Chapitre 4 : Philosophie et compagnie

-Hhhhaaa

Crier, il fallait que je crie, mais personne ne m'entendait, c'était un cauchemar.

Assise au milieu d'un bain de sang et de corps vidés, on entendait des hurlements de douleurs ici et là, je tremblais de peur , des tas de questions se bousculaient dans ma tête : où, quand, comment,... comment sortir d'ici ?

Le spectacle était abominable , insupportable pour tout être humain.

Reprends toi Hermione, ce n'est qu'une illusion, rien de plus.

Une porte s'ouvrit.

Deux personne en sortirent, mais je n'ai eu le temps de les dévisager que c'est déjà le noir total l'engloutit...

-Gra..Hermione, Hermione, debout , tu es en sueur !

Ouvrant les yeux, elle reconnu Elisabeth Brown qui se tenait au dessus de son corps.

-Pardon, répondis-elle.

-Tu es toute palote.

-Ohou

-Tu devrais te rendre à l'infirmerie..

-Quoi ! Oh non, je vais bien

-Fais comme tu veux , moi je descends .

Le ton de sa voix n'était pas très amical, du moins pas plus qu'hier. Une vrai peste.

Il fallait que la jeune femme se lève, nous étions dimanche, et c'était le jour pour elle d'aider Harry et Ron dans les tâches lycéennes. Mais le lit était si moelleux et puis , il y aavit ce rêve... non ce cauchemar. Hermione n'avait jamais vu quelque chose d'aussi effrayant.

C'est fort d'appréhensions qu'enfin elle réussit à s'extirper de son lit , cela ne servait à rien d'y repenser ce n'était qu'un rêve après tout. Rassurer et tout de suite de meilleur humeur. Elle s'habilla et refit son lit. Mais quelques instant plus tard Brown revint pour lui montrer à quel point elle était détestable.

-Oui, répondit-cette dernière.

-He..hermione, il y a tes ..tes amis qui t'attendent en bas.

-Oh, dis leur que j'arrive.

La voilà parti pour une journée bien charger.

-Non Ron ,ce n'est pas la réponse, réfléchis !

-Quoi , mais c'est ce que je fais depuis ce matin.

-A peine une heure que nous sommes là et tu es déjà fatigué ?

-Bof, je me sentirais revigorer, si j'allais faire un tour en balais ou si je mangeais.

-Non, pas avant d'avoir relu ce paragraphe .

-C'est ennuyant,je trouve, et puis tu parle trop.

-Comment oses tu, je me lève exprès pour t'aider, et toi tu dis que je t'ennuie !

-Oui exactement.

-Parfais, dorénavant, tu te débrouilleras tout seul, comme un grand, sur-ce au-revoir. S'enfuyant la jeune étudiante n'avait pas fait attention ôù ses pieds l'emmenèrent et se retrouva à près du lac.

-Hermione !

-Oh , Harry, tu m'as fait peur.

-Moi ? souri le survivant.

-Oui, ça ne se fait pas de surprendre les gens comme ça.

-J'en suis navré, mais dis moi, tu as l'air en colère, contre qui ? Encore Malefoy ?

-Qui ? , non il n'y est pour rien, c'est plutôt Ron.

-Oh, dans ce cas , je vais aller arranger ça...

-Merci Harry, j'espère que tu arriveras à lui faire comprendre l'importance de l'histoire.

De Notre Passé

Et il s'en alla d'un signe de la main.


Dans le dortoir des garçons, assis sur de confortable canapé, deux jeunes hommes étaient en pleine discussion.

-Draco, ressaisis toi ! Tu ressemble à un mort.

-Je n'ai pas dormi avec toute cette histoire..

-Ne t'en fais pas, relax, un ou deux jours, tout au plus, et hop plus d'amnésie.

-Tu en a l'air certain .

-Je le suis, sourit le métis.

-Moi , je n'en suis pas sûr, non après le cauchemar que je viens de faire, tout est envisageable; la perdre ,qu'elle puisse m'oublier.

-Espérons le, sinon, j'utiliserais les Grands moyens.

-Tu ne les utiliseras point ! s'opposa son ami.

-Je vais me gêner ! Qui va m'en empêcher ? Toi peut-être ? ha ha ha .

-Tu es mon ami et je ne veux pas que tu sombre... et que je te serve encore de moi commed'une bouée de sauvetage, pas cette fois Draco.

-Ah, cette fois ci , ce sera différent !

-Non, ce sera toujours pour elle...