Chapitre 17: Je vis où tu m'as laissé ( Calogéro)

Les vacances de Noël étaient terminées. La nouvelle année avait été célébrée comme il se doit. Il était temps de reprendre le chemin des écoliers et de retourner à l'école. Pour une fois, personne n'était aigri à l'idée de retourner en classe, certains étaient même très impatients. Le fait que le professeur Salinger ait repris son poste y était pour beaucoup. Il restait plus qu'à espérer qu'il le garde jusqu'à la fin de l'année. Personne n'avait envie de se retrouver une fois de plus en classe avec Severus, ou pire encore avec un autre Roberts.

Ce matin, les étudiants de sixièmes années se levèrent plus tôt que d'habitude. Ils étaient hors de question d'arriver en retard à leur cours de défense contre les forces du mal. Ils tenaient à faire une petite surprise à leur professeur, et lui prouver à quel point ils l'appréciaient et qu'ils étaient sincères lorsqu'ils lui avaient demandé de rester. Ils n'avaient aucune raison de le faire, ou plutôt le refaire, étant donné qu'ils l'avaient déjà fait dans le passé. Ce n'était pas ce petit détail, qui allait les empêcher de recommencer. Ils écrivirent quelques mots gentils sur le tableau noir, avant s'installer à leur place, et d'attendre l'arrivée de Thomas. Ce dernier avait dû lui aussi se lever plus tôt que d'habitude, puisqu'il arriva en avance. Il était flatté par tant d'attention et un peu gêné aussi. Il n'avait pas l'habitude d'être aussi bien reçu lorsqu'il entrait dans une pièce.

Il avait changé, pas énormément, mais assez pour ne plus être aussi refermé qu'avant. Il lui arrivait de passer une soirée en compagnie de ses collègues à boire un verre. Il sortait même le week end pour se rendre au prè au lard. Il allait plus facilement vers les autres, et il cherchait pas toujours à détourner la conversation. Il était plus apprécié qu'en début d'année scolaire, seule le professeur McGonagall gardait ses distances avec lui, et continuait à le fuir. Il était parfaitement intégré, à tel point que l'on pouvait avoir un doute sur la véracité de son surnom, l'ermite. Il n'avait plus rien d'un sauvage. Même son sourire était différent, il semblait plus chaleureux, sincère et franc.

_Bonjour à tous, leur dit-il.

_Bonjour Thomas, et bonne année.

_Merci. Je vous souhaite à mon tour un très bonne année. Nous sommes arrivés à la moitié de votre programme. Il est important que vous ayez bien compris les bases, avant d'aborder un nouveau sujet. Avez-vous besoin de plus d'explications sur certains points?

Oui effectivement, certains avaient des questions à lui poser, mais toutes n'avaient pas forcement un rapport le contenu du cours. Certaines étaient plus dans le domaine du privé, ainsi que sur les raisons qu'il l'avait poussé à devenir professeur. Il répondit de son mieux, sans pour autant donner trop de détail. Ce n'est que lorsqu'il fut sûr que tout le monde maîtriser les bases, qu'il put reprendre son cours. Il avait posé sur son bureau, une vingtaine de verre à moutarde, vide. Il demanda un volontaire afin de les distribuer. Ron pris tout le monde de court, en étant le premier à se lever. Il s'appliqua à poser un verre devant chacun de ses camarades, tout en se demandant pourquoi ils avaient besoin de verres pour le cours. Il n'était pas le seul, ses camarades se posaient exactement la même question.

_Merci Ron. Aujourd'hui vous allez apprendre à mieux contrôler vos pouvoirs. Pour cela vous devrez lancer un sort, afin de fissurer le verre qui est devant vous. Si le sort est trop faible, il ne se passera rien. Si au contraire il est trop fort, vous le casserez. Vous devez donc avoir une parfaite maîtrise et avoir le contrôle de vos forces. Vous êtes libre d'utiliser la formule que vous voulez, et de vous servir de votre baguette, si vous vous sentez plus à l'aise avec. Faites très attention, à ne pas vous blesser avec les bouts de verres. Concentrez-vous bien, et ne pensez à rien d'autre.

Cet exercice était d'une simplicité enfantine. Le réussir n'avait rien de sorcier, n'importe qui, y compris les première années, pouvait y arriver et ce dès la première tentative. C'est donc confiant que les élèves essayèrent. Ils se rendirent compte que ce n'était pas aussi facile qu'ils le pensaient. Ron échoua et son verre se divisa en deux morceaux de même taille. Il avait pourtant fait très attention, avait manipulé sa baguette avec doigté. Il ne comprenait pas pourquoi il avait échoué. Il n'était pas le seul, ses camarades cassèrent eux aussi leur verre, sauf un:Vincent Crabbe. Ce dernier avait utilisé une méthode peu orthodoxe. Il n'avait lancé aucun sort, il s'était contenté de taper le bord de son verre avec la manche de sa baguette. Le choc fit apparaître une minuscule fissure.

_Trop facile, s'écria t-il fier de lui. Je suis le premier à le réussir.

_Tu n'aurais pas oublié quelque chose? Lui demanda Thomas.

_Non, non. J'ai fait tout ce qu'il fallait.

_Et tu as utilisé quel sort? Je ne t'ai pas entendu le faire.

_Je n'en ai pas eu besoin, la baguette à fait tout le travail.

_Tu ne dois pas voir les choses comme ça. Tu ne peux pas utiliser ta baguette de la même façon que tu le ferais avec un marteau. Qu'aurais-tu fait, si j'avais demandé à le casser ce verre. Tu l'aurais laissé tomber par terre?

_Le plus important, n'est-il pas le résultat?

_La façon de l'obtenir et tout aussi importante. Tu ne dois pas faire Pas n'importe quoi. Je vais te demander de suivre les consignes que j'ai donné. Tu as de la chance que je te note pas, parce que je t'aurais donné un M.

_Un M? Pourquoi un m?

_M comme moldu. Parce ce que tu as fait ne vaut pas grand chose.

_Ce que tu nous demandes de faire non plus. Ça ne sert à rien, il serait plus utile d'apprendre des sorts puissants. On perd notre temps.

Vincent n'aimait pas beaucoup que l'on puisse mettre sa parole en doute, tout comme il n'aimait pas qu'on lui donne des ordres, même de la part d'un professeur. Dire qu'il s'était réjoui d'y participer, il le regrettait à présent. Il s'était attendu à que cela plus mouvementé, plus intéressant. Thomas aurait pu faire un effort tout de même.

_Tu as déjà du mal pour en faire un simple. Tu penses vraiment avoir toutes les qualités nécessaire pour en faire un plus compliqué? Es-tu capable de canaliser ton énergie, de contrôler tes pouvoirs?

_Bien sûr, j'ai appris tout cela, il y a longtemps.

_Pourquoi ne pas l'avoir fait dans ce cas?

_Parce que ce que tu nous demandes de faire est trop facile.

_Détrompes-toi. Ce n'est pas parce que cela te semble facile, que ça l'est. Si tu avais pris la peine d'essayer, au lieu de faire n'importe quoi, tu t'en serais aperçu. Répare ton verre et recommence, avec un sort cette fois ci.

C'est à ce moment que tous les verres, ainsi que toutes les vitres des fenêtres explosèrent et volèrent en petits morceaux.

_Pardon, s'exclama Harry. Je crois que j'ai mis un peu trop de puissance dans mon sort.

_C'est exactement ce que j'allais dire. Tu m'as enlevé les mots de la bouche. Ce n'est pas bien grave, je vais réparer les dégâts, afin que tu puisse recommencer.

_Ah non, je ne suis pas d'accord. Gregory était indigné par l'attitude du professeur, il était beaucoup plus tolérant avec Harry, qu'il ne l'avait été avec Vincent. Et ça ne se fait pas de favoriser un élève. Potter a fait n'importe quoi lui aussi. C'est parce que c'est ton chouchou que tu peux tout lui pardonner.

_C'est parce que lui a au moins fait l'effort d'essayer, et qu'il sait reconnaître ses erreurs. Je n'ai jamais favorisé un élève, et je ne le ferais jamais. Tu ferais mieux de te concentrer sur ce que tu as à faire, au lieu de critiquer le travail des autres.

_De toute façon, personne ici, n'est capable de réussir ton test. Surenchérit, Pansy Parkinson, qui crut bon de mettre son grain de sel. C'est impossible.

_Vous avez largement le niveau et les compétences pour y arriver. Je n'ai pas pour habitude de vous demander de faire des irréalisables. Mais cela exige, de la concentration, de la patience, et surtout du doigté. Tu dois aussi croire en tes capacités, parce que si ce n'est pas le cas, tu n'arriveras à rien dans la vie.

_ Et pourquoi tu ne nous montrerais pas l'exemple? Fais-le, prouve nous que c'est réalisable. Je suis persuadée que tu vas échouer.

_D'accord, je veux bien te montrer. Comme je n'ai pas de verre sur mon bureau, je vais utiliser le tien, si tu me le permets.

_Ce n'est pas un peu trop simple pour toi.

_Et si je le faisais sur tous les verres?

_D'accord, mais à une condition. Tu auras un gage si tu échoues. Tu devras faire tout ce que je veux, jusqu'à ce soir. C'est de bonne guerre, non?

_Tout ce que tu veux? Oui c'est d'accord. Lui répondit Thomas, avec un léger sourire, comme s'il avait lu dans les pensées de la jeune fille. Alors tu dois toi aussi t'engager à faire tout ce que je veux, si je réussis. Tu es d'accord?

_Oui, ça me va parfaitement.

Elle imaginait déjà ce qu'elle allait pouvoir lui demander. Elle avait bien une petite idée sur la question. Elle en rougit rien qu'en y pensant. Elle espérait avoir mis suffisamment assez de pression sur le dos de son professeur pour qu'il rate. Ce dernier ne semblait pas spécialement inquiet, il laissa même sa baguette sur son bureau. Tout ce qu'il fit, fut de murmurer quelques mots, et personne, y compris ceux qui étaient au premier rang ne comprirent ce qu'il venait de dire. Il ne se passa rien du tout, du moins en apparence.

_Qu'est-ce que disais. Tu as loupé. Donc je vais te demander de …

_Non, tu ne peux rien lui demander, puisqu'il à réussit. Lui fit remarquer Draco. Regarde ton verre.

Effectivement, son verre n'était plus intact. Elle remarqua une toute petite entaille sur le bord. Elle se leva afin de vérifier l'état des autres. Ils avaient la même coupure, de la même taille, au même endroit. Mais comment avait-il fait? Les autres élèves furent ébloui par cette démonstration, et ils éprouvèrent le besoin de l'applaudir.

_On n'est pas au cirque. Il n'a aucune raison de s'émerveiller pour si peu. Ce n'était pas si compliqué que ça finalement.

_Ce n'est pas ce que tu as dit toute à l'heure, lui répondit Ron. C'est bien toi, qui prétendais que c'était impossible?

_Pour nous oui. Pas pour lui, il est professeur, il n'a aucun mérite!

Elle ne s'était pas attendue à ce revirement de situation, et encore moins à devoir obéir à quelqu'un, même pendant une seule journée. Personne ne lui avait donné d'ordre jusqu'à présent, et elle n'avait pas l'intention de se laisser faire. C'est la tête haute, qu'elle s'échappa à la fin du cours, sans accorder le moindre regard à son professeur. Ce dernier se rappela à son beau souvenir, avant qu'elle ne passe le pas de la porte

_Pansy, ne sois pas si pressée de partir. Tu dois tenir ton engagement, l'aurais-tu oublié?

_J'ai dit comme ça moi. Je n'étais pas vraiment sérieuse.

_Tu aurais peut-être dû y penser avant de me provoquer ? Et tu as bien donné ta parole, devant tous tes camarades?

_Ok. D'accord, je vais être bonne joueuse. Dis-moi ce que tu attends de moi, lui répondit-elle froidement.

_Que tu aides les elfes de maison.

_C'est une plaisanterie?

_Non, pas du tout. Tu vas les aider, parce qu'ils ont beaucoup de travail. Tu te rendras en cuisine après les repas du midi et du soir, et faire un peu de travail manuel, laver la vaisselle, passer la serpillière, et cela jusqu'à la fin de cette semaine.

_Mais tu ne peux pas me demander ça. Tu te rends à quel point c'est humiliant de faire le travail des boniches? Je suis une sang pur, je ne vais pas me rabaisser à ça.

_Cela ne pourra pas te faire du mal, de travailler un peu. Tu es bien trop arrogante. Tu peux y aller, je me charge de les prévenir de ton arrivée en cuisine, afin qu'ils puissent t'accueillir avec les honneurs dû à ton rang.

Pansy comprit qu'il était inutile d'argumenter, parce qu'il ne changerait pas d'avis. C'est avec les larmes aux yeux, qu'elle sortit de la classe. Il n'avait pas le droit de lui demander ce genre de chose. Elle irait se plaindre, au près du directeur de sa maison, le professeur Rogue. Lui, il lui retirerait sa punition, afin qu'elle ne passe pas tout son temps libre à faire le travail des autres. Après elle trouverait bien une façon de se venger de cet affront. Pour qui se prenait-il celui là ? C'est comme cela qu'il la remerciait d'avoir participé à son retour en tant que professeur? Personne ne l'avait autant rabaissé de toute sa vie.


Ce jour là le professeur Rogue, était de bien mauvaise humeur. Il s'était levé du pied gauche. Il était souvent grognon le matin, à croire qu'il en avait deux, des pieds gauche. C'est avec un regard dur qu'il fixa ses étudiants prendre place. Puis il leur donna le nom de la potion, qu'ils devaient réaliser en deux heures. Il indiqua même sur le tableau les ingrédients nécessaire, ainsi que le mode d'emploi. C'était la première fois qu'il faisait une telle chose, normalement il les laisser se débrouiller tout seul, et chercher par eux même la recette dans leur livre. Personne ne se donna la peine de regarder dans leur livre, afin de vérifier qu'il n'y avait aucune erreur. En théorie, il ne devait pas en avoir, le professeur Rogue n'était pas méchant au point de les induire en erreur. C'est pourtant ce qu'il avait fait. Il les avait piégés pour voir qui oserait mettre sa parole en doute, qui serait capable de réfléchir par lui même et faire preuve d'initiative. Ses étudiants étaient en sixième années. Ils avaient les connaissances, et suffisamment d'expériences pour se rendre compte que quelque chose n'allait pas.

Depuis son bureau, il épiait tout leurs faits et gestes. Ils ne s'aperçurent de rien, et suivaient à la lettre tout ce qui était indiqué sur le tableau. Même Hermione, et c'était décevant de voir la meilleure de sa promotion faire ce genre d'erreur. Harry, par mimétisme reproduisaient les gestes de ses camarades, jusqu'à ce qu'il soit pris d'un doute. Il releva la tête, et relu la liste des ingrédients. Il ne fit rien d'autre pendant cinq minutes, ce qui intrigua son professeur.

_Monsieur Potter, lui dit-il. Pouvez-vous me dire pourquoi vous ne faites rien.

_C'est que…. comprends…..du …et du….

_Par pitié articulez un peu, je ne comprends rien à ce que vous venez de me dire.

Il fit obligé de se rapprocher afin d'entendre, les excuses que ce cancre de Potter, allait lui donner pour ne pas faire son exercice.

_C'est que je ne comprends pas pourquoi, il y a du laurier et des orties dans la même potion. Je croyais qu'on ne pouvait pas les associer. Du coup je me suis demandé, si vous ne vous seriez pas trompé en écrivant les ingrédients au tableau.

_Effectivement, vous avez raison, on ne peut pas. C'est avec le sourire qu'il répondit à son élève. Il était content que quelqu'un voit son erreur, même s'il n'avait jamais pensé que ce quelqu'un serait Potter. Vous savez maintenant ce qu'il vous reste à faire. Finalement, vous n'êtes peut-être pas aussi mauvais que ça.

_Merci beaucoup professeur. Dites, je me demandais, pouvez-vous me donner une autre chance, et de me redonner des cours d'occlumancie?

_Je suis désolé, mais c'est non. Sur ce point, je ne peux plus rien faire pour vous.

_Pourquoi?

_Je n'ai pas à me justifier. C'est non. Rien ni personne ne peut m'y obliger.

_Ça vous est donc égal que je sois toujours manipulé par Voldemort ? Que je pourrais l'aider malgré moi, et lui donner un sérieux avantage sur nous?

_Non. Ce n'est pas ça. J'aurais tellement aimé vous venir en aide. Mais je ne sais plus comment m'y prendre avec vous. Il est préférable pour vous de le demander à quelqu'un de plus patient que moi.

_Je veux bien mais à qui. Je ne connais personne d'autre susceptible de le faire.

_Vous pouvez le demander à Thomas.

_Thomas? En quoi peut-il m'aider?

_Parce qu'il a….

Non seulement, Severus ne finit pas sa phrase, mais en plus, il quitta la salle de classe, en courant, laissant ses élèves tous seuls, sans personne pour les surveiller. Quelle mouche l'avait piqué pour qu'il agisse de la sorte?


Le renforcement des mesure de sécurité, empêchait tout individu d'entrer à Poudlard. Tous les points d'entrés étaient étroitement surveillés et protégés. Les visiteurs devaient montrer « patte blanche ». Ils étaient contraints de patienter à l'extérieur, que quelqu'un vienne vérifier leur identité, et leur demande la raison de leur venu. Ce matin le visiteur était un certain Alexandre. Il ne comprenait pas pourquoi il ne pouvait pas entrer cette fois ci, l'ayant fait plusieurs fois sans aucune difficulté dans le passé. Cela ne lui plaisait pas beaucoup d'être obligé d'attendre, et d'être traité comme un mal propre. L'attente fut de courte durée, puisque cinq minutes après, il fut reçu par le directeur de Poudlard en personne, le professeur Dumbledore.

_Bonjour Alexandre, lui dit-il, sans tenir compte du regard hostile qui était braqué sur lui. Cela fait longtemps que je ne vous ai pas eu de vos nouvelles. Comment allez-vous?

_C'est ça bonjour. Ne faites pas semblant de vous soucier de ma santé. Vous vous moquez bien de la façon dont je me porte.

_Pouvez-vous me donner la raison de votre présence?

_Pardon? Pourquoi devrais-je vous le dire?

_Vous serez bien obligé de le faire, si vous voulez que je vous laisse entrer. Je dois vérifier que vous n'avez pas de mauvaises intentions.

_C'est n'importe quoi. Vous pensez vraiment que je vais vous le dire, si c'était le cas? Laissez-moi passer, je n'ai pas que cela à faire.

_Mais avec plaisir, une fois que vous m'aurez dit pourquoi vous tenez tant à entrer.

Alexandre soupira. Cela ne lui plaisait pas beaucoup d'être obligé de se justifier. Il avait l'habitude de faire ce qu'il voulait, quand il le voulait, comme il le voulait et où il le voulait. Rendre des comptes était pour sa part dégradant.

_Je suis venu voir Severus. J'ai quelque chose lui appartenant, et j'aimerais lui rendre.

_Dans ce cas, je peux le faire à votre place. Confiez-moi l'objet, et j'irai lui donner personnellement.

_Je tiens à lui rendre moi-même!

_Cela ne va pas être possible. Il est actuellement en cours, et il est préférable de ne pas le déranger.

_Il serait bien disponible à un moment ou à un autre, non?

_Oui, bien sûr. Mais je ne pourrai vous dire lorsque ce sera le cas. Le mieux serait que vous conveniez d'un rendez-vous, afin de vous assuriez qu'il soit bien libre.

_ J'ai l'impression que vous faites tout pour que je ne puisse pas le voir.

_Ah bon? Non, ce n'est pas ça. Il a le droit de voir qui il veut. Je ne peux pas l'empêcher de voir ses amis.

_Sauf si l'ami en question, c'est moi? C'est bien ça le problème. Vous ne voulez pas que je lui rende visite.

_Pourquoi dites-vous cela?

_Parce que vous avez tout fait pour nous séparer dans le passé.

_C'était pour son bien. Je ne voulais pas qu'il souffre à cause de vous.

_Vous n'avez que faire de son bonheur. Vous aviez surtout peur de perdre l'influence que vous aviez sur lui, qu'il ne veuille plus prendre des risques pour vous, qu'il refuse de mettre sa vie en danger.

_Vous savez très bien que ce n'est pas pour moi qu'il l'a fait.

_Cela vous a arrangé, puisque vous n'avez rien fait pour l'en dissuader?

_Pourquoi l'aurais-je fait? Il était bien assez grand pour savoir ce qu'il faisait. Il était parfaitement conscient des risques qu'il prenait. Pourquoi vous ne le remplacez pas, puisque vous êtes si inquiet pour sa sécurité?

_Je n'ai pas attendu que vous me le demander pour le faire. Je suis même le nouveau chef des Mangemorts. Ils me mangent déjà dans la main. Dans un ou deux mois, ils seront suffisamment assez affaibli pour être arrêté. Vous n'aurez qu'à envoyer une dizaine d'auror pour les récupérer et tous les mettre en prison.

_Puis-je vous faire confiance? Vous n'avez pas l'intention de retourner votre veste. Avec un passé comme le votre, j'ai toutes les raisons de douter de vous.

_Comment osez vous me dire ça? Surtout que vous n'êtes pas le mieux placé pour me faire des leçons de morale, après ce que vous avez fait. nous avez fait.

_Si vous saviez à quel point je le regrette. Je pensais, qu'avec le temps, vous auriez finit par me pardonner.

_Je n'ai que faire de vos regrets. Et je ne suis pas aussi gentil que mon frère. Ce n'est pas parce que lui a pu le fait que je dois faire de même.

_Je ne pense que cela soit le cas.

_Pardon? Si il a accepté de vous aider, c'est bien parce qu'il ne vous en veut pas. À moins qu'il ne soit toujours pas au courant.

_C'est ça. Je n'ai pas jugé utile de lui dire.

_Il ne serait pas le temps pour lui de connaître la vérité? On verra après s'il est toujours d'accord pour vous aider.

_Vous n'allez pas faire ça?

_Vous ne me laissez pas le choix.

_Vous comprendrez donc, que je ne vais pas pouvoir vous laisser entrer.

_Cela ne sera pas nécessaire, il ne devrait plus tarder. Je lui ai demandé de venir me rejoindre.

_Pouvez-vous me dire comment vous en êtes vous pris pour le prévenir?

_Par télépathie, n'oubliez pas que nous sommes jumeau.

_Vous pouvez communiquer par la pensée avec votre frère pour lui demander de venir. Pourquoi ne pas en profiter pour lui dire ce qu'il ne sait pas?

Dumbledore savait parfaitement que les deux frères ne pouvaient pas se parler de cette façon, vu qu'ils n'étaient pas de vrai jumeaux. C'est pour cette raison qu'il fut surpris de voir Thomas arriver. Comment avait-il pu savoir? Puis il se rappela qu'il était le responsable de la sécurité, qu'il avait participé à l'élaboration du nouveau système de protection, et qu'il était averti en cas de tentative d'infraction. Il y avait donc de forte chance qu'il fasse le déplacement, si les choses traînaient trop.

_Bonjour professeur Dumbledore, dit le nouveau venu. Vous pouvez me dire ce qu'il se passe ici?

C'est Alexandre qui lui répondit.

_Bonjour Thomas, lui dit-il. Tu tombes bien j'ai quelque chose d'important à te dire.

_On ne serait pas mieux dans mon bureau pour ça?

_C'est ce que j'ai dit au professeur Dumbledore, mais il a refusé de m'ouvrir.

_Vous avez fait ça Albus? Faites le entrer, quel mal pourrait-il faire?

Thomas ne se doutait pas à quel point son frère allait lui en faire du mal. Comment aurait-il pu s'en douter? Dumbledore fut bien obligé d'ouvrir la porte, ne pas le faire aurait pu paraître suspect. Alexandre fit un petit sourire, destiné au directeur, avant de saluer son frère comme il se doit. Il n'avait pas l'intention d'attendre avant de faire ses révélation. Il tenait à le faire devant un témoin, afin de voir sa réaction.

_C'est au sujet de notre père.

Dumbledore, qui était un exemple de courtoisie et de politesse, décida de faire une légère entorse. Il prit la liberté de couper la parole. Thomas n'était pas prêt à entendre ça, il n'était pas assez fort.

_Je vous prie de ne pas lui dire.

Alexandre l' ignora complètement. Il se doutait que ses révélations feraient l'effet d'une bombe. Il n'avait pas eu l'intention de le faire, il savait que cela lui ferait le plus de mal. Mais Dumbledore l'avait poussé à bout, en lui refusant le droit d'entrer ainsi que celui d'aller voir son ami Severus.

_Dumbledore est responsable de la mort de notre père.

_Pardon ? Mais en quoi il peut être responsable?

_En l'accusant de crimes qu'il n'avait pas commis. Il l'a dénoncé, sans la moindre preuve, au auror. Ces derniers n'ont pas cherché à savoir si c'était vrai. Ils se sont contentés de venir le chercher et de le mettre en prison. La suite tu l'as connaît, il est mort en essayant de s'enfuir. Rien de tout cela ne se serait produit, s'il n'avait pas été trahi par Dumbledore.

La bombe venait d'exploser. Il fallait attendre les retombés et recevoir une ou deux balles perdues par la même occasion.

_Comment avez-vous pu nous faire ça?

_Je n'ai jamais accusé quelqu'un à tort. Votre père s'adonnait à des activités criminelles, et il était sur le point de vous entraîner dans sa folie. J'ai été obligé de réagir, afin de vous protéger.

_Vous n'auriez pas pu tout simplement lui en parler avant?

_C'est ce que j'ai fait, mais il n'a pas voulut entendre raison. Je n'avais plus le choix, je me suis vu contraint de faire quelque chose. Je ne pouvais pas savoir que cela tournerait aussi mal pour lui. Je n'ai jamais souhaité sa mort. Je suis vraiment désolé.

_Vous vous rendez compte du mal que vous nous avez fait? Vous saviez pourtant à quel point je l'aimais. Il était la personne que d'admirais le plus au monde. Et vous, vous me l'avez volé. Maintenant je comprends pourquoi vous vous êtes si bien occupé de nous après sa mort.

_Je ne pouvais pas vous laissez livré à vous même.

_Vous auriez pu y penser avant.

_Vous avez raison. Je suis obligé de vivre avec ce poids sur ma conscience. Je ne sais pas si un jour vous pourriez me pardonner.

_Vous savez ce qui me dégoûte le plus? C'est que vous avez jugé utile d'en parler avec mon frère et pas avec moi.

_ C'était pour vous protéger. Vous n'êtes pas assez fort psychologiquement pour ça.

_Je suis plus fort que vous le pensez. Je n'ai pas besoin d'être materné, je ne suis plus un enfant.

_Maintenant oui, mais pas à ce moment. Vous auriez pu mal le prendre et avoir envie de vous venger. Comptez-vous le faire?

_Est-ce que cela changera quelque chose à ce qui s'est passé?

_Non, cela ne changera en rien le passé. Avez-vous l'intention de rester parmi nous, je comprendrais si ce n'est pas le cas.

_Je n'ai pas l'intention de démissionner une autre fois. Mais c'est uniquement parce que je me suis engagé, et que je dois aider mes élèves à progresser. En retour je vais vous demander de ne plus venir me voir, et de ne plus m'adresser la parole.

Le professeur Dumbledore se doutait que Thomas ne lui pardonnerait jamais, qu'il aurait toujours une certaine rancœur. Il ne pouvait pas non plus lui en vouloir pour ça. Sa colère était légitime, et il avait le droit de la faire ressortir. Il était impuissant, ne sachant pas ce qu'il devait faire. Pas le prendre dans ses bras, cela n'aurait servit à rien. Il se contenta de baisser le regard, et de garder le silence. Il en avait assez dit. Alexandre quant à lui, il ne fit rien non plus. Il venait de faire une erreur, il n'avait pas l'intention de le blesser. Rien de tout cela ne serait arrivé, si le professeur Dumbledore ne l'avait par cherché, et qu'il ne lui avait pas interdit l'entrée. Il lui proposa de le raccompagner dans sa chambre. Il n'obtenu aucune réponse.

_Je pense ne plus rien à faire ici. Je dois retourner au collège, j'ai des cours à donner.

Thomas ne dit rien d'autre. Il refusa tout aide qui aurait pu lui être donné. Il avait été capable de faire ce chemin dans un sens, il pourrait donc le faire dans l'autre.

_Vous êtes fier de vous? Demanda Dumbledore. Vous voyez le mal que vous lui avez fait? Pourquoi lui avoir dit? Il a déjà tant souffert. Il n'avait pas besoin de ça.

_Ce n'est pas une raison. Il était temps qu'il le sache. Si je lui ai dit, c'était tout simplement, pour lui ouvrir les yeux sur vous et sur votre hypocrisie. Normalement il aurait dû se fâcher, vous insultez avant de partir définitivement. Pourquoi ne fait-il jamais ce que l'on attend de lui?

_J'ai bien peur de ne pas connaître la réponse à votre question.

Alexandre ne s'était pas non plus attendu à avoir une explication. Il se désintéressa complètement du directeur, le laissant tout seul dans le parc. Il n'était pas venu pour le voir lui, mais pour voir Severus. Il se dirigea vers les salles de classe dans l'espoir de l'y trouver.


Si Severus était sorti de sa classe en plein milieu de son cours, c'était parce qu'il avait ressenti une présence non loin de lui. Il espérait ne pas s'être trompé. Son cœur battait très fort, et cela n'avait rien avoir avec le fait qu'il courait presque dans les couloirs déserts du collègue. Puis il le vit, cette fois ci il n'avait pas pris l'apparence de son frère. Il n'avait pas beaucoup changé, à croire qu'il était protégé des caprices du temps.

_Alexandre. Tu es enfin revenu me voir. Pourquoi avoir attendu autant de temps pour ça?

_Je ne suis pas là pour te voir, mais juste pour te rendre le livre que je t'avais emprunté.

_Tu as fait le déplacement que pour ça? Pourquoi es-tu si distant avec moi?

_On n'a plus à rien faire ensemble. On a rompu, l'aurais-tu oublié?

Severus s'en souvenait. Il s'agissait de l'un de ses pires souvenir, et il en avait beaucoup de mauvais souvenir. Il avait juste espéré que Alexandre lui donne une autre chance de retourner avec lui.

_Tu m'en veux encore pour ce que j'ai fait?

_Je t'en veux surtout pour ce que tu n'as pas fait pour l'empêcher de faire une bêtise.

_Je ne pensais pas qu'il irait jusqu'au bout.

_Tu aurais dû. Tu m'as beaucoup déçu.

_C'est pour ça que tu m'as quitté? M'as-tu au moins aimé?

_Tu n'as été pour moi, qu'un simple passe temps, rien de plus.

_Comment peux-tu être aussi cruel avec moi?

Severus avait toujours cru que Alexandre avait eu des sentiments fort envers lui, pas à cette indifférence. Il ne pouvait entendre ce genre de réponse de la bouche de l'homme qu'il aimait toujours. Il se rapprocha de lui, et l'embrassa tendrement. Il avait toujours apprécié la saveur sucrée des lèvres de son amant. Il se souvenait aussi de la perfection de son corps, de la douceur de sa peau. Il jouait avec le feu, il aurait dû s'arrêter avant d'aller trop loin, mais c'était plus fort que lui, il en était parfaitement incapable. Il posa ses mains sur épaules du blond, puis il les descendit plus bas, au niveau des hanches. Il avait envie de lui retirer ses vêtements, de lui montrer qu'il pouvait être plus qu'un simple passe temps. Il se rapprocha un peu plus de lui, tout en continuant à l'embrasser. Le bond ne le repoussa pas, il effleura même du revers de la main son entre-jambe. Il lui demandait tacitement de continuer.

_Non, Alexandre. On ne peut pas continuer.

_Pourquoi?

_Nous sommes dans un couloir, on peut nous voir.

_Par qui ?Il n'y a personne d'autre que nous.

_Je préfère ne pas prendre de risque. Il ne faut surtout pas que mes élèves puissent nous surprendre.

_Si tu avais vraiment envie de moi, tu te moquerais bien de ce qui pourrait se passer.

Alexandre passa sa main dans les vêtements de Severus, afin de lui caresser le sexe. Ce dernier en oublia toute prudence. Il ne pouvait attendre plus longtemps. Il le poussa son contre un mur, il lui retira son pantalon, fit descendre le caleçon, avant de lui faire l'amour. Il le fit dans la plus grande des précipitations, il n'avait pas beaucoup de temps devant lui. Il se mordit les lèvres, afin de ne pas se trahir, à cause de cri trop aiguë. Ce ne fut pas le cas de son amant, qui ne voyait pas pourquoi il devait rester silencieux. Ils eurent beaucoup de chance que personne ne les entende, et vienne voir ce qui se passe. Ils remirent ensuite rapidement un peu d'ordre dans leur tenue, afin que l'on ne puisse pas se douter de quoi que ce soit.

_Tu vois je te l'avais dit qu'on ne risquait rien. Merci de m'avoir donné un peu de plaisir.

_Dis, comptes-tu revenir me voir de temps en temps?

_Ce n'est pas parce que je autorisé à me faire l'amour, que j'ai envie de retourner avec toi. Sache que j'ai quelqu'un d'autre dans ma vie.

_J'aurais dû m'en douter. Pourquoi ne pas me l'avoir dit avant?

Severus avait été une fois de plus manipulé. Il croyait sincèrement avoir une chance de retourner avec l'homme qu'il n'avait jamais cessé d'aimer. Ce dernier lui fit bien comprendre, qu'il ne le voulait plus de lui, qu'il l'avait remplacé par un autre.

_Parce que cela ne te regarde pas. Je compte sur toi pour veiller sur Thomas. Je crois qu'il ne va pas bien en ce moment.

_Pourquoi tu ne restes pas pour t'assurer qu'il va bien?

_Il est légèrement fâché contre moi.

_Pourquoi? Que lui as-tu fait?

_Ce n'est pas ce que je lui ai fait, mais ce que je lui ai dit. Je n'aurais peut-être pas dû le faire.

_Décidément, tu as le chic de faire souffrir tous ceux qui t'aiment. Que vas-tu faire à présent?

Severus ne supportait pas qu'on puisse faire du mal à son ami, même si la personne qui en était la cause était son frère. Il lança un regard lourd de reproche à Alexandre. Ce dernier ne lui répondit pas, il n'avait rien à dire non plus.

_Je vais rentrer chez moi.

_Très courageux de ta part. Tu quittes le navire, au lieu de tout faire pour te racheter. Ne crois pas t'en sortir de cette façon. Tu vas venir avec moi, et tu vas devoir t'expliquer avec lui.

Severus ne lui laissa pas le temps de réagir. Il l'attrapa ferment par le bras, et le força à le suivre. Alexandre ne protesta pas, bien qu'il se doutait que cela ne servirait à rien, si ce n'est qu'accentuer la colère que son frère avait contre lui.


Les élèves du professeur Rogue n'avaient toujours pas bougé. Ils étaient restés bien gentiment en classe, et continuaient de faire leur potion, livrés à eux même. Le maître des lieux pouvait revenir à tout instant, et il était préférable de ne pas se faire prendre à ne rien faire. Les conséquences pourraient être plus que déplaisantes. Ils firent donc de leur mieux, afin de réussir la potion. Malgré leur bonne volonté, tous échouèrent, même Harry qui avait su détecter le piège. Il n'avait pas remarqué les autres erreurs qu'il y avait sur le tableau. C'est d'un pas rapide, qu'il se rendit dans la grande salle ce midi, non parce qu'il avait particulièrement faim, c'était pour voir Thomas et lui demander pourquoi c'était à lui de reprendre les cours d'occlumancie. Il espérait qu'il en soit capable, et qu'il puisse lui venir en aide. Il remarqua tout de suite son absence à la table des professeurs. Il était peut-être encore dans son bureau pour y finir un travail. Il décida d'y aller séance tenante, il n'avait pas si faim que ça. Son chemin croisa celui du directeur.

_Bonjour professeur Dumbledore, lui dit-il poliment.

_Bonjour Harry. Dis tu as fait vite pour manger. Tu devrais prendre plus de temps, tu risques d'avoir mal au ventre. En plus tu vas arriver en avances à ton prochain cours.

_Je n'ai pas encore mangé. C'est juste que je dois voir Thomas.

_Tu vas devoir attendre un peu avant de le faire. Il ne se sentait pas très bien ce matin. Je lui ai conseillé de rester au lit aujourd'hui afin qu'il puisse se reposer un peu.

_C'est grave?

_Non, je ne crois pas. Il a juste attrapé froid avec tous les courants d'air qu'il y a dans les couloirs.

Dumbledore mentait surtout à lui-même. Il aurait préféré que son professeur de défense contre les forces du mal soit effectivement un peu grippé, et non qu'il ne boude et qu'il refuse de lui adresser la parole. Plus rien se serait comme avant. Il avait beau regretter amèrement ce qu'il avait fait, cela ne pourrait pas changer le passé. Ses regrets, ses remords, ne lui avaient été d'aucune utilité. Il ne pouvait pas non plus lui en vouloir d'avoir trouvé refuge dans sa chambre, d'avoir refusé de l'écouter lorsqu'il était venu pour lui parler. La dernière chose à faire était d'insister. Tout ce qu'il aurait gagné en retour, serait de se faire encore plus détester.

Il demanda tout de même à ce qu'un elfe de maison lui apporte un repas, afin qu'il puisse se restaurer si jamais il en éprouvait le besoin. Puis il prit la direction de la grande salle, bien qu'il n'ai plus envie de manger. Il s'installa à sa place, après avoir parlé à Harry. Il se contenta de jouer avec la purée qu'il avait dans son assiette. Il regarda tous les lèves quitter la salle pour se rendre en cours. Lui ne bougeât pas de sa place, se retrouva tout seul, dans une si grande salle. Il soupira, puis se leva à son tour. Il ne pouvait plus supporter ce silence, c'était trop pesant. Il retourna dans son bureau, il avait beaucoup de travail. Cela lui permettrait de penser à autre chose, en attendant le repas du soir.

À suivre chapitre 18: Suis-assez clair?

Merci à tous ceux qui continuent à lire cette histoire.

Je tiens à remercier plus particulièrement adenoide, je m'attendais pas à recevoir autant de message. La politique de ffnet ne permet plus les réponses aux revieuws.

Je suis en préparation d'un compte twister afin de pouvoir le faire.

See you