Chapitre 17

Felicity se réveilla la première, elle avait super bien dormi. Elle regarda Oliver, puis s'éloigna du lit. Elle se prépara pour sa journée de travail, sa mère ne semblait pas encore réveillé. Elle pris son latte dans le salon, pris la télécommande de la télévision mais stoppa son geste, à côté de celle-ci se trouvait une enveloppe avec son prénom. Elle la décacheta et sortit la lettre.

Felicity,

Tu as toujours eu cette manie d'allumer la télévision en prenant ton café, je suis partie très tôt ce mâtin, j'ai essayé de ne pas faire de bruit pour ne pas vous réveiller. Lorsque je suis arrivée hier soir, je ne m'étais pas imaginé une seule seconde que tu puisses être avec quelqu'un. J'espère ne pas vous avoir dérangé. Je tenais à te dire ma petite fille que je suis fière de toi, tu as réussie ta vie et, je n'y suis probablement pas pour grand chose. Je n'ai jamais rien fait pour t'aider, je te laissais souvent seule pour mon travail de serveuse et j'amenais un homme diffèrent à la maison tout les mois. Tu n'as pas eu une vie très facile, je ne savais pas comment m'occuper de toi, à part te faire la cuisine et t'emmener à l'école, malgré ma piètre performance en tant que maman, tu as réussi la ou moi j'ai échoué. Tu es devenue une belle jeune femme, indépendante, tu t'es battue pour arriver la où tu en es aujourd'hui. Je t'envie, je sais que c'est mal et que je ne devrais pas mais c'est ainsi. Tu as la vie que j'aurais du avoir si ton père ne m'avait pas quitté subitement sans aucune explication, il s'apprêtait à faire un gros investissement qui aurait du nous mettre à l'abri du besoin pour le reste de notre vie, au lieu de cela il a laissé tombé tout ce pour quoi il se battait puis il s'en enfuie en nous laissant seule sans argent. Felicity si tu savais combien je regrette de m'être comporté comme je l'ai fais une fois qu'il nous a quitté, je t'ai dit que tu était responsable de son départ, parce qu'il ne te voulait pas, j'ai vu la tristesse sur ton visage, je ne suis jamais revenu sur ces paroles plus que blessantes pour une si petite fille, sache que je t'ai menti, il te désirait plus que moi d'ailleurs. Quand tu es arrivée dans notre foyer, il me laissait rarement m'occuper de toi, il le faisait tout le temps il t'aimait plus que tout. Lorsque tu as grandit et que tu as développé la même passion que lui pour les ordinateurs, il était fier. Tu étais sa merveilleuse petite fille, tu étais même beaucoup plus intelligente que lui, parfois tu lui montrais des choses que lui même ne savait pas. De mon côté je vous regardais, j'étais une femme comblé, même si toi et moi ce n'était pas ça, le fais que ton père soit heureux me suffisait. J'aimerai tellement pouvoir effacer le mal que je t'ai fais, mais c'est impossible... Le mal est fait, la douleur probablement toujours au fond de toi, la rancœur. Je voudrai tout de même si tu es d'accord que l'on essaye d'arranger notre relation. Si tu ne veux pas je comprendrais, je n'aurai pas du me comporter comme cela, mais j'étais seule et désespéré, loin d'être une battante comme toi. J'ai vu comment Oliver tu regardais hier soir et je peux te dire que c'est un homme amoureux et comblé. Tu as tiré le gros lot ma fille, je sais qu'Oliver prendra soin de toi bien mieux que je ne l'ai fait.

Sois heureuse.

Je t'embrasse.

Felicity avait les joues baignées de larmes, sa mère ne lui avait jamais dit de telle choses elle avait ouvert son cœur, certes un peu tardivement mais elle l'avait fait, le mensonge qu'elle lui avait servi concernant sa naissance, elle ne lui as jamais tenu rigueur sur le moment les paroles avait été dur et blessante mais seul le souvenirs des moments heureux passé avec son père restait.

Bien sur qu'elle lui pardonnerait, ce serait probablement difficile au début mais, elle devait essayer.

Oliver arriva dans le salon, se mit à sa hauteur, releva son visage et essuya ses larmes.

- Hey, qu'est ce qui ne va pas ma chérie !

Felicity lui tendit la lettre. Il la lu rapidement, s'assit à côté d'elle tout en la prenant dans ses bras.

- Je suis désolé, je ne savais pas que tu avais eut une enfance aussi difficile.

- Je ne parle jamais ou très peu de ma famille.

- Si tu veux en discuter, je serai la pour écouter.

- Tu penses que je peux encore la rattraper ?

Oliver consulta rapidement les horaires de décollages sur son téléphone.

- Son avion décolle dans une heure, je me prépare rapidement et je t'y emmènes.

Dehors, le pluie avait remplacé les chutes de neige de la veille, il ne restait plus que quelque tas par ci par la. Oliver sortit du parking sous terrain, s'engagea dans le flot de voitures, il parcourut quelques kilomètres avant d'atteindre l'embranchement d'autoroute. Il roula quinze kilomètres et pris la sortie de l'aéroport. Il fit le tour du parking , déposa Felicity à la porte C.

Elle descendit sans dire un mot, lui montra seulement son téléphone qui voulait probablement dire je t'appel. Elle entra dans le bâtiments tandis qu'Oliver s'éloigna sur le parking. Elle marcha d'un pas très rapide vers la salle d'attente des départs. Il y avait énormément de monde, des gens s'énervaient d'autre étaient avachis sur les chaises à moitié somnolent, des enfants couraient dans tout les sens et les parents fatigués, ne disait pas un mot. Elle s'arrêta à un endroit un peu moins bondés et ou elle avait vu sur une grande partie de la pièce. Elle observa chaque visage qui passé devant son champs de vision.

Après avoir vu multitudes de visage masculin,féminin, enfantin,qui ne lui était pas familier elle parvint enfin à celui de sa mère. Elle était debout appuyé contre le mur près de la salle d'embarquement contemplant l'écran de son téléphone.

- Maman !

- Felicity, que fais-tu ici ?

- J'ai lu ta lettre, c'est la première fois que tu me dis autant de chose... Ca m'a beaucoup touché ce que tu as écrit... S'il te plait maman ne pars pas, reste et réapprenons à être une mère et une fille comme toute les autres.

- Je ne peux pas je dois embarquer, puis j'ai déjà avertie Kate ma voisine et amie que je rentrais, j'ai déjà mon billet. Je reviendrais promis mais cette fois je te préviendrais.

- Maman, j'aimerai que tu sois présente pour noël.

- Dans huit jours ! je n'aurai jamais assez d'argent pour me payer le billet Felicity, il m'a déjà fallu épargner six mois pour me payer cette aller-retour.

-T'inquiètes pas, je m'occupe de tout.

- Non ! hors de question que tu me paie quoi que ce soit ma petit fille, c'est moi ta mère et non l'inverse.

- Maman, s'il te plait, juste pour cette fois d'accord.

Donna hocha la tête, Felicity était contente de la tournure qu'avait pris les événements. Elle étreignit sa mère en lui faisant promettre une dernière fois qu'elle serait bien présente pour noël. Elle regarda sa mère s'éloigner dans le terminal avec un air triste sur le visage.

Elle composa le numéro d'Oliver, lorsqu'une main se déposa sur son épaule.

- Salut la demoiselle ! que fais-tu ici ?

- Tommy ! tu m'as fais une de ces peur.

Tommy rigola aux éclats, Felicity avait été saisi, son coeur battait à mille a l'heure, elle était blême et tremblait légèrement.

- Je vois cela, je suis désolé ce n'était pas mon attention. Oliver n'est pas avec toi ?

- Non, enfin si il est parti garer la voiture j'essayais justement de le contacter. Que fais-tu ici toi ?

-Je pars quelque jours pour affaire, Laurel m'a déposé mais est repartie illico, elle avait une audience à préparer.

-Tu pars ou ?

- New york, je pense être de retour rapidement. Au fait j'ai eu vent de vos péripéties, ma soeur t'a encore embarqué dans les ennuis !

- Oui mais c'est rien tout s'est bien terminé.

-(Oliver) Heureusement, j'ai joué une fois de plus au frère et à l'amant protecteur.

Tout les trois éclatèrent de rire. Oliver salua Tommy, les trois amis discutèrent de plein de chose puis Tommy parti prendre son avion.

- Ca s'est bien passé avec ta mère ?

- Oui, je l'ai invité pour le repas de noël, tu n'y vois pas d'inconvénients ?

- Bien sur que non ! Je te dépose au bureau.

-Avec plaisir.