Lyla venait de recevoir la photo de John et Sara que venait de lui envoyer son amie. Elle se réjouit, sa mémoire ne lui avait pas joué un mauvais tour elle avait bien un bébé une jolie petite fille, et Johnny était bien une personne de couleur.
Elle resta un long moment à fixer la photo, Julie au dessus de Lyla, contempla l'image.
- Elle est sacrément jolie ta petit puce, et ton mari est très bel homme également.
Lyla serra la main de Julie dans la sienne, en signe de remerciement. Le téléphone se mit à sonner, elle manquait déjà à la blonde. Lorsqu'elle répondit, ce fût le timbre de voix de John qu'elle entendit, il avait la voix roc, rempli d'émotion et d'appréhension. Ils discutèrent un petit peu, il était vraiment heureux de la savoir en vie. Elle s'excusa pour le mal qu'elle lui avait fait, John égale à lui même lui disant que le plus important c'était qu'elle soit en vie et qu'il la rejoindrait rapidement.
- Julie, je ne sais pas si je veux quitter Paris de suite. John veut venir me chercher, je comprends, je suis sa femme, il a pensé que j'étais morte, mais je ne me sens pas capable de rentrer chez moi. Un chez moi que je ne connais pas, c'est comme ci ma vie avait était effacé de ma mémoire. J'ai peur de le décevoir, de ne pas être à ma place. Lorsque je regarde la photo, je vois un homme qui aime sa fille, souriant à l'objectif, mais j'ai l'impression que c'est un inconnu et ma fille, je me suis souvenue que j'avais un enfant mais je ne m'attendais pas à ce qu'elle soit déjà si grande, je ne me souviens que de sa naissance.
- C'est normal Lyla d'avoir peur, tu n'as pas encore retrouvé totalement la mémoire, mais ça viendra. Il faut te laisser un peu de temps. Il est tard, allons dormir.
Lyla se coucha cette nuit, la tête pleine de question, d'inquiétude, d'angoisse, de frayeur. Et si elle n'aimait plus john et si elle restait indifférente face à Sara. Et si ses amies lui tournait le dos voyant comment elle avait changé et si. Avec des si, on referai le monde. Elle aimerait tant en cette instant qu'il n'y est pas de "si" mais plutôt des pensées positives, que ses sentiments soient toujours la. Trois heures du mâtin, le sommeil ne l'ayant toujours pas gagné, elle descendit au salon, s'installa devant le pc, ouvrit toute les pages internet concernant Starling.
...
John entra dans son appartement, déposa Sara au sol, posa sa valise dans l'entrée, sur la desserte il prit le cadre avec la photo de Lyla et Sara, il caressa du bout des doigts le contour du visage de sa femme. Il reposa le cadre, et n'y tenant plus composa le numéro de téléphone que Felicity lui avait donnée quelque minute plus tôt, c'était le seul lien qu'il avait pour le moment avec sa femme.
- Lyla, c'est moi John. Je ne t'ai pas réveillé ?
- Non, je n'arrivais pas à dormir... John, il faut que tu saches, je n'ai pas totalement retrouvé la mémoire. Je ne sais même pas si j'ai vraiment envie de rentrer à la maison pour le moment. Je suis désolé, je ne me souviens plus de toi ni de mon bébé.
Lyla étouffa un sanglot, elle était à bout de nerfs, perdue.
- Hey Lyla, ne pleure pas ma chérie s'il te plait. Ca prendra le temps qu'il faudra, on ne forcera pas les choses, mais je te promets qu'on sera de nouveau une famille. Si tu veux rester un moment seule, sache que je tiendrais compte de ton choix, quand tu sera prête à me voir, enfin à nous voir moi et Sara, dis le et nous sauterons dans un avion. Je veux juste que l'on s'appelle si tu es d'accord. Je vais te faire parvenir un chèque ainsi que ton passeport pour que tu ne manques de rien.
- Merci John, tu es vraiment quelqu'un de bien, embrasse Sara pour moi.
John raccrocha, il se prit la tête entre les mains, pourquoi la vie était elle si compliquées. Lyla voulait du temps, il lui en laisserai bien qu'il est qu'une hâte c'était de la retrouver et de la serrer dans ses bras. Il ne savait pas si il était une personne bien mais ce qu'il savait c'est qu'il aimait tellement sa femme qu'il lui était inconcevable de ne pas respecter sa décision, puis ne dis t'on pas que l'amour peut guérir. Il espéra que leur amour pouvait réparer l'âme de Lyla et que sa vie retrouverait tout les saveurs d'autrefois
...
Oliver plaqua Felicity contre la porte de l'entrée, prenant possession de ses lèvres, leur langue se trouvèrent se taquinant dans un ballet sensuel, il la caressa, la douceur de son corps réveilla chaque parcelle, chaque terminaison nerveuse du sien, il retira ses vêtements, Felicity en fit de même, elle l'entoura de ses bras , l'embrassa dans son cou, sur son visage, revenant sur ses lèvres, Oliver caressa son dos, s'arrêta sur son creux de rein, il la souleva, la déposa sur le canapé, se plaqua contre le corps nu de la jeune femme, il titilla un de ses tétons, cette caresse arracha des gémissements de la part Felicity, il descendit sa main plus bas lui prodiguant des caresses sensuelles, enflammées, Felicity lui fit la même chose. Elle avait les joues rougies, le feu qui avait pris naissance quelque instant plus tôt dans son bas ventre s'embrasa, leurs excitations avaient atteint des sommets. Oliver la pénétra, Felicity sentit une onde de plaisir monter en elle, elle caressa le dos d'Oliver s'enivrant de son odeur, du plaisir qu'il lui offrait, n'y tenant plus elle entoura ses jambes autour de la taille du jeune homme collant son corps encore plus prés de celui de son amant. Oliver, voulait au départ prendre tout son temps mais sa futur femme lui avait tellement manqué ces dernier jours, qu'il ne put se retenir. Le couple explosa en même temps dans un orgasme fulgurant.
Ils restèrent un long moment dans les bras l'un de l'autre savourant leur retrouvaille.
- (Oliver) Hummm ! c'est bon de te retrouver.
Pour seule réponse il reçut un tendre baisé sur ses lèvres. Oliver se releva, prit la main de sa compagne et l'emmena dans la douche. Leur séparation se fit ressentir une fois de plus, leur corps ne faisant plus qu'un sous le jet d'eau chaude, profitant une fois de plus de la tendresse de chacun...
Oliver sortit le premier laissant le temps à Felicity de se laver les cheveux. Il passa un tee shirt et un pantalon, puis exténué s'allongea sur le lit. Que c'était bon de retrouver sa maison, sa femme, son odeur, sa tendresse, son regard. Cinq jours sans elle ce n'était pas grand chose aux yeux d'autres personne mais pour lui c'était interminable. Il ferma les yeux et s'endormit, son voyage à Paris et la course effrénés qu'il avait réalisé chaque jour dans l'espoir de retrouver Lyla l'avait complètement usé de même que le décalage horaire.
Felicity se sécha les cheveux, sortit de la salle de bain, elle passa devant leur chambre son regard s'arrêta sur Oliver. Elle s'approcha à pas de loup, il s'était assoupi, elle resta un moment à le contempler les yeux remplis d'amour pour son bel archer.
Un bip la prévint qu'un message venait d'arriver sur téléphone
" Fel je sais que j'ai déjà beaucoup usé de votre temps, mais j'ai besoin de te parler. Est ce qu'on peut se voir demain mâtin ? "
" Bien sur Dig, passe prendre le café vers dix heure."
Felicity, se posa dans la canapé avec sa tablette. Elle fit plusieurs mise à jour, consulta ses emails, puis travailla un peu. Elle sursautta lorsqu'elle entendit un coup sur sa porte.
- Théa !
- Hey, il est vingt heure, je pense vous avoir laissé assez de temps pour vos retrouvailles, je suis venue voir mon frère.
- Théa ! tu es incroyable vraiment.
- Il n'est pas la ?
- Il dort.
- Sérieux, il retrouve sa femme après cinq jours d'absence et il s'endort. mais quel genre d'homme fait il ? tu es sure de vouloir l'épouser ? Bon sinon comment va John ?
- Lyla est vivante.
- Comment ça, les gars ont dit qu'il ne l'avait pas retrouvé !
- Elle m'a téléphoné juste avant que les garçons ne sortent du terminal, elle est à Paris en vie et un brin amnésique.
- Amnésique, sérieusement ! Elle s'est tout de même souvenue de toi ! Il faut dire que tu sais marquer les esprits.
- Tu peux pousser plus loin le fond de ta pensée ?
- Bah c'est vrai poulette, tu es une jeune femme jolie, dynamique, intelligente, serviable et tu as du bagou. Bref une fois que l'on t'a rencontré on ne peut t'oublier
- Wahou rien que cela
- (Oliver) Et je rajouterai plein de chose, mais je tairai mes pensées devant Théa.
Théa pris son frère dans ses bras.
- C'est bon de te revoir et avec une bonne nouvelle en plus. C'est génial ça vraiment. Vous venez au club ce soir pour fêter ça ? J'invite Tommy et Laurel.
- (Oliver) Théa je viens de rentrer d'une semaine épuisante, j'ai parcouru toute la capitale française pour rien, je suis crevé, je n'ai pas vraiment envie de faire la fête.
- Qui te parle de faire la fête c'est juste un verre Ollie, sois sympas tu dormiras plus longuement demain mâtin.
Oliver lança un regard à Felicity, qui signifiait clairement qu'il ne voulait pas sortir.
- (Felicity) Faisons cela demain soir, Oliver sera moins fatigué et on pourra inviter John.
- Ok va pour demain mais, vous n'avez pas intérêt à vous défiler !
