PDV Sirius.
Nous étions réunis, James et moi autour de Rémus, pour qui le grand jour était arrivé. Nous étions tous les trois très élégants dans nos robes de cérémonie et nous buvions une coupe de champagne tout en discutant gaiement, cette atmosphère de légèreté et cette aura de bonheur qui entourait mon ami me faisaient du bien et je me sentais de nouveau à peu près vivant.
_Près Lunard ? Demandais-je en regardant ma montre.
Il termina cul sec le fond de sa coupe et prit une inspiration avant de répondre,
_Prêt, enfin je crois.
James pouffa et donna une grande claque d'encouragement dans l'épaule de notre ami.
_ Rémus fais-moi une faveur, ne dis pas non au dernier moment, me moquais-je.
_Rigole, ce n'est pas moi qui ai vomi dix minutes avant de me marier.
_ C'est pas ma fautes, vous m'aviez fait boire jusqu'à plus soif la veille, tentais-je de me justifier alors que trois coups raisonnaient à la porte de mon appartement. Je l'ouvris sur une Ginny souriante et magnifique, ses cheveux étaient relevés en un chignon duquel de grosses boucles cuivrées s'échappaient. Elle portait une robe d'été légère en satin bleu qui faisait ressortir la couleur de ses yeux et elle s'était légèrement maquillée pour l'occasion.
_Puis-je faire quelques choses pour vous jeune fille ? Demandais-je.
_La mariée s'impatiente et demande si vous êtes prêts.
_Nous sommes prêts, répondit Rémus à ma place, puis il sortit en nous adressant un sourire radieux, James à sa suite.
_Va avec eux je vais prévenir Tonks, elle tourna les talons en acquiesçant, alors que je l'attrapais par le poignet, tu es superbe Ginny.
Elle rougit de la tête au pied avant de me répondre,
_Attends d'avoir vu Tonks et on en reparlera.
Je fermai la porte de mon appartement avant de rejoindre la salle des professeurs que les filles avaient transformée en salon de beauté pour l'occasion, je frappai à la porte et entrai sans attendre la réponse de ma cousine. Elle me tournait, le dos aspirée par la contemplation du parc de Poudlard.
_J'ai vécu les plus belles années de ma vie dans cette école pourtant jamais je n'aurais cru que j'y vivrai le plus beau jour, souffla-t-elle songeuse. Rémus est prêt ? Me questionna-t-elle une pointe de crainte dans la voix.
_Il n'attend plus que toi, affirmais-je pour la rassurer, je savais qu'elle était terrifiée à l'idée que Rémus change d'avis au dernier moment.
Je posais des mains apaisantes sur ces épaules,
_Il ne changera pas d'avis Tonks, je sais qu'il est parfois dur à suivre, mais s'il t'a demandé de l'épouser c'était qu'il était sûr de lui.
_Techniquement il ne m'a pas demandé de l'épouser, il m'a plutôt jeté la bague en pleine tête.
_ Oui, j'en ai entendu parler, souris-je, tu pourras au moins dire que tu as eu une demande en mariage originale à défaut de romantique. Plaisantais-je. Elle éclata de rire et se tourna vers moi pour la première fois depuis que j'étais entré dans la pièce.
Ginny avait raison, ma cousine était plus que sublime, elle était simplement parfaite. Sa robe de mariée blanche lui tombait jusqu'aux pieds. Le bustier dos-nu était brodé de perles et à mi-cuisse le satin de la robe s'arrêtait en une broderie de roses, rose et laissait place à un enchevêtrement de tulle de soie blanc, sur trois longueurs différentes.
Elle avait laissé ses cheveux reprendre leur couleur et leur longueur d'origine. Ils étaient noirs de jais et retombaient en de minuscules boucles jusqu'à ses reins, elle avait exactement les mêmes que ceux de sa mère et de Bellatrix. Je chassais rapidement cette idée de mon esprit après tout Tonks était une Black, et il était normale qu'elles aient des ressemblances physiques.
_Tu es magnifique, Rémus va en avoir le souffle coupé.
_J'espère bien, plaisanta-t-elle, bien allons-y alors ! dit-elle en me passant devant.
_Non attends ! Tu ne peux pas te marier comme cela.
_Quoi ? Qu'est-ce que tu racontes ? Demanda-t-elle suspicieuse.
Je sortis deux gros écrins de la poche intérieure de ma robe de cérémonie,
_ celui-ci c'est de ma part aucune Black ne se marie sans le porter.
Elle ouvrit le paquet que je lui tendais pour découvrir un diadème en diamant orné d'un saphir en poire en son centre.
_ C'est celui que Clara portait pour votre mariage, il est magnifique, merci. Me dit-elle la voix nouée par l'émotion. Elle me sauta au cou et je la serrai dans mes bras. Puis je la coiffai plus ou moins adroitement avec le fameux diadème.
Elle se saisit du deuxième écrin plus petit dans lequel elle découvrit deux pendants d'oreille en diamant et saphir.
_Ta mère me les a envoyés, tes grands-parents Tonks les lui ont offerts le jour de son mariage, ils avaient fait en sorte qu'ils soient assortis au diadème des Blacks.
Une larme coula le long de sa joue.
_J'aimerai tellement qu'ils puissent être là ce soir tous les trois.
_ C'est trop dangereux pour tes parents de revenir dans le pays, Bellatrix n'aurait de cesse de les traquer. Et quant à Clara je suis certain qu'elle nous regarde de là où elle est et qu'elle est très heureuse pour vous, alors pas de larmes aujourd'hui. Ordonnais-je en essuyant celles qui coulaient des yeux améthyste de ma cousine.
_Merci d'être la aujourd'hui, Sirius, je sais que c'est difficile pour toi, mais Luka et toi êtes la seule famille que j'ai à mes côtés et c'est très important pour moi de vous soyez présent et la journée n'aurait pas était la même pour Rémus sans toi.
Cette fois ce fut à mon tour d'être émus aux larmes par les propos de ma cousine.
_J'aimerais que tu me conduises à l'autel. Ajouta-t-elle.
_Ce serait un honneur pour moi. Répondis-je en lui tendant mon bras. Elle s'en saisit et nous quittâmes la salle des professeurs pour nous diriger vers le parc de l'école où tous les invités, essentiellement les professeurs de Poudlard, des membres de l'ordre du phénix, et des collègues de travail de Tonks et Rémus, attendaient patiemment l'arrivée de la mariée, alors que James et Rémus nous attendaient aux pieds de l'autel nous tournant le dos comme le voulait la tradition sorcière, qui disait que le marié ne devait voir sa future femme qu'au dernier moment. Quand Filius Flitwick nous aperçut, il fit signe à l'orchestre de l'école d'entamer la marche nuptiale.
Au moment où nous commençâmes à remonter l'allée Tonks s'accrocha un peu plus fort à mon bras,
_ Empêche-moi de me vautrer devant tout le monde.
_Quel joli langage pour une mariée, me moquais-je.
_ La ferme et avance Black qu'on en finisse.
_ Nerveuse ? La taquinais-je.
_Pas le moins du monde, affirma-t-elle en détournant le regard et en marchand droit devant.
James jeta un coup d'œil vers nous puis se pencha vers Rémus pour lui chuchoter quelque chose, alors que Dumbledore de l'autre côté de l'autel nous lançait des sourires radieux. Nous fîmes encore quelques pas et nous arrivâmes enfin à destination, Rémus resta la bouche ouverte en découvrant sa future femme, alors que le plus beau des sourires que je ne lui avais jamais vu, s'affichait sur le visage de ma cousine. Je m'éclipsais rapidement jusqu'à ma place de témoin aux côtés de James me sentant de trop entre les deux jeunes mariés. Dumbledort sembla laisser le temps aux amoureux de se découvrir avant de commencer à officier.
Puis la voix du directeur s'éleva dans le parc du château, il présida une cérémonie touchante où chacun et chacune y avait été de sa petite larme.
Puis nous rejoignîmes la grande salle du château afin de déguster le repas de fête que Dumbledore avait tenu à offrir aux nouveaux époux. La salle avait été magnifiquement décorée. Des sculptures de glace en forme de cœur ornées les centres de table et des bouquets de roses et de muguet embaumaient la pièce d'une flagrance délicate. Je vis Tonks s'empêtrer dans sa robe en se jetant au cou de Dumbledore pour le remercier. Si le vieux sorcier n'avait pas eu autant de réflexes, ma cousine se serait sans aucun doute écrasée au sol et les choses auraient pu mal tourner, mais il fit apparaître un épais tapis de gymnastique sur lequel elle rebondit. Rémus vint à son secours alors que l'hilarité générale s'emparait des invités.
Tonks se releva soutenue par son nouvel époux, rouge de la pointe des cheveux aux orteils et en nous fusillant du regard.
_ Ce n'est pas drôle, grommela-t-elle, en passant devant James et moi.
_Il fallait bien que cela t'arrive, sinon la journée aurait été ennuyeuse, la taquinais-je.
_ Je te renie Sirius Black, tu n'es plus mon cousin préféré.
_ Te te te, je suis ton seul cousin Nymphadora. Enfin le seul sain d'esprit.
_ Sur ce point là je ne m'avancerais pas trop, Patmol. Me nargua Rémus venant au secours de sa chère et tendre, évitant que la joute verbale, ne tourne au vinaigre, il faut dire que ma cousine passait rapidement du rire aux larmes ses derniers temps.
_ C'est un coup bas Lunard, tu me le paieras. Sifflais-je, alors que les jeunes mariés étaient happés par les invités qui tenaient à les féliciter.
L'apéritif était servi et les convives discutaient de la cérémonie, de la décoration, et de toutes sortes de choses frivoles. James et Lily se disputaient à propos de je ne sais quelle banalité et je commençais à étouffer devant se trop plein de joie et de couples, j'avais besoin de prendre l'air, je me dirigeais donc vers le parc, je marchais lentement inspirant l'air frais de cette belle soirée de juin. J'atteignis sans m'en rendre compte les abords du lac noir où une silhouette solitaire marchait lentement.
Je reconnus sans peine la chevelure flamboyante de Ginny et je la rejoignis à pas feutrés, elle se retourna en sursautant.
_Tu n'as pas ta baguette, la réprimandais-je.
_ Nous sommes à Poudlard, Sirius, c'est l'endroit le plus sûr que je connaisse, répliqua-t-elle, une pointe d'agacement dans la voix.
_ Alors pourquoi as-tu sursauté ?
_ Je ne m'attendais pas à ce que quelqu'un d'autre se balade dans le coin, et puis en quoi cela te regarde ? J'ai déjà un père et six frères bien trop protecteurs, alors je n'ai pas besoins de qui que ce soit d'autre pour ce genre de remontrances, cria-t-elle presque.
Je fus surpris par son emportement, mais je remarquais ses yeux rougis.
_ Tout va bien Ginny ?
_Oui, bien sûr, tout va toujours bien, assura-t-elle en redressant les épaules.
_Alors pourquoi as-tu pleuré ?
_Ce n'est rien qu'un petit coup de blues sans importance.
_ Pour que cela te mette dans cet état, c'est que ça ne doit pas être si anodin que tu le dis ! L'accusais-je.
_ Harry me manque, et je ne sais plus où j'en suis c'est tout ! Et puis en rentrant dans la grande salle, je me suis sentie observé, comme s'il était là, j'ai cru que je devenais folle ! Je la regardais impassible alors qu'elle éclatait d'un rire quasi hystérique.
_Tu vois, c'est négligeable à côté de tes problèmes et de la guerre, n'est-ce pas ? Lâcha-t-elle en commençant à s'éloigner pour retourner à la grande salle.
_ Non, dis-je, ce n'est pas négligeable, tu as le droit d'avoir tes peines et tes doutes, même si cela te semble dérisoire, personne ne pensera qu'ils sont sans importance surtout pas moi, tu es mon amie Ginny, tu as fait beaucoup pour moi c'est dernières semaines, et te rendre la pareille, ne me dérangera jamais.
Elle allait répondre, mais fût interrompu par l'arrivée de James.
_ Qu'est-ce que vous faites tous les deux, nous allons passer à table, tout le monde vous attend pour les discours. Je fis signe à James que nous arrivions puis reportais mon attention sur la jeune femme.
_ça va aller ? Lui demandais-je.
Elle me sourit bravement en s'emparant du bras que je lui tendais.
_ Oui, allez viens, tout le monde nous attend pour parler d'amour°.
_ Je ne suis pas sûr d'être le mieux placé pour cela en ce moment, grimaçais-je.
_ Moi non plus, mais nous devons le faire pour nos amis. Je haussais la tête en guise d'approbation et nous poursuivîmes notre chemin en silence.
Dès que nous fûmes installés, Lily tapa son couteau sur son verre pour réclamer le silence et James se leva pour prendre la parole.
« _Mon cher Lunard je me souviens que tu avait été un bien piètre témoin à mon mariage, alors je vais te rendre la pareille en disant simplement que je vous souhaite tout le bonheur du monde et plein de petits Lupin. » Mon ami se rassit tout fier de lui sous le regard furieux de Lily et les rires du reste de l'assistance.
Puis ce fut au tour de Lily de prendre la parole :
« Je ne suis pas très douée pour les discours alors je vais vous réciter un texte que l'on entend très souvent lors des mariages moldus et que je trouve magnifique :
«Quand je parlerais en langues, celle des hommes et celle des anges, s'il me manque l'amour, je suis un métal qui résonne, une cymbale retentissante.
Quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et de toute la connaissance, quand j'aurais la foi la plus totale, celle qui transporte les montagnes, s'il me manque l'amour, je ne suis rien.
Quand je distribuerais tous mes biens aux affamés, quand je livrerais mon corps aux flammes, s'il me manque l'amour, je n'y gagne rien.
L'amour prend patience, l'amour rend service, il ne jalouse pas, il ne plastronne pas, il ne s'enfle pas d'orgueil, il ne fait rien de laid, il ne cherche pas son intérêt, il ne s'irrite pas, il n'entretient pas de rancune, il ne se réjouit pas de l'injustice, mais il trouve sa joie dans la vérité.
Il excuse tout, il croit tout, il espère tout, il endure tout.
L'amour ne disparaît jamais.*
Ce texte me fait souvent penser à vous, car l'amour que vous partagez est surement l'un des plus pures et des plus sincères que je connaisse. Alors, continuez ainsi soyez heureux malgré tout parce que votre force c'est d'être deux et qu'ensemble vous pourrez tout affronter,
parole de femme mariée, termina-t-elle avec un clin d'œil pour Tonks qui séchait ces larmes.
Ginny attendit quelques secondes avant de se lever à son tour :
« Cet après-midi Tonks nous à avoué que ce jour serait certainement le plus beau de sa vie, et Rémus doit surement penser la même chose, mais moi, j'espère qu'ils se trompent... parce que tout ce que je souhaite pour mes amis c'est que cette journée soit la première d'une longue et infinie série de journées plus belles les unes que les autres. Parce qu'ils ont déjà vécu le pire, il ne peut leur rester que le meilleur. C'est l'une des rares certitudes qu'il m'est possible d'avoir ses derniers temps et que j'ai besoin d'un amour comme le leur pour continuer à croire que des choses belles peuvent arriver dans le monde dans lequel nous vivons. Alors Tonks, Rémus, je voudrais vous remercier de me donner de l'espoir et soyez toujours heureux plus qu'hier et moins que demain. »
Les jeunes mariés encadrèrent la jeune fille et lui déposèrent chacun un bisou de remerciement sur une joue.
Enfin, ce fût à mon tour de prendre la parole :
« Je ne vais pas vous parler de l'amour que se portent Rémus et Tonks parce que Lily et Ginny l'on fait de façon magnifique et que j'arriverai à tout gâcher. Non moi je vais vous parler de la genèse de ce couple : alors au commencement il y avait mon agaçante petite cousine de 4 ans. Et si certains trouvent la Tonks d'aujourd'hui effrayante, imaginez-la à 4 ans avec des couettes violettes se roulant par terre pour jouer au quidditch alors qu'elle ne tient même pas sur un balai. Les rires balayèrent l'assistance, alors que Tonks me tirait la langue.
Garde cette langue pour ton mari, Tonks chérie, la narguais-je , la faisant de nouveau rougir de la tête au pied, pendant que Rémus s'étouffait avec son verre de champagne. Je repris la parole en adressant un sourire narquois aux jeunes mariés.
Donc une Tonks de 4 ans ce n'était pas du gâteau, mais elle avait déjà le mérite de savoir ce qu'elle voulait, c'est-à-dire notre cher Rémus.
Les rires résonnèrent de nouveau dans l'assistance. Ne riez pas ! car lorsqu'on lui demandait
qui elle voulait épouser lorsqu'elle serait plus grande, elle nous répondait : Rémus Lupin, car il est beau et gentils. Je dois vous avouer que si quelqu'un nous avez dit qu'un jour le rêve d'une fillette deviendrait réalité, nous aurions bien rit, foi de maraudeur.
Pourtant, cette journée nous prouve que les rêves peuvent devenir réalité et à vous maintenant d'écrire la suite de votre si belle histoire. »
Les applaudissements retentirent alors que je rejoignais ma place.. Tonks déposa un baiser sonore sur ma joue et Rémus une tape de remerciement dans la clavicule.
Le repas commença et je bus plus que je ne mangeais, pour une nuit encore j'avais envie de m'amuser et d'oublier. Entre le fromage et le gâteau, Tonks me tira de force sur la piste de danse pour ouvrir le bal, alors que Rémus avait Lily pour partenaire.
Voilà tout ce dont je me souvenais lorsque j'ouvris péniblement les yeux, le lendemain matin. Mon sang tambourinait violemment mes tempes. Je grognais de douleur avant de m'apercevoir qu'un bruit d'eau provenait de la salle de bain, chose totalement anormale, de plus j'étais totalement nu.
Je tentais de rassembler mes esprits, afin de me souvenir de la soirée. Qu'avais-je fait la veille ? Une sueur froide me traversa l'échine, alors que je découvrais que le la place à côté de moi dans le lit était ouverte. Les yeux commençaient à me bruler, alors que tout indiquait que j'avais été dans un si lamentable, que rien ne m'avait empêché de ramener une femme chez moi et de coucher avec. Une vague de culpabilité m'envahit. Comment avait je pu faire cela ? Et avec qui ? Je jetai un coup d'œil au pied du lit pour découvrir un tas de soie bleu, ma respiration se fit courte, alors que des flashs de la veille me revenaient : Une robe de soie bleue, un sourire, une chevelure flamboyante, un regard baigné de larmes, je laissais le bout de tissu retomber sur le sol comme s'il m'avait brulé alors qu'une panique totale s'emparait de tout mon être. Je n'avais pas pu lui faire cela à elle. Elle n'était qu'une jeune fille. Merlin fait que je n'ai pas était minable à ce point.
J'en étais là de mes réflexions, lorsque la porte de la salle de bain s'ouvrit avec une lenteur inconcevable. Pour laisser la place à une jeune femme d'une trentaine d'années, aux cheveux blonds très courts. Un soupir de soulagement m'échappa, mais l'angoisse et la honte me reprirent aussi tôt je n'avais pas la moindre idée du nom de cette dernière.
_ Salut, bien dormi ? Me lança-t-elle.
_Ouais, dis-je la bouche pâteuse. Alors qu'elle laissait tomber la serviette qui entourait son corps. Elle enfila sa robe, m'envoya un baiser puis rentra dans la cheminée sans le moindre mot et disparue dans une volute de fumée verte.
° Les frères Scott, épisode 324.
* lettre au Corinthiens. la Bible, traduction épiscopale.
