Au centre commercial de Mystic Falls, y étaient parmi tous ses habitants trois jeunes lycéennes. Une très jolie blonde aux cheveux mi- longs les yeux bleus était en train « d'essayer » de faire une affaire avec la vendeuse pour avoir cette fameuse robe bleu marine, juste à côté d'elle, y était une adolescente du même Age, avec les yeux assez marrons, et les cheveux d'une raideur surprenante qui se retenait de rire de la façon de son amie essayer de marchander. Puis, à côté de cette dernière y était une mignonne métisse à la chevelure assez longue et légèrement bouclés, quant à ses yeux, ils étaient d'un vert émeraude très attirant.
Bonnie : Tu crois qu'elle va réussir ?
Elena : Mh…oui, tu sais Bonnie, elle est assez forte !
La jolie blonde en question revint en levant sa main laissant apparaitre cette fameuse robe bleu marine, elle dit ravie « On peut y aller ! »
Elena : Attends, t'as réussi à l'avoir Caroline ?
Caroline : Evidemment, vous parlez de Caroline Forbes.
Bonnie leva le regard au ciel l'air amusé, Elena ria légèrement, quant à Caroline elle dit « On y va ? ». Plus rien ne les étonné, Caroline était une vrai femme d'affaire concernant la mode. A vrai dire, c'est d'ailleurs elle qui avait le plus de sac dans les mains alors qu'Elena & Bonnie n'en avait que deux chacun. En rentrant dans la voiture de Caroline, elles mirent tout leur sac d'achat dans le coffre, Elena dit souriante « On y va enfin ! » Elles montaient toute les trois dans la voiture et c'est en soupirant que Caroline mit le contacte en route et démarré.
Bonnie : Oh, pourquoi tant de fatigues ?
Caroline : J'ai passé une nuit…fatiguante avec Tyler !
Bonnie : Caroline !
Elena éclata de rire avec Caroline. Leur meilleurs ami avait horreur d'entendre parler de sexe, c'était tout simplement insupportable, c'était limite tabou avec Bonnie, et c'est ça qui était marrant, elle incarnait la petite fille modèle.
Caroline : Oh mais Bonnie ça va, tu ne sais pas à quel point ma mère rêverait de t'avoir comme fille !
Elena : Oh, tiens, Jenna m'a dit pareil ! Bonnie, tu sais qu'un jour tu devras le faire !
Bonnie : Pouvons nous arrêter de parler de ça ?! Parlons de l'école !
Caroline : Oh mon dieu…L'école, et bien…vous avait eu quelle note au devoir de Français ?
Elena : Mh, 12, et vous ?
Caroline : J'étais pas là.
Bonnie : 19.
Elle disait ça comme si ça paraissait normal, elle sentit le regard d'Elena sur elle qui se retourna vers elle. Bonnie l'a regardait aussi normal, alors que sa meilleur amie était choqué.
Elena : Encore une excellente note ?
Caroline : Pas de doute, t'es la petite fille parfaite.
Bonnie : Un jour j'ai eu que 14.
Caroline : Ouah, seulement ?
Bonnie : Toi aussi t'es choqué !
Caroline : Non ma chérie, c'était de l'ironie, j'adorerais avoir ton cerveau !
Elena : C'est vrai ça, tout ce que tu fais, entend, ou regarde, tu le retiens pour le reste de ta vie, t'es surdouée !
Bonnie : Surdouée ? Non, disons que j'ai une famille très…étude !
Elena : Inutile de se demander pourquoi Jeremy est dingue de toi. Au fait, ça donne avec mon frère ?
Bonnie : …
Comment pouvait-elle y répondre ? Elle tourna le regard vers la fenêtre et dit « …ça se passe. »
Caroline : Cool ! On fait quoi maintenant ?
Bonnie : Bibliothèque ?
Caroline & Elena : Bonnie !
Bonnie : Bah c'est bien, non ?
Elena : Non ! On doit aller à la pension, j'ai promis à Stefan qu'on passerait.
Bonnie : A la pension ?!
Caroline : Oui, pourquoi ?
Bonnie : A l…a pension ?!
Elena : Oui Bonnie, la pension, pourquoi ?
Caroline : Oh si c'est pour Damon t'en fait pas il est certainement en train de chasser.
Bonnie : D…Damon ?! Pourquoi vous me parlez de Damon ?!
Caroline : Bah comme ça, tu le déteste, non ? T'en fait pas il est pas là.
Bonnie : Ah , euh, oui. Non il n'est pas là.
Elena : Tout va bien ? T'as l'air…étrange ?
Bonnie : Non ! Je ne suis pas étrange, je suis normal.
Caroline : Saint Nitouche, si tu savais comme je t'aime toi ! Tellement innocente !
Bonnie était aux yeux de ses meilleurs amis l'adolescente parfaite, elle adorait le lycée, étudier, et travailler. Les histoires d'amour, le sexe ce n'était pas pour elle, à vrai dire, elle n'en avait rien à faire, et c'est pour ça que Caroline &Elena adorait en parler devant elle, c'était amusant. Elle réagissait toujours de manière outrée et ahurie. Si seulement elles savaient…Bonnie se détestait…Elle ne devait pas y penser, elle devait poursuivre sa vie normalement. Comme si rien ne s'était passé.
Devant la demeure des Salvatore, c'est toute contente qu'Elena descendé de la voiture prête à enfin voir son petit ami, Caroline prit son sac et descendit de sa voiture qu'elle aimait tant, puis quand elle se tourna vers Bonnie, la jolie sorcière avait le regard rivé sur cet immense manoir, elle ne semblait pas rassuré, à vrai dire, elle semblait apeuré. Seulement, ses meilleurs amis ne vit pas que son regard étaient rivés la chambre de son ennemi.
Elena : Bonnie, ça va ?
Bonnie n'avait pas l'air d'avoir entendu, comme elle se sentait honteuse, elle avait l'impression d'être devenue une horrible personne. Comment avait-elle pu faire ça ? Comment cela a pu se produire ? Pourquoi surtout ? Pourquoi lui ? Oh non. Elle s'était juré de ne plus y penser.
Bonnie : On.. y va ?
Caroline : Oui, aller viens ma sorcière adorée.
Caroline prit la main de Bonnie, et Elena les devança toute contente à l'idée de voir son petit ami, et c'est très vite qu'elles arrivaient devant la porte et qu'elle n'eut pas le temps de frapper que Stefan leur ouvra avec un sourire aux lèvres. Elena s'avança la première en levant les pieds pour l'embrassé, il salué Bonnie & Caroline ravie de les voir. Cela faisait bien une semaine qu'il n'avait pas vu Bonnie, et il se demanda pourquoi. Ils rejoignent vite le salon et maintenant assied, Stefan dit à Bonnie « Pourquoi je n'ai pas eu le plaisir de te voir depuis une semaine ? »
Déjà une semaine…Bonnie le regarda avec un petit sourire gêné et ria légèrement…très légèrement.
Bonnie : Une semaine ? Ah, euh je...je ne sais pas.
Stefan : Ah, j'avais l'impression que tu m'évite.
Bonnie : Non non, ce n'est pas du tout ça, c'est que…j'ai eu plein de truc à faire.
Stefan : C'est étrange, t'as l'air étrange depuis la dernière fois que t'es venue, non ?
Bonnie : Etrange ?! Etrange en quoi ? Enfin…
Stefan : Mh, je ne sais pas. Je me fais peut-être des idées. J'ai une nouvelle enfin, disons une mauvaise.
Caroline : Mauvaise ? Oh non, je sens ça venir à des kilomètres.
Elena : Tu nous dis ?
Stefan : Katherine…elle est de retour en ville.
Elena : Quoi ?
Bonnie : Elle est revenue ?!
Stefan : Et on ne sait pas ce qu'elle veut. Mais quoi qu'il arrive, rien ne t'arrivera Elena.
Elena : Je l'espère…
Caroline : T'en fais pas, Bonnie et moi on protège tes arrières !
Bonnie : Tout ira bien.
Caroline : Au fait, quand rentre Damon ?
Bonnie : Pourquoi ?!
Alors que Caroline regardait Stefan, son visage pivota vite vers celui de Bonnie, comme celui de Stefan et Elena, Bonnie avait l'air totalement ahurie et surprise.
Elena : Tout va bien ? T'as l'air étrange depuis quelques temps.
Un séduisant, musclés, homme au cheveu noir, et aux yeux d'un bleu étonnant passa la porte du salon l'air ennuyé et dit plein d'ironie « Qui est étrange ? » Elle se crispa pratiquement, et elle baissa le regard…
Caroline : Bonnie, elle a l'air étrange, tu ne trouves pas ?
Il l'a regarda en fronçant les sourcils sans rien dire, puis un silence se posa, il tourna vite le regard et s'affalé près d'Elena en disant « Peu importe. » Elle voulait juste s'enfuir loin d'ici…C'était comme si rien ne s'était passé, elle leva le regard légèrement, et puis sentit le regard des autres, tous sauf son ennemi.
Stefan : Bonnie, est-ce que tu vas bien ?
Caroline : C'est parce que tout à l'heure on parlait de sexe ?!
C'est de manière brusque qu'il fit tomber son regard sur la fille qui détestait tant. Comme elle aurait voulu taper sa meilleur amie à ce moment-là, cette dernière dit « Mais tu peux rester vierge jusqu'au mariage, ça nous dérange pas, pas vrai Elena ? »
Elena : Bah oui, Bonnie t'inquiète, c'est rien.
Elle s'en souviendrait toute sa vie, c'était sa journée de la honte, avec Damon juste devant elle. Lui qui était inquiet qu'elle en parle à ses dernières, le voilà rassuré…Et pourtant, aucune dispute n'avait eu lieu depuis une semaine, ce que Elena et les autres trouveront a un moment étrange.
Bonnie : Bon on peut parler d'autre chose peut-être ?!
Stefan : Oui.
Le téléphone de la nouveau-né sonna et ravie elle se leva en partant dans la cuisine en disant amoureuse « Oh Tyler c'est toi ! »
Elena : Ah l'amour c'est beau !
Son petit ami se leva en prenant sa main et dit « En parlant d'amour, j'ai un cadeau pour toi. » Elena ravie le suivit, le cœur remplit de curiosité. Bonnie avait supplier intérieurement de ne plus jamais se retrouver avec lui, et voilà qu'elle était devant lui..Elle ne devait en aucun cas lui parler, c'était hors e question, après ce qu'ils ont fait…
Les deux restés silencieux sans un mot pour l'autre, attendant d'espèreraient que quelqu'un arrive. C'était trop, elle se leva pour partir et sans qu'elles s'y attende, à vitesse vampirique il se plaça devant elle l'empêchant de faire un troisième pas, elle sursauta légèrement et recula d'un pas. Bonnie le regarda étonné.
Bonnie : Nan mais t'es malade ?!
Son ennemi semblait tellement sérieux et énervé. Elle se retourna de l'autre côté, il lui prit le bras furtivement et elle lui fit face toujours le regard plein de haine.
Damon : Je pensais que si qui c'était passé l'année dernière n'affecterait pas le futur, ce n'est pas ce que tu m'as dit ?!
Bonnie : Je ne vois pas de quoi tu parles.
Voulant à nouveau se retourner il lui reprit mais cette fois ci, beaucoup plus fort le bras en l'a forçant à le regarder.
Damon : Quoi ? Tes talents d'actrices t'empêchent de faire comme s'il ne s'était rien passé ?
Bonnie : Rien ne s'est passé.
Damon : Alors réagis comme-t-elle et soit normal face à Nina & Steven.
Bonnie : …Je réagis très bien, ok ? Alors ne m'adresse plus jamais la parole t'entend ?!
Damon : Avec plaisir. Rien que de te parler, me donne envie de m'enfuir.
Bonine : Je te déteste.
Damon : ça va, on s'est juste envoyé en l'air, et de ce que je sais, t'avais pas l'air de détester.
Bonnie : Je t'ai dit d'oublier tout ce qui s'est passé.
Damon : Pour moi, il ne sait rien passé, mais pour toi, vu comment tu réagis pleine de rage…
Bonnie : Je ne veux plus en parler.
Il lui lâcha le bras brusquement et dit avec le plus agacement qu'il éprouvait pour elle «Alors ne me force pas à en parler. Ok ? C'est déjà assez pénible comme ça de te voir tous les jours St Nitouche. » La voilà qui bouillonnait de colère.
Bonnie : Pénible ?! Pénible ? Ce qui est pénible c'est d'avoir…c'est d'avoir…
Damon : Quoi ? Coucher avec moi ? Non non ma chère. Tu ne me l'as fait pas à moi.
Bonnie : …C'était une erreur.
Damon : Qui a dit que ça n'en était pas une ?
Bonnie : …
Damon songea un court instant, et ria légèrement il dit « J'y suis.'
Bonnie : Ah oui ? Vraiment ?
Damon : Tu es amoureuse de moi, c'est ça ?
Bonnie :Quoi ?
Damon : Cela devait bien arriver après la nuit qu'on a passé, je pensais juste que t'allait nié. Bonnie, ne m'aime pas, tu veux ? J'ai déjà assez de problème comme ça.
Bonnie : Par-don ?! T'aimer ? Tu te fous de moi ?!
Damon : Ah oui ?
Bonnie : Jamais de ma vie je t'aimerais. Non mais t'aimer ? Tu plaisante ? Je dois te rappeler qui est venu voir l'autre ? Je dois te rappeler qui m'a sauté dessus ?
Damon : Personne ne t'a demandé de continuer.
Bonnie : …
Damon : Maintenant chut, j'ai mieux à faire.
Bonnie : Personne ne t'a demandé de m'embrasser.
Damon : Personne ne t'a demandé répondre à ce baiser.
Bonnie : Personne ne t'a demandé de retirer mon t-shirt.
Damon : & personne t'a demandé d'aimé.
Elle resta silencieuse, n'ayant rien d'autre à dire, elle se sentait honteuse, oui, c'était ça, très honteuse…
Damon : Quoi ? Tu ne t'en souviens pas ? Tu ne te souviens pas a quel point t'a aimé ?
Bonnie : …
Damon : Disons qu'on a de la chance que ma chambre soit insonorisée.
Bonnie ouvra les yeux surprise, c'était tellement amusant de l'a voir se mettre dans des états pareil juste pour une nuit avec un garçon. Puis il redit très sérieusement « Respecte la règle. »
Bonnie : Qui ne l'a respecté pas en en parler ?
Damon : Qui me force à en parler avec son caractère de merde ?
Bonnie cria ahuri « Pardon ?! » Qui se faisait entendre dans toute la maison, et il dit « Eh bien, il me semble que tu criais plus fort dans ma chambre. » Il s'en alla le sourire vainqueur, et Caroline accoura avec le téléphone à la main dans le salon en disant « Tout va bien ? » à Bonnie qui constaté que Damon n'était plus là...
