Disclamer: Twilight est à Stéphanie Meyer HARRY POTTER est à J.K. Rowling
Beta : Silver Angell
''Angel" rêve
Chapitre vingt-trois
Alors que l'obscurité m'entoure, je me pose des questions sur ma localisation actuelle. Les flashs dont je viens d'avoir la projection sur ce qui a probablement dû être ma vie d'avant, n'ont heureusement pas fait revenir mes souvenirs, ce qui, je dois avouer me convient parfaitement. Car, je ne veux en aucun cas revivre ou ressentir ce que le malheureux ''Prince Harry Potter'' " a vécu tout au long de sa triste vie.
Et en prenant en compte ce que j'éprouve et l'état dans lequel les quelques fois où les restes de mes cauchemars sur mon passé persistent avant de se dissiper, ne me poussent pas à souhaiter leur retour. J'aime ma vie de maintenant. J'aime être Angel. Je pense que je suis mieux ainsi. Je suis toutefois heureux d'avoir enfin pu connaître mon passé et la provenance de mes étranges pouvoirs.
Mais je ne souhaite aucunement recouvrer ma mémoire. Non, pour rien au monde, je ne le voudrais. Même si je sais que Harry Potter est, non, était moi avant mon amnésie, je ne ressens aucune affinité avec lui. C'est comme si tout ce que je viens d'être témoin était arrivé à quelqu'un d'autre que moi. Le monde et les êtres que je viens de voir ne font pas partie de ma vie, ils ne représentent rien pour moi.
Les seules personnes qui m'importent à présent sont Blanche Neige, Charlie et peut-être dans une moindre mesure, cette petite peste de Bella à la langue de vipère. Ah non, pas de vipère! Ce serait comme insulter ma chère amie la vipère. Ben quoi, c'est vraie ! Elle est bien trop intelligente pour que je puisse me permettre une telle comparaison. Enfin, bref, je me perds une fois de plus dans mes divagations et ce n'est vraiment pas le moment pour cela.
Je tourne sur moi-même, ce qui est franchement inutile car je ne vois absolument rien. Manquerait plus que je me prenne un poteau ou un truc du genre dans la face avec ma chance. Alors que je me creuse la tête pour trouver une solution à mon problème, je m'aperçois soudainement que les appels incessants de Blanche-Neige ont complètement disparus.
À peine, cette constatation me passe en tête, qu'une lueur blanche se dresse devant moi. Elle est apparue de nulle part cette idiote. Bon, c'est vrai que je me plaignais du manque de lumière, mais ce n'est pas une raison de m'aveugler non plus ! Cette conne n'a même pas eu là courtoise de me prévenir avant de venir m'éblouir le visage ! Et en plus, c'est que ça fait vachement mal bordel !
Lentement, elle baisse d'intensité. Surtout, prend ton temps, on a la vie devant nous. Je peste dans ma tête. Quand enfin elle est suffisamment basse pour que je puisse voir correctement, je découvre ce qui m'entoure. Je suis dans une clairière au milieu d'un bois étrange. Les arbres sont faits d'une matière bizarre. Le bois est en argent et les feuilles couvertes d'or.
C'est d'elles que provient la lumière. Le sol est mou et d'une blancheur laiteuse, ce que je n'avais pas remarqué auparavant.
Je parle de l'amollissement du sol, pas de la blancheur, hein ! Entre nous, cela aurait été très difficile de distinguer la couleur du sol dans le noir. Enfin bon, non loin de là où je me trouve, il y a un petit lac sur lequel je peux voir ce qui ma foi ressemble étonnamment à des sirènes.
Vous savez, comme dans la petite sirène, avec la queue de poisson et tous et tous. Quand elles se tournent dans ma direction, elles me font un petit coucou en souriant. Et moi comme un imbécile, je leur rends. La politesse quoi ! Mais j'ai vraiment l'air d'un con à faire coucou à des poissons, même si elles sont mi- humaines, elles restent des poissons !
Oui, je sais, je suis un peu trop sarcastique, mais qui ne le serait pas, n'est-ce pas ? J'aimerais bien vous y voir vous être à ma place, tiens ! Ce n'est vraiment pas drôle de se trouver paumé au milieu de nulle part avec des poissons qui vous sourient comme des débiles mentaux. Je me décide à faire le tour des lieux, peut-être que je trouverais comme sortir de ce cauchemar.
Je me dirige donc vers les bois, mais je n'ai pas le temps de faire deux pas que devinez quoi ? Un putain de bouclier me repousse vers le lac, à l'endroit précis où je me tenais avant d'amorcer mon avancée. Je tombe évidemment sur les fesses, ce qui fait rire les femmes poissons. Je ne vois pas en quoi c'est marrant !
Je me relève et je m'avance prudemment vers le bouclier. Je tends mes bras devant moi afin de le sentir, car il est bien sûr invisible à l'œil nu. Mes doigts entrent en contact avec une matière lisse et très douce. Une chaleur relaxante s'en dégage et je me sens me détendre immédiatement.
Je soupire d'aise en glissant lentement vers le sol où je m'assieds avec un soupir de pur contentement. Sans rompre le contact avec le mur du bouclier, je colle à lui et m'y adosse avec aise. Je ne vois pas le temps passer, je suis trop bien pour même y penser. Je me demande même, pourquoi j'ai voulu quitter cet endroit ?
Il est si beau, si calme, si parfait et sécuritaire, que je suis étonné d'avoir songé une seule minute à partir. Je crois que j'ai fini par m'endormir, car quand j'ouvre les yeux la lumière à un peu baissée et les sirènes ne sont plus là. Je m'étire un peu, ce qui me fait me détacher partiellement du mur.
Bordel de merde ! Qu'est-ce que je fous là à me prélasser comme un chat au coin du feu ? Je m'éloigne immédiatement de cette connerie de bouclier. Quand je mets assez de distance entre lui et moi, je le fusille du regard. C'était quoi ce bordel ? Je ne sais pas qui a placé ce machin-là, mais j'ai vraiment intérêt à ne plus y poser un doigt.
Ce truc est dangereux pour moi. Je fais le tour de ce que je devine être un dôme en évitant d'entrer directement ma peau en contact avec la chose.
Le mot dôme me dit vaguement quelque chose qui a une connotation de danger dans ma tête, quelque chose d'important dont je devrais me souvenir. Mais je ne sais pas quoi exactement. Ayant assez de tourner en rond, je me pose sur un rocher et essaye de me remémorer ce qui m'a amené ici et où était-ce, ici.
Je me souviens que Marcus nous a appris où trouver Charlie et Bella, d'avoir fait l'amour avec Blanche-Neige, d'avoir suivi le guide que Marcus nous a envoyé pour nous mener à mon père, d'avoir sauvé Bella.
Je me souviens ensuite d'une voix féminine qui me disait des mots doux et qui me promettait de me rendre la mémoire et ensuite d'avoir été mis en face du film de mon ancienne vie. Mais ensuite plus rien. C'est le trou noir. Je ne sais pas comment j'ai atterri ici. Je cogite durant un certain temps.
J'en viens à la conclusion que quelqu'un m'a intentionnellement placée ici. Bon, ce n'est pas la révélation de l'année, mais c'est déjà une base de départ pour trouver quelques réponses à mes questions. Je me demande si Banche Neige est lui aussi retenue dans un endroit pareil et si oui, comment il a fait pour que sa voix me parvienne ?
Je suis plongé dans mes interrogations, quand une secousse me fait tomber de mon perchoir. J'atterris une fois de plus sur mon derrière. Je peste en me relevant, mais je retombe l'instant d'après. Mais merde, c'est quoi ce bordel encore ? Je rampe me cramponner à la roche.
Les secousses deviennent de plus en plus fortes et j'ai du mal à garder ma prise sur le rocher. Au moment où je pense que je vais lâcher, les soubresauts s'arrêtent comme par enchantement. Je soupire de soulagement. Je me demande ce qui en est la cause. Je me remets sur mes pieds et reprends ma position de départ.
Mais je n'ai pas le temps de souffler qu'un bruit étrange me fait tourner la tête sur ma gauche. Je bondis comme un ressort quand mes yeux se posent sur le responsable du bruit. Je cours presque vers lui. Arrivé à sa hauteur, je me rappelle à la dernière seconde de ne pas poser mes mains dessus.
Là, se tenant de l'autre côté du bouclier, se trouve Blanche Neige. Il est légèrement différent que d'habitude. Ses yeux sont d'un vert forêt chatoyant encerclé de noir, ses cheveux un peu plus longs d'un noir d'encre, ses canines ont poussé exagérément et sont à la vue de tous. Il s'est aussi un peu étoffé au niveau de la carrure.
Il est plus musclé et plus grand. Dans l'ensemble, il est à croquer. Je suis fier qu'il soit à moi. De le voir ainsi, me donne une délicieuse envie de lui sauter dessus. Il attire mon attention en cognant sur le bouclier. Il essaye de me dire quelque chose, mais je ne parviens pas à l'entendre. Le mur m'empêche d'entendre ce qu'il a à me dire.
Je tente de lui faire comprendre que je n'entends rien et il semble le comprendre rapidement. Bon comme je lui parle et qu'il ne doit pas lui aussi m'entendre ce n'est pas très compliqué non plus !
Je crois que ce type n'a aucune patience. Pourquoi ? Eh, monsieur est en train de s'exciter sur ce pauvre mur qui ne lui a rien fait, enfin si, il l'empêche de m'atteindre. Mais ce n'est pas une raison de lui flaquer des coups de pied et de poings comme cela !
Et en plus, il s'y croit le bougre. Il se prend pour un Bruce Lee ressuscité en Mike Tyson. Vas-y que je te balance une droite, une gauche et puis crochet. Et je continue avec un coup de pied. Il faut lui dire au mec que c'est un bouclier magique et qu'il faut de la magie pour le fa… Putain que je suis con alors ! Mais que je suis con ! Ce bouclier est magique.
Il a donc été fait par magie, on est d'accord ! Donc, logiquement, la magie peut le faire disparaître, mais la question et comment ? Je ne pense pas que le vouloir simplement suffise. Alors quoi ? Comment dois-je m'y prendre ? Je commence à faire les cent pas en me creusant la tête pour trouver une solution.
Vas-y que je te balance une droite, une gauche et puis crochet. Je regarde un peu partout autour de moi, mais je suis seul. À part Bruce Lee qui enchaîne les attaques sur le mur magique, il n'y a personne d'autre. Je replonge donc dans mes pensées.
– Toujours aussi tête en l'air à ce que je vois, petit Prince sorcier, s'élève une voix cassante. Et je confirme, elle vient bien de mon crâne.
– Qui êtes-vous ? Je demande. On ne sait jamais, elle pourrait peut-être me répondre.
– Je suis le gardien de tes souvenirs, petit Prince sorcier. Me vient la réponse à ma question alors qu'une silhouette se dessine devant moi.
À sa vue, je me souviens immédiatement de l'homme en noir et aux cheveux gras apparu avec le petit elfe de maison, Dobby. Le même qui m'est venu en aide quand j'ai perdu le contrôle et laissé la cinglée qui habite mon corps dévaster le nid des rois et la ville avec. Et si ma mémoire est bonne et d'après les flashs que j'ai eus, il serait le vrai roi des vampires.
Son nom doit donc Severus Snape, celui qui lui avait appris la magie de sang, de l'esprit et beaucoup d'autres choses. Mais surtout celui qui a eu l'idée géniale de me faire venir dans ce monde-ci. Je lui en serai éternellement reconnaissant pour cela. Non seulement lui, mais à son frère aussi.
– Je vous remercie pour ce que vous avez fait pour moi quand j'étais Harry Potter, je lui dis sans pouvoir m'en empêcher.
– Ce fut un plaisir petit Prince sorcier. Me répond-il simplement.
– Que faites-vous dans ma tête ?
– Je suis là pour empêcher que la créatrice ne vous fasse recouvrer la mémoire ou qu'elle ne prenne votre place.
– Je vois, mais si peux me permettre…vous n'avez pas excessivement brillé dans votre tâche, je ne peux me contenir de dire. Quoi, il a merdé ! Il faut bien que quelqu'un le lui dise, n'est-ce pas !
– Je vois que votre insolence a bien grandi et pris de l'ampleur depuis notre dernière rencontre, me dit-il sans paraître dérangé par mes propos. Bien au contraire, il paraît même très content de cette constatation. C'est étrange.
– Sinon, que faites-vous là, d'habitude, je ne remarque jamais votre présence. Je lui demande histoire de ne pas me rendre trop la tête sur le sujet. Vous l'aurez compris depuis le temps, que je déteste me prendre la tête. Enfin, bref, passons.
– C'est parce que j'étais en quelque sorte endormi auparavant.
–Je suppose que c'est l'agitation de l'aliénée qui vous a tiré de votre sommeil.
– Vous supposez bien. Mon autre moi avait fait en sorte que je ne m'éveille que si la créatrice commençait à bouger afin que je puisse lui faire barrage. La créatrice était maintenue dans un profond sommeil grâce au collier que son frère lui a passé au cou durant leur combat. Mais le thé que votre psychomage vous a fait ingurgiter a réveillé Dobby. Son éveil a sorti la créatrice du sien, ce qui m'a à mon tour réveillé.
– Un château de cartes en somme, je lui dis. Donc, si je comprends bien, si le docteur Hannibal Lecter ne n'avait pas drogué à mon insu, jamais cette folle ne serait sortie de son sommeil. C'est bien ça ?
– Non, le collier ne l'aurait pas retenu indéfiniment, c'était une simple question de temps avant qu'elle ne se fasse connaitre. Ce que cet Hannibal Lecter a fait n'a fait que précipiter les choses, rien d'autre.
– Donc dans tous les cas, elle aurait montré son museau, en gros ? Il hoche la tête. Pourquoi êtes-vous là, maintenant ? Je lui demande ensuite.
– Je suis venu vous apprendre comment défaire un bouclier magique. Ayant perdu votre mémoire, vous avez aussi oublié l'éducation que vous aviez acquise sur la pratique de votre magie. Si nous survivons à ce qui se déroule à cet instant au-dehors de cette bulle, je vous enseignerai ce que vous devez savoir sur le sujet. Cela ne devrait pas prendre beaucoup de temps, car ce ne seront que des sujets que vous maîtrisiez déjà auparavant. Il va simplement falloir vous les remémorer.
– Euh…je ne sais pas et c'est vous l'expert, mais si je me remémore ce genre de chose, ma mémoire ne risque-t-elle pas de me revenir par la même occasion ? Je demande cela, parce que je ne tiens absolument pas à la retrouver. Je suis bien mieux sans elle.
– Non, je ne pense pas, si cela avait été le cas, vous l'auriez retrouvée depuis longtemps à présent, me dit-il.
– Comment cela, je lui demande perplexe.
– Parce que, étant donné que cela fait un certain moment que vous utilisez votre magie à un niveau que vous ne devriez pas avoir normalement, et cela sans aucun problème, si elle avait dû vous revenir, elle l'aurait déjà faite.
– Humm. Dans ce cas, cela ne serait-il pas préférable de m'apprendre à utiliser mes dons au plus fort de leur capacité maintenant, que de le faire seulement dans le cas peu probable que nous survivons ? Mais que ce passe-t-il au-dehors ? Je lui demande en venant seulement maintenant de percuter sur ce qu'il a dit plus tôt.
– Toujours aussi tète en l'air, me dit-il en souriant presque tendrement, si j'ose dire.
– Alors, je le temps presse.
– Quand vous n'avez pas réussi à trouver le pouls de votre père adoptif, vous vous êtes déconnecté de la réalité. La créatrice en a profité pour prendre la direction de votre corps, comme elle ne peut pas se libère de celui-ci sans votre concours.
Je suis tétanisé. Je ne sais même pas comment j'ai fait pour réussir à suivre son discours. Charlie est mort ! Comment c'est arrivé et pourquoi je ne me souviens pas de ça ? À l'entendre, je me trouvais à ses côtés quand cela lui est arrivé. Pourtant, je n'ai aucun souvenir de cela ? Comment est-ce possible ?
– Vous allez bien petit prince ? Je parviens à entendre au milieu de mes interrogations.
– Charlie…mon père est mort ? Je lui demande d'une voix tremblante où la peur est parfaitement audible. Je vous en prie, je vous en supplie, dites-moi qu'il n'est pas mort !
– En un sens, je dirais qu'il est bien mort. Me dit-il sereinement.
Son visage est sans expression quand il m'annonce cette terrible nouvelle. Je ne tiens plus sur mes jambes, elles ne me soutiennent pas plus tant elles sont flageolantes. Mon monde s'écroule lentement, alors que mon regard reste planté sur cet homme vampire, représentation sans cœur qui m'apprend avec nonchalance le trépas de l'homme qui m'a donné envie de vivre et qui m'a fait rire franchement pour la première fois de ma vie.
Cet homme sans pouvoir et simple qui par sa seule présence parvient toujours à me remonter le moral. Cet homme, un simple étranger qui s'est comporté en quelques mois plus en père que ceux qui auraient dû tenir ce rôle. Cet homme qui n'a pas cessé de me dire encore et encore qu'il m'aimait et que j'étais le fils qu'il avait toujours rêvé d'avoir.
Cet homme qui m'a un jour dit qu'il était heureux que personne ne soit venu me réclamer, même si c'était égoïste de sa part, car il ne voulait pas se séparer de moi. Sans rien pouvoir y faire, les larmes s'écroulent de mes joues avec abondance. Charlie est mort et pendant ce temps, moi je me prélasse ici comme un bienheureux.
C'est alors que les événements de la soirée ne reviennent en tête. Je me revois dire à Jasper de mettre Bella à l'abri pendant que je partais à la recherche de Charlie. Je me vois me tenir devant un vampire qui tient Charlie contre lui et sans que je ne puisse rien y fairemord Charlie avec violence et sauvagerie au cou. Je me vois observer ensuite comme aux ralentis le corps de mon père choir au sol comme un vulgaire déchet inutile.
Et par la suite me précipiter vers lui et tenter de le maintenir en vie en vain. Alors que les souvenirs me reviennent, une rage folle et grondante s'empare de moi. Je sens ma magie monter en moi. Elle est forte, rugissante, remontée à bloc et ne désire qu'une chose. La vengeance.
Sans que je ne sache exactement comment, je concentre une quantité de magie exorbitante dans le creux de ma main. Elle rend la forme d'un dragon de glace. Je me concentre sur le bouclier et cherche son cours, là où la magie qui l'a créé à prendre forme en premier. Je ne mets pas très longtemps à le trouver.
Quand je le localise, j'ordonne au dragon de réduire en miettes le cours du bouclier. Le dragon s'envole d'un raide battement d'ailes et fonce droit sur le mur. Quand il entre en contact avec lui, le bouclier éclate en millier de particules. Sans perdre de temps, je m'approche d'Edward étalé au sol un peu plus loin et le rapproche de moi.
Je me concentre pour quitter cet endroit. Je sais comment faire, je l'ai déjà fait une fois, donc ce n'est pas très difficile. Mais alors que je suis sur le point de parvenir à mes fins, une voix très mécontente m'arrête.
– Où penses-tu aller comme ça, mon enfant ? Me demande la créatrice avec sourire mauvais aux lèvres.
