Bonjour à tous :-)

Il n'y a que moi qui trouve que le week-end passe trop vite? Et qu'il devrait y avoir un jour supplémentaire entre le samedi et le dimanche, histoire de se remettre du samedi? Non parce qu'à un moment ça ne va plus être possible hein, je vous le dis moi... Bref!

Quoiqu'il en soit j'espère que vous avez passé un bon week-end? Comme certains l'ont remarqué, j'avais complètement oublié de vous mettre le "prochainement" à la fin du chapitre précédent, c'est vous dire à quel point j'avais la tête dans le c... irage vendredi matin hein!

J'ai vu que quelques-uns d'entre vous étaient allé faire un tour sur le blog, et je suis contente qu'il serve alors :-)

Bonne rentrée à ceux qui reprennent, et bonne continuation à ceux qui n'avaient pas arrêtés x) Courage à vous!

Bonne lecture!

faberry-momo : Bonne rentrée ma belle! J'espère que cela se passera bien pour toi.

covergirls06 : Je dois dire que c'est une des scènes de ce chapitre que j'ai préféré écrire! Contente de voir qu'elle t'a plu également :)

Mikiido : Maiheu, c'est pour voir si tu suis bien et tout T_T Je t'ai déjà dis que j'adorais ta photo de profil? :D

Kellel : Haha, continue, je suis fière de toi! Tu fais une très bonne posteuse de reviews, en tout cas moi j'adore *siffle* Tu auras la réponse concernant la fameuse lettre dans ce chapitre :-)

QuinnTana4everL : J'adore cette fête aussi! J'ai l'impression que les gens sont moins cons et plus gentils et ouverts. Et qu'ils pensent plus aux autres, même si c'est souvent pour se donner bonne conscience plus qu'autre chose *siffle* Mdr après Quinn et Santana tu veux que John boude aussi? Tous mes persos vont finir par te faire la tronche à un moment donné hein, c'est plus possible! Tu auras du Quinntana pendant le chapitre du Nouvel an, proooomis! Et oui Quentin à de la chance, Quinn est une marraine parfaite! Bon en même temps Quinn est parfaite j'ai envie de te dire! Et encore merci de tous tes beaux compliments!

littlesitter : Merci beaucoup ma belle :) Beth est prévue, mais pas tout de suite pour tout t'avouer, donc il faudra que tu t'armes un peu de patience en attendant tout cela ;) Les Lopez ont emménagé chez Judy pour être plus proches de Santana parce que les deux amoureuses ne voulaient pas se séparer :)

gleek 1909 : Rolala le relâchement et tout! Non j'arrête de te taquiner avec ça, après tu ne vas plus vouloir me poster de reviews T_T Haha! Tu verras le cadeau par ici ;)

Rose : Oui Beth est prévue, mais pas tout de suite :) Il y aura bien sûr quelques mentions par-ci par-là très certainement, mais elle reviendra un peu plus tard. Mdr j'en connais une qui est fâchée contre Rachel!

Ninja-Guest : OMG t'imagine un bébé mélange de Quinn et Santana? Faudrait le mettre sous clé parce qu'avec son sex appeal... Ca promet! Bon retour chez toi alors ;)

Ellerrina : Deux moitiés d'orange :)

Totoche77 : Merci! Encore un fan de Noël :D On va pouvoir former une team bientôt, c'est bien ;) Oui j'aime beaucoup l'amitié entre Puck et Santana, tout comme j'aime beaucoup celle de Blaine et Quinn qui n'existe finalement pas autant que cela dans la série. Je trouve ça dommage, ils ont tout pour s'entendre finalement. Mais bon! Je ne m'appelle pas Ryan Murphy ;P Qu'est-ce que tu t'étais inventé comme film? :) La relation que Santana a avec ses parents est autant compliquée que Santana elle-même, c'est dire!

Taz94 : Oooooooooooooooh mais t'es de retour! Tes commentaires m'avaient manqué, je me demandais justement quand est-ce que tu allais revenir! Merci de poster un commentaire par chapitre, c'est vraiment très gentil! J'adore voir comment tu réagis à chaque fois et comment tu me salues à chaque fois aussi en me demandant comment ça va x) Quelle adorable personne très polie que tu es! Mais non, jamais je ne pourrais faire mourir Quinn, je tiens bien trop à cette petite tête blonde voyons! Et je suis persuadée que Santana sortirait de mon ordinateur pour me casser la figure si jamais je lui faisais le moindre mal alors autant éviter ;) Quinn est une marraine parfaite oui! Mmh je ne peux pas te répondre pour le bébé du Quinntana pour l'instant.. Par contre Beth sera de retour un peu plus tard :) Vu que tu as posté des gentilles reviews, je t'en veux même pas de m'avoir traité de monstre! C'est pas gentil ça?

Charlie89 : Comme je te comprends et comme je te soutiens mentalement! Haha, la meilleure partie c'est la réconciliation sur l'oreiller, c'est bien connu!


I wish you a merry Christmas...

- Tana réveille-toi, on va être en retard !

- Je suis réveillée, je n'ai juste ni la force ni le courage de me lever. Nuance.

Quinn rigola, et grimpa sur le matelas où se trouvait toujours Santana. Cette dernière avait le réveil toujours aussi difficile et refusait tout simplement d'ouvrir les yeux. Elles avaient rendez-vous dans une heure chez Alma Lopez, et si Quinn ne connaissait pas forcément très bien la grand-mère de Santana, elle était sûre qu'arriver en retard n'allait pas leur apporter des bons points. Santana s'était couchée sur le ventre et avait emprisonné le coussin de sa blonde entre ses bras, alors que sa tête reposait sur le sien.

- Allez, debout feignasse ! lança Quinn en retirant la couette du corps de sa petite-amie.

- Tu vas me le payer Fabray.

Sans lui laisser le temps de réagir, Santana lui bondit dessus, la faisant basculer dans un grand éclat de rire sur le lit. Elle sourit en voyant que la latine se positionnait au dessus d'elle, gardant cependant un petit air arrogant pour la forme. Santana se pencha sur les lèvres de sa blonde, pour y déposer un baiser, avant d'enfin se lever. En vérité, elle avait hâte de se trouver chez sa grand-mère et d'y passer la journée. Elle souhaitait juste avoir l'attention de Quinn avant de commencer à se préparer. Santana s'éclipsa rapidement jusqu'à la salle de bain, alors que Quinn continuait de se préparer. Elle savait par expérience que la latine prendrait son temps sous la douche, aussi elle décida d'aller lui tenir compagnie dans la salle de bain.

- Tu viens me frotter le dos ? demanda malicieusement Santana

- Je ne suis pas sûre que ça nous aide à arriver en avance, miss Lopez. Tu me prêtes ton lisseur ?

- Il est dans mon sac.

Quinn la remercia et retourna dans sa chambre pour mettre la main sur le lisseur de Santana. Le sac de cette dernière ressemblait à un champ de bataille, tout était mélangé. Heureusement qu'elles n'avaient pas de secrets l'une pour l'autre. Enfin, c'est ce qu'elle croyait. Quinn chassa un ou deux sous-vêtements qui dissimulaient plus très bien une enveloppe avec son propre prénom écrit dessus. Ce qui l'intrigua, c'était que ce n'était pas l'écriture de Santana qui se trouvait dessus, mais celle de son père. Elle la reconnaissait très bien, il avait toujours eu une écriture particulière et inimitable. Qu'est-ce que Santana faisait avec une lettre de son père ?

Santana, qui refit d'ailleurs son apparition dans la chambre à coucher, une serviette enroulée autour de sa taille et une autre sur ses cheveux.

- Tu ne l'as pas trouvé ? Quinn ?

Pour toute réponse, la blonde se retourna dans la direction de Santana, tenant toujours l'enveloppe dans sa main. Santana comprit naturellement ce qu'il s'était passé, et elle se maudit de ne pas avoir pensé à la cacher ailleurs. Elle n'avait pas encore trouvé le bon moment pour la transmettre à Quinn. Le sujet de son père était encore douloureux pour la demoiselle, et elle n'avait pas eu le courage de pourrir son moral alors qu'elle se relevait petit à petit.

- C'est quoi ça, San ? demanda-t-elle d'une petite voix.

Santana soupira et se laissa tomber sur la chaise proche d'elle. Elle aurait aimé pouvoir donner cette enveloppe à Quinn de manière un peu plus solennel, mais les choses étaient faites désormais. Elle tendit sa main pour attraper celle de Quinn et la faire asseoir sur ses genoux. La blonde se laissa faire et prit donc place sur Santana, sans quitter ce qu'elle tenait dans ses mains du regard.

- C'est Haley qui me l'a donnée, lorsqu'on est allé voir ton père au cimetière. Elle m'a demandé de te la donner, elle m'a dit qu'elle l'avait retrouvée dans les affaires de ton père. Aucune de nous deux ne l'a ouverte et sait donc ce qu'elle contient. Je ne voulais pas te la donner dans un mauvais moment, suivant ce qu'il y a dedans. Je voulais que tu ais complètement digéré sa mort avant de t'y replonger, pour que ça soit moins dur pour toi. Tu comprends ?

Quinn jeta un bref coup d'œil à sa petite-amie et acquiesça. Elle n'était pas fâchée et avait parfaitement compris que Santana avait agit ainsi uniquement pour la protéger, et elle lui en était reconnaissante. Elle soupira et retourna l'enveloppe dans ses mains, ne sachant pas trop si elle voulait l'ouvrir maintenant. Comprenant son dilemme, Santana déposa un baiser derrière son oreille avant de passer ses bras autour de sa taille.

- Tu n'es pas obligée de l'ouvrir maintenant mi Querida.

- Je sais. Mais si je ne l'ouvre pas, je sens que je vais me demander toute la journée ce qu'i l'intérieur.

- Alors fais-le comme tu le sens.

Quinn regarda quelques secondes Santana, avant de reporter son attention sur l'enveloppe. Elle haussa les épaules et décida de l'ouvrir, la curiosité étant plus forte que le reste. Elle fit cela délicatement, prenant bien soin de ne pas déchirer le papier rosâtre. Elle y découvrit une lettre, qu'elle sortit lentement, avant de l'ouvrir pour la lire. Elle y reconnut une nouvelle fois l'écriture si particulière de son père et n'eut donc pas besoin de lire la signature à la fin pour savoir qui s'adressait à elle. Elle constata également au passage que cette lettre était datée du mois de juin passé.

« Chère Quinn,

En t'écrivant ces mots, j'ignore dans quelles circonstances tu les liras. Et si tu les liras, je sais à quel point tu es en colère contre moi, à cause de ce que je t'ai fait. Et je ne te le reprocherai jamais. Je sais parfaitement que je n'ai pas été à la hauteur, mais je ne t'écris pas ces quelques lignes pour te donner des explications, parce que je doute qu'elles te suffisent. Ce que j'aimerais t'offrir aujourd'hui ce sont des excuses.

Je n'ai pas été à la hauteur de ce que tu as besoin, lorsque tu m'as parlé de ta grossesse ce soir-là. Te mettre à la porte a sans doute été la décision la plus dure à prendre pour moi, et je la regrette amèrement. Je l'ai regrettée au bout de quelques jours d'ailleurs, et c'est sans doute à cause de cela que j'ai fui notre foyer. J'ai fui ta mère à qui tu ressembles tellement, et dont les yeux accusateurs me donnaient l'impression de faire face à toi. Et à mes erreurs. Les hommes sont faibles ma Chérie, j'espère que tu ne l'apprendras jamais à tes dépends.

J'ai cependant entendu parler d'une "certaine" Santana, avec qui tu vivrais une belle histoire d'amour. Ne crois pas que j'ai des espions à Lima, ce n'est personne d'autre que ta sœur qui m'a parlé de ton couple. Je t'avoue que cette annonce m'a énormément surpris. J'avais passé trop de temps à m'imaginer rejeter tous tes prétendants à l'aide d'une carabine pour songer à ce que cela soit une prétendante. Mais si tu es heureuse, qui suis-je pour m'opposer à cela désormais ?

Je souhaite sincèrement qu'un jour je puisse refaire parti de ta vie Quinn, mais je crois que pour l'instant il vaut mieux te laisser du temps. Tu vas commencer des études à Yale, et je suis sincèrement fier de toi. J'ai appris pour ton accident également et ai fais le voyage jusqu'à Lima, mais je ne me suis pas montré. Je me suis contenté de te regarder par la fenêtre de ta chambre, alors que Santana te tenait la main. Et, lorsque j'ai appris que tu t'étais réveillée, je suis repartie à Chicago. J'ai fuis une nouvelle fois et je ne l'aurais peut-être pas du, mais je suis comme ça.

Lorsque tu recevras cette lettre Quinn, j'aimerais que tu saches malgré tout que tu restes et que tu resteras toujours ma petite fille. Je pense très souvent à toi, je prie pour que ton futur se passe comme tu le désires et que tu trouves la force de combattre les épreuves qui se mettront en travers de ton chemin. Prends soin de toi ma fille, et sois digne des Fabray, contrairement à ce que j'ai été. Je reste très fier de toi. Je t'embrasse et t'aime profondément.

Papa »

Des larmes étaient apparues sur les joues de la blonde au fur et à mesure de sa lecture, de même que ses mains s'étaient mises à trembler. Santana, qui avait lu la lettre en même temps de Quinn, resserra sa prise autour d'elle pour tenter de lui apporter le plus de réconfort possible. Pourquoi fallait-il toujours que quelqu'un fasse pleurer Quinn ? Certes elle était sensible, mais de là à pleurer aussi souvent ces derniers temps… Encore que la consoler ne la dérangeait pas. Ce fut sans doute pour cette raison qu'elle la serra contre elle et qu'elle la berça tendrement en lui murmurant quelques mots qui se voulaient apaisants à l'oreille.

- C'est vrai que je ressemble autant que ça à ma mère ? demanda Quinn après que ses larmes se soient séchées.

- C'est ta mère, forcément que tu lui ressembles. Mais après je ne sais pas vraiment à quel point, parce que quand tu es dans une pièce, je ne vois que toi.

La phrase fit sourire Quinn qui appuya son front sur la tempe de sa petite-amie. Décidément, elle était soumise à toutes sortes d'émotions ces dernières semaines. Pourvu que cela se calme à partir d'aujourd'hui, parce que cela en restait assez épuisant.

- Mais si tu demandes à Puck, je suis sûre qu'il te dira que c'est une bonne chose, ajouta Santana en se remémorant la fête de Sugar.

- Quoi ?

- Il m'avait dit trouver ta mère « canon », répondit Santana en mettant le mot entre guillemets à l'aide de ses doigts.

Cette révélation arracha une grimace à Quinn, qui eut la brusque vision de sa mère et Puck main dans la main. Elle secoua la tête avec un petit air dégouté qui amusa Santana. La latine déposa un baiser sur les lèvres de Quinn qui prolongea le baiser. La blonde avait besoin de réconfort. Malheureusement, elles furent interrompues par Maribel Lopez qui les appelait du bas de l'escalier. Réalisant qu'elle n'était même pas encore habillée, Santana sauta sur ses pieds pour se saisir rapidement de ses habits, sous les yeux amusés de Quinn. Elle décida de laisser ses cheveux en bas et de se les lisser rapidement. En attendant que le fer à lisser chauffe, elle rangea précieusement l'enveloppe dans une poche intérieure de son sac.

•••

Quelques dizaines de minutes plus tard, toute la famille Lopez et la famille Fabray se trouvait dans le salon d'Alma Lopez. Le salon avait beau être très grand, il n'y avait pas assez de place pour tout le monde sur le canapé. Quinn, Santana et John se trouvaient donc assis par terre, mais cela ne semblait pas les déranger le moins du monde. Les conversations et les rires fusaient dans la pièce, n'empêchant cependant pas Quentin de dormir paisiblement dans les bras de sa grand-mère. La grand-mère de Santana fini par se lever en tenant un verre de mousseux dans sa main, dans le but évident de prendre la parole.

- Bien, maintenant que tout le monde est enfin présent et habillé – Alma lança un regard appuyé à Santana qui fit rigoler Quinn – j'aimerais vous remercier d'avoir accepté mon invitation. Certes cette réunion de famille est un peu… Peculiar…

- Etrange, souffla Santana.

- Oui bon bref. J'ai mis beaucoup de temps à m'y faire, mais finalement tout le monde a l'air d'avoir trouvé son compte. Et je suis sincèrement contente de vous avoir sous mon toit. Maintenant si cela ne vous dérange pas, mon agneau et ma dinde ne vont pas cuire tous seuls.

Santana leva les yeux au ciel et Quinn sourit en voyant sa mère se précipiter en cuisine pour aller donner un coup de main à Alma. Son sourire s'agrandit lorsqu'elle sentit les lèvres de la brune se déposer sur son épaule dénudée. Elle portait une de ses nombreuses robes, bien que celle-là soit nouvelle étant donné que c'était Santana qui la lui avait achetée lors de leur voyage à New York. De couleur blanche cassée, elle était sans bretelle avec une ceinture de couleur noire qu'elle avait attachée en faisant un nœud sur sa hanche droite. Celle de Santana était un peu plus simple, d'un blanc pur, mais plus courte que celle de la blonde. Elle avait elle aussi une épaule dénudée, dévoilant sa couleur de peau toujours parfaitement mate. Quinn se laissa aller contre sa petite-amie qui lui sourit en retour.

- Je suis contente d'être là, avoua Quinn.

- Et je suis contente que tu sois là.

Quinn sourit une nouvelle fois, avant de reporter son attention sur les autres personnes se trouvant dans la pièce. Alberto prit à partie sa fille et ils commencèrent à parler d'un groupe de musique dont Quinn n'avait entendu que très vaguement parlé. Un groupe de rock, naturellement. Elle remarqua qu'Andreas semblait un peu perdu là au milieu, ce qu'elle pouvait largement comprendre. Maribel s'était levée pour aller aider Judy et Alma, Frannie et John devenaient gaga devant leur fils, Santana parlait avec son père. Andy croisa le regard de sa belle-fille et lui sourit, avant de se déplacer sur le canapé pour s'approcher d'elle.

- Les fêtes de Noël se passent comme ça aussi en Allemagne ? demanda curieusement Quinn.

- A peu de choses prêts, oui. Les grands repas de famille et tout ça, je crois que c'est universel. Sauf que nous on cuisine plus facilement du porc ou de l'oie en plat principal. Et on a comme tradition de construire une maison en biscuits, sucreries et pain d'épice, comme dans celle d'Hansel et Gretel.

- Maman a toujours refusé de me raconter ce conte quand j'étais petite, avoua Quinn en rigolant. Elle disait que cela allait me traumatiser des promenades en forêt.

Andreas rigola à son tour, avant de proposer de lui raconter la version que lui racontait sa grand-mère paternelle. Elle différenciait de la version que l'on entendait aujourd'hui sur plusieurs points. Par exemple, dans celle d'Andy, c'était la mère et non la belle-mère qui décidait d'abandonner ses enfants dans la forêt. Un conte plutôt glauque finalement, et Quinn se fit la promesse silencieuse de ne pas le raconter non plus à ses enfants. Quand elle en aura, certes. Elle remarqua que maintenant que Santana et Alberto avaient eu aussi porté leur attention sur Andreas, à l'instar de Frannie et John.

- Tu comprends pourquoi maman préférait te raconter les trois petits cochons, plaisanta Frannie.

Quinn rigola et tous repartirent dans leurs propres discussions. John questionna Andreas sur son lieu d'origine – Berlin – et Frannie décida d'aller coucher Quentin dans le lit de voyage qu'ils avaient emportés et installés dans une chambre à coucher de l'étage. Santana s'était relancée dans la conversation avec son père, tout en caressant machinalement le bas du dos de Quinn du bout de ses doigts. Décidant d'aller voir à la cuisine ce qu'il se passait, Quinn se releva et s'y rendit tranquillement. Elle sentit le regard de Santana la suivre jusqu'à la porte d'entrée, ce qui la fit sourire. L'intérieur de la cuisine ressemblait à s'y méprendre avec celle d'un grand restaurant. Des dizaines de casseroles étaient en train de cuire, de frire ou de bouillir sur la cuisinière. Certains aliments étaient disposés dans une armée d'assiettes posées sur la table où Alma mangeait lorsqu'elle était seule, alors que d'autres attendaient encore de passer à la casserole. La dinde était au four et embaumait la pièce d'une odeur exquise.

Judy, occupée à faire revenir des oignons, sourit à sa fille lorsqu'elle la vit entrer dans la pièce. Quinn ne lui avait pas parlé de la lettre que lui avait laissée son père, et elle ne savait pas trop si elle le ferait. Elle comprenait encore mieux le dilemme face auquel avait été mise Santana lorsqu'elle s'était retrouvée en sa possession. Alma remarqua également la présence de la jeune Fabray dans ses cuisines et s'approcha d'elle.

- Tiens Quinn, rends-toi utile et émince-moi ces échalotes.

Quinn sourit et se mit au travail. Elle n'avait pas mal pris le moins du monde le ton sans appel d'Alma, bien au contraire. Elle avait compris très rapidement que c'était justement lorsqu'elle avait adopté les personnes qu'elle se permettait de se conduire de cette manière. Les discussions allaient de bon train ici également, bien qu'elles soient un peu plus féminines. Quinn s'y mêla sans aucune peine, tout en faisant attention à ne pas se couper les doigts. Des tâches concernant le dessert lui firent ensuite attribuées, alors que les trois autres femmes quittèrent la pièce pour mettre la table. La blonde avait beau être concentrée sur ses découpages, elle repéra les pas de Santana qui s'approchait de la pièce. Sans se retourner, elle sourit et fit semblant de rien.

Santana croisa ses bras sur sa poitrine et s'appuya contre le mur derrière sa blonde, en souriant elle aussi. Elle était sincèrement et profondément heureuse de constater à quel point leurs deux familles pouvaient bien s'entendre. Plutôt que se disputer pour les avoir pour les fêtes, elles avaient décidées de se rassembler et de passer une très bonne journée ensemble. C'était bien plus que ce que la latine avait osé imaginer un jour. Elle observa encore quelques secondes son ange blond avant de s'approcher d'elle et de passer ses bras autour de sa taille pour coller son ventre contre son dos. Elle cala son visage sur l'épaule de la blonde et constata qu'elle souriait.

- Tu m'as entendue arriver hein ? demanda-t-elle.

- Absolument, répondit Quinn en souriant d'un air amusé. Je reconnaîtrais tes pas entre mille.

Santana sourit à son tour et regarda Quinn s'essuyer les mains sur un torchon avant de se tourner dans ses bras. Q lui sourit et passa ses bras autour de son cou, pour l'embrasser tendrement. Santana, qui mourrait d'envie de poser ses lèvres sur celles de Quinn depuis leur arrivée ici, resserra ses bras autour de sa taille et approfondit le baiser. Elle ne savait pas comment Quinn réagirait si elle l'embrassait devant tout le monde, et préférait éviter de la mettre mal à l'aise. Malheureusement, il est toujours difficile d'avoir un peu d'intimité dans une cuisine située dans une maison où des préparatifs d'un repas de Noël ont lieu. Elles sursautèrent donc en entendant des pas revenir dans leurs directions, et décollèrent leurs lèvres juste à temps pour voir Alma Lopez revenir dans sa cuisine.

- Por el amor de Dios Santana, laisse ma commise tranquille.

Santana rigola, mais profita qu'Alma ai le dos tourné pour voler un dernier baiser à Quinn avant de la relâcher. Cette dernière avait légèrement rosit, mais n'avait pas semblée être particulièrement gênée, à moins qu'elle ne le cache très bien. Quinn reprit son travail alors que la latine s'approcha de sa grand-mère et se mit sur les pointes des pieds pour déposer un baiser sur sa joue.

- N'essaye pas de m'attendrir pour espérer piquer dans mes plats, Pequeña, lança Alma.

Le ton sonnait comme une menace, mais elle fut bien mise à mal par le sourire qui régnait sur le visage de la vieille dame. Santana le remarqua d'ailleurs, puisqu'elle vola quand même un morceau de viande avant de se faire chasser de la cuisine par une Alma armée d'un rouleau à pâtisserie.

- Familia de locos, rigola Maribel qui croisa sa fille qui s'enfuyait de la cuisine en rigolant.

•••

- Je crois que je ne vais pas tarder à exploser.

La phrase de Frannie fit rigoler doucement Quinn. En vérité elle sentait elle aussi qu'elle avait beaucoup trop manger, et qu'elle allait devoir se remettre au sport pendant un petit moment. Pour sa défense, chaque aliment concocté était excellent, et elle ne s'était de loin pas forcée pour goûter à tout. Assise aux côtés de Quinn, Santana parlait de la vie à Yale avec sa grand-mère, tout en jouant avec la main de sa petite-amie sous la table. Les cadeaux avaient été distribués avant le dessert, et Santana avait été très heureuse de voir que son cadeau convenait parfaitement à sa petite-amie. Elle lui avait trouvé un joli bracelet en or blanc, sa matière préférée, où elle avait fait graver leurs deux prénoms, séparés par un coeur. Un cadeau des plus romantique de l'avis de Quinn, qui avait été sincèrement surprise et heureuse. Elle n'avait d'ailleurs pas pu s'empêcher d'embrasser tendrement Santana, se fichant momentanément du monde qui les entourait. De sa part, Santana elle avait reçu deux billets de concert pour aller voir un de ses groupes de musique favori avec qui elle voulait. Mais San' avait déjà décidé qu'elle s'y rendrait en compagnie de Quinn.

En tout cas, tout le monde semblait sincèrement ravi des cadeaux qu'ils avaient reçus. Frannie et John furent les premiers à partir, Quentin avait besoin d'être un peu au calme, et tout le monde comprit sans aucun problème. Quinn tint à accompagner sa sœur jusqu'à la voiture et sortit donc avec le petit couple. Elle sursauta en sentant Santana arriver derrière elle et déposer sa veste sur ses épaules.

- Tu veux attraper la mort ? demanda-t-elle sur un ton qui rappela Judy à Quinn.

- Arrête, on dirait ma mère, lui lança-t-elle d'ailleurs en rigolant.

Santana leva les yeux au ciel mais s'autorisa à déposer un baiser sur les lèvres de sa petite-amie pour la troisième fois de la journée. Quinn accepta ce baiser avec un grand sourire, avant de croiser le regard de Santana.

- Tu as quelque chose à me demander, non ?

- Tu me connais trop bien, sourit Santana. En fait… Je me demandais si tu accepterais de dormir avec moi ici. Je trouve ça triste de laisser ma grand-mère toute seule ce soir, mais je n'ai pas spécialement envie de dormir sans toi. J'ai déjà demandé à nos parents et ils sont d'accord, il ne manque plus que ton accord.

- Et ta grand-mère ?

- Elle est d'accord, bien sûr, heu… A condition qu'on dorme dans des chambres séparées.

Quinn resta figée quelques instants avant d'éclater de rire. Des chambres séparées, cela devait faire une bonne éternité qu'elle n'avait plus entendu parler de cela. Même son père autorisait John à dormir dans la chambre de Frannie lors de leur adolescence. Elle secoua doucement la tête avant de réfléchir une fraction de secondes. Elle savait que sa présence, même séparée par un mur, était désirée par Santana, sinon elle ne lui aurait pas proposé de dormir à ses côtés. Elle fini donc par lui répondre, en haussant les épaules.

- D'accord, mais il faut que j'aille récupérer des affaires chez moi.

- Ta mère s'est déjà proposée de faire l'aller-retour, sourit Santana.

Elles retournèrent donc à l'intérieur pour informer les personnes qui s'y trouvaient qu'elles avaient toutes les deux décidé de tenir compagnie à Alma. L'heure avançant, les Fabray et les Lopez décidèrent de rentrer, à l'exception de Judy qui devait revenir déposer sa fille ici. Mais elle le faisait de bon cœur. Quinn, de retour à la maison, fit donc un rapide passage à l'étage pour prendre les affaires dont elle avait besoin. Elle embarqua plusieurs choses appartenant à Santana également, bien que cette dernière avait tout ce dont elle avait besoin chez sa grand-mère. Mais on ne savait jamais. Afin de ne pas priver sa mère de trop nombreuses heures de sommeil, Quinn se dépêcha et fut de retour dans la voiture en moins de temps qu'il ne faut pour le dire.

Pendant son absence, Santana et Alma avaient eu le temps de préparer les deux chambres dans lesquelles dormiraient les deux jeunes femmes. Le salon et la cuisine étaient déjà rangés, grâce aux coups de mains de tous les invités, notamment de Maribel et Judy. Cette dernière semblait beaucoup apprécier Alma, malgré son caractère certes un peu particulier et rude. Elle lui rappelait secrètement sa mère, morte il y a quelques années maintenant. Quinn n'était qu'une petite fille à l'époque et n'avait eu que très peu de temps à partager avec elle.

Si Santana avait récupéré la chambre qu'elle occupait habituellement, Quinn se retrouva dans la chambre où le lit de Quentin avait été monté il y a quelques heures. Elle était assez simple avec des photos et des posters de Porto Rico, mais la blonde l'appréciait énormément. Alma leur proposa de boire un dernier verre au salon avant d'aller se coucher, chose qu'acceptèrent volontiers les deux jeunes femmes.

- C'est gentil de me tenir compagnie, sourit Alma en soufflant sur son thé pour le refroidir.

- C'est normal Abuelita. Tu t'es pliée en quatre pour nous aujourd'hui.

Quinn sourit pour soutenir cette phrase, et Alma leur sourit en retour. Un certain silence naquit entre les trois femmes, témoignant de la fatigue qu'elles ressentaient toutes les trois. La nuit était déjà bien avancée, et personne n'avait vu la journée passer. Mais c'était une bonne chose finalement, bien plus agréable que ces repas de famille sans fin où Quinn avait très souvent eu envie de se jeter par la fenêtre pour qu'il se passe enfin quelque chose. Perdue dans ses pensées, la blonde n'écouta que d'une oreille distraite la conversation qui avait lieu entre Santana et sa grand-mère, avant qu'elles ne décident d'aller enfin se coucher. Les deux jeunes femmes échangèrent un chaste baiser sur le seuil de la porte de la chambre qu'occupait Santana sous l'œil d'Alma, avant de disparaître dans leur chambre.

P.O.V Santana

Chambres séparées, on croit rêver. Je m'attendais un peu à ce que Quinn fasse la tronche, mais j'ai été très surprise qu'elle accepte la chose sans véritablement s'y opposer. Déçue, presque. Mais tant pis, ce n'est que pour une nuit après tout. J'enlève ma robe que je pose sur la chaise située près de mon lit, avant de porter mon attention sur l'armoire de la pièce. Vu que je venais quand même assez souvent dormir chez Abuela avant que l'on se brouille, j'ai un nombre assez impressionnant de fringues dans cette baraque, pyjama y comprit. J'en choisi un au hasard et l'enfile après m'être débarrassée de mes sous-vêtements.

Les volets de la pièce d'à côté se ferment, et me font donc comprendre que Quinn ne va pas tarder à se mettre au lit. Par pure flemmardise, je décide de ne pas faire de même et me laisse tomber sur mon lit en soupirant. Cela me fait vraiment bizarre de me retrouver ici dans ces circonstances. La dernière fois que j'ai dormi dans ce lit, je n'étais pas en couple avec quelqu'un de particulier. Enfin, j'avais cette histoire tellement compliquée avec Brittany alors qu'elle sortait avec Artie. Artie, non mais je vous jure. Ne vous y méprenez pas, j'aime beaucoup l'homme à roulettes. Mais préférer Artie à moi, il faut avoir un sacré grain à mon avis. Mais c'est du passé, et puis j'ai Quinn maintenant. Désolée si tu m'entends Britt, mais une Quinn vaut un nombre infini de Brittany.

Les minutes passent, et je réalise que je ne vais très certainement pas réussir à dormir sans Quinn à mes côtés. Alors, pour passer le temps et espérer dormir, je regarde les photos qu'on a pu prendre depuis le début de notre relation. Celles de cet été notamment. Quinn m'a souvent traitée de paresseuse parce que je n'ai toujours pas vidé mes dossiers de ces photos, mais finalement j'ai eu raison de ne pas le faire. Sachant que par habitude Quinn ne mettait jamais son téléphone sur silencieux ou vibreur, je ne prends pas le risque de lui écrire. Cela risquerait de réveiller ma grand-mère qui dort au bout du couloir.

Mais, une fois que j'ai fini de regarder ces photos, mon ennui revient, tout comme le manque que j'ai de Quinn. A-t-elle réussi à s'endormir elle ? La dernière fois que nous avions dormi séparées datait de cet été, et elle avait eu du mal elle aussi. On avait fini par s'endormir en parlant via Skype, c'est dire à quel point on avait du mal. Encore une dizaine de minutes passent, et je décide de briser les règles d'Abuela. Après tout, les règles sont faites pour être brisées non ?

Je me lève donc sur la pointe des pieds en prenant bien soin de ne pas faire craquer le parquet. Petit vicieux. Après avoir délicatement ouvert la porte de ma chambre, je jette un coup d'œil dans le couloir pour vérifier que personne ne s'y trouve. Tout semble calme et paisible, et je sais qu'Abuela a éteint ses lumières elles aussi, puisqu'aucune trace de luminosité ne passe par-dessous sa porte. Marchant toujours aussi silencieusement, ayant l'impression d'être James Bond rejoignant un point stratégique sous l'œil ennemi, je m'approche de la porte de la chambre de ma petite-amie.

J'ouvre la porte et la referme tout aussi délicatement que je l'ai fais avec la mienne, après m'être glissée à l'intérieur. Quinn ayant fermé les volets, il y fait nuit noire et je dois attendre quelques instants, le temps que mes yeux se fassent à l'obscurité régnant dans la pièce. Quinn est couchée sur le côté, dos à moi. Je devine qu'elle est endormie grâce à sa respiration profonde et son corps qui se lève de manière régulière. Cela ne m'étonne pas d'un côté, elle était tellement fatiguée que je m'étais étonnée qu'elle ne se soit pas endormie debout dans la cuisine.

Toujours aussi silencieuse, je m'approche du lit en quatre pas, avant de me mettre à genoux dessus. J'observe mon ange quelques secondes, avant de réaliser qu'un de mes t-shirts se trouve serré dans sa main. Trop mignon. J'aurais du y penser aussi, peut-être que cela m'aurait aidée à m'endormir. Mais tant pis, je suis là maintenant et je préfère largement avoir ma blonde entre mes bras plutôt qu'un simple morceau de tissu. Quinn est enroulée dans la couette de manière assez complexe, comme à chaque fois d'ailleurs. Et après elle ne me croit pas lorsque je lui dis que je dois me battre pour espérer en avoir ne serait-ce que dix centimètres…

Après m'être allongée à ses côtés, je passe un bras sur sa taille et me colle doucement contre elle, en profitant pour déposer un baiser sur sa joue. Sa petite joue de poupée, qui tressaillit légèrement lorsque mes lèvres la rencontrèrent. Cette réaction m'amuse, et je fais de même sur sa mâchoire et le coin de ses lèvres. Quinn bouge dans son sommeil, jettant au passage la couette sur le sol et se retrouve étalée sur le dos. Et elle a gardé ses sous-vêtements pour dormir. QUE ses sous-vêtements. Comment voulez-vous que je reste sage si elle me tente sans arrêt hein ? Mes yeux glissent sur son corps – parfait – tranchant avec son visage de bébé, mais que j'adore tous les deux. D'ailleurs, je ne peux pas m'empêcher de poser mes mains sur son ventre en souriant doucement. Sa peau est toujours aussi douce, comme de la soie, et mes doigts s'attardent sur ses cicatrices qui s'effacent petit à petit, et le tatouage qu'elle s'est fait faire cet été. Jamais je ne me laisserai de voir mon prénom écrit sur le corps de la femme de ma vie.

Mes caresses ne laissent jamais Quinn indifférente, et peut-être est-ce pour cette raison que ses yeux s'ouvrent brusquement. Afin qu'elle ne pousse pas un hurlement strident qui réveillerait ma grand-mère, je pose rapidement ma main sur sa bouche. Et j'ai bien fait, à la vue du cri qui se meurt contre ma peau.

- Calme-toi Babygirl, ce n'est que moi.

Elle le réalise évidemment aussitôt, même si son regard ne peut s'empêcher d'être accusateur.

- Tu vas finir par avoir ma peau, à force, me lance-t-elle après avoir enlevé ma main de ses lèvres.

- C'est de ta faute aussi, on n'a pas idée de dormir en sous-vêtements quand on est aussi belle que toi.

Mon ton bougon la fait rigoler, mais je pose mon doigt sur ses lèvres pour lui intimer le silence. Je crois que si ma grand-mère nous trouve comme ça, elle va tout simplement nous tuer toutes les deux, après nous avoir lu la bible. Quinn comprend le message et me sourit avant de reprendre la parole à voix basse.

- Qu'est-ce que tu fais ici sinon ?

- Contrairement à toi, je n'ai pas de doudou pour m'endormir, alors j'avais besoin de tes bras.

Malgré l'obscurité de la pièce, je la vois rougir violemment, ce qui m'arrache quelques rires silencieux. Et une tape à l'arrière du crâne qu'elle m'administre, comme à chaque fois que je la taquine. Je rigole encore une fois, avant de passer mes mains de chaque côté de sa taille et de me coller contre elle. Ma tête se pose sur son épaule, mais sa main me fait relever le visage et ses lèvres cherchent les miennes. Je souris en constatant qu'elle aussi n'a pas eu son quota de câlins et de bisous aujourd'hui et ne me fait pas prier pour lui rendre ce baiser. Je remonte même mon visage à son niveau et pose ma main sur sa joue pour approfondir le baiser. Ma langue fini par rencontrer la sienne, afin de faire perdurer cet instant. Cela aussi est une chose dont je ne pourrai jamais me lasser. La manière qu'elle a de m'embrasser.

A force de câlins et de baisers, je finis par m'endormir paisiblement, tout comme Quinn d'ailleurs. Le réveil fut un peu plus folklorique puisque je fus réveillée en sursaut aux alentours des huit heures du matin par une voiture qui avait trouvé drôle de klaxonner juste dessous nos fenêtres. Quinn n'avait pas bougé d'un poil, sommeil lourd oblige, contrairement à moi. Je savais que ma grand-mère n'allait pas tarder à se réveiller, et que j'avais plutôt intérêt à rejoindre rapidement mes quartiers. Chose que je fis, après avoir observé et embrassé tendrement ma belle au bois dormant.


Voilà!

Alors que pensez-vous du Noël chez Alma Lopez? De la lettre de Russell? Quel est votre moment favori dans le chapitre? Dites-moi tout! Je ne sais pas vous, mais moi ça me donne envie d'y être hein... Le prochain chapitre sera également pendant les fêtes de Noël, même s'il y aura moins de cadeaux et de dinde au menu!

Prochainement dans Just give me a reason :

Ouvrant le frigo pour se prendre quelque chose à grignoter avant de retourner au salon, Alberto gratifia Santana d'un dernier sourire. Quinn attendit que Frannie reparte à son tour avec le biberon, avant de s'approcher doucement de la latine.

- Bébé tu as pleuré ? demanda Quinn en caressant doucement la joue de sa petite-amie à l'aide de son pouce.

- Peut-être un peu, répondit Santana en haussant les épaules.

- Pourquoi ?

Alors, qu'est-ce qui fait pleurer Santana à votre avis? Et bonne nouvelle, ce chapitre sera posté mercredi ;-) Alors à mercredi mes lecteurs adorés!

Louguia