Reviews anonymes :

Fan : Heureuse que ce chapitre t'ai plu. Et oui, 46 chapitres avant un lemon. On peut dire qu'ils ont pris leur temps. Et moi aussi au passage. Mais ça valait le coup d'attendre je pense. Je n'aurais pas pu écrire un lemon qui me plait autant si je n'avais pas pris le temps de les laisser se connaître autrement. J'espère que cette suite te plaira.

Helarya : Merci à toi de me laisser une review. Et merci pour ces compliments qui me vont droit au coeur. Tes mots me touchent beaucoup. Surtout que chez moi, les lemons ça passe ou ça casse. Je préfère torturer mes personnages que les faire s'aimer. Je dois pas être bien nette dans ma tête lol.

Dravy : Merci pour ta review, comme toujours ;) Et puis comme il te plait, moi ça me va.


Emmerde-les

- Respire Draco.

Je pose une main sur la sienne, mais il la retire aussitôt, comme brûlé. Je baisse la tête, peiné par cette réaction. Je sais très bien qu'il ne veut pas mal faire, mais c'est comme ça depuis deux semaines. Depuis qu'il a avoué devant tout Poudlard que nous sommes en couple. C'est encore difficile pour lui. Il n'a pas l'habitude d'être dévisagé et épié sur le moindre de ses gestes.

- Arrête de la fixer, je lui murmure, prenant bien soin de ne pas le toucher.

- C'est elle qui me regarde, grogne-t-il.

- Ignore-la.

Brusquement, il tourne son visage face au mien. Les sourcils froncés et les lèvres serrées en une fine ligne, il me demande :

- Comment tu fais ?

- Euh… je commence en me grattant l'arrière de la tête. Sincèrement ?

Il hoche de la tête.

- Je les emmerde.

- Oh. Et ça marche ?

- Assez, je lui souris, provoquant un rictus similaire sur ses lèvres. Tu viens ? On a cours de potions et…

- Et on va être en retard ! s'écrie-t-il d'un seul.

En une seconde, il est debout, son sac sur l'épaule et me tire par la main pour que je me lève sans plus tarder. Sauf que le contact de sa peau contre la mienne, de sa chaleur qui me serre agréablement, vient de me figer sur place. Les yeux écarquillés, je fixe nos mains et souris bêtement. Face à ma réaction, Draco se stoppe et suit mon regard. Et lorsqu'il se rend compte de son geste, il se crispe aussitôt. Je sens qu'il va la retirer, qu'il va encore me laisser seul. Et je n'en ai pas envie. Je ne sais pas si je pourrai supporter un abandon de plus.

-Emmerde-les, je chuchote. S'il te plait. Juste cette fois.

Et je ne sais pas si ce sont mes mots de désespoir ou autre chose, mais Draco ne me lâche pas. Il me tire plus doucement et cette fois je me lève. Le souffle coupé dans ma cage thoracique, j'ose enlacer nos doigts. Peut-être vais-je aller trop loin et trop rapidement, mais j'ai envie de croire en sa force.

- Harry, marmonne-t-il, mal à l'aise.

- Tu sais bien que je suis fou, j'affirme en plongeant mon regard dans le sien.

- Harry, redit-il sur le même ton. Ça va encore…

- Jaser, inventer, colporter, prendre des photos, vendre des mensonges et des ragots. Dire tout et n'importe quoi. Et alors ?

- J'aime pas, dit-il en tentant de retirer sa main de mon étreinte.

- Pourtant tu aimais bien être sur les photos avec Père, dans la Gazette du Sorcier.

- Ce n'était pas pareil, se justifie-t-il.

- Pour moi si, je rétorque en lui volant un baiser, juste avant de m'enfuir en direction des cachots, sous des cris outrés, vite tus, car un Malfoy reste toujours maître de lui.

Sauf avec moi…

oOo

J'écarquille les yeux sous le choc, l'espace d'une demi-seconde, puis les ferme et m'agrippe fermement à la veste qui se trouve sous mes doigts. J'ai ses lèvres sur les miennes, sa langue qui embrase mes sens et son corps brûlant qui se presse contre le mien. J'ai ma magie qui s'affole sur nos peaux et savoure ce baiser enflammé, mais surtout… offert à l'ensemble de l'école.

J'avoue que je ne comprends pas tout, mais je ne vais pas m'en plaindre. Sans m'avertir, alors que j'allais me resservir du poulet, Draco s'est levé, m'a attrapé par le col et m'a embrassé. Sauvagement. Violemment. Passionnément. Amoureusement. Longuement aussi.

Autour de nous, après un silence quelque peu angoissant, le brouhaha habituel de la Grande Salle a repris. Sur nous ? Sur autre chose ? Impossible de savoir. Et je m'en moque. Parce que Draco m'embrasse toujours. Et de la meilleure façon qui soit.

Finalement, c'est par manque d'oxygène qu'il se décolle de moi et se rassoit sur le banc, me laissant totalement pantelant. Quelques secondes pour reprendre mes esprits et je me tourne vers lui, l'interrogeant du regard.

- Je les emmerde, me répond-il juste avant de mordre dans un bout de pain.

- Waouh ! s'exclame Blaise en s'éventant.

- Blaise, je crois que ton repas va s'écourter, enchaîne Daphné en le dévisageant d'un air lubrique.

- Hein ? Pourquoi ? J'ai encore… Oh ! Dans ce cas.

Il nous sourit et se lève, aussitôt suivie par Daphné qui est déjà collée à lui. Je leur fait un bref signe de main, puis me reconcentre sur Draco. Il s'est remis à manger, comme si le baiser que nous venons d'échanger est plus que normal. Et ça me plait.

Je ne sais pas si l'abstinence des deux derniers jours y est pour quelque chose, mais au grand maux, les grand moyens. Je ne pouvais pas le toucher le jour et lui ne pouvait pas me toucher la nuit. Donnant, donnant. Et même si ce revirement de situation est dû à autre chose, ce n'est pas grave. Je m'en moque. Tout ce dont je suis certain, c'est que cet échange buccal signifie un tournant et que je l'apprécie fortement.

oOo

Je vois Draco arriver dans la salle commune, tout essoufflé et les cheveux en bataille. Il serre un parchemin dans sa main et a un immense sourire sur ses lèvres. Je vais pour lui demander ce qui le rend si joyeux, mais il me devance et me tire jusque dans le dortoir. D'un regard menaçant, il fait partir Grabbe et Goyle qui s'y trouvent, puis s'assoit sur son lit et me tend le papier.

- Une lettre de Mère.

Aussitôt, je m'assois à ses côtés et lis la missive. Cela faisait tellement longtemps que nous n'avions pas eu de leurs nouvelles. J'avoue même que l'inquiétude commençait à me gagner. Mais cette dernière vient de s'envoler à des milles de là. Ils vont bien. Père semble assez morose car il s'ennuie et trouve leur nouvelle demeure trop petite comparée au Manoir. Mais Mère nous demande de ne pas nous inquiéter. C'est très bref, mais rassurant. Le principal.

Soulagé, le cœur apaisé, je me laisse tomber en arrière, ma tête rebondissant sur un oreiller. Aussitôt, Draco se met à califourchon sur moi et quelques mèches de ses cheveux viennent me chatouiller le visage. Délicatement, il retire la lettre de mes doigts, la pose sur la table de chevet, puis pose ses lèvres sur les miennes. Je ferme les yeux et plonge mes mains dans sa nuque, savourant ce contact. C'est si agréable de le sentir contre moi. Sa langue caresse ma lèvre supérieure et j'entrouvre la bouche afin de le laisser approfondir notre baiser. Petit à petit, je me laisse emporter par les sensations de plaisir qui naissent en moi. Notamment dans mon pantalon. J'ai encore envie de lui. Il me faut ma dose de Draco. Tel un drogué en manque, je décide de laisser s'exprimer mes pulsions. Sans réfléchir d'avantage, je me redresse et intime à Draco de s'allonger sur le dos. Mes mains s'agitent autour de moi, tirant les rideaux, lançant des sorts auxquels je ne pense même pas. Je sens juste ma magie s'affairer dans mon sang et trépigner d'impatience. En quelque secondes, Draco se retrouve à moitié nu, ma bouche traçant des arabesques inventées sur sa peau frémissante. Je titille ses tétons, suit la trace de ses poils, joue avec son nombril, souffle sur son gland rougit. Et il gémit. Impudiquement. Provoquant en moi des frissons d'extase.

- Ha… Harry, marmonne-t-il entre deux souffles éraillés. Je… je sais pas si… c'est… le bon moment.

- Chut, je lui réponds en posant un doigt sur ses lèvres. Laisse-toi faire.

Et tout en disant ses mots, je pose ma main recouverte de noir sur son sexe et commence à le masturber. Aussitôt, la réaction de Draco ne se fait pas attendre. Il se cambre et gémit fortement. Ses doigts s'agrippent aux draps et les serrent violemment.

Puis je me penche en avant et commence à lécher sa virilité de bas en haut. Quelques coups de langues sur son frein et je le prends totalement en bouche. Entre mes lèvres, je sens son plaisir monter, gonfler, prêt à exploser. Tout comme moi. Alors que j'entame un va-et-vient qui semble l'amener progressivement vers le paroxysme de la jouissance, je glisse une de mes mains dans mon propre pantalon et commence à me caresser. Frénétiquement, je me mets à me masturber, au même rythme que mes mouvements sur son sexe. C'est si bon. Les yeux clos, je me laisse emporter par le tourbillon du plaisir et de l'orgasme. Je ne sais même plus trop qui vient de jouir en premier. Lui ? Moi ? Il y a son sperme qui coule entre mes lèvres et ma main qui est tout poisseuse. Il y a son souffle erratique qui résonne dans mes tympans et mon sang qui martèle mes tempes. Et surtout… surtout… il y a ma magie qui feule de plaisir et me brûle la langue. Je crois que plus ça va et plus elle s'étale sur moi, en moi. Et lui. Comme si elle souhaitait que nous ne formions plus qu'une seule entité…

oOo

- Alors vous restez ici pendant les vacances ? nous questionne Pansy.

Draco hoche de la tête et serre sa main dans la mienne. Cela fait plusieurs mois que nous n'avons pas vu nos parents et ils nous manquent. Etre loin d'eux, avoir peu de nouvelles et passer les vacances loin de notre famille ne nous réjouit pas vraiment. Mais nous n'avons pas le choix. Retourner au Manoir est bien trop dangereux, tout comme aller dans cette maison secrète où se cachent Père et Mère.

- Je vous enverrais des chocolats, sourit Blaise en me tapotant l'épaule.

- Pourquoi vous les traitez comme si c'était le bagne de rester à Poudlard ? questionne Daphné.

Je fronce les sourcils face à sa réplique. Et pour tout retour, elle me sourit doucement et me lance un regard rempli de malice.

- Le dortoir sera vide des autres élèves et ils vont pouvoir passer toutes leurs journées enfermés dedans.

- Oh ! rétorque Blaise, alors que je sens le rouge me monter aux joues.

Bien sur que j'y ai pensé. Avoir Draco que pour moi, sans le regard des autres. C'est juste parfait.

- J'avais plutôt pensé utiliser ce temps libre pour aller à la bibliothèque, enchaine Draco avec un sérieux qui m'étonne.

- Draco ! Et Madame Pince ! s'exclama Daphné.

- Pas pour ça ! dit-il en secouant la tête. Vous ne pensez vraiment qu'à ça. Je parlais d'étudier.

- En même temps, on a dix-sept ans. Si on n'y pense pas maintenant, quand est-ce qu'on le fera ? poursuit Daphné. Et puis je vois bien de quoi tu veux parler. Etudier… C'est vrai que c'est nouveau pour toi, le sexe entre hommes.

Je tousse et tape sur ma poitrine, surpris par les propos de mon amie.

- Etudie bien et surtout fait des exercices pratiques, continue-t-elle avec son sourire pervers.

Draco me tire d'un seul coup en arrière, tout en marmonnant :

- Viens. On a une folle en manque qui va finir par nous suivre partout rien que pour voir ce qu'on fait.

- Et qui te dit que ce n'est pas déjà fait ! crie-t-elle alors que nous nous éloignons.

Derrière moi, j'entends nos amis rire de bon cœur, se moquant ouvertement de la réaction de Draco.

Quelques minutes plus tard, nous passons les portes de la Grande Salle, suivis par nos amis qui continuent de lancer des pics à Draco qui tente de les ignorer. Nous nous installons à notre table, alors que Pansy sort son jeu de cartes.

- Bataille explosive ? propose-t-elle.

- Ok, nous répondons tous en cœur en nous regroupant pour jouer.

- Je commence, lance Blaise en retournant une première carte, amorçant le début du jeu.

Nous en sommes à la troisième partie et c'est Pansy qui gagne. Quant à moi, je suis bon dernier. Plusieurs cartes ont explosé suite à mon manque de réactivité. C'est au tour de Blaise de jouer. Il tourne une carte, puis se fige brutalement en fixant Draco. Sa carte commence déjà à vibrer, et Daphné lui fait du coude pour qu'il joue. Mais il semble absorbé par autre chose. D'un même mouvement, nous regardons tous Draco et alors que la carte de Blaise explose, Daphné jure plus fort que le bruit de l'explosion. Au-dessus de la tête de Draco, il y a des lettres roses et brillantes qui dansent et forme un mot. Pédale. Puis les lettres se mettent à bouger et forment un autre mot. Tantouze. Puis, salope et chienne viennent le remplacer.

Autour de nous, les discussions se sont progressivement tues et les élèves fixent la tête de Draco. Quant à ce dernier, il serre les poings et les dents, mais reste calme. Pourtant je sens bien qu'il y a de la fureur en lui. Elle bouillonne. Tout comme chez moi. Du regard, je détaille chaque élève présent, cherchant le coupable. Et je finis par le trouver. Un Serpentard, quatrième année il me semble, agite sa baguette discrètement, avec un sourire non feint sur ses lèvres. Je vais pour me lever quand une main de Draco se pose sur ma cuisse et m'en empêche.

- Ce n'est pas toi qui me dis de les emmerder ? marmonne-t-il tout en retournant une carte.

- Mais Draco, là…

- Applique tes préceptes si tu veux qui j'y crois.

- Tu ne fais que rendre son sort encore plus crédible, souligne Daphné.

Je regarde Pansy, cherchant une réponse de sa part. Mais elle semble bien trop choquée pour faire attention à moi. Je me reconcentre sur les lettres au-dessus de Draco et manque d'envoyer la table valser. Encore plus grosses et plus scintillantes, les lettres forment de nouveaux mots.

Traître à ton sang

En l'espace d'un bond, je suis devant ce garçon, ma baguette sous sa gorge et le regard menaçant braqué sur lui. Je crois qu'il y a des cris autour de moi. En fait je ne sais pas. Seule la peur que je lis dans les iris de ce quatrième année compte. Je ne vois qu'elle et m'en repais avec satisfaction. Tout son corps tremble.

- Harry !

Draco m'appelle, mais je refuse de l'entendre. Parce que je sais qu'il veut arrêter mon geste. Sauf que ce garçon va payer pour son affront. Personne ne menace mes proches. Personne ne se moque de ma famille et encore moins de Draco. Personne ne les blesse sans en subir les conséquences.

- Potter !

Est-ce un professeur qui tente de me résonner ? Je m'en moque. Il doit payer.

Sur mes doigts, je vois ma magie s'énerver, remuer avec folie. Je la sens sur ma peau, glissant le long de ma colonne vertébrale en un craquement sonore. Elle est si furieuse. Elle a envie, elle a besoin de se défouler sur ce malotru. Alors elle avance et s'étend le long de ma baguette. Puis elle se répand sur la gorge du quatrième année qui tremble et bégaye des excuses incompréhensibles. C'est la première fois que je vois ma magie sur un corps étranger. La sensation est tellement différente du contact avec Draco. C'est comme si je sentais son pouls battre entre mes doigts. Et avoir tout pouvoir de décision sur ce dernier. Je peux serrer et relâcher, serrer et étouffer. Il est à ma merci.

- Harry.

Ce n'est qu'un souffle, un chuchotement dans le creux de mon oreille. Une main qui frôle mon épaule et effleure mon dos. Je me retourne vivement pour voir Draco s'effondrer devant moi. Etrangement, le reste de la Grande Salle a disparu. Enfin… pas vraiment. juste que je suis dans une sphère noire et vibrante, comme coupé du reste du monde. Alors que je rattrape le corps de Draco et pose doucement mes lèvres sur son front, ma magie grogne de mécontentement, mais retourne dans nos deux corps et disparait aux yeux de tous. Doucement, je serre Draco contre mon torse et m'excuse de m'être laissé emporter. Autour de nous, tout le monde nous dévisage avec une certaine peur palpable. Professeur, élèves, amis. Tous sont pétrifiés et n'osent pas bouger. Telles des bêtes de foire, je me sens mal à l'aise face à ces regards. Finalement, c'est Sévérus qui s'approche de nous et me tend une main. Je la saisis et me redresse, Draco toujours appuyé contre moi. Il est conscient, mais affaibli. Et cette vérité qui s'impose à moi ne me rassure pas.

- Je croyais que tout ça était fini, marmonne Sévérus.

- Il semble que non.

Un mouvement de tête de la part de mon parrain et je soulève les jambes de Draco pour le porter contre moi. Il me marmonne je ne sais quoi, tandis que je suis Sévérus qui intime à chaque élève qui croise son regard, de retourner à ses occupations.

Une fois sortis de la Grande Salle, je m'autorise à souffler et sens mes jambes me faire défaut. In extrémis, Sévérus rattrape le corps de Draco qui grogne, me permettant de me rattraper au mur le plus proche.

- Avance, m'ordonne-t-il, tout en reprenant sa marche vers les cachots, Draco en lévitation devant lui.

Une fois dans son bureau, Sévérus me tend une fiole et en fait boire une autre à Draco avant de l'allonger sur une chaise transformée en lit d'appoint. Puis il s'assoit sur sa chaise, derrière son bureau et croise ses mains, attendant que je prenne la parole.

Les battements de mon cœur s'étant apaisés, je m'assois à côté de Draco et pose une main sur son torse. Un fin filet de magie glisse de ma paume vers son cou et je suis rassuré de savoir qu'il va un peu mieux.

- C'est comme avant, je commence doucement, sans regarder mon parrain. Depuis quelques temps, c'est comme avant. On ne se l'explique pas. Ce n'est pas tout le temps. Mais je sens, et Draco aussi, que nos magies sont toujours liées. Pourtant…

- Pourtant tu n'es plus Henry Malfoy, me coupe Sévérus. Tu ne prends plus la potion depuis des mois et tu as toi-même brisé le sort qui bridait ta magie. Alors, pourquoi ? Pourquoi vous êtes encore liés ?

J'hausse les épaules et serre les lèvres. Je n'en sais rien. Et il semblerait que Sévérus soit aussi perplexe face à la situation.

Est-ce qu'on n'en avait pas fini avec cette potion et ce sort de magie noire ? Pourquoi mon passé ne cesse-t-il de vouloir me rattraper ?


A suivre...


Je confirme que la fin se rapproche, même si cette fin de chapitre semble faire repartir la fic sur le début de l'intrigue.