Reviews anonymes :

Kisis : Harry s'affirme doucement, mais surement. Et oui, Dumby a la sale rôle et je trouve qu'il lui sied comme un gant.

Ah... j'avais pas pensé que les parents adoptifs allaient devenir les beaux-parents dans un certain sens. Bah au moins, ça reste en famille... ^^

Nepheria4 : Merci d'être toujours fidèle à ma fic et ravie que ce chapitre t'ai plu.

Dravy : C'est l'effet recherché. Moi il me sort par les yeux. Merci de me suivre en tout cas et d'aimer ce que j'écris.


Le sexe rend jaloux

C'est une idée où il fait terriblement chaud ? Pourtant l'hiver commence sérieusement à arriver. Mais quelle chaleur en ce moment ! C'est un vrai brasier qui est en train de me consumer de l'intérieur. Et j'adore ça ! Je sens cette chaleur envahir chacun de mes pores et je crois qu'une perle de sueur glisse le long de ma colonne vertébrale. Un frisson me parcourt l'échine. C'est délicieux.

Ma respiration s'accélère progressivement sans que j'arrive à la contrôler. Merlin… c'est trop pour moi ! Je ne vais pas pouvoir tenir bien longtemps. Sa langue… Ses regards…

Il faut que je sorte !

Je me lève d'un bond et quitte le dîner sans prévenir. Il faut que je me calme. Respire un bon coup. Expire. Voila, c'est bien. La porte de la Grande Salle se referme derrière moi et je soupire. La tension en moi redescend doucement alors que je m'éloigne de quelques mètres. Un peu plus et…

- Tu vas où comme ça ? me questionne une voix grave dans mon dos, m'envoyant des frissons.

Je me fige sur place alors que l'incendie dans mon ventre reprend de plus belle. Il veut ma mort, c'est obligé.

Je sens son corps se presser contre le mien et son souffle caresse ma nuque. Respire Harry. Respire, c'est la clef.

- Alors ? me souffle-t-il d'un air chaud.

J'expire avec difficulté et me retourne lentement vers lui. Je ne suis plus qu'à quelques centimètres de son visage. Ses yeux noisette brillent d'un désir non feint et me donne envie de le plaquer contre le mur le plus proche. Il continue de m'aguicher. Un petit sourire vient fleurir ses lèvres qui me tentent encore plus.

- Harry, chuchote-t-il d'une voix rauque.

Merlin ! Je me sens défaillir. En même temps, cela fait combien de temps que je n'ai pas eu un corps chaud et brûlant de désir contre le mien ? Bien trop longtemps vu la réaction de mon sexe.

- Je… j'allais prendre l'air, je réponds avec quelques difficultés.

- Et si je venais avec toi, enchaîne-t-il en glissant une de ses mains dans la mienne.

- Ok… Xavier.

Nous nous dirigeons vers l'extérieur où le soleil est en train de se coucher sur le lac. C'est un spectacle ravissant. Surtout quand Xavier se poste devant moi et pose ses mains sur mes hanches. J'ai beau être dehors, entouré d'oxygène pur, j'ai toujours du mal à respirer. Peut-être parce que la vision qui se trouve devant moi est magnifique. Xavier est entouré d'une lumière orangée et ses cheveux prennent une couleur dorée. On dirait presqu'ils sont blonds. Mais étrangement, leur nouvelle teinte n'est pas aussi belle que je le voudrais. Il manque un petit quelque chose. Je ne sais pas quoi, mais… Mais je n'ai pas le temps de me poser plus de questions car ses lèvres se posent sur les miennes et j'oublie tout. Je ferme les yeux et agrippe la veste de Xavier. C'est encore meilleur que ce que je pensais. Sa langue vient caresser mes dents et j'entrouvre la bouche pour qu'elle rejoigne la mienne. C'est un contact chaud, brûlant et doux. Xavier m'embrasse lentement, me faisant monter encore plus. Dans mon pantalon, mon sexe est horriblement serré. Mais que c'est bon…

Je gémis et plaque ma main gauche sur sa nuque afin d'approfondir ce baiser. Je presse son visage contre le mien, intimant la suite des évènements. Mes doigts s'agrippent légèrement aux mèches qui frôlent sa nuque et je mets plus de fougue dans notre échange buccal. Je suis littéralement envahi par les sensations qu'il fait naître en moi. J'ai envie de lui, là maintenant. Tout de suite. Je veux plaquer son corps au sol, retirer chacun de ses habits. J'ai envie de lécher chaque parcelle de peau nue, d'embrasser ses cuisses et de respirer son odeur masculine. J'ai ce besoin impérieux de me frotter à lui, de me fondre en lui. Que je sois entre ses jambes, mon sexe le martelant avec force. Et jouir au plus profond de son être, le faire mien. Mais ce n'est ni l'endroit, ni le moment.

Je me recule en grognant et rouvre les yeux. Calme. En face de moi, Xavier me sourit, la tête penchée sur le côté. Ses lèvres sont rouges et il les mordille. Quelle vision extatique. Un de ses doigts frôle ma cuisse, m'électrisant. Je vois clair dans son jeu. Il me veut comme je le veux. C'est du désir à l'état pur, rien de plus. Et pourtant c'est déjà tellement. Son doigt glisse le long de mon pantalon et dérive dangereusement vers mon entrejambe tendu. S'il me touche, je… Oh ! L'air de mes poumons se bloque à cet instant même. Je ferme les yeux et pince les lèvres afin de me calmer. J'ai l'impression de n'être que jouissance, tel un puceau qui est touché pour la première fois.

Xavier se colle à moi, sa main immobile sur mon sexe. Ses dents mordillent mon oreille et je gémis. Je sens son souffle ardent contre ma peau. C'est un vrai supplice à la saveur de paradis.

- Tu es… chaud, me murmure-t-il.

C'est un euphémisme. Je brûle littéralement.

- Xavier, on… on ne…

- Chut, me coupe-t-il en posant un doigt sur mes lèvres.

Son regard s'ancre au mien et toute pensée cohérente s'envole instantanément. Je suis à sa merci.

- Viens, enchaîne-t-il en me prenant la main.

Je le suis, incapable de réfléchir, de penser. Nous ne devrions pas être dehors à cette heure-ci. Nous risquons de perdre des points et de recevoir une punition. Mais je m'en contre-fiche. Parce que la promesse muette que je viens de lire dans ses iris est plus forte que tout ça. Et ses fesses… ses fesses qui bougent devant moi me donnent le tournis. Il n'y a plus que lui qui compte. Lui et ses mains qui me plaquent contre cet arbre. Lui et ses pupilles dilatées qui me captivent avec ardeur. Lui et sa bouche qui embrasse mon cou. Lui et sa langue qui est en train de me faire un suçon. Lui et ses mains qui s'activent sur ma braguette. Lui qui descend irrémédiablement vers mon entrejambe.

Je me mords les lèvres et un grognement sort de ma gorge. Il est à genoux devant moi, entre mes cuisses. J'enfouis mes mains dans ses cheveux et exerce une légère pression sur sa tête. J'ai envie de plus. J'ai besoin de plus.

Je crois entendre un faible rire s'échapper de ses lèvres face à mon comportement. Mais je n'ai pas le temps de me poser d'avantage de questions car il vient de sortir ma virilité de mon boxer et commence déjà à imprimer un mouvement de va-et-vient avec sa main. Je rejette la tête en arrière et bénis l'arbre qui me soutient dans le dos. J'ai chaud, terriblement chaud. Et lorsque sa bouche entoure d'un seul coup mon gland, l'incendie ravage tout mon corps. Je ferme les yeux et ne suis que ressenti. Sa langue glisse le long de mon sexe, s'enroule autour, lèche mes bourses. Ses joues se creusent et m'aspirent avec volupté, m'emmenant directement sur le chemin de l'extase.

- Oui.

Le rythme qu'il m'impose est juste incroyable. Mes jambes tremblent, mes poings se crispent sur mes cuisses et mes dents malmènent mes lèvres. Je la sens arriver, monter doucement, mais sûrement en moi. Elle est bientôt là. Elle arrive. Encore un peu. Encore quelques mouvements. Encore un regard malicieux en ma direction. Encore un coup de langue sur mon frein. Encore des doigts malaxant mes bourses. Encore…

Je pose brusquement ma main sur la tête de Xavier et la tire légèrement en arrière. Sa bouche se retire, mais pas sa langue qui continue de me faire les pires outrages qui puissent exister. Et c'est dans un long râle que je rencontre la jouissance. Mon sperme coule le long de sa main qui exécute un lent va-et-vient, prolongeant ainsi mon orgasme. Dans ma poitrine, mon cœur cogne comme un fou, prêt à exploser. Il y a des étoiles dans le ciel et elles dansent devant moi. Je souffle et laisse mon corps glisser jusqu'au sol. Devant moi, Xavier essuie ses lèvres avec une de ses mains et je lui souris. Je ne dois pas l'oublier non plus.

- Tu as été… génial, je chuchote tout en me penchant vers lui.

Mes lèvres se posent sur les siennes et je sens mon propre goût se répandre dans ma bouche. Cette fois c'est à son tour. Je me penche un peu plus et le force à s'allonger sur l'herbe. A quatre-pattes au-dessus de lui, je sens son désir se presser contre une de mes cuisses. Hum… intéressant. Je crois même que ce simple contact me redonne des envies. Ma bouche dérive vers sa mâchoire et migre dans son cou. Je suçote la fine peau de sa clavicule, apposant ma marque comme il l'a fait avec moi il y a quelques minutes. Sous moi, son bassin s'active, impatient. Tout comme mes mains qui sont en train de défaire la boucle de sa ceinture et qui glissent sous ses habits. Un gémissement franchit ses lèvres, me faisant sourire. Ce que je lui fais a l'air de lui plaire. Alors je continue et descends le long de son corps. Arrivé devant son sexe, je souffle dessus, provoquant un soubresaut.

- Harry, gémit-il.

J'engloutis d'un seul coup sa virilité et un grognement de satisfaction me répond en retour. Je commence alors à le sucer, y mettant tout mon savoir-faire, reproduisant les gestes qu'il m'a faits il y a peu.

- Harry.

Je creuse mes joues et tente de le prendre le plus loin possible.

- Harry ?

Je ralentis un peu mes mouvements et ouvre les yeux.

- Harry ?

Cette fois je me redresse, ma main s'activant toujours sur son sexe et plonge mon regard interrogateur dans le sien.

- C'est quoi… ça ? me demande-t-il en montrant ses mains.

J'écarquille les yeux, surpris. C'est la première fois que je la vois sur un autre. Et j'avoue que cette vision ne m'enchante guère. J'ai presque envie de crier sur Xavier, de lui demander de retirer ma magie de sur lui, qu'il n'a pas le droit de la toucher. Mais il n'y est pour rien.

- C'est ma magie, je réponds, peu sûr de moi.

Il se redresse sur ses coudes et fronce des sourcils. Je devine dans la pénombre qu'il n'est pas très enchanté de sa rencontre avec elle.

- Désolé, je ne le contrôle pas totalement encore. Mais elle ne te fera rien, elle…

- Elle est glaciale, réplique-t-il en frissonnant.

Dans ma main je sens son sexe se ramollir. Et merde ! Je reprends mes gestes, espérant le faire réagir à nouveau. Mais il me stoppe et me repousse doucement. Ma magie glisse de son corps et disparait en moi.

- Laisse, c'est pas grave.

Il se relève et se rhabille. Je suis dégouté. Je n'aime pas être le seul à prendre du plaisir. Lui aussi a le droit… Une main se tend devant moi et attend. Je redresse la tête et croise le visage souriant de Xavier. Je saisis ses doigts et me lève à mon tour.

- Ce n'est que partie remise, me chuchote-t-il.

- Je me ferais pardonner, je lui réponds en posant mon autre main sur ses fesses et en l'embrassant chastement.

Espérons juste que ma magie ne viendra pas tout gâcher la prochaine fois. Surtout que je compte bien aller plus loin…

oOo

Je jette un énième coup d'œil en direction de Draco. Il faut que j'aille lui parler. J'ai déjà préparé mon discours. Il ne me reste plus qu'à le débiter. Mais ce n'est pas la partie la plus facile. Un soupir s'échappe de mes lèvres alors que je me laisse retomber mollement sur la table. Et dire que le Choixpeau trouvait que j'avais beaucoup de courage. Je ne suis pas contre, mais il a dû se tromper ce jour là car je ne trouve pas une seule once de bravoure pour me lancer. Sauf que j'ai vraiment besoin de lui. il est le seul à pouvoir m'aider.

Je scande des encouragements à mes jambes tout en agitant mentalement des banderoles aux vives couleurs. Je ne sais pas si c'est grâce à cela, mais je suis déjà debout et j'avance en direction de Draco. J'ancre mon regard sur sa personne, visant mon point d'arrêt. Le connaissant, il est en train de réviser un cours. Et au vu de la concentration qui émane de ses traits, j'en suis certain. Quelques mèches de cheveux tombent négligemment devant ses yeux et ses dents malmènent ses lèvres. Je prends une grande inspiration alors qu'une image de Draco surgit brusquement devant moi. Il a sa lèvre inférieure prisonnière de ses dents, les yeux brillants d'envies, de désir, une légère rougeur sur les joues, quelques gouttes de sueur qui tracent un sillon tentateur dans son cou. Stop ! Je ne dois pas penser à ça. Il faut que j'arrête de ne penser qu'à ça. C'est Draco. C'est mon frère. Et même si lui ne me voit plus comme tel, toute cette histoire ne peut pas exister. L'air quitte mes poumons et je calme le bruit sourd qui s'accélère en moi. Je ne suis plus qu'à quelques mètres de lui. Encore deux pas. Je tends une main en sa direction quand il se retourne d'un seul coup et plonge son regard dans le mien.

- Qu'est-ce que tu veux ? me demande-t-il d'un ton acerbe.

Je me fige et ma main retombe mollement. Il y a de la colère dans ses iris.

- Je… En fait… J'ai… Toi…

Adieu beau discours préparé à l'avance.

- Quelle éloquence ! se moque-t-il de moi.

Puis il focalise de nouveau son attention sur le livre devant lui.

- C'est pas mieux que l'autre soir, marmonne-t-il entre ses dents.

De quoi parle-t-il ? Rah, il m'énerve. S'il croit que c'est facile pour moi, il se trompe. Las, je m'assois à ses côtés et soupire. Je pose un coude sur la table et niche ma tête dans le creux de ma main. Je le regarde en train de tenter de se concentrer, mais je remarque bien qu'il n'y arrive pas. Ses lèvres se pincent, son index droit corne sans cesse le coin de la page et sa pomme d'adam ne cesse de monter et descendre dans sa gorge. Il est aussi à l'aise que moi. Cela me rassure un peu. Je crois même que je souris face à ses réactions.

- Draco ? je reprends doucement.

- Quoi ? crache-t-il sans un regard.

- Tu écris toujours à Mère ?

Cette fois il me fixe avec étonnement. Je ne pensais pas le surprendre à ce point.

- Oui, répond-il plus calmement.

- Tu pourrais lui demander si je peux venir passer les fêtes au Manoir.

- T'as qu'à le faire toi-même ! rétorque-t-il, ayant retrouvé sa hargne.

- Je ne peux pas. Mon courrier n'arrive jamais au Manoir, tout comme le leur ne me parvient jamais. Quelqu'un…

Je regarde autour de moi, vérifiant que Dumbledore ne traine pas entre les tables.

- … filtre mes communications avec l'extérieur. Et ce quelqu'un ne veut pas que je parle à Père et Mère.

Il fixe à nouveau son livre, la tête baissée.

- Pourquoi moi ?

- Parce que ça ne paraitra pas suspect et que connaissant ton don pour manier les mots, tu sauras tourner la chose sans éveiller les soupçons du vieux fou.

- Tu crois qu'il s'amuse à lire mon courrier peut-être, me lance-t-il d'un ton moqueur.

- Non. Mais il a très bien pu lancer un sort qui lui permet de savoir quand un courrier menace ses plans.

- Ses plans ?

- Je ne les connais pas, mais il est louche depuis qu'il sait que je suis Harry Potter.

Un silence s'ensuit où je dévisage Draco, attendant une réponse de sa part. Je devine le tumulte dans ses pensées et je le trouve mignon à réfléchir ainsi. Hein !? Mignon ? Je me redresse d'un seul coup et porte mon regard au loin. Draco n'est pas mignon. C'est Draco, quoi.

- Tu veux que je leur dise quoi ? demande-t-il d'une petite voix.

- Si je peux passer les fêtes de Noël au Manoir, avec vous, je réponds, fixant toujours un point imaginaire au loin.

- Tu quoi !? s'exclame-t-il.

Son ton me surprend et je me retourne d'un bond face à son exclamation. Il a le visage crispé et ses iris me lancent des éclairs. Je crois qu'il n'est pas très content de ce que je viens de dire.

- Je veux passer Noël avec vous, je répète.

- Hors de question ! Je ne veux pas de toi à la maison !

- Et tu veux que j'aille où ? je réplique, énervé de son comportement, blessé par ses mots.

- Je sais pas moi. Avec ta pétasse de Serdaigle !

Ma bouche s'ouvre, mais aucun son ne sort. Parle-t-il de Xavier ? Comment est-il au courant ? Je ne suis même pas en couple avec lui. Notre virée dans le parc date d'avant-hier. C'est à peine si je l'ai croisé depuis.

- Oh fait pas l'innocent ! Il suce bien apparemment !

Je tousse à l'entente de ses dires. Je m'étouffe même. Je suis rouge de gêne alors que ses mots cheminent progressivement en moi. Il nous a vus ? Il nous a vus.

- Tu étais dehors ? je le questionne, perdu.

Pourtant je suis parti pendant le repas et Draco était présent dans le Grande Salle à ce moment là.

- Oui.

- Tu m'as suivi ?

Je crois que je tremble.

- Non ! répond-il sans hésiter.

Mais son regard me dit l'inverse. Je peux lire de la jalousie dans ses pupilles.

- Tu m'as suivi dehors pour voir ce que je faisais avec Xavier, j'affirme.

Une sorte de panique s'empare brusquement de lui et il perd la maitrise de son apparence. Ses doigts se triturent entre eux, sa langue passe et repasse sur ses lèvres tremblantes, son regard regarde partout et nulle part en même temps et ses jambes se croisent et se décroisent nerveusement.

- Je m'inquiétais !

Sa révélation a l'effet d'une bombe en moi. Il y a un bruit sourd dans mes oreilles et j'ai mal à la tête. Devant moi, mes mains se couvrent de noir et je me maudis de perdre une nouvelle fois le contrôle sur ma magie. En l'espace de quelques secondes elle se retrouve également sur le corps de Draco et je sens son contentement affluer en moi. Mais qu'elle arrête ! Qu'elle stoppe ses apparitions et ses envies d'être avec Draco. Parce que moi je ne veux pas.

En face de moi, Draco a toujours la tête baissée et semble très absorbé par la contemplation de ses mains recouvertes de ma magie. Je crois qu'il y a assez eu de catastrophes entre nous pour l'instant. Je me relève, le regarde, puis reprends d'une voix éraillée :

- Tu leur en parles dans ta prochaine lettre. S'il te plait.

Puis je m'éloigne en grimaçant, ma magie ne voulant pas rompre le contact. Mais je ne peux pas rester à côté de Draco. Je ne peux vraiment pas après ce qu'il vient de me dire. Il s'inquiète pour moi…


A suivre...


Piouf... Chaud ! Bon à la base il ne devait y avoir qu'un petit baiser entre Xavier et Harry, mais ça a dérapé. Je tiens à préciser que ce n'est pas ma faute, mais le leur !

Et ensuite on a Draco qui nous la joue jaloux. C'est tendu du string là.

Ça vous plait toujours ?