante malgré lui.

« Faut forcer le destin, parfois, » approuva Thomas.

Il plaqua ses lèvres dans le cou de son agent et Newt se mordit la lèvre, s'agrippant aux épaules du brun à s'en faire mal.

« Magnifique. Faut à tout… tout prix que… hum, Thomas… »

Il ferma les yeux quand la langue du chanteur se mit à taquiner sa peau, l'empêchant de formuler le reste de ses mots.

« Que quoi ? » S'amusa Thomas.

Newt sentit le sourire contre sa peau et trouva la force d'attraper le chanteur par les cheveux pour l'éloigner.

« Que tu foutes ça dans une chanson. Serait temps qu'tu fasses un peu quelque chose, c'est moi qui fait tout ici ! »

Thomas arqua un sourcil et se rapprocha dangereusement.

« Ah ouais ? T'es drôlement passif, pour quelqu'un qui fait tout, » se moqua-t-il.

Newt plissa les yeux.

La seconde suivante, le dos de Thomas heurta la porte, et Newt se jeta sur ses lèvres.

x

Euuuuuuh x)

J'vous avais dit qu'il ne se passait rien, de trop important en tout cas ! Mais j'voulais un chapitre léger avant le retour de la folie ambiante… Et explorer le bordel dans la tête de Newt !

Vous aurez la suite mardi, en tout cas !

Je voulais aussi savoir ce que vous pensez de l'idée d'intégrer un lemon à cette fic. Je me sens peut-être d'en écrire un, pas trop graphique, mais je veux savoir si vous en voulez.

Merci d'être aussi fidèles et nombreux *-*

A très vite,

Je vous fais plein de bisous !

Robin !