Chapitre 14: Juste un peu de silence ( Calogèro)

C'est avec une grande satisfaction, et une immense joie que Voldemort admira le résultat de son dur labeur. Il avait toutes les raisons du monde d'être fier de lui, et du travail qu'il venait d'accomplir. Il avait réussi, du premier coup, la potion interdite. Ce qui faisait de lui le seul homme au monde, à y être parvenu, ce qui n'est pas rien.

Sa difficulté était légendaire, et elle n'était pas à la porté du premier sorcier venu. Et malgré ça, il avait pu la faire, lui qui n'était pas si doué que ça en potion pendant ses études. Il détenait à présent, un véritable atout dans sa manche, ou plus précisément dans son chaudron. Plus rien, ni personne ne pourrait l'arrêter, lui tenir tête, ou se moquer de lui. Il allait devenir le sorcier le plus fort et le plus puissant du monde. Tout le monde, et pas seulement la Grande Bretagne, connaîtrait son nom, et le craindrait. On en tremblerait, les enfants pleureraient, certains adultes aussi.

Comme il lui tardait de boire sa potion magique, de prendre enfin le contrôle, d'être vénéré comme un Dieu. Il serait leur égal, non il leur serait même supérieur, au point de les supplanter dans la tête du peuple. On érigerait des temples en sa gloire, on lui ferait des offrandes pour obtenir ses faveurs, et on le craindrait, comme jamais on n'avait craint. Et tout ceci ne serait pas un simple rêve issu de son imagination trop fertile. Ce serait la réalité et se serait jouissif. Il régnerait seul, il était hors de question de partager le pouvoir et donner des responsabilité à qui que ce soit. Ce qui ne l'empêcherait pas de garder un œil sur ses alliés les plus fort. La sagesse veut que l'on garde ses amis proches de soi, et ses potentiels ennemis encore plus prêt. De cette façon il pourrait les surveiller, les contrôler, et endiguer toute envie de révolte ou de mutinerie.

Les plus faibles, les moldus et ces impurs de sang de bourbes bénéficieraient d'un sort peu enviable. Il s'en servirait pour exécuter les taches les plus pénibles et les plus ingrates. Ils n'auraient pas le choix de travailler dur et longtemps, de faire les plus basses besognes. Parce quelqu'un devait les faire, et qu'il avait pour cela une ressource quasi inépuisable. Tout ceux qui refuseraient de lui obéir, qui ne voudraient pas s'incliner devant son autorité, seront purement et simplement exécutés en place publique, comme dans le bon vieux temps. Les gêneurs, les philosophes, les libres penseurs subiraient le même sort. Il se débarrassait des indésirables, et en plus cela ferait un exemple à ne pas suivre pour les autres. Ceux qui veulent vivre en tout cas. Le seul regret qu'il avait était que son cousin, ne soit pas à ses cotés, ce jour là. Dire qu'il aurait pu faire une entorse à ses principes, pour le laisser gouverner avec lui. Et ce crétin avait eu l'audace de lui rire au nez. Il était trop tard à présent, Thomas devait être mort à présent, et son corps là où il l'avait laissé.

Pas un seul moment, il n'envisagea, ni ne pensa avoir raté sa potion. Comment aurait-il pu l'envisager. Pour cela il aurait dû remettre en question la formule qu'il avait trouvé dans un livre. Livre ancien, un codex, dont tous les exemplaires, sauf un seul avait disparu. Quelle chance de l'avoir en sa possession. Il ne se souvenait même plus la façon dont il en avait fait l'acquisition. Il avait volé beaucoup de livre, à beaucoup de personne, et il ne pouvait pas se souvenir de tout. Le plus important était que la potion soit d'un beau rouge intense. C'était le dernier élément, le sang qu'il avait recueilli au péril de sa vie, qui lui donnait une couleur aussi belle. Ne dit-on pas que le rouge était la couleur de la passion et de l'amour. Ce petit ajout de dernière minute prouvait surtout à quel point il était médiocre en potion, pire qu'un certain Neville. Ce dernier n'aurait jamais fait la même erreur, parce qu'il savait que le sang anéantissait tous les principes actifs d'une potion, et la transformerait en poison, dont il n'existe aucun remède connu, même un Bézoard ne serait d'aucune efficacité.

Voldemort prévit une grande quantité de potion, ses effets n'étant permanent, ce qu'il le contraindrait à en avaler régulièrement. Il conserverait le précieux liquide dans des petites fioles, et en garderait quelques unes sur lui, au cas où. Les autres seraient cachés en lieux sûr, il était hors de question de la partager, surtout qu'il serait dans l'incapacité d'en refaire plus tard. Mais d'ici que sa réserve soit épuisée, il serait déjà le seigneur du monde. Il n'en aurait plus besoin, il devrait tout de même faire semblant d'être toujours aussi fort. Le fait qu'il ait pris dans sa jeunesse des cours de théâtre, lui donnerait un avantage sur ce point.

Il était grand temps d'agir. La première chose qu'il devait faire, c'est prouver à tous, qu'il était bien le chef incontesté et incontestable de cette bande de lâche à cagoule. Il ne laisserait plus personne le mener par le bout du nez. Sa crédibilité de chef des méchants était en jeux. Pour cela il n'avait qu'une chose à faire, tuer ce Harry Potter. Ce dernier arrivait toujours à déjouer ses plans maléfiques, en le narguant, cela durait depuis trop longtemps, il devait faire quelque chose. La seconde personne à subir sa colère serait ce petit prétentieux de Managua. Il devait connaître lui aussi le prix de la souffrance. Après il le tuerait, parce qu'il n'aurait plus besoin de lui, et aussi parce qu'il lui avait fait très mal en lui lançant le doloris, et ça, ça ne se fait pas.

Il fallut beaucoup de courage à Voldemort pour boire l'élixir. En effet l'odeur qu'il dégageait n'était pas avenante, ni agréable. C'était plutôt un mélange d'œuf pourris, avec comme note de fond les relents de la marée. Une boule puante avait un parfum plus agréable à sentir. Mais le pire fut le goût. Il était impossible de le décrire, ni de le comparer avec tout ce qui existait sur terre, car rien ne pouvait égaler la texture et l'amertume de cette boisson. C'est avec beaucoup de courage qu'il bu un peu de sa potion magique. Il arriva tout de même à en avaler une gorgée, ce qui est un exploit. La dose préconisée était de quatre gorgées, ce qui était au dessus de ses forces et de sa résistance. Et bien que le jeu en valait la chandelle, il ne pourrait pas en avaler, ne serait-ce qu'une simple goutte.

Il ne lui restait plus qu'à attendre. Et ce fut relativement rapide. Après cinq minutes, il en sentait déjà les bénéfice. Il était bien dans son corps, il éprouvait une sensation de légèreté comme s'il était libéré de l'apesanteur terrestre. Il avait la sensation d'être plus fort, plus agile, plus vivace. Même son esprit fut plus affûté. Il avait enfin tout ce dont il avait besoin, ce qui lui donnait confiance et assurance. Et tout ceci n'était pas dans sa tête, c'était vrai, et c'était bien grâce à la potion. Bien que ratée, elle permettait de décupler, temporairement, les facultés physique et intellectuelles. Mais le corps humain, n'était pas fait pour supporter une telle pression, un tel changement. Les effets secondaire étaient nombreux, cela épuisaient rapidement les réserves d'énergie du corps, le détruisaient de l'intérieur, aucun organe, aucun muscle, aucune cellule ne serait épargné. La mort du sujet était inévitable et pouvait être très longue, entre plusieurs heures pour les plus chanceux, et quelques jours pour les autres. C'était là l'aspect comique, et tragique de cette potion, en cas d'échec bien entendu. Ce qui se passe dans le cas contraire, personne ne le savait, puisque personne n'avait été capable de la réussir.


Ce matin à Poudlard pendant le petit déjeuner. La grande salle était étrangement silencieuse, personne ne parlait, et les seuls bruits qu'on pouvait entendre étaient ceux des couverts s'entrechoquant, et des verres se remplissant, rien de plus. Ce qui était des plus étonnant un dimanche matin. Ce jour là, il était inutile de se presser pour avaler son premier repas de la journée, puisqu'il n'y avait pas de cours. Les élèves pouvaient donc prendre tout leur temps, ils pouvaient discuter joyeusement. Ils firent pourtant tout le contraire. Ils n'étaient pas d'humeur à le faire, c'était sans nul doute lié aux évènements de la veille et par la présence d'un invité indésirable: le ministre Fudge. Ce dernier était totalement hermétique à tout cela, il était bien au-dessus. Il était là pour faire son travail, et aussi pour avoir des explications. Il n'était pas venu pour se faire aimer, mais pour se faire respecter et pour que tout le monde sache qui commande ici. Il se comportait donc, comme si il était chez lui, et comptait bien profiter de son séjour pour se reposer, ne rien faire, et se faire servir.

Thomas entra à son tour. Il n'avait pas l'air de très bonne humeur, pour preuve une absence totale de sourire sur son visage, et son air fatigué. Il avait passé une mauvaise nuit. Il ne regarda, ni ne parla à personne. Il fit même un rapide demi-tour, lorsqu'il vit un certain Fudge installé confortablement à la table des professeurs. Le voir si souriant, de si bonne humeur, lui donnait la nausée et lui coupait tout appétit. Il était hors de question qu'il ne reste plus longtemps dans la même pièce que son ennemi. Personne ne pouvait lui en vouloir, certains élèves en profitèrent pour en faire autant. Puis des cris étranges, provenant du fond de la pièce, se firent entendre. Tous les regards si dirigèrent vers la source de cet étrange hurlement, même le professeur Salinger. Ce qu'ils virent, jamais ils ne pourraient l'oublier. Pour cause, c'était la première fois qu'une chose aussi étrange se passait sous leurs yeux.

Fudge était en train de se faire agresser par son repas. Oui, par un simple repas. Cela commença par une morsure, faite par une vulgaire tranche de pain de mie. Et ce n'était que le début. Son café se rebella en lui crachant au visage, lui brûlant la peau pour la même occasion. Le beurre se retrouva muni de jambes, et il en fit bon usage puisqu'il s'en servit pour lui donner des petits coups dans le bras. Enfin se fit le tour de la confiture, même pas allégée en sucre, qui se renversa et tomba sur son pantalon. Cette scène donna à certaine personne une irrésistible envie de rire. Logiquement, lors de ce genre de situation, on avait envie de venir en aide à la victime, cela n'effleura l'esprit de personne. Pas même de Percy, qui était pourtant assit juste à côté. Il agissait comme si rien ne se passait. Il était indifférent aux malheurs de son patron, et il continuait à tartiner de confiture, il se servait d'un autre pot, ses biscottes et à les manger.

Les responsables de ce petit tour, étaient bien évidemment, les deux Weasley restants à Poudlard, Ron et Ginny. Ils étaient fiers du travail qu'ils avaient accompli en si peu de temps. Ils avaient fait preuve de créativité, et avaient mis en commun, toutes leurs connaissances. Le résultat obtenu était à la hauteur de leur attente. Ils s'étaient donnés assez de mal pour rivaliser avec leurs illustres aînés, Fred et George, le duo infernal. On peut dire qu'ils se sont bien débrouillés et on pouvait considérer que la relève était-enfin- assurée. Ils levèrent leurs verres de jus de fruit, lorsque leur regard croisa celui de Thomas. C'était leur façon de lui dire, c'est pour toi que nous allons fait. On espère que tu as apprécié. Le message bien que non formulé avec des mots, passa parfaitement. Ils furent remercié par un sourire et un petit salut de la main. Thomas n'aurait pas dû se réjouir des mésaventures du ministre. Ce qui ne l'empêcha pas d'avoir pris plaisir à le voir en si délicate attention, et puis il l'avait un peu cherché. Il n'avait donc pas l'intention de le plaindre.


Qu'est-ce qui pouvait être plus romantique qu'un déjeuner sur l'herbe ? D'avoir le visage caressé par une douce brise chaude, réchauffé par le soleil, et avec comme bruit de fond le chant mélodieux des oiseaux.

Près du lac Harry et Draco partageaient un pique nique, mais pour d'autre raison qu'une ballade bucolique. Cette escapade était dû à la présence de Fudge dans la grande salle. Son air triomphant et arrogant qui lui sortait par tous les pores de sa peau, donnait la nausée. Comment pouvait-il être aussi serein?

Ils avaient donc fait parti de ceux qui avaient fait marche arrière après avoir posé le pied dans la grande salle. Parce que qu'aucun des deux n'auraient pu rester dans la même pièce que Fudge, sans lui dire le fond de leurs pensées. Il était préférable, pour eux qu'ils en le fassent pas. Ils ne voulaient pas s'attirer des ennuis et avoir des problèmes, cela n'en valait pas la peine. Ils préférèrent s'isoler et de prendre place sur une couverture à même le sol. C'était peu confortable, certes, mais pour rien au monde, ils ne seraient retournés au château. Ils avaient tout prévu pour ne pas mourir de faim, avec des croissants, des pains aux chocolats, crêpes, ni de soif avec un thermos de café et un autre de jus de fruit. Cela ne les empêcha pas de rester très attentif à ce qui pouvait se passer autour d'eux. Ils ne furent pas surpris, lorsque quelqu'un vint vers eux. Ils avaient entendu des bruits de pas, venant dans leur direction. Ils n'avaient pas l'intention de se laisser surprendre, et attaquer en traître. Ils posèrent rapidement ce qu'ils avaient dans leur main, afin de se saisir de leur baguette. Ils se tournèrent ensemble vers l'intrus, et le menaçait, il n'avait pas l'intention de se laisser faire.

_Bien. Très bon réflexe les garçons. Les félicita le nouveau venu. Maintenant vous pouvez reposer vos baguettes. Je n'ai pas l'intention de vous attaquer, on n'est pas en cours.

Une fois qu'il reconnurent leur visiteur, ils purent ranger leur baguette, et finir ce qu'il leur restait de nourriture, avant de parler. Parce que le faire la bouche pleine, ça ne se fait pas, c'est pas poli.

_Bonjour Thomas, lui dirent-ils.

_Bonjour Harry, Draco. Comment allez-vous ce matin?

_Pas trop mal. Et toi, tu n'as pas l'air très en forme ce matin. Tu penses pouvoir assurer les cours de demain? Lui demanda Harry.

_Je l'espère pour vous.

_Nous aussi. Saches que Draco et moi, on est contents que tu sois enfin revenu, sain et sauf.

_J'aimerai que ce soit aussi le cas de vos camarades.

_Pourquoi?

_Après ce qui c'est passé hier, et la façon dont je me suis comporté. Je n'aurais pas dû me conduire de cette façon. J'ai donné une bien mauvaise image de moi.

_Tu te fais du tracas pour rien. Tu as été poussé à bout par Fudge. Malgré ça tu es resté relativement calme et tu ne l'as pas frappé. Je ne sais pas si j'aurais pu me contrôler à ta place, je lui aurais mis mon poing dans la figure.

_Merci. C'est gentil.

Thomas ne trouva rien d'autre à dire. Il ne s'était jamais retrouvé dans ce genre de situation dans le passé. Au moins c'était rassurant d'entendre cela, après toutes les méchancetés que Fudge lui avait dit hier. Il espérait qu'effectivement que les autres élèves, tout comme Dumbledore, ne lui en veulent pas trop pour son écart de conduite.

_Ce serait plutôt à nous de le faire. Pourquoi tu n'as pas tout dit à Fudge?

_Cela n'aurait pas joué en ma faveur. Ni en la votre, il aurait pu vous punir pour ne pas avoir respecté les réglés de sécurités, et aussi s'en prendre à Dumbledore pour ne pas pu vous surveiller. J'ai cru comprendre que c'est Severus qui m'a remplacé pour les cours de cette semaine. Ça c'est bien passé avec lui, il n'a pas été trop sévère au moins?

_Il a été égal à lui-même. Tu sais comment il est. C'est pour ça qu'il faut que tu restes, pour que cela ne se reproduise plus jamais. Est-ce que Fudge peut demander ton licenciement à cause de ton absence injustifié?

_Si cela avait été le cas, cela serait déjà fait. En ce moment, il doit chercher une excuse valable pour le faire.

_Il n'en trouvera pas. Il est trop bête pour ça. C'est déjà miraculeux qu'il arrive à lasser ses chaussures tout seul le matin. Et le professeur Roberts que devient-il?

_Il doit repartir dans la matinée. Dumbledore, lui a fait comprendre qu'il n'avait plus rien à faire ici.

_Tant mieux. Tu as mangé ce matin? Il y a tout ce qu'il faut ici. Je te sers? Que veux-tu? Lui demanda Harry.

Il se rendit compte qu'il manquait de savoir vivre, il aurait dû lui proposer bien avant.

_Non, merci. Je n'ai pas très faim ce matin. Je ne fais que passer. Je ne veux pas vous déranger.

_Déranger? Mais pas du tout. Et puis cela te fera du bien de manger. Surtout que tu ne l'as pas fait hier soir. Si tu n'aimes pas ce qu'il y a, je peux aller en cuisine te chercher autre chose.

_Ce n'est pas au professeur de dire aux élèves ce qu'ils doivent faire?

_Seulement pendant les cours. Et puis on a des tas de choses à te dire sur tout ce qui c'est passé pendant ton absence.

_Bon d'accord. Je veux bien un croissant, et du café si il y en a.

Harry se fit un plaisir de donner à son professeur ce qu'il venait de lui demander. Il fit aussi l'erreur de ne plus surveiller ses arrières, se sentant en sécurité. Il ne pensait pas qu'il se ferait attaquer, il n'avait pas non plus ressenti la présence d'un ennemi caché non loin de là.

L'ennemi en question, était Voldemort. Ce dernier n'avait eu aucun mal à pénétrer dans le parc. Pour cela il était passé par le lac. Qui pouvait croire qu'un simple lac suffirait à protéger les lieux? Il était content d'avoir choisi ce parcourt. Il n'avait pas besoin de chercher Harry Potter pour le tuer. Quant aux deux autres, ils n'avaient pas besoin d'être là. Il pouvait les tuer eux aussi, il ne voulait pas de témoin. Ce qui ne l'empêcha pas de saluer ses futurs victimes. Le fait d'être méchant ne l'empêchait pas d'être poli et courtois.

_Bonjour à vous tous, dit-il d'une voix claire et forte. Thomas, mon cher Thomas, tu es bien la dernière personne que je m'étais attendu à voir. Ceci dit, je suis content que ce soit le cas.

_Content? Mais comment tu peux l'être alors que tu n'as rien fait pour me venir en aide?

_Tu n'as pas le droit de me dire ça. J'ai tout fait pour que tu vives. Je t'ai proposé ma protection contre Managua, afin qu'il ne te tue pas. Et c'est comme ça que tu me remercies? Tu es bien ingrat.

Harry et Draco voulurent profiter du fait que leur ennemi ne fasse pas attention à eux pour l'attaquer. Ils devaient le faire tout de suite, afin de profiter de l'effet de surprise. Et effectivement, il eut une surprise, mais pas dans le sens qu'ils l'avaient espérés. Voldemort avait fait exprès de les ignorer pour les obliger à sortir leurs baguettes, ensuite il n'eut qu'à lancer un sort d'attraction afin de les désarmer. Il les avait à sa merci à présent.

_Allons les enfants. Vous pensez vraiment avoir la moindre chance face à moi? Je vais vous demander de rester tranquille, pendant que je parle avec votre professeur. Je vous déconseille fortement de vous enfuir en courant. À moins que vous ne vouliez que j'aille tuer toutes les personnes qui se trouvent à Poudlard en ce moment?

Les menaces de Voldemort ne devaient pas être prise à la légère, ce dernier ne faisait jamais de promesse en l'air. Aucuns de deux adolescents ne voulaient être responsable d'une tuerie, du massacre de leurs camarades de classe, et de leurs professeurs.

Bien qu'il était sûr qu'ils ne bougeraient pas, il décida tout de même de s'en assurer. Rien de plus facile, il avait juste un sort à lancer. Il se servit d'un tout nouveau, qu'il avait créé de toute de pièce, et qu'il était le seul à maîtriser. Il l'avait appelé « l'aquarium», car il faisait apparaître un dôme de verre autour de ses victimes. On pouvait taper dessus avec toutes ses forces sans jamais le briser. C'était le sort parfait pour retenir toutes les personnes qu'on voulait garder près de soi.

_Où en étais-je?

_Tu me traitais d'ingrat.

_Ah oui, c'est ça, merci. Pourquoi tu ne veux rien faire pour te défendre contre Managua? D'ailleurs, je me demande, ce que tu as bien pu lui faire, pour qu'il veuille à ta mort à ce point?

Thomas ne pouvait pas répondre à cette question. Il ne devait pas le faire. Voldemort ne devait pas savoir le lien qu'il y avait entre lui et Alexandre. C'est pour cela qu'il garda le silence, et qu'il ne dit rien. Il devait se douter que son silence ne plairait pas à son cousin.

_Je t'ai posé une question. J'attends de ta part une réponse.

C'était extrêmement énervant et agaçant lorsqu'on ne répondait pas à une question simple. Et la patience n'était pas une vertu de Voldemort.

_Tu ne veux pas répondre? Pas grave. Tu vois Harry et Draco s'agiter dans leur cage?Pour le moment, ils respirent. Penses-tu que ce sera toujours le cas, si je retire toute l'oxygène contenu dans la cloche? Combien de temps pourraient-ils vivre? Dix, vingt, trente secondes? Tu veux que j'essaie pour voir?

_Non, s'il te plait, ne fais pas ça.

_Cela ne tient qu'à toi. Vas-y, je t'écoute.

_Je ne lui ai rien fait.

_Pardon? Pourquoi voudrait-il tant te tuer si tu ne lui as rien fait?

_Parce qu'en vérité, il ne le veut pas. Il dit le contraire, uniquement pour me protéger des gens comme toi.

_Tu crois vraiment que je vais avaler tes salades? C'est l'excuse la plus bidon que j'aie jamais entendu. Et pourquoi ne le voudrait-il pas?

_Parce que c'est mon ….

_Ton quoi? S'il te plait, fais un effort et ARTICULE.

_Parce que c'est mon frère.

_Je croyais que ton père ne s'était pas remarié après le décès de ta mère. Comment peux-tu, dans ce cas, avoir un petit frère?

_Parce qu'il est né cinq minutes après moi.

_Des jumeaux? C'est donc toi l'aîné. Tu dois donc être le premier à mourir, c'est dans l'ordre des choses. Tu comprends que je ne puisse pas te laisser en vie. Je dois me venger de ce qu'il m'a fait. Rassures-toi, tu ne resteras pas longtemps tout seul dans l'autre monde, je m'arrangerai pour qu'il te rejoigne rapidement.

_Tu te crois assez fort pour cela?

_Tu n'as pas idée à quel point je le suis. Tu veux savoir comment j'ai fait? Je veux bien te le dire. Vois-tu ce matin, j'ai remplacé le café habituel par une potion multi vitaminées.

_Tu veux parler de la potion interdite?

_Oui, c'est ça, tu as tout comprit.

_Profite bien de tes nouvelles forces, cela ne va pas durer encore longtemps.

_Ne t'en fais pas pour moi. Il me suffira d'en reprendre lorsque les effets seront dissipés, j'ai même pensé à en prendre avec moi, avant de partir.

_C'est parce que tu l'as raté, que cela ne va pas durer. Tu ne pouvais pas la réussir, parce que tu n'as jamais eu la bonne formule.

_Sottise! Tu veux juste gagner un peu de temps. Tu crois que la cavalerie va arriver à la dernière minute pour te sauver du méchant? Réveille-toi, personne ne va venir, parce que je leur laisserai pas le temps de le faire. Tu seras le premier à mourir. Tu vas pouvoir t'apercevoir à quel point je te suis supérieur. Tu vas goûter à ma colère, et je t'assure que tu vas souffrir.

Voldemort se prépara à lancer son sort, mais il fut interrompu par son cousin, qui lui demandait d'attendre.

_Pourquoi? Tu aurais autre chose à me dire? Tu ne vas tout de même pas me demander de t'épargner? Je te croyais plus fier que ça.

_Pour qui me prends-tu? Les enfants, laisse les partir.

_Non, moi j'ai envie qu'ils restent avec nous.

_C'est moi que tu veux. Ils n'ont rien à voir dans cette histoire.

_Tu sais que je n'étais pas venu ici pour toi. Je te croyais mort. C'est pour tuer Harry Potter que j'ai fait le déplacement. Il est donc or de question que je ne fasse pas. Quant à ce Draco Malefoy, je ne l'aime pas, je vais donc le tuer lui aussi.

Les adolescents n'avaient pas l'intention de rester là à ne rien faire. C'est avec l'énergie du désespoir, qu'ils frappaient sur les parois dans l'espoir de les briser. Ils n'y arrivèrent pas, malgré qu'ils y aient mis toute leur force. Voldemort se réjouit du spectacle, puis il lança à son cousin, un sort. Il voulait le torturer un peu, de jouer avec lui, avant de lancer le coup fatal, un peu comme un chat avec sa souri. Thomas en perdit l'équilibre, et il tomba à genoux. Il grimaça, pendant que du sang apparaissait sur sa belle chemise. Puis il cria prouvant à quel point il avait mal.

_Que penses-tu de cette variante de l'endoloris? C'est ton frère qui m'a montré comment l'améliorer. La douleur est un peu moins forte, je te l'accorde. Mais elle dure plus longtemps, beaucoup plus longtemps, sans jamais tuer. Désolé cousin, ironisa Voldemort, je crois que l'une de tes plaies s'est réouverte.

_Pourquoi tu ne me tues pas? Demanda Thomas à bout de souffle.

_Et me priver de la joie que me procure ton agonie? Sûrement pas. Je veux t'entendre me supplier de mettre un terme à ton calvaire.

_Tu n'es qu'une ordure.

_Merci du compliment. Mais s'il te plait ne te laisses pas faire aussi facilement. C'est pour cela que je ne t'aie pas retirer ta baguette. Pour qu'on puisse se battre à arme égale.

Voldemort se rapprocha de son cousin. Il se baisa, afin d'être à la même hauteur que lui, afin de le regarder dans les yeux.

_Tu crois vraiment que c'est par plaisir que je me laisse faire? Lui répondit Thomas.

_Tu n'as pas encore récupéré tes pouvoirs? Cela fait pourtant une semaine, tu devrais être guéri. Je suis un peu déçu. J'aurais préféré te battre dans d'autre circonstance. Mais je ne peux pas attendre, que tu ailles mieux. Tu comprends.

Le seigneur des ténèbres, sentit que quelque chose n'allait pas. Il avait de plus en plus de mal à se concentrer. Il avait très chaud, sa vue se troubla, il eut même des vertiges et il était à deux doigts de s'écrouler. Il ne pouvait plus maintenir le sort qu'il venait de lancer, il fut contraint de tout arrêter.

Thomas s'en rendit immédiatement compte, puisqu'il ne ressentait plus aucune douleur. Il pouvait respirer normalement, et reprendre son souffle. Il n'était plus en situation de faiblesse. Il avait même un avantage sur son adversaire, puisque ce dernier n'aurait bientôt plus aucun pouvoir. Il serait aussi inoffensif qu'un bébé qui vient de naître.

Non, non, ce n'est pas possible se dit Voldemort. Je n'ai fait aucune erreur. Je ne dois pas faire d'erreur. Il réessaya de lancer un nouveau sort sur son cousin. Il n'avait pas bougé d'un iota, peut être parce qu'il avait perdu beaucoup trop de sang, si on en croit l'état de sa chemise. Il n'y arriva pas. Il venait de perdre tous ses pouvoirs. Il n'avait amené aucune arme avec lui, à cas, ou pareille mésaventures lui arriverait. En plus la barrière qu'il avait créée pour emprisonner les deux étudiant, disparu d'elle même. Harry fut le plus rapide à réagir. Il se précipita afin de récupérer sa baguette, et s'en servit pour menacer Voldemort. Ce dernier comprit qu'il ne pourrait plus rien faire. Il avait en face de lui, deux élèves, en colère, et ayant assez de pouvoir pour le mettre à terre. Il n'avait plus la moindre de chance de s'en sortir indemne. Il n'avait plus le choix, il devait fuir, tant qu'il avait assez de force pour le faire. C'est en courant qu'il quitta les lieux. Personne ne s'élança à sa suite. Thomas parce qu'il était blessé, et les enfants parce qu'ils ne voulaient pas le laisser seul. Voldemort était peut-être venu avec des complices. Il était donc plus prudent de rester avec lui pour le protéger au cas où. Ils lui devaient bien ça, après tout ce qu'il avait fait pour eux.

C'est de loin que Dumbledore et ses invités indésirables assistèrent à toute la scène. Voldemort était déjà loin lorsqu'ils arrivèrent enfin sur les lieux. Le premier à prendre la parole, fut Fudge. C'était son jour de chance. Malgré la tournure tragique des événements, il avait le sourire aux lèvres, comme s'il était heureux.

_Professeur Salinger, pouvez -vous me dire comment, vous savez qui a fait pour pénétrer dans l'enceinte de l'établissement?

_Je n'en ai pas la moindre idée.

_Vous vous rendez compte, que cela presque a eu lieu un jour après votre retour. Simple coïncidence? Je ne crois pas.

_Vous ne pensez tout de même pas, que je l'ai aidé?

_Oui, c'est ça, l'avez vous aidé, de quelque manière qui soit?

_Bien sûr que non.

_Pourtant dans un sens, vous l'avez fait. Votre travail en tant que professeur de défense contre les forces du mal, consiste aussi en partir à sécuriser tous les point d'accès, afin qu'aucun individu mal intentionné ne puisse venir perturber la quiétude des lieux. Vous n'avez pas l'impression d'avoir faillit à votre tache? De ne pas avoir pu protéger convenablement vos élèves. Une chance qu'il n'y a pas eu de blessé.

_Comment voulez-vous que je le fasse? Vous vous rendez compte de la taille du domaine, et du nombre d'endroit qu'il faudrait vérifier?

_Ce n'est tout de même pas à moi, de vous dire comment faire votre travail. Et c'est encore moins à vous étudiant de le faire à votre place. Ce n'était pas au jeune Potter de le mettre en fuite.

_J'ai fait ce que tout le monde aurait fait à ma place, venir en aide à un ami. S'écria Harry. Je lui devais bien ça, étant donné tous les risques qu'il a pris à cause de moi.

_Harry, non tu confonds tout. Le professeur Salinger, n'est pas ton ami. Et tu ne lui dois rien du tout.

_C'est à moi d'en décider, et non a vous.

_Il a raison, Harry, reprit Thomas. C'était mon rôle de te protéger et je n'ai pas assuré.

Fudge était étonné, il ne s'était pas attendu à ce que ce minable de professeur puisse lui donner raison, un jour.

_Au moins vous reconnaissez vos erreurs. Maintenant je vais vous demander de vous levez, afin que je puisse vous regarder dans les yeux.

Si il était physiquement capable de le faire, il ne serait pas rester dans cette position d'infériorité. Il essaya tout de même, il prit appui sur sa canne. Il grimaça, c'était trop douloureux. Severus se rendit compte que quelque chose n'allait pas. Il l'attrapa doucement par les bras, et l'aida à se remettre debout. Il vit que la chemise de son ami était pleine de sang.

_Mais tu es blessé. Pourquoi tu n'as rien dit?

_Parce qu'il n'avait pas à le faire. Et puis c'est un peu de sa faute, il aurait dû être un peu plus attentif, répliqua Fudge avec le sourire.

_Personne n'aurait pu l'être dans le même état que lui. Il lui faut des soins, je vais le conduire à l'infirmerie.

_Il n'ira nulle part, cria Fudge. Je n'en ai pas fini avec lui. La preuve de son incompétence étant faite, je veux, ou non j'exige qu'il me signe une lettre de démission.

_Comment, hurla Dumbledore. Je vous l'interdis. Vous ne pouvez pas renvoyer mes professeurs sans que je vous donne mon accord. Il est donc évident que vous ne l'aurez pas.

_Mais je ne vais pas le renvoyer. C'est lui qui va donner me sa démission.

_Et si je refuse de le faire? Demanda Thomas.

_Vous n'êtes pas en position de refuser. Je pourrais dire à tout le monde que vous êtes cousin avec Celui Dont On Ne Doit Pas Dire Le Nom. Et qu'en plus vous l'avez aidé dans sa tentative d'assassinat sur la personne de Harry Potter.

_Vous savez que c'est faux.

_Et alors? Les gens se moquent de la vérité, ils croient tout ce qui est écrit dans les journaux.

_Et si j'accepte, vous me promettez de ne rien à ce sujet.

_Quel sujet? Je ne vois pas de quoi vous parlez?

_D'accord, vous avez gagnez, je vais le faire.

Fudge en aurait sauté de joie. Il avait enfin gain de cause. Quant à sa soit disant promesse, il n'avait pas l'intention de la tenir. Il avait là un moyen de se venger et de faire renvoyer ce petit prétentieux de son poste au sein de L'organisation Mondiale de la Sorcellerie. Pourquoi s'en priverait-il. Il demanda son secrétaire de donner au professeur Salinger de quoi écrire sa lettre de démission.

_Non, lui répondit Percy, la tête bien haute.

_Comment ça non? Je ne vous ai pas demandé votre avis. Faites le tout de suite.

_Je viens de vous dire non.

Pour la toute première fois de sa vie, Percy, se rebellait contre l'autorité, et refusa d'obéir à son patron. Qui aurait cru cela possible un jour? Il ne se contenta pas de le dire, il se rangea du côté de Thomas.

_Je suis vraiment désolé lui dit-il. Je ne peux plus le supporter, c'est au-dessus de me forces.

_C'est moi qui le suis. Je te suis reconnaissant pour tout ce que tu as fait pour moi. Je ne pensais pas que tu tiendrais aussi longtemps.

_Mais de quoi parle t-il? Percy je peux savoir ce que vous avez fait pour lui?

_J'ai effacé dans le registre le sort que Harry avait lancé chez son oncle. J'ai transmis toutes vos communications aux fondateurs. Je les ai averti lorsque vous avez décidé d'engager Maurice Roberts. J'ai dû faire d'autre chose, mais ça ne me revient pas en mémoire.

_Comment? Vous osez me trahir? Moi qui avais confiance en vous.

_Erreur; je ne vous ai pas trahi, puisque je n'ai jamais travaillé pour vous.

_Pour qui travaillez-vous?

_Pour Thomas. Et ne vous donnez pas la peine de renvoyer, je démissionne.

_Vous ne serez pas le seul.

Fudge prit de quoi écrire, alla se mettre devant le futur ex professeur de défense contre les forces du mal.

_ Vous écrivez, lui cracha t'il au visage.

Ce que fit Thomas, à contre cœur. Effectivement, il n'avait pu se montrer à la hauteur de sa tâche. Il avait montré de lui une bien mauvaise image. Si il voulait sauver les apparences, et le peu de crédibilité qui lui restait, il devait renoncer à son poste de professeur. Le papier lui fut arraché des mains, juste après qu'il l'ai signé.

_J'accepte votre démission. Vous avez une heure pour faire vos bagages.

_Comment ? Vous ne pouvez pas hurla Severus.

_Je peux au contraire. Pourquoi resterait-il ici? Et je pense qu'une heure pour faire ses bagages devrait largement lui suffire. Les ermites voyagent léger.

_Mais il est blessé. Vous le voyez bien. Il doit recevoir des soins rapidement.

_Il peut aller à l'hôpital pour ça.

_Il n'est pas en état de faire le trajet jusqu'à la-bas.

_Dès que j'aurais le dos tourné, il reprendra son poste. Ne me prenez pas pour un imbécile.

_J'ai raté quelque chose ?

Le professeur Roberts ne pouvait pas plus mal tomber. Il arriva comme un cheveu sur la soupe, il était comme la mouche du coche.

_Juste votre nomination officiel au rang de professeur de défense contre les forces du mal.

_C'est vrai?

_Malheuresement oui. Lui répondit Dumbledore. Vous, vous pouvez rester. Quant à vous Fudge vous n'avez plus rien à faire ici.

_Vous avez raison. Je pars tout suite après Salinger.

_Non, il ne part pas, il est mon invité. Rien ne me l'interdit?

_Effectivement. Mais il ne doit en aucun cas donner le moindre cours.

_Bien sûr

_Sa chambre doit revenir au professeur Roberts.

_Pourquoi?

_Parce qu'il n'a plus le droit d'avoir un logement de fonction. Et puisqu'il est blessé, il doit se rendre à l'infirmerie.

_Et où ira t-il lorsqu'il ira mieux?

_Ça c'est votre problème. À vous de lui trouver de la place.

C'est tout seul et la tête haute que Fudge se dirigea vers la sortie. Il avait eu le dernier mot, et il s'en allait sur une victoire. Et ça, ça n'a pas de prix.

Severus aida Thomas à se rendre à l'infirmerie. Puis il l'aida à retirer ses vêtements tachés par le sang, et lui donna la chemise de nuit réglementaire. Il irait lui chercher d'autres vêtements plus tard. Madame Pomsfresh examina rapidement son patient. La plaie n'était pas trop profonde, il suffirait de tout désinfecter et de faire quelques points de suture. Cela dura une dizaine de minutes pas plus. Puis elle mit son malade au lit, et lui ordonna de dormir. Il devait reprendre des forces, et avec un peu de chance, il serait rétablit dans une semaine.


Maurice Roberts lui était trop existé pour dormir. Il était content d'avoir une si belle chambre, qu'il décora rapidement à ses goûts. Puis il prit possession de son bureau. Pour cela il fit le grand ménage, en jetant tout ce qu'il n'était pas à lui dans la poubelle. Il ne prit pas la peine de trier les déchets, selon les catégories. Ce n'était pas à lui de le faire, mais aux elfes de maison. Ils étaient là pour ça non? Puis il s'installa à son bureau. Demain il avait des cours à donner, et la moindre des choses étaient de les préparer en avances.

À suivre chapitre 15: Partir ou rester

Merci de votre patience, ce chapitre a demandé beaucoup de travail, étant donné toutes les modifications qu'il y a eu par rapport au texte original.

J'espère que vous avez pris du plaisir à le lire.

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