Disclamer: Twilight est à Stéphanie Meyer HARRY POTTER est à J.K. Rowling

Beta : Silver Angell


''Angel" rêve

Chapitre treize

Je viens de faire une super connerie. Je ne sais pas quoi faire pour la réparer. Je fais les cent pas en y réfléchissant. Comment je vais me sortir de cette merde ! Je prends mon portable et je commence à composer le numéro de Blanche-Neige. Je m'arrête avant la fin. Je pose le portable sur une des tables de la classe. Je tire une chaise et je pose mes fesses dessus. Je me hasarde à reprendre ma respiration. Il faut que je me calme. Le plus important est de savoir quoi faire. Comment j'en suis arrivé à là déjà ?

Ce matin en descendant faire le petit-déjeuner. J'ai fait une petite halte dans la chambre de Bella. Je me suis donc aperçu qu'elle avait découché hier au soir. Un peu énervé de ne pas la trouver, j'étais descendu faire à manger. Charlie n'avait pas tardé à descendre lui aussi. Quand je lui avais demandé pour Bella. Il m'avait répondu qu'elle avait dormi chez une amie. Je ne l'ai plus interrogé sur la question. Je suis allé me préparer pour le lycée. J'étais un peu anxieux par l'accueil que je risquais de recevoir de la part de mes camarades de classes. Je savais que même si mon petit discours les avait retenus hier. Ils n'allaient pas s'arrêtaient là. Je devais m'attendre à des représailles venant des plus stupides et téméraires du lot. En arrivant dans le parking du lycée. J'ai été accueilli, par une grande pancarte avec mon nom en grand. Dessus, cette inscription injurieuse : « Angel ! L'ange de la bite. Il les prend par tous les trous ! Et en plus, il aime ça ! »

À la lecture de ces mots. J'ai été furieux. J'ai tout de même fait comme si de rien n'était. J'ai traversé le parking et je suis entré dans le bâtiment. La rage au ventre, je me suis rendu aux casiers et j'ai rangé mes affaires de l'après-midi. Je me suis ensuite rendu en classe. Quand le professeur avait fait son apparition. Les moqueries qui n'avaient pas cessé de m'être adressés se sont tus. J'aurais très bien pu répliquer. Mais à quoi bon gaspiller ma salive pour des imbéciles pareils. Donc, le prof avait fait son entrée dans la classe. Le silence s'était fait à son approche. Le cours avait bien débuté. Les ennuis avaient commencé avec un groupe de joueurs de rugby. Ils avaient commencé par des messes basses assez discrètes. Ensuite, le ton avait commencé à monter de plus en plus. Notre enseignant, avait bien essayé de faire quelque chose, mais les choses lui ont échappé. D'abord, j'ai tenté de ne pas me mettre en colère et de garder mon calme face à leurs stupides gamineries. Mais à un moment, il faut arrêter de prendre les gens pour des cons.

Cela avait été dur pour moi, de ne pas avoir à user de mes dons sur eux. Mais avec un petit effort de ma part, j'y suis presque parvenu. Je pense que j'aurais réussi à ne pas y recourir, si cette brute de Mike qui avait fini par retrouver les petits-pois qui lui servaient de couilles ne s'était pas, sans prévenir, propulsé sur moi. Par pur réflexe, j'ai tendu la main devant moi et j'ai envoyé une petite décharge. Je ne voulais pas non plus le tuer le petit con. Mon geste avait eu le mérite de faire revenir le calme. Un silence de mort s'était alors installé. Et puis, comme si quelqu'un avait appuyé sur un interrupteur, ils s'étaient tous mis à parler et crier. Certains ont commencé à courir vers la porte de la classe et encore une fois par pur instinct de ma part, j'ai bloqué la porte. Ne me demandez pas comment ! Je n'en sais foutrement rien ! Ensuite, comme si une autre personne avait pris possession de ma personne. Je me suis vu statufier et transformer tous les élèves et prof compris en de jolies petites araignées.

Voilà où j'en suis maintenant. Je ne sais pas quoi faire. Dois-je en avertir Edward et sa famille ? Comment vais-je expliquer cela aux autres ? Je me lève et je commence à récolter les araignées en question. Je les empile dans une boite trouvée sur bureau du prof. Je les compte pour passer le temps. Il y en a exactement vingt-cinq. Je me couche sur une table et soupir de dépit. Je me relève et reprends mes cent pas. Je prends la décision de me rendre chez mon petit ami. Je fais une note disant que la classe est au-dehors pour une expérience. Cela tombe bien que ce malencontreux incident se soit produit en cours de biologie. Et comme nous avons quatre heures de ce cours, j'ai un peu de temps devant moi pour trouver une solution. La boite dans les mains, je me téléporte chez les Cullen. J'apparais devant la porte d'entrée. Je n'ai pas le temps de sonner à la porte que celle-ci s'ouvre sur Emmett. Il a un air triste au visage. La trahison d'Esmée a fait beaucoup de dommages dans cette famille. Il se pousse et me laisse entrer. Il appelle mon petit ami. Il me montre le salon. Je me dirige vers celui-ci. Sur un des canapés blancs, Carlisle est étendu de tout son long. Il est aussi immobile qu'un cadavre.

Il ne prend même pas la peine de se bouger pour me saluer, lui qui est si poli habituellement. Ce comportement venant de lui me désole. Je lui dis bonjour dans une tentative de le faire sortir de sa léthargie. Il ne fait pas l'effort de me répondre. Je soupire de déception. Blanche-Neige a fait son apparition à ce moment-là. Il vient me donner un baiser ne faisant pas attention et ne s'inquiétant pas de la présence de son père près de nous. Il me fait m'asseoir sur un autre canapé et il prend place à mes côtés. Il me demande les raisons de ma visite, même s'il est heureux de me voir. Je lui explique ce qu'il se passe au lycée et ce qui est arrivé en classe. Il est très remonté contre Bella et les autres. Il tente même de se rendre au lycée pour leur faire payer leur comportement à mon encontre, mais Carlisle qui sort de sa léthargie, l'en n'empêche. Ne pouvant se rendre au lycée pour se venger, il me reproche de ne pas lui avoir dit plus tôt. Je lui explique calmement pour ne pas m'énerver plus que je ne le suis déjà, que je voulais attendre le bon moment pour lui dire. Il se calme peu de temps après.

Nous sommes maintenant assis tous les quatre au salon. Je pose la boite avec les élèves araignées sur la table. Carlisle la prend immédiatement dans ses mains. Il est captivé par ce qu'il voit. Au moins, cette histoire a eu le mérite de le sortir de sa déprime. Il me pose des questions sur mes pouvoirs. Il me demande de lui raconter une fois de plus le déroulement des événements. Je reprends mon récit sans omettre un seul détail.

– En résumé. Tu as bloqué la porte de la classe. Ensuite, tu les as figés sur place. Pour finir, tu les as transformés. C'est bien cela ? Demande Carlisle.

– Oui.

– Pourquoi, les as-tu transformés ?

– Je n'en sais rien ! Probablement, pour les empêcher d'aller crier sur tous les toits que j'ai des pouvoirs.

– Donc, c'est ta peur la responsable de tout ça ?

– Oui.

– Est ce que, tu peux leur rendre leurs apparences initiales ? Me demande le médecin.

– Oui, certainement. Je me suis déjà entraîné sur Blanche-N...euh, je veux dire Edward, Bella et Jacob.

– Hein ! Mais quand cela ? Il ne nous a rien dit Edward ! Tu l'avais transformé en quoi ? Demande Emmett excité.

– Si, je me souviens bien, c'était en une mignonne petite souris blanche pour Edward, un castor pour Jacob et un petit singe pour Bella.

Emmett est plié de rire. Carlisle esquisse un petit sourire. Et mon copain lui boude dans son coin.

– Si, je comprends bien. Tu es en mesure de leur rendre leurs anciennes apparences. C'est bien ça ?

– Oui, je pense pouvoir le faire. Mais le problème, c'est ce qu'ils ont vu. Si je leur rends leurs physiques, ils vont s'empresser de tout révéler aux autres. Et je ne tiens pas à ce que toute la planète sache que j'ai des dons particuliers.

– Et tu n'aurais pas par hasard, le pouvoir d'effacer de leurs mémoires ce qu'ils ont vu ? Demande Emmett avec espoir.

– Je ne sais pas. Je n'ai encore jamais essayé de le faire.

Mine de rien son idée n'est pas si stupide que ça. La plupart du temps, c'est en essayant de parvenir à faire quelque chose de précis que je développe un nouveau don. Peut-être que si je me concentre assez longtemps, je vais parvenir à les faire oublier ce qu'ils ont vu. Je fais part de mon idée au reste du groupe. Nous avons décidé, que je vais m'exercer sur mon petit ami avant de le faire sur les élèves. Nous nous sommes mis d'accord pour que j'essaye de lui faire oublier des phrases précises d'une conversation de sa mémoire. Je me concentre sur lui. Au début, Nous ne voyons pas de résultat. Une heure après le début de notre expérience. Je ne vois toujours aucune progression. Je suis sur le point de baisser les bras quand cela se produit. Edward ne se souvient plus de ce dont nous parlions il n'y a pas une minute. Je pense en premier qu'il le fait exprès pour me faire plaisir. Mais non, il est vraiment ignorant de ce dont nous parlions. Je retente l'expérience. Oui, enfin ! Enfin ! J'ai réussi.

– Voilà, comment nous allons procéder. Dit Carlisle. Tu vas figer les araignées une à une. Ensuite, tu vas leurs rendre leur formes initiales. Puis tu vas leurs effacer la mémoire. Ok !

–Oui. Mais ont fait comment pour les ramener en classe ? Et puis je ne sais pas comment marche le pouvoir qui les fige.

– Bon, dans ce cas tu vas d'abord t'exercer sur le contrôle de ce don. Ensuite pour le transport, nous les ramerons, Edward, Emmett et moi-même à l'orée de la forêt deux par deux. Avec notre vitesse cela devrait nous prendre quelques minutes plus ou moins. Tu nous as bien dit que tu avais laissé un mot indiquant que vous étiez partis faire une expérience à l'extérieur, non ? Tu n'auras qu'à insérer dans leurs esprits l'idée que vous êtes bien partis faire cette expérience en forêt.

En soupirant, je reprends mes exercices. Cette fois sur le don de figer les gens. Pour ce coup-ci, c'est Emmett qui me sert de cobaye. Cela me prend moins de temps pour comprendre comment marche cette faculté. Quand je pense pouvoir bien la maîtriser, je commence ma longue pénitence. Oui ! Je prends ce...quoi déjà ? Travail, exercice...Je ne sais même pas comment l'appeler. Enfin, quoi que ce soit, je le fais. Quand le dernier des élèves passe devant moi. J'ai la surprise de constater qu'il s'agit de Mike, le mec de Bella. Une idée malicieuse me traverse l'esprit. Non, je ne peux tout de même pas faire ça ! Mais bien sûr que je peux ! Et en plus, je ne vais pas me gêner tient ! Avec un sourire diabolique aux lèvres, j'insère une pensée de plus dans l'esprit de Mike. Je vais bien m'amuser moi. Je pars dans un ricanement diabolique.

– Qu'as-tu fais ? Me demande Blanche-Neige avec méfiance.

– Moi ! Mais rien du tout. Absolument rien du tout ! Alors, ce transport d'élèves ! C'est pour quand ?

Avec un regard soupçonneux, Edward, son père et son frère, commencent le déplacement des étudiants.

C'est vers midi que le transport prend fin. Blanche-Neige, insiste pour me porter sur son dos, pour le dernier voyage. Pour une fois, je ne proteste pas en premier. Dès que ces mots sortent de sa bouche. Je lui saute au dos, les mains autour de son cou.

– Aller fier destrier, en avant ! Je lui donne un coup de pied aux fesses pour le faire avancer.

Il me lance un regard torve et fait mine de me jeter au sol. Je lui fais une bise à la nuque en lui faisant les yeux doux. Il soupire et il secoue la tête de désappointement. Je fais le signe de la victoire avec le pouce lève en signe de triomphe. Je lui donne un autre coup de pied aux fesses. Emmett et son père sont morts de rire par mes gamineries. Nous partons pour le lieu où les autres élèves nous attendent. La vitesse de déplacement des vampires est incroyable. Ils se déplacent à une telle allure, que j'ai comme la sensation de voler. Une brusque et brève image d'un petit garçon avec une petite silhouette dans son dos sur un genre de balai volant me passe dans la tête. Je secoue la tête pour la chasser. Je resserre mes bras autour de mon petit copain. Une tristesse curieuse me pince les entrailles. Je ne sais pas pourquoi, mais cette image rime pour moi avec une perte. Une perte horrible. Je ne sais de quoi il s'agit. Mais je sais qu'elle est présente là quelque part ensevelie dans mon cœur. Elle se cache en attendant de pouvoir sortir au grand jour.

Nous arrivons sur le lieu du rassemblement des élèves. Mon moral un peu dans les chaussettes. Blanche-Neige s'aperçoit de mon changement d'humeur. Il me tire à l'écart des autres et me demande ce qu'il y a. Je lui explique ce qui vient de se passer. Ne pouvant rien faire contre ça, il se satisfait de me prendre dans ses bras et de me consoler. Je me détends entre ceux-ci. Il m'embrasse fougueusement et me donne une petite tape aux fesses. Je le fusille du regard. Il me sourit. Nous allons devant le groupe de lycéens. Je demande aux vampires de se cacher. Je me concentre sur le groupe d'adolescents et je leur rends leurs mobilités. Ils se mettent brusquement à bouger et parler dans tous les sens. Je reste à l'écart pour voir si quelques-uns ont une attitude étrange. Mais heureusement pour moi, tous semblent avoir oubliés l'événement survenu dans la salle de classe il y a quelques heures de cela. Le prof nous demande de nous préparer pour le retour. Nous, nous mettons alors en route vers le lycée. Je fais signe aux vampires pour leur dire au revoir. Je ne les vois pas, mais je sais qu'ils m'ont vu et compris.

C'est pendant l'heure du déjeuner que cela se produit. Nous venions juste de revenir de notre prétendu excursion en forêt. C'est la pause déjeuner. Les élèves du lycée, heureusement pour moi, se sont un peu calmés avec leur connerie sur ma sexualité. Quelqu'un, je soupçonne un professeur, a fait enlever la banderole insultante du parking. Je me rends à mon casier pour récupérer mon repas de midi. Je me trouve une table vide dans un coin reculé du réfectoire pour manger. Je suis à la moitié de mon repas, quand Mike s'est levé. Il s'est approché de la table des professeurs. Devant Mr. Banner le professeur de S.V.T pour être précis. Le silence s'est peu à peu fait dans le réfectoire.

– Puis-je vous aider monsieur Newton ? Demande le professeur poliment.

– Vous êtes l'homme le plus beau que je n'ai jamais vu. Quand je pose les yeux sur vous, je n'ai qu'une envie, celle de vous faire mien. Je voudrais faire ma vie avec vous monsieur. Alors s'il vous plaît faites-moi l'amour monsieur. Sur ces paroles, Mike se jette sur les lèvres du pauvre Mr. Banner.

Le petit spitch de celui-ci a rendu muet le reste de la salle. Tous sans exception ont les yeux rivés sur la table des professeurs. Sans pouvoir m'en empêcher je pars dans un éclat de rire incontrôlable. Mon hilarité fait sortir les autres de leurs états d'hébétudes. Le professeur agressé essaye de toutes ses maigres forces de se séparer de son attaquant. Après plus de cinq minutes de lutte acharnée pour se décoller de la sangsue humaine, le prof se libère. Mais à peine il réussit à le faire lâcher prise, qu'il revient à l'attaque. Le prof de sport vient en aide à son collègue après être sorti de sa torpeur. Il empoigne le jeune homme par les bras pour le dégager de son collègue de travail. Le jeune lui résiste avec force et acharnement. Il recherche à se rapprocher de l'amour de sa vie.

– Non, non ! Laissez-moi avec mon chéri ! Vous ne comprenez pas que nous sommes faits l'un pour l'autre. Notre amour est unique et absolu. Je dois rester avec lui. Dites-leur que c'est vrai professeur ! Que vous m'aimez aussi !

C'est sur ces mots que Mike en remorque du professeur de sport quitte le réfectoire. Avec sa sortie, le silence revient deux secondes avant que tout le monde ne commencent à parler en même temps. Je poursuis mon repas le sourire aux lèvres. Je me demande si je ne suis pas allé un peu fort avec lui. Non ! Le reste de la journée se déroule pour moi dans une paix royale. Les parents de Mike sont passés le prendre. Le lycée ne parle plus que de son comportement scandaleux.

Le soir en montant dans ma voiture, je suis de très bonne humeur. Je n'ai cependant toujours pas réussi à mettre la main sur Bella. Elle a une sacrée capacité à se cacher de moi. Et je dois vous dire, que je l'ai ardemment recherchée dans tout le bâtiment. Même en ayant des matières ensemble, elle est parvenue à me distancer en sortant des salles de cours. Je ne m'en fais pas. Je vais bien finir un jour où l'autre par la coincer dans un coin. Je fais un rapide détour par la maison avant de me rendre au travail. En arrivant, j'ai la surprise de trouver Carlisle devant la porte d'entrée. En me voyant arriver, il me fait un immense sourire. Je m'approche de lui intrigué. Je lui demande tout en ouvrant la porte du magasin, ce qui l'amène. Il me dit qu'il voulait juste passer un peu de temps avec moi. Je suis content de sa réponse. Même si je ne le connais pas bien. Je l'affectionne suffisamment pour qu'il soit le bienvenu auprès de moi. Pendant mes heures travail, je discute avec lui de mes dons et de leurs développements. Il me demande si je connais les limites dans ce que je sais faire avec eux. Je lui apprends qu'au début de mes premières découvertes, j'étais généralement fatigué par leurs utilisations. Mais avec le temps, je ne ressens plus cette fatigue. Je suis de plus en plus à l'aise dans la pratique de ceux-ci. Il me demande si j'ai un autre pouvoir dont je n'ai pas encore parlé. Je le mets au courant de mon nouveau don qui empêche son fils de lire mes pensées. Il est impressionné et amusé quand je lui parle des tentatives de celui-ci pour accéder à mon esprit. Je me souviens aussi de la fois où, ayant cogné Blanche-Neige, je m'étais cassé le poignet. Je me souviens que ma main avait guéri très rapidement. Je lui en parle donc.

Nous discutons de son travail et de sa passion pour sa famille. Il me donne des nouvelles de ses trois autres enfants, parties à la poursuite de leur mère. Il me dit qu'Alice avait au début de la traque, des visions du chemin qu'Esmée avait emprunté. Mais depuis hier les visions sont bloquées. Cela ne pouvait signifier qu'une chose. Sam avait dû la rejoindre. Alice pense que la femme de Carlisle se rend en Italie. Cette nouvelle l'effraie beaucoup. Si elle se rend bien en Italie, cela ne peut signifier qu'une chose. Elle doit se diriger vers Volterra, la ville italienne où siègent les souverains de leur race, les Volturi.

Je ferme la boutique et je dis au revoir à Carlisle. Je monte dans ma bagnole et prends le chemin de la maison. Charlie m'appelle pour me prévenir de son absence. Il est de garde ce soir. Il me prévient que sa fille dort chez une amie. Je me retrouve donc seul à la maison. Je me fais donc un sandwich et regarde un film d'action avant de monter me coucher.

« Je fais un rêve. Le jeune homme ne sait pas quoi dire. Qui est cette enfant ?

– Je suis la Mère Divine mon enfant !

Le jeune homme est dubitatif. Comment une enfant pas plus vielle que lui, peut être une mère pour qui que ce soit ? Il la regarde avec curiosité en se demandant si la petite fille ne se moque pas de lui.

– Mon apparence n'est qu'illusoire enfant. Je suis bien plus âgée que la plus vieille de toutes les créatures de ce monde. J'ai été présente le jour de la création du monde magique. Ce que tu as appris sur le monde magique n'est que des affabulations des hommes. Dit-elle.

Le jeune homme a un peu de mal à croire aux dires de la petite fille. Pourtant, la voix dans sa tête, qui lui transmet les mots de cette dernière n'est clairement pas celle d'une enfant. Il la regarde avec un peu plus d'attention. Mise à part son apparence, rien en elle n'évoque une enfant. Sa façon de se tenir. Sa façon de le fixer. Sa façon de lui parler. Non, rien en elle n'évoque un enfant de son âge.

– Qui est le créateur ? Demande le jeune homme.

– En voilà une bonne question mon enfant. Mais ne veux-tu pas savoir ce qu'est le cadeau que j'ai pour toi, avant ? Demande-t-elle avec un sourire espiègle.

Le jeune homme rougi. Il ne sait même pas pourquoi.

– De quoi s'agit-il et qui vous l'a laissé pour moi ?

Elle se met à rire de plaisir. Elle court vers un petit buisson et se met à fouiller dedans. Quelques secondes après. Elle retire sa main d'un air triomphante. Dans celle-ci, une boule de lumière mauve. Elle la contemple avec fascination. Elle émet un petit chant rempli de tristesse. La boule brille de plus belle. Une douce chaleur se propage autour d'eux. Petit à petit, une petite ombre se met à se dessiner devant le jeune homme. De grands yeux verts de la taille d'une balle de tennis et un nez un peu long, crochu et en forme de museau de couleur rose pâle, apparaissent en premier. Une tête, surdimensionnée et des oreilles semblables à celles d'une chauve-souris viennent ensuite. Un corps de courte taille et plus petit par rapport à la tête de l'être humanoïde et ne dépassant pas la taille de quatre-vingt-dix centimètres de haut suit. La créature est très maigre avec des bras et des jambes minces.

Des larmes commencent à couler le long des joues du jeune homme. Il s'élance à la rencontre de l'apparition avec l'intention de la prendre dans ses bras.

– Dobby ! Oh, Dobby ! C'est bien toi ? Demande avec espoir le jeune homme. Mais en essayant de refermer ses bras autour de l'elfe de maison, ceux-ci ne font que le traverser. Il tombe par terre. Il se relève précipitamment. Il tourne un regard interrogatif vers la petite fille.

– Ce n'est qu'une représentation holographique, de l'image de ton ami au moment où il m'a remis sa magie afin que je puisse te la donner en temps voulu.

Sur ces mots, la petite fille confie la boule de lumière au jeune homme. Celui-ci la prend avec délicatesse. Au moment où il pose les mains sur la boule, elle explose en de milliers de petites étoiles. ces étoiles se rassemblent devant lui, avant de plonger directement dans sa poitrine. Le jeune homme tombe à genoux sur le sol. Il se tient la poitrine de douleur. Le phénomène ne dure que quelques minutes, pourtant il a paru au jeune homme durer une éternité. »