A Paris, le début de soirée commença, les deux garçons n'avaient pour le moment réussi à voir qu'un seul hôpital, mais aucune trace de Lyla. Il avait dû patienter très longtemps avant qu'une personne ne daigne s'occuper d'eux. Il avait été envoyer d'un service à l'autre pour finir dans le sous-sol à la morgue. Le médecin étant occupé, n'avait pas pu de suite les renseigner il était arrivé vers 17 h, heure en principe de fermeture de son service. John présenta une photo de sa femme donnant les détails de sa mort, ainsi que la date présumé. Il n'avait pas eu affaire à ce cas, il vérifia tout de même dans les archives, même constat.

Ils s'arrêtèrent dans un petit hôtel, il avait quitter le leur lors du départ des filles, ne voulant pas de point d'attache, ils parcouraient la ville faisant le tour des hôpitaux, il était donc préférable de ne pas devoir refaire le parcours vers l'hôtel tout les jours.

Ils déposèrent leur effet personnel dans la chambre, prirent une douche chacun leur tour puis descendirent au petit restaurant du coin.

John n'avait pas faim, il n'avala rien de son repas.

- Je sais que ce n'est pas facile et que je n'ai rien à te dire mais tu devrais manger John.

- Je me sens incapable d'avaler quoi que ce soit pour le moment.

Vingt trois heures, le téléphone d'Oliver sonna, il décrocha, c'était Felicity, l'appel fût rapide la jeune femme étant exténuée n'avait pas dit grand chose, juste qu'elle était bien arrivé et qu'elle l'aimait.

Oliver s'endormit sur les paroles rassurante de sa belle. John quand à lui fixait le plafond.

...

Felicity se réveilla, consulta le réveil posé sur la table de nuit, six heures trente, wahou, elle avait dormi plus de douze heures sans se réveiller. Tant mieux pensa t'elle, elle aurait moins de difficultés pour se remettre du décalage horaire. Elle sortit de la chambre, dans le salon elle vit Théa endormie sur le canapé, elle avait probablement passé la soirée et la nuit la, à veiller sur le bébé. Elle passa sa tête dans la chambre de Sara qui dormait à poing fermé. Elle se servie un latte et s'attabla seule sur le bar de la cuisine, savourant sa boisson.

Elle quitta l'appartement des Diggle après avoir écrit un petit mot à Théa.

" Bonjour Théa, je suis partie jusque chez moi, relever mon courrier, me changer, récupérer ma voiture. Merci d'avoir assurer avec la petite. Bizzzz."

Oh, que ça fait du bien de se trouver chez soi, elle mit la pile de courrier sur la table de salon, puis entreprit de prendre une douche. Elle savoura le contact de l'eau sur sa peau, l'odeur de son gel douche habituel, elle ouvrit celui d'Oliver l'huma, il lui manquait déjà tellement. Elle reposa le flacon, coupa l'eau, se sécha et s'habilla.

Elle s'assit dans le fauteuil, tria son courrier, une enveloppe différente des autres attira son attention.

Felicity ma chérie,

Tu dois être revenue de ton voyage à Paris, j'espère que vous avez bien profité et que tu as accepté la proposition d'Oliver, j'ai hâte qu'il devienne mon gendre.

Alors comme ça sa mère était au courant, Oliver lui en avait parlé, ils étaient tous de sacré cachottier.

Je voulais te dire que je rendais mon appartement à Vegas, je vais m'installer avec Quentin Lance. Je serai plus proche de toi comme cela et nous pourrons passer énormément de temps ensemble, enfin si tu le souhaites. J'ai hâte de te revoir et de découvrir la vie avec Quentin.. Ses filles sont adorables, surtout Laurel. Je l'aime beaucoup cette petite, Tommy est un garçon très sympas également. Tu ne m'avais jamais dit que tu fréquentais autant de personne riche.

On se voit bientôt.

Ta maman

Felicity referma la lettre, sa mère allait venir habiter ici à Starling, elle ne savait pas si elle devait considérer cela comme une bonne ou une mauvaise nouvelle. Sa faisait juste trois semaines qu'elle connaissait monsieur Lance et elle lachait tout pour s'installer avec lui. Wahou pour être rapide elle l'était, elle lui envoya un rapide texto.

" Maman je viens de voir ton courrier, je suis ravie pour toi et Quentin. Oliver sera ton gendre une fois que nous aurons échangés nos anneaux. Je t'embrasse."

...

La réunion commençait à dix heure, Felicity gara sa voiture, sortit Sara, la posa sur le sol et la prit par la main. Depuis hier la petite puce avait fait ses premiers pas. Elle était au téléphone avec John lorsque ça c'était produit, Sara s'était mise debout se tenant sur la table de salon, Felicity assise à la table de la salle à manger le téléphone collait à l'oreille, discuter avec John de l'avancer de leur enquête gardant un oeil rivé sur Sara. La petite c'était lâché, se déplaçant jusqu'à la jeune femme. Elle était fière de la puce, elle avait fait part de l'aventure à John. Il ne lui avait rien répondu, son moral n'était pas du tout au beau fixe, ils avaient parcourut plusieurs hôpitaux mais personne ne reconnaissait Lyla.

Felicity arriva devant les portes de la garderie, une gentille dame d'une quarantaine d'année les accueillit. Felicity entra tenant toujours Sara par la main, des enfants jouaient dans un coin, d'autre faisaient des parcours de motricité avec l'aide d'une nourrice, dans le coin repas des enfants un peu plus âgés que Sara prenaient leur petit déjeuner. Felicity se sentit de suite rassuré, elle savait qu'en laissant Sara ici elle serait entre de bonnes main et, si par hasard quelque chose n'allait pas, elle n'avait que l'ascenseur à prendre pour la rejoindre. Elle laissa la petite puce ici sans omettre de la mitrailler de bisous sur ses petites joues.

Elle arriva en salle de réunion avec vingt minutes d'avance se trouvant seule avec Ray.

- Felicity, ça va ? Je suis désolé pour Lyla. Tu as déposé Sara ? J'espère qu'elle va s'y plaire.

- Je pense que ça devrait le faire, elle avait l'air d'apprécier les jouets et les assistantes maternelles m'ont l'air bien sympathique avec les enfants.

Il firent un point rapide avant l'arrivé des investisseurs. Ben entra dans la salle et remarqua de suite la jeune femme, il devint tout pâle jamais il ne se serait imaginé voir sa voisine de voyage dans les locaux de Palmer. Il espérait qu'elle ne soit qu'une simple employé qui ne côtoyait pas la vice présidente.

- Mademoiselle, il me semble que nous nous connaissons.

- Ben, je me présente Felicity Smoack, vice présidente de l'entreprise.

Ben se sentit soudain très seul, se sentant complètement idiot, il ne prononça pas un mot et alla s'installer à table.

Felicity était ravie de l'effet que lui avait prodigué l'annonce de son statut. Il avait dit qu'Oliver était un crétin, elle n'allait pas la rater.

Durant toute la réunion, Felicity le rabaissa encore et encore, ne lui laissant aucune chance d'exposer son projet. Il voulait investir dans l'entreprise, prendre part au nouvelle technologie que Ray avait inventé avec l'aide des employés de Palmer, mais Felicity lui rappela sans cesse que rien ne tenait la route dans ce qu'il proposait. Ray ne releva pas, il était au courant de son manège et la laissa donc faire.

A la fin de la réunion, Felicity se leva contente de sa démonstration. Ben la regarda discrètement, c'est vrai que c'était une super belle femme, avec énormément de poigne. Il était déçu que la réunion se soit passé ainsi mais il ne pouvait s'en prendre qu'a lui même.

Ca faisait déjà cinq jours que les garçons parcouraient sans relâche les hôpitaux et les morgues, aucune trace de Lyla. Ils ne leur restaient plus que deux bâtiments à visiter le lendemain. Dig était recroquevillé sur son lit, la tête entre les mains.

- Oliver si elle était morte quelqu'un l'aurait trouvé. Ah moins que ce salaud nous ai pas dit la vérité et qu'il l'est enterré dans un bois.

- Je n'en sais rien Dig, c'était pas un gars très sympas, voleur menteur on peut ajouter manipulateur aussi. Tu tiens le coup ? si tu ne te sens pas capable de faire ce qu'il nous reste à visiter demain, je peux y aller seul.

- Merci Oliver ! je vais rester ici.

Oliver retourna dans sa propre chambre, voisine de celle de Dig.

Il composa le numéro de Felicity.

- Bonjour mon amour

- Ma cherie, comment vas-tu ?

- Ca va plus ou moins.

- Pas trop fatigué ?

- Non, les filles sont adorables, elle s'occupe beaucoup de Sara, ce qui me permet de souffler un peu. Et toi ?

- Tu me manques. Les recherches d'aujourd'hui non guère étaient plus fructueuses que les précédentes. Il nous reste encore deux choses à voir, je vais probablement m'y rendre seul. John n'est pas au meilleur de sa forme, l'espoir de retrouver le corps de Lyla s'amenuise.

- Je suis désolé Oliver. Heureusement que tu es resté avec lui pour l'épauler.

- Oui, même si le plus souvent je le laisse parlé, je ne sais pas quoi lui répondre.

- Une présence et une écoute attentive sont suffisante parfois. Ne le laisse pas sombrer surtout.

- T'inquiète pas ma chérie. Je te laisse, je vais me coucher, je suis épuisé.

- Bonne nuit Oliver.

Dig ouvrit les yeux, il avait enfin réussi à faire une nuit complète, la première depuis six jours, depuis qu'on lui avait annonce que sa femme ne faisait plus partie de ce monde. Il vérifia l'heure sur son téléphone, onze heure, il se leva, se doucha s'habilla puis alla frapper à la porte d'Oliver. Aucune réponse, son ami était probablement parti finir ce qu'il leur resté à faire. Il se rendit au café le plus proche et commanda un café noir ainsi que de quoi se nourrir, il avait faim. On lui amena donc un croissant et un petit pain au chocolat. Il les mangea rapidement, bu son café, paya sa note puis marcha dans les rues de la capitale.

- John, ou es tu ! je suis à l'hôtel, tu n'y es pas.

- J'arrive, je me baladais dans Paris, je suis la dans 15 minutes.

- Alors !

Le signe de tête négatif d'Oliver mis fin à ses dernier espoirs.

Oliver adressa un texto à l'attention de Felicity.

" Décollage à 18 h, arrivé à 17h. Bisous. J'ai hâte de te serrer dans mes bras"

"Moi aussi. Je t'aime"

L'avion décolla à 18 h, le cœur de Dig se serra, même si il était dans l'avion pour retrouver sa fille, son âme, son cœur, resteraient à jamais à Paris.