Pdv Hermione
Voilà près de trois semaines que Ron, Harry, moi, et les autres sixièmes année étions arrivés à Durmstrang, et le moins que l'on puisse dire, c'est que entre les cours et le fait que nous ne connaissions rien et quasiment personnes, nos recherches n'avaient pas beaucoup avancé, voir pas du tout. Les autres membres de l'AD avaient tenu à trouver un lieu secret où continuer à s'entrainer afin d'être parés à toutes éventualités. Évidemment la chose n'avait pas été facile, les élèves et les professeurs de l'école se méfiaient de tout les étrangers accueillis dans le cadre de cet échange.
Notre mission qui était de nous rapprocher des elfes de maison n'avait pas été des plus facile, ces derniers redoutant trop la cruauté des élèves redoublaient d'ingéniosité pour passer inaperçus. Nous avions jeté de la poudre de passage devant les cuisines pour voir à quelle heure ils en sortaient, mais se n'est qu'après plusieurs jours de traque nous avions enfin découvert qu'un elfe passait tous les matins à 4 heures. Nous avions essayé de le surprendre afin de le questionner et surtout de le rassurer, mais nous avions attendu sans réussite. En effet, les elfes de maison de Durmstrang devaient être tellement persécutés, qu'ils sortaient de la cuisine invisibles. Nous avions du emprunter les lunettes de Luna capable de voir tout ce qui était invisible et nous pouvions enfin aller à la rencontre de ce pauvre elfe. Nous attendions donc camouflés sous la cape d'invisibilité à attendre patiemment devant les portes de la dite cuisine. Je parcourais du regard ce couloir sombre qui m'avais mise mal à l'aise dès le premier jour . Les murs en pierre étaient décorés de sculptures à l'allure démoniaque et agressive, les lumières quant à elles n'étaient jamais très vives ce qui donnaient l'impression qu'il faisait toujours nuit et ce n'était pas l'absence de fenêtre qui pouvait donner une impression contraire, mais le plus lourd était de voir ces roches au plafond, il n'avaient même pas pris la peine de camoufler les stalactites qui recouvraient les voutes de l'école et d'où suintais sempiternellement des gouttes d'eau glaciale. Cet établissement étaient sinistre et les cachots de Poudlard auraient paru des cinq étoiles face à cette grotte qui respirait le mal. Car en effet Durmstrang n'était rien d'autre qu'une immense grotte aux recoins interminables. Qui plus est situé sous terre. J'espérais sincèrement que nous trouverions rapidement les informations dont nous avions besoins, pour que nous puissions quitter les lieux au plus vite, et qui sait peut-être même retrouver rapidement la quiétude et la chaleur de la tour de Gryffondor.
Je fus sortie de mes pensées par un coup de coude de Ron dans mon bras, et là je vis l'elfe apeuré qui s'approchait de nous, Harry sortit sa baguette de sa cape et visa sa cible, l'immobilisant aussi sec.
_ Désolé maîtres, je vous en prie, soyez bons avec Macha.
_ Ne t'inquiète pas Macha, répondis-je d'une voix douce et rassurante, nous ne te voulons aucun mal, chez nous les elfes ne sont pas aussi mal traités que vous l'êtes ici.
_ Oui, renchérit Harry, nous n'avons que quelques questions à te poser.
_ Des questions ? Fit le pauvre elfe tout tremblotant.
_ Oui, nous avons besoin de ton aide, sais-tu quelque chose sur une potion qui pourrait donner des pouvoirs magiques à des moldus ?
_ Une potion ? Fît-il tout étonné, vous pensez que quelqu'un aurait inventé une telle potion ?
_ Non, il s'agit d'une très vieille potion, qui serait responsable de la magie chez les être humains.
_ Macha n'en a jamais entendu parler, Macha n'est pas si vieux que ça !
Nous baissâmes la tête de découragement, cela aurait été tellement facile de trouver cette potion du premier coup, mais c'était notre seule piste, la seule que nous avait laissé Dumbledore. Mais pourquoi nous avait-il demandé de questionner les elfes ? J'eus la réponse à ma question.
_ Attendez, on nous a demandé de questionner les elfes de maison.
_ Et c'est ce que nous avons fait Hermione, s'impatienta Ron, mais comme on pouvait s'y attendre, cet elfe ne sait rien.
_ Mais nous lui avons demandé où était la potion, peut-être qu'il fallait juste lui poser des questions ?
L'elfe nous regardait tour à tour, ne sachant pas ce qu'il se passait, et pour être honnête, moi non plus je ne savais pas ce qui allait se jouer.
_ Quel âge as-tu Macha ?
_ Ô, je n'ai que 158 ans.
_ QUE 158 ANS ! Fîmes nous tous en cœur.
_ Oui, mais je suis un des plus jeunes elfes ! Répondit-il avec un certain orgueil.
_ Mais quel âge ont-ils alors ?
_ Les plus anciens ont plus de 1200 ans.
_ Ah d'accord, je comprends pourquoi tu disais que tu n'étais pas vieux, ajouta Ron avec un sourire. Mais vous ne mourrez jamais ?
_ Si, nous mourrons bien sur, mais lorsque nous avons été créés, nous n'étions pas faits pour mourir, enfin, nous ne mourrons pas de vieillesse comme vous pouvez mourir de vieillesse.
_ Vous ne vieillissez pas ? Demandais-je.
_ Non, un elfe vieux, ou un elfe enfant n'est pas un elfe qui peut le mieux servir les sorciers, répondit Harry à la place de l'elfe qui opina du chef en guise de confirmation.
_ Oui, nous avons été créés pour servir et obéir aux sorciers.
_ Dis-nous tout ce que tu sais sur l'origine des elfes Macha.
_ Ô mais Macha sait plein de choses sur l'histoire des elfes de maisons, plein de choses. S'enorgueillit-il en bombant son torse malingre.
_ Les premiers sorciers à avoir créé des elfes étaient ici, à Durmstrang. C'est de cette grotte que vient la boue dans laquelle Macha et les autres elfes ont prit vie. Ce n'est que bien des années plus tard que d'autres sorciers que ceux qui habitent ici ont soufflés de la vie par leur baguette pour faire naître d'autres elfes de maison. Les premiers nous racontent qu'au début les sorciers les attachaient par les chevilles à de gros boulets afin qu'ils ne puissent pas s'enfuir, mais nous sommes désormais liés à nos maîtres par de puissant sortilèges avec des lois très puissantes, renifla-t-il en jettant un coup d'œil paniqué autour de lui craignant surement de se faire surprendre en train de discuter avec des étrangers.
_ Qu'est ce que c'est cruel. Ne puis-je m'empêcher de répondre de m'indigner, je ne pensais pas que l'on pouvais tenir tant d'années dans l'asservissement le plus total.
Cet endroit me répugnait de plus en plus, et désormais même l'histoire de ce lieu confirmait qu'on avait construit cette école pour y enseigner le plus sombre de la magie.
_ C'est bien beau tout ça, fit Ron, mais je ne vois pas à quoi cela nous avance.
_ Dumbledore nous a envoyé ici pour une raison, à nous de la trouver.
_ Dumbledore ? Demanda l'elfe, soudain revigoré.
_ Tu connais Dumbledore ?
_ Ô oui, Macha connait Dumbledore, tous les elfes de maison ici connaissent Dumbledore, c'est un très puissant sorcier, et il a bien aidé les elfes de maisons quand il est venu ici à Durmstrang. C'est lui qui nous a appris à être invisibles afin de plus nous faire maltraiter par les élèves.
_ Mais quand est-il venu ici ?
_ Il est venu ici très jeune, il devait avoir votre âge, ô non pas plus. D'ailleurs avant beaucoup d'élèves de Poudlard venaient ici à Durmstrang, Ils avaient même leur salle secrète qu'aucun élève de Durmstrang n'a jamais découvert, ô ça non.
_ Mais tu peux nous y amener, demandais-je.
_ Bien sur, Macha connaît l'école, et il peut vous y amener.
Nous suivîmes l'elfe à travers les couloirs de l'école, ou plutôt les tunnels. Je préférais me promener par là la nuit, plutôt qu'en plein jour avec tous ces sorciers aux regards hostiles, drappés dans leur uniforme noir. Macha trépignait sur place, et nous avions du mal à le suivre, nous étions obligés de courir à toutes jambes, il s'écrasa soudain le nez contre un mur décoré d'une immense fresque délabrée par l'humidité des lieux.
_ C'est ici ! Fit Macha tout fière de lui.
_ Mais ce n'est qu'un mur, remarqua Harry.
_ Oui, Macha vous a dit que personne ici n'était entré dans cette salle, c'est parce qu'elle est secrète.
_ Mais tu sais comment l'ouvrir toi ? Demanda Ron en s'impatientant.
_ Ô non, si Macha le savait, il devrait tout répéter à ses maîtres, c'est pour cela qu'aucun elfe ne connaît le secret de l'ouverture de cette salle.
Je regardais le mur en face de moi, et comme tout ce qui était ici, il ne m'inspirais que de la peur. Un Sorcier était au représenté au milieu, il était vieux et portait un longue barbe blanche, il avait un nez qui faisait penser à un aigle mais ce qui effrayait chez lui était ses yeux, deux grands yeux noirs très menaçants. Il portait une robe de sorcier ainsi qu'un chapeau brun. Il était entouré de tout un tas d'animaux, qui le regardaient tous. Ils étaient assis, et semblaient se prosterner devant le sorcier afin d'implorer sa pitié. Au dessus du tableau, une phrase était peinte : « Être à la tête, c'est choisir ». Cette phrase voulait tout dire, le sorcier semblait choisir quelles espèces méritaient de vivres, et lesquelles devaient mourir.
_ Bon maintenant, il ne manque plus qu'a trouver le moyen d'ouvrir cette porte, analysais-je.
_ Nous n'avons qu'à demander à Dumbledore, me répondis Harry.
_ Ô, Macha a oublié de dire qu'une fois partis de Durmstrang, les élèves oublient tout en ce qui concerne la salle de Poudlard. Il n'y a aucun moyen pour que votre ami puisse vous aider.
_ Mais comment peut-on faire alors ? S'inquiéta Ron.
_ Il s'agit d'une énigme, répondis-je, « Être à la tête, c'est choisir », cela doit vouloir dire quelque chose. Quelque chose que seul un élève de Poudlard doit pouvoir déchiffrer.
Je restais là à contempler cette hideuse fresque, tentant d'imaginer les secrets qu'elle pouvait renfermer. Mais mon esprit s'égarait au fil du temps, entre le manque de sommeil et le sentiment de ne pas être la bienvenue ici, je sentais que je n'étais pas au summum de mes capacités. Nous décidâmes, de rentrer afin de ne pas nous faire surprendre par d'autres élèves, en effet, même si nous ne pouvions pas voir le soleil de là où nous étions, nous sentions que l'aurore n'allait pas tarder à poindre et l'école à se réveiller.
Nous précipitâmes dans notre chambres et nous mîmes au lit, mais je n'arrivais pas à fermer l'œil, obsédée par la fresque que nous avions découverte et par l'inscription qui la composait. La solution de cette énigme, nous offrirait forcément un indice qui nous permettrait d'ouvrir et de pénétrer dans cette pièce autrefois réservée aux élèves de Poudlard. Je retournais les mots sans cesse dans mon esprit, mon cerveau marchant à plein régime. Cette fois-ci j'en étais sur, je ne trouverais pas le sommeil avant d'avoir trouvé ne serais-ce qu'un semblant réponse à mes questions. Je décidais donc de me lever et de retourner devant la fresque.
Je passai la tête par la porte de ma chambre, un regard à droite, un regard à gauche, et je m'éloignai vers le mur énigmatique. Je restais quand même sur mes gardes au fur et à mesure que j'empruntais un nouveau couloir, ils étaient plongés dans l'obscurité la plus totale, je ne me sentais pas tranquille et le moindre bruit me ferais mourir de peur mais je tentais de me rassurais en me disant que personne n'allaient se jeter sur moi pour m'agresser. L'humidité de cette grotte commençait à s'imprégner jusque dans mes os, et l'ambiance hostile du lieu semblait s'accentuer de plus en plus. Il fallait que je garde mon sang froid, je n'étais plus très loin.
Tout d'un coup, un bruit de pas précipités résonna non loin de moi. Que devais-je faire ? Écouter ma raison et retourner rapidement dans mon dortoir ? Ou bien suivre mon instinct de Gryffondor qui me disait de poursuivre ma quête ? Je dégainai ma baguette pour plus de sécurité et poursuivis mon trajet. Plus j'avançais et plus les bruits paraissaient nombreux, Je me répétais que cela ne venait que de mon imagination, que ce n'était rien de menaçant, mais lorsque je fût assez près de la fresque, j'entendis quelqu'un s'enfuir. Une seule pensée me vînt à ce moment : « Pourquoi je ne suis pas restée au lit », je maudissais ma curiosité, et ne souhaitais qu'une chose, pouvoir remonter le temps pour pouvoir dire à la Hermione du passé de rester coucher. Même si j'allais paraître absurde, je ne pouvais m'empêcher de demander.
_ Qui est là ?
Personne ne répondit évidemment. Je rasais les murs en regardant des deux côtés à la fois. J'aurais tellement aimé avoir la cape d'invisibilité de Harry, mais j'avais décidément pris toutes les mauvaises décisions. Je tendais l'oreille, et il me semblait que j'entendais des murmures, ils étaient plusieurs, mais que voulaient-ils ? Je serrais ma baguette un peu plus fort décidant de tirer dès que j'en aurais la possibilité.
J'entendis un craquement derrière moi, je fis volteface sans réfléchir en tendant ma baguette, mais un sort m'atteint par derrière.
_ Doloris !
Je tombai en me tordant de douleur, ma peau me brula et mes muscles se crispèrent tellement violemment qu'aucun son ne pût sortir de ma gorge. Dans mon champ de vision devenu flou à cause de la douleur, j'arrivais à peine distinguer mes agresseurs, mon premier réflexe aurait été de les compter, mais la douleur devînt tellement insupportable que je m'évanouis sous les rires sardoniques de mes bourreaux.
Je me réveillais dans une pièce plus sombre et humide encore que le reste de l'école, mes membres étaient transits de froids et j'avais l'impression que mes orteils se briseraient au moindre effleurement. Je n'avais aucune idée de l'endroit où je me trouvait ni de combien de temps j'étais restée inconsciente. Je tentais de bouger mais j'étais solidement attachée à la chaise sur laquelle j'étais assise. Mes yeux s'habituèrent peu à peu à l'obscurité et je pus distinguer mes ravisseurs, ils étaient six tous grand et à la carrures imposante. Je ne pus m'empêcher de penser que les liens qui me retenaient, étaient superficiels, face à un seul de ces golgotes je n'avaient pas la moindre chance alors face à six toutes tentative de fuite tiendrait du suicide. Ils me tournaient tous le dos et n'avaient pas remarqué que j'avais repris connaissance. Ils parlaient en bulgare et semblaient être tous très agités. J'avais peur et froid j'aurais voulu me rendormir, rejoindre Ron et Harry dans notre dortoir, que tous cela ne soit qu'un mauvais rêve, mais la douleur qui imprégnait l'intégralité de mon corps après le doloris que j'avais reçu me rappelait que j'étais belle et bien réveillée et dans un sacré pétrin. Personne ne savait où j'étais partie et il se passerait surement quelques heures avant que Ron et Harry ne se réveillent et commencent à s'inquiéter de mon absence, d'autant que nous étions samedi et qu'ils feraient sans aucun doutes la grâce matinée. Cette pensée renforça encore plus mon angoisse qui devînt insoutenable et m'arracha un sanglot de frayeur et de désarroi. Mon reniflement attira l'attention de mes geôliers qui s'approchèrent de moi, leurs statures sombres et inquiétantes semblant m'emprisonner encore d'avantage. Je pus enfin distinguer leurs visages qui pour ma plus grande surprise étaient masqués des même masques que ceux portaient par les mangemorts, je ne put retenir un frisson, alors Voldemort avez réussis à recruter des partisans actif jusqu'en Bulgarie.
Je notais que si j'arrivais à sortir de ce traquenard saine et sauve, il me faudrait en avertir l'Ordre de toute urgence. Une voix sombre au fort accent slave me sortit de mes pensées.
_ Tiens, tiens, la sang de bourbe s'est réveillée.
_ Nous allons pouvoir savoir ce qu'elle faisait dans les couloirs. Ajouta une autre voix, avec une intonation profondément sadique.
Je grimaçais devant la situation, je m'en voulais de plus en plus, et ne souhaitais qu'une chose, que les garçons viennent à mon secours. Il fallait que je gagne du temps.
_ Que me voulez vous ?
_ Pour qui te prends tu, sale sang de bourbe, ici c'est nous qui posons les questions. Pourquoi es-tu venue à Durmstrang ? Demanda la première voix, il semblait être le chef de la bande.
_ Je suis venue dans le but de visiter une autre école, c'est le directeur de Poudlard qui nous a suggéré cette destination.
_ Tu nous prends vraiment pour des idiots, quelle prétention. Tu crois vraiment que nous ignorons la situation en Angleterre, et la guerre qui sévit là-bas depuis maintenant 20 ans ?
_ Justement, quand ton pays est en guerre, tu ne cherche qu'une chose, à te mettre en sécurité, répondis-je effrontément.
_ Je crois que tu aurais plus été en sécurité dans ton école. Ricana froidement la deuxième voix.
_ Et pourquoi ?
_ Parce qu'ici, nous n'apprécions pas du tout les sangs de bourbes, surtout celles qui fouinent leur sale nez de vermine partout. Répondit le chef.
Quelqu'un qui n'avait pas encore pris la parole ajouta :
_ nous savons que vous êtes des espions. Vous parcourez toute la planète pour recruter pour votre sale guerre. Sa voix froide et sans pitié me glaça le sang et une fois de plus l'idée que je m'étais mise dans de sales draps me traversa l'esprit, mais je me repris rapidement.
_ A ce que je peux voir d'autre sont passés avant nous pour recruter, lançais-je en désignant les masques que portaient mes ravisseurs, et je suppose que si vous releviez vos manches gauches je pourrais voir de jolis tatouages orner chacun de vos poignets. Répondis-je dans un regain de courage et d'arrogance certainement suicidaire.
_ Silence Pétasse ! Hurla le chef, probablement furieux d'avoir était mis à jour si facilement.
_ Sinon quoi, vous allez me torturer, c'est déjà fait, ris-je totalement hystérique, tentant de cacher ma peur sous la provocation, ou vous pouvez aussi me livrer à votre cher seigneur des...
une gifle heurta si fort ma joue que la chaise se renversa et je retrouvais de nouveaux à la merci de mes ravisseurs qui me rouèrent de coups. Je ne voulait pas leur donner satisfaction en criant ou en pleurant, alors je serrais les dents mais la douleur et un coup dans la tête eurent raison de moi, ma vue devînt flou et je sombrais de nouveaux dans les limbes de l'inconscience.
