Chapitre 8
Oliver accepta la proposition de sa belle. Ils entrèrent dans l'appartement et se débarrassèrent de leur veste. Felicity fit tombé sa pochette, son téléphone tomba sur le sol ainsi que tout l'argent qu'elle avait gagné ce soir.
Oliver n'en croyait pas ses yeux, il se dit qu'elle avait sacrément du tricher ce soir pour accumuler autant d'argent en une heure trente de temps. Felicity entreprit le ramassage mais Oliver la retint par le bras.
- Comment as-tu fais pour gagner autant d'argent.
- Comment ça Oliver comment j'ai fait ! J'ai joué tout simplement.
- Felicity, je n'ai pas envie que l'on se dispute une fois de plus, hier m'a bien suffit alors s'il te plait dit moi juste que tu as joué correctement et que tu as eu de la chance.
- Oh! tu crois que j'ai triché n'est-ce pas.
- Ecoute je n'en sais rien la seule fois où nous sommes allés au casino c'était pour une affaire et tu avais compté les cartes...
Felicity repensa à cette affaire et en effet, elle avait du tricher pour se retrouver dans le bureau du directeur afin de placer un mouchard sur l'ordinateur. Elle n'avait jamais dit à Oliver qu'elle savait parfaitement jouer au poker et qu'elle avait appris à la fac avec ses amis.
- Je te rassure de suite, je n'ai pas triché ! Sais-tu jouer au poker Ollie ?
- Oui bien sur pourquoi cette question !
- Bon installe toi sur un tabouret, je reviens de suite.
Oliver s'installa dans la cuisine en attendant Felicity qui était probablement partie chercher de quoi faire une partie de poker. Une idée lui vint soudain à l'esprit, il était plutôt doué à ce jeu et, plutôt que de jouer de l'argent il allait lui proposer autre chose. Felicity revint quelque instant plus tard avec les jetons, le jeu de carte et, déposa le tout sur la table.
- Veux-tu quelque chose à boire avant que nous commencions ?
- Oui, je veux bien un coca si tu as !
- Va pour un coca alors.
Elle ouvrit le réfrigérateur, pris deux canettes de coca en versa dans les verres et, donna le sien à Oliver.
- Tu es prêt !
- Oui ! Mais Felicity , nous jouerons selon mes règles d'accord.
- Tes règles, tu as peur de perdre ou quoi !
- Non, ce n'est pas ça mais plutôt que jouer de l'argent j'aimerais faire quelque chose de diffèrent. Je voudrais qu'on fasse un strip poker, à chaque partie que l'un de nous gagne, le perdant retire un vêtement, le jeu s'arrête quand l'un de nous n'a plus rien à retirer.
Felicity se mit à rire.
- Oliver ! Tu te rends compte que tu vas te retrouver nu dans mon appartement et probablement plus rapidement que tu ne le penses.
- Ma chérie, je te trouve bien sur de toi !
Felicity, se leva fit le tour de la table et alla déposer un baiser sur ses lèvres, mais comme d'habitude celui-ci se fit de plus en plus langoureux et ils eurent du mal à se détacher l'un de l'autre.
- Dis donc, tu n'essayerais pas de me distraire !
- Moi ! Mais pas du tout, c'est juste que tu es irrésistible et, nous ne nous sommes pas vu depuis ce matin.
Felicity retourna à sa place, ils commencèrent à jouer la première partie et comme l'avait dit la demoiselle, Oliver ne tarda pas à perdre sa chemise. Après six parties, Oliver n'avait plus de chemise, de tee-shirt , de chaussure, de pantalon, de chaussette. Il ne lui restait que son caleçon. Felicity n'avait ôté que ses chaussures.
Oliver se dit qu'il l'avait bien cherché, il n'aurait jamais dû proposer un tel arrangement. Il ne se sentait pas du tout gêner, c'est juste que sa fierté en prenait un coup de se faire laminer ainsi dans une discipline tel que celle-ci.
- Alors Ollie, on fait la septième partie où nous arrêtons là ?
Oliver se leva attrapa Felicity par les hanches, la fit basculer sur la table et l'embrassa. Leur étreinte se fit de plus en plus ardente, Oliver enleva sa robe, caressa son corps et lui mordilla le cou. Felicity n'en pouvait plus, elle supplia Oliver du regard de faire plus que ça.
Il n'avait pas l'air motivé, il était content d'avoir un peu de pouvoir, elle était tout à lui et elle ne pouvait rien faire, elle était prise au piège entre ses caresses et ses bisous qui la rendaient folle de désir.
-S'il te plaît Ollie, allons dans la chambre, je n'en peux plus.
Il mit fin à son supplice, la prit dans ses bras et la déposa délicatement sur le lit et, il lui fit tendrement l'amour avant qu'ils ne s'endorment tous les deux fatigués par la soirée qui venait de s'écouler et par le fait que l'aube commençait à poindre dans le ciel.
