Disclamer: Twilight est à Stéphanie Meyer HARRY POTTER est à J.K. Rowling

Beta : Silver Angell


''Angel" rêve

Chapitre seize

Je suis fou furieux ! Je ne sais pas ce qui me met le plus en colère. Le fait que cette conne de Rosalie soit toujours en vie où le fait que Bella fasse partie des otages pris par la garde des souverains avant leur fuite devant ma colère. Tout ce que je sais c'est qu'à un moment donné la rencontre avec les gardes des Volturie à l'orée du bois de Forks a virée à une bataille rangée entre eux, les Cullen et moi. Mais, je crois que je vais trop vite pour vous. Je vais vous faire un petit résumé de ce qui vient de se passer ce matin.

Après qu'Edward m'ait annoncé l'arrivée imminente de quatre des gardes des rois, je me suis emparé de sa main après que je me sois changé et je nous ai téléporté directement dans le salon des Cullen où nous attendaient Carlisle et ses quatre enfants. Carlisle m'a alors expliqué le fonctionnement des vampires et les origines des rois. La royauté vampirique selon ce qu'il m'a révélé, remonterait à plus de 3000 ans. Au début, elle n'était composée que de trois hommes : Aro, Caius et Marcus. Puis, était venues s'ajouter à elle deux femmes, Didyme, la sœur d'Aro et sa femme Sulpicia.

Ils étaient d'après Carlisle la famille royale des vampires et c'étaient eux qui avaient créé les lois de l'espèce et qui les faisaient respecter. Pour parvenir à leurs fins, ils n'hésitaient pas à se montrer cruels envers ceux qui mettaient en danger leur secret en les éliminant. Plus le chef de la famille Cullen avait parlé et plus je me disais que je correspondais parfaitement à ce que les souverains et plus spécialement à ce qu'Aro avait toujours convoité tout le long de sa longue, très, très longue vie.

Mon petit copain ne voulait pas que je me joigne à eux pour la rencontre, alors que cette harpie et vile Rosalie ne voulait qu'une chose : que je me rende aux gardes des rois. Elle était persuadée que le fait de me livrer à eux allait faire revenir à la raison leur malade de mère. Je ne sais pas pourquoi elle me tient pour responsable de la folie d'Esmée. Enfin, revenons à notre histoire.

Je vous disais donc, que Blanche-Neige ne voulait pas que je me joigne à eux pour la rencontre, mais ce que je ne vous ai pas dit c'était que je ne lui avais pas laissé le choix et que je lui avais fait comprendre clairement. Alice, la petite fée des bois (entre vous et moi, je dois vous dire que mis à part sa voix de chatte qu'on égorge, quand elle chante, c'est une chic fille et je l'apprécie beaucoup) avait vu dans une de ses visions que les quatre vampires, que les monarques avaient lancé à notre poursuite, étaient à l'orée de la forêt de Forks. Nous nous étions rendus sur place quelques minutes avant leur arrivée, les vampires en courant et moi sur le dos de Blanche-Neige.

La rencontre s'était passée non loin de la dernière tanière de vipère et de son compagnon. La matinée avait été un peu nuageuse comme les trois-quarts du temps dans cette petite ville. Cinq minutes après notre arrivée, quatre vampires avaient fait leur apparition. Il y avait un homme grand et élancé qui comme tous les vampires de la famille Cullen avaient la peau très blanche. Mais contrairement à eux, il avait les yeux rouges et non or. Il avait des cheveux bruns ébouriffés et son visage était fin et impassible.

Si je me rappelle bien, son nom devait être quelque chose comme Demirel, Dimanche, Démétrios ou peut être Démétri, qui sait... Enfin, ce n'est pas d'une grande importance maintenant. À ses côtés se tenait une femme blonde d'une beauté stupéfiante et d'une taille assez grande. Son regard était écarlate et faisait un contraste étonnant avec sa peau laiteuse. Quant à ses longs cheveux ondulés à la couleur du blé, ils lui arrivaient au milieu du dos.

Elle avait une posture décontractée et amicale. Son nom à elle par contre je me le rappelle parfaitement tant je l'avais trouvé caricatural, car il me faisait penser au dessin animé du même nom. Ah, je me perds là je crois bien ! Donc, son nom était Heidi comme la petite fille qui court pieds nus dans le dessin animé. Quand Edward m'avait soufflé son nom à l'oreille, je n'avais pas pu m'empêcher de l'imaginait courir pieds nus dans les montagnes.

Venait ensuite un beau jeune homme de grande taille avec de beaux cheveux bruns assez courts. Ses yeux pourpres ne faisaient que faire ressortir la cruauté et la détermination qui se manifestaient de lui par tous les pores de son corps, blanc, dur et froid. C'était quoi déjà son à lui ? Ah oui, c'était Félix. Et le dernier membre du quarto était une petite fille de pas plus de douze ou treize ans. Quel genre de monstre irait transformer un enfant en vampire ! C'est une aberration je vous le dis-moi. Vous imaginez tout ce que cette petite fille avait perdu en étant transformé à cet âge !

Elle a perdu la chance qu'un jour de se transformer en une femme et connaitre la joie de la vie avec un homme qu'elle aurait aimé et donné des enfants. Elle a perdu son innocence le jour où on l'a vidé de son sang. Vous imaginez la terreur qu'elle a due éprouver à cet instant. Et la liste est longue sur ce qu'elle ne peut plus avoir la chance de faire et de vivre. J'avais éprouvé de la peine et de la compassion pour elle les deux premières secondes que je l'avais vue, mais tous cela avait disparu quand j'avais aperçu dans le fond de ses yeux vermillon cette lueur malsaine que certaines personnes ont quand ils prennent plaisir à faire souffrir les autres.

Elle était petite, mince, svelte, avec des petites mains fines, de petits bras et de petites jambes fines également. Sa peau comme tous ceux de son espèce était évidemment très pâle. Elle avait de longs cheveux noirs un peu ondulés. Ses lèvres fines étaient bien dessinées. sSon air de petite fille sage contrastait énormément avec la vieillesse et la cruauté que son regard envoyait. Elle était d'une beauté inhumaine et irréelle. Ses victimes ne devaient voir en elle qu'un petit ange avant de s'apercevoir que l'ange était en réalité un petit démon sous un déguisement. Elle était recouverte entièrement d'une longue cape noire qui l'avait caché de mon regard avant le début de l'affrontement. Durant le combat sa capuche avait glissé me dévoilant son apparence.

La rencontre avait parfaitement bien commencé en premier lieu. Nous avions discuté. Enfin, je veux dire que Carlisle avait discuté avec Démé-quelque-chose pendant quelques minutes. Le docteur avait essayé de faire comprendre à l'autre vampire que je ne présentais aucun danger pour la race vampirique. Il l'avait avec un petit discours qui m'avait l'air très convaincant. Je commençais à me dire que finalement nous n'allions pas en venir aux mains et que tout allait redevenir comme avant, mais cela c'était sans compter sur l'intervention de cette charmante Rosalie.

Je serre les dents de rage tant je suis furieux contre elle. Heureusement pour moi que je suis gay parce qu'avec elle et Bella, l'image que j'ai des femmes est vraiment très en dessous du zéro absolu en cet instant, je vous le dis. Où j'en étais déjà ? Ah, oui ! Je vous disais que les négociations avaient bien débutées avant l'intervention de Rosalie. Alors que Carlisle se cassait la tête à faire entendre raison à Démé-machin-chose, elle m'avait sauté dessus en s'écriant qu'elle allait m'échanger contre sa mère. Je dois dire qu'à ce moment-là, j'ai été complètement pris par surprise et comme vous l'avez certainement remarqué dans ce genre de situation ma magie avait tendance à prendre le dessus sur moi. Tout cela pour vous dire que cette imbécile avait fait un vol plané de plusieurs mètres de haut avant de s'écraser dans un bruit sourd sur le sol.

Cette réaction venant de moi avait alors donnée le signal et les quatre vampires nous avaient sautés dessus avec une vitesse hallucinante. Heureusement pour moi ma magie avait réagi rapidement et une sorte de bouclier couleur or et bordeaux m'avait entouré avec le reste de la famille Cullen. Les gardes des souverains avaient été propulsés de plusieurs mètres du bouclier. Celui-ci s'était dissipé et des rayons verts sortant de mes mains, que je n'avais pas eu conscience de tendre devant moi, s'étaient dirigés vers les quatre vampires.

Les deux hommes et la fillette avaient eu le réflexe d'éviter le rayon émeraude, mais la femme elle par contre n'avait pas eu cette chance. En effet, le trait vert l'avait touché en plein cœur et elle était tombée au sol pris de convulsions. Son corps s'était alors recouvert d'une brume verte et des cris d'agonies étaient sortis de la gorge de la jeune femme vampire. Ensuite, avec une vitesse incroyable elle s'était mise à pourrir sur place et à se dessécher pour ne laisser qu'un amas de saleté là où le corps du vampire s'était tenu quelques secondes plus tôt.

L'action avait en tout et pour tout durée environ une minute, mais l'horreur de la chose m'avait semblait lui durer une éternité. Ce fut une mort horrible pour elle. La fillette avait crié de fureur et Edward était tombé au sol en se tordant de douleur. Je m'étais précipité auprès de lui et je m'étais mis à genoux à ses côtés pour lui demander ce qui lui arrivait. Il m'avait désigné la fillette qui le regardait avec une joie mauvaise au visage. J'ai mis quelque secondes avant de comprendre que c'était elle qui était la cause de la douleur de mon amoureux. Ce constat avait débloqué et déclenché une réaction en chaine aux conséquences douloureuses pour elle. L'image d'un homme tout de noir vêtu avec un air sévère au visage me disait :

– La magie de l'esprit est une des magies la plus difficile à maitriser petit Prince sorcier. Cette magie demande une maitrise de soi complète et parfaite. Et pour cela petit Prince sorcier, il faut bien plus que de la bonne volonté pour y parvenir. Vous êtes ici afin d'apprendre à dompter votre corps ainsi que votre esprit. Avec cette connaissance apprise vous serez dès alors en mesure de percer les défenses et de pénétrer dans n'importe quel esprit. Avec la maitrise de cette branche magique, vous allez pouvoir manipuler l'esprit et les pensées de tous allant même jusqu'à faire éprouver une douleur imaginaire, mais qui sera d'un tel réalisme que la personne à qui vous vous attaquerez en éprouvera une souffrance réelle dans le corps.

L'image de l'homme était repartie à la fin ce discours. J'avais compris en quelque secondes après cette apparition bizarre et soudaine dans mon esprit ce que la gamine faisait. Ayant compris d'où venait le danger et la méthode utilisée pour y parvenir, ce fut alors pour moi un jeu d'enfant de refaire la même chose sur la petite capricieuse. J'avais trouvé comment m'y prendre avec une facilité déconcertante. C'était comme faire du vélo, qu'importe le nombre d'années sans pratiquer. Quand vous vous y remettiez, tout vous revenait en quelques minutes.

J'avais forcé comme avec Sam son esprit et je m'étais introduit à l'intérieur sans me soucier de ce qu'elle pouvait ressentir. À ce moment-là, la seule chose qui m'importait était les petits gémissements de douleur de mon petit ami. Il m'avait suffi de dix secondes pour retourner son pouvoir contre elle. Elle s'était écoulée par terre en se tordant de douleur. J'étais complètement focalisé sur elle et sur mon désir de la faire souffrir. Plus l'envie que j'éprouvais de l'entendre me supplier d'arrêter augmentait, plus ses cris et supplices étaient forts.

Comme hier quand j'avais cru que Charlie allait me mettre à la porte, j'ai ressenti le flux du fleuve de ma magie s'agiter. C'était comme observer de loin un fauve qui sortait de sa sieste à l'approche d'une proie et qui se mettait en position d'attaque. Ma magie était devenue de plus s'en plus agitée. Des petites vaguelettes s'étaient mises à s'élever. Une douce voix avait commencé à me dire de la laisser me venir en aide. Elle me demandait de lui ouvrir les portes de mon cœur et de mon esprit pour qu'elle puisse réaliser mes désirs. Elle dégageait une sensation de chaleur confortable d'amour et de sureté. C'était comme après un long voyage à travers le monde de plusieurs années, je retournais enfin chez moi.

Je me sentais en sécurité avec elle et je n'avais qu'une envie, c'était de lui faire plaisir comme un enfant en éprouve le désir envers sa mère. Je m'apprêtais une nouvelle fois à accéder à ses désirs quand une douce chaleur m'avait enveloppé dans un cocon de douceur et d'amour. Le ressenti de cette étreinte avait été mille fois plus puissante que celle que ma magie dégageait.

– Ne lui cède pas mon amour, car elle ne te veut pas que du bien. Ce qu'elle désire réellement c'est de détruire ce monde et non de te venir en aide. Souviens-toi de ce que tu m'as dit sur ce que le serpent t'a révélé. Je ne pense pas que cela soit une coïncidence s'il est apparu hier pour te donner cet avertissement sur les risques de recouvrir ta mémoire avant de réussir à contrôler tes dons. Résiste-lui ! Ouvre les yeux et vois ce qu'elle a commencé à faire.

J'avais rouvert mes yeux que j'avais fermés pour mieux voir le flux de ma magie. Edward avait les bras autour de ma taille et était collé à mon dos de telle sorte que pas même une feuille en papier fin ne pouvait se glisser entre nous. Il me serrait très fort et contrairement à d'habitude ce n'était pas de la froideur que je ressentais venir de son corps dur, mais une chaleur réconfortante. J'avais détaché mon regard de ses bras autour de moi pour le promener sur le paysage. Ce que j'ai vu alors, m'avait et me fait encore peur maintenant.

Le ciel qui était un peu gris, s'était recouvert de nuages noirs avec des éclairs verts qui partaient dans tous les sens. Un tourbillon arrachait les arbres. Un petit tremblement de terre que je n'ai pas remarqué secouait la terre. Une voix qui appelait mon nom sur ma droite m'avait fait tourner la tête vers elle. J'avais alors pu voir les membres de la famille Cullen essayant de se retenir à quelque chose pour ne pas se faire emporter par la force du vent. Les voir dans cette position avait eu pour effet de faire disparaitre comme par enchantement toutes les petites choses anormales que je venais de constater.

– Ce n'est qu'une question de temps mon enfant, mais je suis patiente et j'ai l'éternité avec moi pour parvenir à te venger de ce que ces abjectes créatures ont osé te faire à toi, mon tendre et unique descendant. Je te promets de les leur faire regretter et si cela doit passer par la destruction de ce monde pour y parvenir, je n'hésiterais pas une seule seconde. Je rends les armes pour cette fois, mais attends toi à mon retour. Quant à toi petit hybride vampirique ne te réjouit pas trop vite, car ce n'est pas parce que tu es parvenu à me chasser cette fois que tu y arriveras la prochaine fois. Ces mots étaient venus du fin fond de mon esprit.

Après que le calme se soit installé, j'avais constaté la disparition des vampires Volturien. Un gémissement provenant d'en dessous d'un amas d'arbre avait mis tout le monde sur ses gardes. Emmett s'était précipité soudainement vers le tas d'arbres et les avaient enlevés pour sortir une Rosalie en piteux état avec une jambe dans une position bizarre. Il lui avait remis la jambe en place d'un mouvement rapide et précis. Je lui avais lancé un regard mauvais et détourné la tête. Nous avions cherché un certain temps la trace des vampires envoyés par les rois sans trouver leurs traces. Nous étions retournés à la villa des Cullen pour discuter des événements de la marche à suivre.

J'étais installé sur le canapé avec Blanche-Neige à mes côtés pendant que le reste de la famille était resté debout aux quatre coins du salon. Nous étions restés dans le silence durant quelques minutes. Je venais de pousser un soupir de lassitude, quand Jasper s'était approché de nous et plus précisément de son frère avec sur le visage un étonnement évident. Le reste de la famille de vampire qui avait suivi son mouvement et remarqué son expression faciale s'était approché un peu de nous avec curiosité.

– C'est impossible ! S'était écrié Jasper.

– Que ce passe-t-il Jasper ? Avait alors demandé le patriarche de la famille.

– Vous ne le percevez pas, père ? Avait-il demandé incrédule à son père.

– Percevoir quoi ? Avait demandé Alice intriguée.

– Concentrez votre ouïe sur Edward.

Ils avaient fait ce qu'il leur avait été demandé de faire. C'était Alice la première qui s'était écriée en ouvrant la bouche de surprise, les autres n'avaient pas tardé à la suivre avec la même réaction.

– C'est impossible ! Comment as-tu fait Edward pour réaliser cela ? Avait demandé Rosalie avec une touche de jalousie dans la voix.

Je commençais à me faire du souci, suite à leurs réactions envers Edward. Ce dernier était quant à lui silencieux et serein et il ne montrait aucune sorte d'inquiétude.

– Que se passe-t-il avec lui ? J'avais demandé.

– Son cœur. Avait dit le docteur Cullen avec de l'incrédulité dans la voix.

– Quoi, son cœur ? J'avais demandé encore.

– Il bat ! Son cœur bat à nouveau. Avait soufflé doucement Rosalie.

– Et alors ! Les cœurs ne sont-ils pas censés battre ? Avais-je naïvement demandé.

– C'est un vampire ! Et les vampires n'ont pas de battement de cœur.

– Oh !...Mais comment c'est possible alors ?

– C'est ce que nous nous demandons. Avait dit Jasper sans quitter son frère des yeux.

– C'est parce que je suis le levier d'Angel. Avait répliqué tranquillement mon copain.

– Hein ! Nous étions tous écriés.

– Hier soir, quand cette lumière verte et orange m'a entouré, j'ai vu une petite fille se disant être la Mère Divine. Elle m'a dit que j'ai été désigné par le Créateur pour être le levier de ta magie Angel.

– Quoi ! Avions-nous fait dans un même ensemble.

– Hier Angel a fait apparaitre un boa géant qui lui a appris qu'il ne devait pas chercher à retrouver ses souvenirs avant d'avoir un contrôle total de ses dons magiques.

– Mais, pourquoi ? S'était étonnée la famille de vampire.

– D'après ce que cette petite fille et le serpent ont dit, cela risquerait de détruire ce monde et avec ce qui vient de se passer, j'ai tendance à être de leur avis. Avait dit Blanche-Neige avec calme.

– Qui est cette Mère Divine et où tu l'as vu ? Avait interrogé Jasper curieux.

– Je l'ai vu dans une sorte de vision. Elle ne m'a pas dit qui elle était sinon qu'on l'appelait la Mère Divine. Elle était accompagnée d'un drôle d'oiseau vert émeraude. Elle m'a dit que le docteur Lecter avait ouvert une petite brèche sur le bouclier que le Créateur avait mis sur les souvenirs d'Angel. Cette petite ouverture va permettre à la magie d'Angel de l'influencer et petit à petit prendre le contrôle de lui pour détruire ce monde. La Mère Divine m'a dit que le Créateur avait modifié mon métabolisme pour lui permettre de placer une petite quantité de la magie d'Angel dans mon corps afin que je puisse intervenir dans les moments comme celui que nous venons de vivre.

– Est ce que cela veut dire que tu peux aussi utiliser la magie ? Lui avais-je demandé.

– Elle m'a dit que c'était peut-être une possibilité avec le temps.

– Tu n'es donc plus un vampire ? Avait demandé Rosalie.

– En fait, je le suis encore à moitié.

– Comment ?

– La Mère Divine m'a dit que j'avais gardé toutes mes capacités vampiriques, mais que j'avais gagné un côté plus humain avec les besoins qui vont avec. Ce changement avait été nécessaire, car la magie avait besoin d'un corps chaud et vivant pour circuler correctement.

– Cela veut-il dire que tu n'as plus besoin de boire du sang ? Avait demandé Jasper, intéressé.

– Non, je suis toujours soumis à cet exigence, mais avec un besoin moindre. C'est-à-dire que j'en boive qu'une fois par mois autrement, je ne suis plus l'obligation d'en prendre.

Les explications de Blanche-Neige finies, nous avions discuté de ce qui allait suivre. Carlisle était d'avis d'attendre de voir ce que les souverains allaient faire. Jasper lui, était d'avis qu'on se prépare dès à présent à une guerre. Je m'étais décidé à partir chez moi pour digérer tout ce que je venais d'apprendre. J'étais épuisé émotionnellement et physiquement. Je n'avais pas eu à faire part de mes projets à Blanche-Neige. Il m'avait seulement pris la main avant de me faire signe de nous téléporter dans ma chambre.

En arrivant à la maison une peur soudaine m'avait pris. Mes mains s'étaient mises à trembler. Avant que je ne l'aie décidé, j'avais ouvert la porte de ma chambre et j'avais foncé dans la chambre de Charlie pour la trouver saccagée. Son pistolet de service était sur la moquette de la pièce. La fenêtre était ouverte. En me baissant pour prendre le pistolet, j'avais remarqué une feuille de papier blanc avec des gouttes de sang dessus. Je l'avais ramassée d'une main tremblante et je l'avais lue. Le mot disait :

« Si tu tiens à les revoir en vie, viens les chercher en Italie. »

Voilà pourquoi je suis autant en pétard. C'est la faute de cette conne de Rosalie si les choses avaient si mal tourné. Je m'étais alors téléporté directement dans le salon que je venais de quitter et je lui avais envoyé une décharge électrique. J'étais sur le point de lui en envoyer une autre avec un mélange de feu, quand deux bras m'avaient entouré dans un cocon rassurant. Edward, par je ne sais quelle explication était arrivé à temps pour me retenir. Je suis à présent dans la voiture de mon petit ami et nous sommes sur le chemin pour l'Italie. Je finis par m'assoupir dans le véhicule.

« Je fais un rêve. Severus Snape le chef du clan et source de magie vampire est parti avec le jeune homme après avoir présenté ses respects à la mère divine. Le jeune homme est triste de quitter les lieux. Il promet aux habitants de prendre de leurs nouvelles régulièrement. Le maître des potions les fait transplaner devant les grilles d'un immense château. Ils passent une barrière magique et entrent dans un grand salon argent et blanc.

Il fait faire une visite des lieux au jeune homme par un elfe de maison qui a regardé celui-ci avec étonnement et respect. Pendant trois mois, les vampires ont appris au jeune homme la magie de sang et de l'esprit. Cette dernière magie avait été enseignée par le maître vampire en personne. C'était homme froid et dur en apparence, mais d'une grande patience et un parfait pédagogue. Le jeune homme apprend beaucoup de choses avec lui.

Durant, une de leurs leçons, Snape a invité un ami à lui qui avait le désir de le rencontrer. L'homme est en fait le leader des sang-mêlé Tom Jedusor, qui est venu solliciter l'aide du jeune Prince. Il voulait demander un jeune homme de participer au conflit qui ravage le monde des sorciers. Il apprend au jeune Prince qu'après sa mise à mort ratée, les sorciers de sangs purs avaient vu leurs enfants perdent un à un leur magie. Albus a répandu dans le royaume des rumeurs disant que les sang-mêlé étaient à l'origine de cette calamité. Une guerre ouverte est en cours chez les sorciers. »