PDV Harry
Je m'étirais lentement ignorant l'heure qu'il pouvait bien être, dans l'obscurité permanente de cette maudite grotte. Un coup d'œil au lit de camps situé à ma droite me permit de découvrir que Ron était toujours profondément endormi. Mais je ne fus pas étonné qu'en revanche celui de Hermione soit déjà vide. Il devait donc être relativement tard dans la matinée. D'ailleurs mon estomac se mit à gargouiller fortement, j'entrepris donc de réveiller mon meilleur ami afin que nous allions déjeuner.
Ce dernier ronchonna quelques instant puis fini quand même par ce lever en maugréant que si Hermione lui foutais la paix, je devais prendre exemple sur elle.
Je ne pus m'empêcher de sourire à cette remarque, et en plus d'avoir faim j'avais hâte de retrouver mon couple d'ami.
Nous nous dirigeâmes, vers le réfectoire où la nourriture infâme que proposait cette école était servie. Nous parcourûmes la salle du regard, sans voir le moindre signe de la présence de Hermione.
_ Elle aurait pu nous attendre, grommela Ron, déçu de ne pas avoir immédiatement son baiser du matin et de devoir manger en tête à tête avec moi.
_ Tu connais Hermione, elle doit surement être à la bibliothèque pour poursuivre nos recherches d'hier, affirmais-je.
_ Surement, râla t-il, définitivement de mauvaise humeur. Je décidais de ne pas insister sur le sujet et nous déjeunâmes en silence et en vitesse, avant de prendre la direction de la bibliothèque.
Une fois arrivés sur les lieux de la vindicte de mon ami, nous fîmes le tour des tables, puis des rayons sans trouver notre amie.
_Où peut-elle bien être ? Demanda Ron, à présent inquiet.
_ Peut être devant la fresque.
_ Je n'aime pas la savoir seule dans ce labyrinthe sinistre.
_ Ne t'en fais pas, c'est une grande fille tout à fait capable de se défendre, tu es le premier à le reconnaître.
_Mouais, mais cette école et tout ces gens me fichent la chaire de poule.
Nous marchions à travers les couloirs tout en chuchotant, le bruit de nos pas se répercutant sur les parois en pierre nues. Une fois devant la fresque nous ne pûmes que constater une nouvelle fois l'absence de Hermione.
_Bon sang mais où est-ce qu'elle peut bien être ?
Il avait à peine fini sa phrase, qu'une note volante vint se cogner contre son crâne.
_ Qu'est ce que c'est que ça encore ? Demanda-t-il.
_ C'est peut-être de la part d'Hermione, fis-je pour tenter de le rassurer.
Ron prit le parchemin et le déplia avec empressement. Nos yeux parcoururent en un éclair le message qui nous était adressé, il nous indiquait juste l'adresse d'une voie sans issue dans les abîmes de la grotte, ainsi qu'une phrase très courte mais sans équivoque : "Venez tout de suite !". Nous nous précipitâmes vers l'adresse indiquée, j'avais un peu plus d'espoir car les quelques mots inscris sur le parchemin m'indiquait que mon amie était toujours en vie, mais l'empressement du message me stressait.
Pendant que je courais, une multitude de questions vinrent s'entrechoquer dans mon crane : où allions nous ? Qu'est-ce-qui nous attendais ? Mais surtout, qui nous avait envoyé ce message ? Un doute advint, est-ce que nous ne foncions pas dans un piège ? Je ne pouvais répondre à cette question, mais surtout, je ne pouvais envisager d'avoir ne serait-ce qu'un seul doute, il fallait que je vole au secours de mon amie.
Nous arrivâmes à proximité de l'endroit indiqué, et une autre surprise de taille nous y attendait.
_ Krum ? Que faîtes vous là ? Demanda Ron.
_ Chuttt ! Herrmione est en grrrand danger, elle est au mains de plusieurs disciples de Voldemorrrrrrt, et pas les meilleurs. Je suis content que vous soyez passé parr là.
_ Vous avez un plan ? Demandais-je.
_ Si ce n'est que foncer dans le tas, ma rréponse est non.
_ Merde, il faut que j'aille voir de plus près, répondit Ron. Harry ta cape, je vais en avoir besoin.
_ Je viens avec toi, fis-je.
_ Quelle cape ? Demanda Krum.
_ Harry possède une cape d'invisibilité, nous pourrons surprendre ses enfoirés qui détiennent Hermione par surprise.
_ Nous pouvons agirre comme ça alorrs, vous allez verrrs le fond de la salle, il y a quatrre perrsonnes qui entourrent et torrturrrent votrre amie, attaquez les, et je vous couvrrrirraient en les attaquant de mon côté. Nous ne pourrons avoir l'avantage que si nous les prrrenons de deux frronts.
J'obéis aux ordres et sortis ma cape sous laquelle nous nous engoufrions Ron et Moi, tout à fait invisibles, nous continuâmes notre chemin dans le corridor. Des torches éclairaient le fond du tunnel, et nous entendions les cris d'Hermione qui hurlait de douleur. Je sentis Ronse tendre prêt à se précipiter vers elle, mais je lui enserrais le bras, et lui dit :
_ Calme-toi, elle est toujours en vie, c'est le principal.
_ Je vais leur régler leur compte à ces bâtards.
Je pouvais voir ses poings emprisonnaient sa baguette, et nous poursuivîmes encore quelque mètres vers l'entrée de la pièce, où un élève montait la garde. Heureusement que nous avions la cape, car sans elle, il nous aurait vu de suite et nous aurait attaqué sans que nous ayons pu nous en rendre compte.
Nous pénétrâmes dans la pièce où se tenait effectivement quatre sorciers masqués, avec au milieu Hermione qui gisait là. La pauvre était en larme et en sang, je regardais derrière moi et je vis deux autres sorciers qui étaient appuyés contre le mur de l'entrée, ils étaient postés de telle sorte que si quelqu'un faisait irruption dans la pièce, ils auraient pu l'immobiliser sans que la victime ne s'en rende compte.
Le plan de bataille de Krum était ingénieux, car nous n'aurions pas pu entrer et la sauver sans la cape et un allié à l'extérieur, mais je me demandais quand même comment notre allié avait pu être au courant de tout ce qui se passait dans ce lieu. "Faites que ce ne soit pas un piège" me dis-je.
Nous contournâmes les bourreaux pour avoir tout le monde en face de nous, Ron montra les deux personnes à la gauche d'Hermione dont celui qui la torturait et me fît signe qu'ils étaient pour lui, je devais me charger des deux autres.
La cape se souleva d'un coup.
_ Stupéfix ! Fîmes-nous en coeur.
Les quatres boureaux se figèrent s'en avoir compris ce qui leur été arrivé, mais nos charges suivantes ratèrent les deux sorciers qui se tenaient à l'autre bout de la pièce, et nous n'avions nulle part où nous abriter.
Les ripostes de nos ennemis ne mirent pas longtemps à se faire ressentir, L'une d'elle me rata de peu, et Ron en esquiva une avec un sort de protégo. Je m'alarmais face à la situation quand je les vis s'approcher, mais Krum surgit à temps et les neutralisa.
_ Hermione ! Ron se précipita sur elle et l'étreint dans ses bras.
_ Je savais que vous arriveriez à temps.
_ Heureusement que Krum était là, sans lui nous n'aurions rien pu faire, fis-je.
_ Krum ? Tu étais là ? Demanda Hermione.
_ Tu le connais ? Demanda à son tour Ron stupéfait.
_ Plus ou moins, répondit Krum. Nous ne sommes pas tous des partisants de Voldemorrrt, et lorrsque vous êtes arrrivés dans cette école, nous avons quelque peu essayé de veiller sur vous, afin de parrvenir à vous protéger si quelques uns de nos camarrades décidaient de vous attaquer. C'est comme cela que nous nous sommes rrencontrrés avec Hermione, je ne voulais pas lui fairre peur, et je me suis prrésenté à elle.
Ron le toisait d'un regard jaloux, ce qui étira un sourire sur le visage abimé d'Hermione, elle adjoignit ses mains autour de la tête de son petit ami, et l'embrassa, ce qui mit mal à l'aise le pauvre Krum. Ce dernier se racla la gorge et dit.
_ Euh, nous ne devrrions pas rrester là, je connais un endrroit où vous pourrrez vous abrriter.
_ Je ne crois plus que je pourrais me sentir en sécurité dans cette école, fit Hermione. Nous devons partir, mais que vas-tu faire Krum ? Tes camarades ont vu que tu les as attaqué, tu ne peux pas rester ici non plus.
Krum se mit tout de même en route, nous ne pouvions rester au milieu de cette pièce, nous marchâmes d'un pas pressé vers un couloir qui ne semblait menait nulle part, mais tandis que notre hôte faisait apparaître une porte dérobée par laquelle nous entrâmes, il demanda : "Nous pensions que nous aurrrions pu venir avec vous, afin de combattrre à vos côtés. Nous ne pouvons pas rester là sans rrien faire, nous pouvons vous être utiles."
_ Nous n'en doutons pas, ajouta Ron qui je le connaissais, était toujours respectueux des personnes qui comme lui, savaient échafauder un plan de bataille dans l'instant. Mais je crains que si nous arrivons avec vous en Angleterre, les doutes des mangemorts se confirment, or nous ne voulons pas attirer leur attention. Excuses-nous, mais je crois que nous ne retourneront même pas chez nous.
_ Mais ils peuvent rentrer sans nous en Angleterre, fis-je. Ils demandent l'asile politique en leur racontant tout ce qu'il s'est passé : on pensait que nous étions des espions, ils nous ont sauvés mais ne peuvent plus rester chez eux par peur des représailles. C'est tellement bêtes que nous n'avons même pas besoin de mentir pour avoir un plan. Par contre, je vous conseille personnellement d'entrer en contact avec l'Auror Kinglsey Shackelbolt, il saura vous mettre entre de bonnes mains. Mais n'entrez pas tout de suite dans la résistance, cela pourrait nous mettre en danger. S'il vous plaît, attendez notre retour en restant discrets.
_ Ne vous en souciez pas, nous vous rrremercions pour ce que vous avez fait pourr nous.
_ C'est nous qui te remercions, ajoutais-je, pour avoir sauver Hermione.
_ Non, c'est nous qui vous remercions pour nous avoir permis de quitter cette école, et cette ambiance noire. Je vous rejoins ce soir, j'ai besoin de rréunir tous mes amis. Faîtes vous plus que discrrets, cachez vous sous votrre cape d'invisibilité en attendant.
Il disparu à la suite d'un virage dans un couloir, nous laissant tous les trois dans notre cachette. Ron ensserra Hermione dans ses bras, tandis que je scrutais l' horizon afin que notre asile ne soit pas troublé. Nous ne pouvions rester là, les bras ballants en train de se cacher en attendant que l'on vienne s'occuper de nous comme des petits première années.
Nous avions une mission, mais surtout pas le moindre indice, si ce n'était que cette pièce secrète. Il fallait que l'on tente le coup et que l'on mette à profit le peu de temps qui nous était escompté ici.
_ Nous devons retourner dans le couloir avec le tableau.
_ Celui avec l'énigme ?
_ Précisément, ajouta Hermione, Harry a raison, nous ne pouvons pas rester là.
_ Mais, tu l'as trouvé toi, la réponse à l'énigme ? Demanda Ron.
_ Non, j'ai été trop occupée à me faire torturer, c'est pas mal, tu devrais essayer un jour.
_ Ne sois pas sarcastique, mais je ne sais pas du tout comment on pourrait pénétrer dans cette pièce.
_ Commençons par aller vers le tableau, fis-je.
Nous nous dirigeâmes d'un pas pressé vers le couloir que nous avait montré Macha la veille. Nous avancions comme des espions, en guettant le moindre bruit suspect, la moindre trace de pas. Puis nous arrivâmes devant l'étrange tableau du sorcier entouré de tous ces animaux, avec cette phrase ; « Être à la tête, c'est choisir ». Nous devions trouver la réponse à cette énigme.
_ Bon quelqu'un sait par où commencer. Demanda Ron.
_ Répétons tout ce que l'on sait, c'est une pièce que seuls les élèves de Poudlards peuvent ouvrir, et qu'est ce qui caractérise Poudlard ?
_Ses maison ! Fis-je fier de moi, elles sont symbolisées par des animaux ! Regardez, leur indiquais-je en montrant du doigt : le blaireau de Poufsouffle, l'aigle de Saidaigle, le lion de Gryffondor et même le serpent de Serpentard.
_ Ok, mais comment pouvons nous l'ouvrir ?
_ Il doit y avoir un mot de passe, fit Hermione. Ou alors essayons d'appuyer sur les animaux.
Nous nous exécutâmes, mais sans succès. Le tableau ne bronchait pas. Je le scrutais en essayant de trouver un quelconque indice, mais je m'abimais les yeux. Je fus soudain interrompu par un cri de victoire de Ron.
_ Je crois avoir trouvé !
_ Comment ça ?
_ « Être à la tête, c'est choisir », regardez ce que le sorcier porte sur sa tête.
_ Un chapeau, fis-je.
_ Regarde mieux.
_ Le choixpeau ! Exulta Hermione.
A ces paroles, le sorcier tourna la tête et demanda :
_ Qu'avez vous dit ?
_ Le choixpeau, c'est lui qui choisis la maison où nous sommes tous allé, et c'est lui qui est à la tête, ou plutôt sur la tête.
Le tableau s'ouvrit et nous entrâmes dans une pièce aux couleurs très vives, tellement vives que nous nous sentîmes de suite beaucoup mieux, comme apaisés. Nous avions l'impression d'être chez nous. De grandes fenêtres étaient sur les parois de la grotte, et de la lumière semblait nous parvenir alors que nous étions sous terre. Un lien magique semblait exister entre ces fenêtres et celles de Poudlard, car nous pouvions observer nos camarades se promener dehors, de la musique retentissait et je me demandais ce qu'il se passait là bas, Dumbledort avait-il organisé un bal de fin d'année ?
Un léger pincement se produisit dans ma poitrine, j'espérais pouvoir apercevoir Ginny, j'aurais pu attendre des heures devant cette fenêtre, mais je me rappelais la promesse que je m'étais faite. Faire en sorte de l'oublier pour qu'elle puisse m'oublier.
_ Regardez tout ça ! Nous fit Hermione, elle scrutais les rangés de livre en faisant les commentaires au fur et à mesure qu'elle découvrait tout ce qui se trouvait dans cette salle. Des livres de sortilèges, des potions, des livres sur l'histoire de l'école, et même des bouquins pour tricher pendant les examens. Les élèves de Poudlard avaient amassé un véritable butin ici.
_ Mais par où commencer ? Demanda Ron.
_ Nous cherchons les premières traces de magie, commentais-je, or nous ne savons pas quand elles sont apparues, nous n'avons aucun livre sur l'histoire de la magie j'imagine ?
_ Non, fit hermione dépitée.
_ Cela ne m'étonne pas, ça aurait été trop facile. Tu m'as dit qu'il y avait quand même un livre sur l'histoire de l'école ?
_ Oui, je peux essayer de trouver quelque chose dedans.
Hermione prit le livre sur l'histoire de Durmstrang, elle commença à le feuilleter, mais devant l'immensité de la tâche qui l'attendait, je lui proposait d'emporter le livre pour rechercher ce que nous aurions besoin plus tard. Mais elle attira mon attention sur le dessus de l'unique porte par laquelle nous étions entrés, quelque chose était écrit dessus.
_ Rien ne doit sortir d'ici ? Demandais-je stupéfait.
_ C'est un sort, ajouta Hermione. Cela explique pourquoi personne ne se souvient de cette pièce, même les souvenirs doivent y rester.
_ Mais comment allons nous faire alors ? Si nous trouvons quelque chose ici et que nous l'oublions de suite après ?
_ Dumbledort devait bien se souvenir de quelque chose pour nous envoyer ici ? Demandais-je.
_ Peut-être n'avait-il qu'un ressentit, répondit Hermione, après tout, on ne sait pas à quoi s'applique le sortilège.
Nous ne nous en sortions pas, à chaque fois que nous trouvions la réponse à une énigme, deux autres se présentaient à nous. Nous devions trouver une tactique plus efficace pour vaincre cette hydre aux arcanes.
_ Hermione, fis-je, continue de chercher quelque chose sur les origines de la magie et avec Ron nous allons essayer de trouver un moyen pour que tout ce que nous trouvons ici ne soit pas vain.
_ Laissez tomber, j'ai déjà trouvé ce que je cherchais.
_ Tu es géniale, dit Ron en déposant un baiser sur la joue de sa dulcinée.
Nous en apprîmes peu sur l'origine de la construction de Durmstrang, si ce n'est qu'une liste rébarbative de détails techniques. Hermione nous fît l'immense mansuétude de sauter tout ce passage là. Elle alla directement jusqu'à une description du fondateur de Durmstrang : Hristo Antonioff, avec en note son arbre généalogique.
_ Mais bien sur ! Fis-je heureux de ma trouvaille. Nous devons fouiller dans les arbres généalogique des plus vieilles familles sorcieres si nous voulions remonter aux premiers mages de l'histoire !
_ C'est du génie Harry, me firent mes amis.
Hermione jeta de suite un coup d'œil rapide sur le plus vieil ancêtre de la lignée d'antonioff qui fût assez courte pour un sorcier de sa trempe, son aïeul se prénommait Jean Antoine, nait en 492 et mort en 553.
_ Il était français ? Fit Ron.
_ Oui, en tout cas, Dit Hermione ne lâchant toujours pas son livre, c'est là que nous devrons aller.
_ Et pour la deuxième partie du problème ? Demandais-je inquiet, comment allons nous faire pour ne pas ressortir de là, tout heureux avec seulement nos sourires niais ?
_ Et si nous écrivions sur un bout de papier tout ce que nous ne devons pas oublier ? Proposa Ron perplexe devant l'évidence de sa proposition.
_ Pourquoi pas, ajouta Hermione, nous pouvons essayer. De toutes façons, Krum ne va pas tarder à venir nous chercher, et nous ne pouvons rien lui dire pour ne pas attirer d'autres ennuis sur lui.
Ron prit un parchemin et une plume, et il écrivit le message suivant : Nous savons que le fondateur de Durmstrang descend d'un sorcier nommé Jean Antoine, nait en 492 et mort en 553. Nous devons aller en France pour nous renseigner sur les arbres généalogiques des sorciers les plus anciens et les plus puissants ayant un rapport avec sa famille.
_ Je n'oublie rien ?
_ Je ne sais pas, répondit Hermione sceptique, mais je craint que tout ce qui a un rapport avec ce que nous avons appris dans cette pièce ne s'efface une fois dehors.
_ Nous devons essayer, fît-il.
Nous passâmes le pas de la porte, et je jetai un dernier regard sur les fenêtres de Poudlard le cœur serré.
Une fois la porte passée, mon esprit s'embrouilla et je me retrouvai dans un bout de couloir sans savoir comment j'y étais parvenu, le seul souvenir récent qu'il me restait était que Krum devait nous attendre avec ses amis pour que nous partions d'ici.
Ron nous appela, il tenait un morceau de parchemin dans la main sans savoir pourquoi il se trouvait là, une inscription énigmatique était écrite dessus :
Nous devons aller en France pour nous renseigner sur les arbres généalogiques des sorciers les plus anciens et les plus puissants.
