Chapitre 30
- Pourquoi ne pas m'avoir dit que tu avais des armes Oliver, j'aurai annulé le rendez-vous avec le gars de l'argus.
- Ce sont des armes non létales John, il nous fallait tout de même quelque chose de plus costaud au cas ou ça tourne mal.
- Ah ok, pourquoi as tu acheté cela alors.
- Je n'étais pas sur qu'on puisse avoir mieux, du coup je me suis dit que ceci valait mieux que de ne rien avoir. Je pense tout de même utiliser mes armes. Comme me la fait remarquer Felicity ce mâtin, nous ne sommes pas à Starling et n'avons pas les flics avec nous.
John adhéra au point de vue de son ami. Ils continuèrent de discuter, tout en échafaudant un plan pour faire sortir Chaize du pub.
Il était un peu plus de 23 h 30 lorsqu'Oliver immobilisa la voiture dans une rue commerçante très obscure, les stores des vitrines étaient baissé, aucune lumières ne filtraient, il n'y avait personne dans les rues. Les lampadaires qui avait pour rôle de donner de la clarté était en piteuse état, aucun ne fonctionnaient, ils étaient jonchés de graffitis en tout genre et les ampoules avaient l'air d'avoir été brisé par des jets de pierre. Ce qui faisait l'insécurité des parisiens dans cette rue qui avait tout l'air d'être mal famées, fut le bonheur de nos deux héros.
- Ici se sera parfait ! Le pub se trouve dans l'avenue en face, à toi de jouer John.
Les deux amis se séparèrent, c'est donc seul que John se rendit dans le bar. Il entra, des tas d'habitués étaient regroupés au comptoir, une grosse odeur de tabac attaqua l'odorat de John, il était écœuré mais ne fit aucun commentaire, les gars avaient tous l'air d'avoir un petit coup dans le nez, ça discutait et rigolait très fort dans les moindres recoins. Il s'approcha du barmaid.
- Monsieur s'il vous plait, je suis en panne de voiture, je dois emmener ma femme à l'hôpital.
Le gars le regarda mais ne compris rien du tout à ce que John lui demanda, il se retourna, et s'adressa à un homme qui se trouvait à l'opposé de John.
- Chaize, y'a un amerloque de l'autre côté, tu peux voir ce qu'il veut, je pige que dalle à ce qu'il me raconte.
Chaize, s'approcha de John.
- Bonsoir monsieur vous voulez boire quelque chose ? Je suis désolé le patron ne parle pas anglais, vous avez de la chance que je suis présent ce soir sinon vous n'aurez rien eut à boire.
- Je ne suis pas ici pour prendre un verre, ma voiture est tombé en panne, un peu plus loin, je dois emmener ma femme à l'hôpital, elle est sur le point d'accoucher.
- Oula l'américain, si tu veux que ta femme accouche dans de bonne condition je te déconseille la maternité de cette arrondissement. Viens, j'ai de bonne notion en mécanique, je vais regarder ce qu'elle a ta bagnole ensuite je te filerai l'adresse d'une bonne maternité.
Sur ces dires, il accompagna Dig à l'extérieur, la plan fonctionnait correctement pour le moment.
Oliver se tenait sur le trottoir face au bar, il garda un oeil sur Dig. Lorsqu'il vit les deux hommes sortir, il enfila sa veste et dissimila son visage avec sa capuche et son masque. Il emboîta la pas sur les deux personnes, tête baissé en tenant une distance raisonnable.
Dig arriva dans la rue où Oliver avait garé la voiture, il lui restait quelque mètre à parcourir avant d'arriver devant le véhicule.
Oliver, accéléra la cadence, il donna un coup de taser à Chaize et fila un coup de poing à Dig. Il empoigna Chaize, l'emmena assez loin de John qui monta dans la voiture et s'échappa.
Chaize ne comprit pas ce qui venait de se passer, il repris ses esprits assez rapidement se demandant ce qui était arrivé à l'américain. Il dévisagea la personne se tenant en face de lui. Chaize n'avait aucune notion de combat, il se demandait bien ce que cet homme masquait lui voulait, il était apeuré.
- Que me voulez vous, je n'ai rien fait, je suis un homme honnête, s'il vous plait ne me faite pas de mal, j'ai un enfant, un petit garçon qui à a peine un an, je ne veux pas mourir pitiez !
Oliver lui répondit dans un français très correcte et sans accent.
- Ferme la ! Je veux des informations sur Jack Torthon et si tu tiens ne serai ce qu'un peu à la vie de ton gamin, tu vas me les donner.
- Je ne connais pas ce gars qui est il.
Oliver pris le bras du Chaize et lui tordit, un craquement se fit entendre ainsi qu'un cri de douleur.
- arghhhhhh ! Vous m'avez cassé le bras.
- Et ce n'est qu'un début, je te suggère de coopérer sinon on risque de retrouver ton cadavre au petit mâtin ainsi que celui de tes proches.
Chaize savait maintenant que le gars se tenant devant lui n'était pas un plaisantin.
- Je ne sais pas ou il se trouve.
Oliver contracta les mâchoires
- Je peux vous donner l'adresse de sa dernière planque, ça fais plus de deux ans que je n'ai pas eu des ses nouvelles.
- C'était ton meilleur ami pourtant, il me semble même que tu lui as servi de chauffeur.
- Comment savez vous tout ça ! c'est lui qui vous envoie c'est ça, il veut me tuer.
- Non ce n'est pas lui et pourquoi voudrait il te tuer ?
- Parce que dernièrement, je l'ai vendu à une organisation américaine, je voulais me racheter pour les actes que nous avions commis, ils m'ont dit que si je coopèrais , il me laisserait tranquille. Je leur ai dis tout ce que je savais notamment le fait qu'il leur avait volé une quantité de document.
- Ce projet auquel l'argus tient tant à garder secret qu'est ce que c'est ?
- C'est la fabrication d'une arme nucléaire pouvant pulvériser la terre entière si jamais elle venait à tomber dans de mauvaise main. Torthon n'a récupéré qu'une partie du plan ne pouvant les revendre à aucun autre pays. Tant qu'il n'avais pas la seconde parti, personne n'en voulait. L'argus veut les récupérer coûte que coûte, mais pour cela ils doivent avoir Jack vivant.
Quand j'ai su qu'il était à Paris, grâce au micro que j'avais placé deux ans auparavant dans son téléphone personnel, je n'ai pas hésité une seconde à donner le renseignement au chef de l'argus.
- Ou es t'il maintenant ?
- Je ne sais pas, je vous le jure, il n'a plus émis depuis son mobile personnel. Je vis dans la peur constante qu'il me retrouve.
- Ce numéro tu l'as encore ?
- Oui, je l'ai mais jamais je ne le recontacterai.
- Donne le moi !
Allan, donna le numéro de téléphone.
- Je te préviens que si tu le contacte, je le serai et je te retrouverai.
- Vous pensez que je suis aussi stupide, j'aime la vie que je mène ici. Je n'aurai certainement pas donné les informations aux américains si j'étais encore ami avec Torthon.
Oliver relâcha l'homme puis remonta la rue en courant. Il sortit sont téléphone puis donna sa position à Dig.
...
Après avoir pris une bonne douche, Felicity s'installa devant la télévision tenta de regarder et de comprendre une émission qui y passait . C'était assez compliqué et son cerveau refusa de coopérer, elle s'endormit donc dans le canapé, elle fut réveillé par des pleurs. Elle ne comprenait pas vraiment ce qui se passé mais les pleurs semblaient se trouver pas très loin d'elle. Elle s'éveilla complètement, jeta un oeil autour d'elle, et réalisa enfin que c'était la petite qui sanglotait
- Chut, Sara je suis la.
Elle prit la petite dans ses bras, la consola. Elle lui donna de l'eau puis la remis au lit. Sara n'était pas du tout d'accord avec Felicity elle se remis à pleurer. Elle consulta sa montre 00h05, elle n'avait pas la force de se battre avec la petite et encore moins de l'entendre pleuré. Elle l'emmena avec elle dans son lit. Elle s'allongea et entoura la petite de son bras, la calant bien contre son corps. Sara s'était calmé, elle était lové sur sa marraine, elle ne mit pas longtemps à retomber dans son sommeil, Felicity la suivit de près.
...
- Alors tu as eu des infos ?
Oliver relata la conversation qu'il venait d'avoir avec Chaize.
- C'est tout ce qu'on as pour retrouver Lyla, un simple numéro de téléphone.
- Yep, mais Felicity fais des miracles avec ce genre d'information.
- Je sais, excuse moi Oliver, je suis a cran.
- Oh fait, si tu ne mets pas un peu de glace en rentrant tu risque d'avoir l'oeil légèrement bleu demain. Je suis navré.
-Oui j'ai vu cela dans le miroir, pffff quand tu frappes tu ne fais pas semblant mec.
Oliver ria et fila une tape amicale sur l'épaule de Dig
...
Chaize, se redressa et quitta la rue aussi rapidement que possible tenant son bras à l'aide de sa main opposé. L'homme masqué lui avait vraiment cassé. Il s'engouffra dans la bouche de métro se trouvant à proximité de sa position puis s'en alla chez lui.
Lorsqu'il ouvrit la porte de sa petite maison, il découvrit étendu sur le sol sa femme et son fils gisant dans une marre de sang, une lettre posé bien en évidence à côté des corps.
"sale traite"
Chaize se laissa tombé sur le sol, pleurant, hurlant, il était trop tard, ils étaient mort. Il monta dans sa chambre prit un pistolet chargé et appuya sur la détente.
...
Oliver et Dig arrivèrent dans la chambre d'hôtel. Oliver alluma une petite lampe posé sur une guéridon.
- Felicity est probablement en train de dormir.
- Oui on devrait faire pareil.
John partie dans sa chambre, Oliver sortit son téléphone pour appeler Théa.
- Oliver, Sara a disparut, elle n'est plus dans son lit. J'ai vérifié, il n'y à pas de trace d'effraction dans ma chambre. Va voir si Felicity va bien.
Oliver ouvrit la porte de la chambre, il vit la silhouette de Felicity dans le lit, il fut de suite soulagé, il s'approcha de la jeune femme et vit la petite lové contre le corps de sa compagne. Il était très attendrit par la situation, il pris Sara délicatement, retourna au salon ou John l'attendait avec un regard rempli de peur. Lorsqu'il vit Sara dans les bras d'Oliver, un soupir de soulagement sorti de sa bouche.
- Elle va bien John, elle était avec Fel.
Dig reprit la petite, puis laissa Oliver seul.
- Salut Théa !
- Ollie ça va ? John est arrivé ? On est super inquiet.
- Oui il est arrivé, je me doute que vous soyez inquiet, on fait tout notre possible pour arranger la situation.
- Ok ! Felicity va bien également ?
- Oui, heureusement qu'elle est la. Et toi comment ça va ? Pas trop de soucis à gérer à Starling ?
- Pour le moment ça va, la police s'occupe des problèmes, je ne veux pas que Roy aille seul sur le terrain. Déjà quand il est avec toi je ne suis pas rassuré.
- Merci Speedy !
- Oliver tu sais très bien que j'ai confiance en toi et tes capacités de héros mais, je ne suis jamais tranquille quand vous sortez.
- Tiens je croirai entendre Felicity.
- C'est parce que nous tenons à vous que nous somme comme cela.
- Je te laisse Théa, je suis éreinté. Bye speedy.
Oliver prit une douche puis se mit au lit en essayant de ne pas réveiller Felicity. Il se colla contre le corps de la jeune femme et l'entoura d'un bras.
