Très chers lecteurs, voici la suite de cette fiction farfelue. Je sens qu'il va y avoir de l'action aujourd'hui !

Cette troisième Fic est une des plus longue dans mon répertoire, à ce jour et elle ne risque pas de se terminer de si tôt! J'espère que vous attendez tous la suite avec impatience, pour qu'au moins vous ayez du plaisir à me lire quand il y a des nouveautés.

Chapitre 9!

Luffy sauta sur son ami qui avait enfin daigné ouvrir les yeux . A cause du long sommeil, les réflexes de Zoro étaient un peu moins rapide que d'habitude, il ne réagit donc pas assez vite pour éviter la fusée qui lui fonçait dessus et son capitaine le percuta de plein fouet, faisant claquer sa tête contre le mur.

Après le choc, il lui fallu quelque seconde pour que sa vison redevienne clair et pour comprendre ce qu'il venait de se passer. Aussitôt, Zoro attrapa son capitaine par le col de sa chemise et commença à l'engueuler. Luffy, lui, s'en fichait éperdument. Tout ce qui importait était que son épéiste soit en bonne santé et comme ce fut le cas, il commença à rigoler. Zoro était encore en train de lui crier dessus, mais il se sentait obliger de lui montrer à quel point il lui avait manqué, alors le capitaine allongea ses bras et fit un câlin au vert qui arrêta de crier pendant un moment.

- SHISHISHI ! Zoro tu m'as manqué !

- Euh...

- Mon Pri- Je veux dire Zoro-kun, ravi de vous revoir parmis nous.

- Ho euh merci, enfin je crois.

- Hey Marimo, maintenant que tu est debout, ramène tes muscles ici et mange.

- Je veux bien, mais je peux pas vraiment bouger là.

- Zoroo ! Avant que tu n'ailles manger, je veux vérifier que tout aille bien et je dois retirer la perfusion.

- La perfusion ?! Tu veux dire le tuyau enfoncé dans mon poignet ?

- Oui.

- Je crois que c'est trop tard, en me sautant dessus, Luffy l'a arraché.

Zoro ponctua sa phrase par un regard blasé dont lui seul avait le secret.

- LUFFY !

- Shishishi, oups. Désolé Chopper, j'ai pas fais exprès. Mais comme tu es le plus grand médecin du monde, tu vas pouvoir arranger ça !

Le petit renne commença à se dandiner et rougit si fort que l'on pouvait le voir à travers sa fourrure.

- Si tu crois que tu me fais plaisir, tu te mets le doigts dans l'œil !

Tout le monde rigola au ânerie du capitaine et du médecin, puis ce dernier fit un bref examen sur Zoro pendant que les autres continuaient de manger. Tout au long, le nain était resté silencieux et observait chaque mouvement de l'épéiste. Le prince avait encore et toujours sa fameuse casquette qui cachait la petite plante . Heureusement que lors de la confrontation avec Luffy, elle était restée en place, car sinon, tout le monde aurait vu ce qu'il cachait et il n'avait pas envie d'être à nouveau l'objet de moquerie. Surtout pas venant de ses nakamas.

Il y avait quelque chose qui dérangeais Zoro. Chopper prenait sa pression artérielle pendant qu'il réfléchissait, mais il était déconcentré car il sentait un regard peser sur lui. Le jeune sabreur tourna son regard sur la chaise du bureau et vit Gaido qui le fixait avec des yeux admiratifs. Le pauvre Zoro soupira de tout son être et souffla à lui-même : ''Haann... Qu'est-ce que j'ai fait pour tomber sur des abrutis pareils ?!"

Une fois que le déjeuner fut terminé, tous partirent à leurs occupations habituelles, ou presque.

Nami et Ussop complotaient sur le pont pour connaître la vérité, Luffy chantait avec Franky et Brook qui jouait un air joyeux sur un grand piano à queue, Sanji préparait le dîner , tandis que Robin, Chopper et Gaido discutaient au sujet de Zoro. Ce dernier prenait du bon temps en faisant une petite sieste au soleil. Donc tout se passait bien, jusqu'à ce que la navigatrice n'alerte tout le monde. Une tempête se préparait, il fallait donc que chacun aille à son poste et sécurise son périmètre.

En quelques minutes seulement, le soleil laissa place à des nuages gris sombres, éclairés seulement par le foudre zébrant le ciel. Le vent n'était pas en reste et formait des vagues gigantesques qui faisaient tanguer le Sunny, œuvre imposante pour l'homme et objet insignifiant pour l'océan. Mais pour leur survie, les mugiwara devaient maintenir à flot cet objet insignifiant et lorsque la pluie et la brume s'en mêlaient, les choses devenaient vite plus compliquées.

Zoro accrochait les voiles à l'aide de Sanji et surveillait par la même occasion ses ccompagnons. Le balancement continu du navire pouvait facilement faire perdre l'équilibre à ceux qui étaient sur le pont, si l'un d'entre eux glissait et tombait par dessus bord, il devait aller repêcher le malchanceux. Seul lui et Sanji était suffisamment fort pour résister aux vagues avec le poids d'une personne supplémentaire.

Grâce à tout ses sens en alerte, le jeune sabreur aperçu que le tireur d'élite était en difficulté. Le piano de Brook avait roulé et écrasait le pauvre Ussop contre la rambarde, la pluie et le pois de l'instrument l'empêchait de se dégager. Zoro sauta du mat et se dirigea vers son ami, plusieurs vagues avait balayée le pont et l'avaient emporté à chaque fois plus loin de son objectif. Au bout de quelques minutes qui parurent être des heures, le vert parvint enfin à atteindre le grand piano à queue et le dégagea sans trop de peine. Tout les autres s'étaient déjà réfugiés à l'intérieur du navire et attendaient la fin de la tempête. Zoro empoigna alors le menteur par le nez et tira jusqu'à la porte de cuisine .

Dès qu'il posa un pied dans la salle chaleureuse, il lança Ussop sur le sol et claqua la porte derrière lui pour empêcher l'eau de s'infiltrer. Ça lui évitera de nettoyer par la suite. Il profita du répit pour souffler et posa ses paumes sur ses genoux en regardant le sol. C'est là qu'il entendit les rires de ses nakamas . Zoro releva la tête pour voir ce qui pouvait être si drôle, mais quand il vit que tout les regard était viré sur lui, ou plus précisément sur le haut de sa tête, il sentit son sang se précipiter vers le bas.

D'une main tremblante, il vérifia que ses cheveux étaient toujours couverts par la casquette, mais quand il ne sentit rien à part des pétales humides, le liquide vital qui coulait dans ses veines décida de revenir et de se fixé sur ses joues bronzées.

Quand il vit que les rires de ses camarades avaient doublés, il se rappela du changement habituel de couleur de ses cheveux. Depuis le temps, le rose n'était plus tout à fait étranger, mais là, ce n'était plus le rose bonbon qu'il avait déjà eu l'occasion de voir, c'était un magnifique fushia.

Comme toujours, Luffy s'approcha de son ami pour le mettre à l'aise , malheureusement la couleurs de ses cheveux additionné de la petites fleur elle aussi fushia ne le laissait pas devenir sérieux. Robin et ceux qui étaient au courant de son secret retenaient leurs rires, surtout quand ils vu l'expression de crainte et de honte collée sur le visage de Zoro. Au moment où le capitaine s'était approché, l'archéologue crut apercevoir un tressaillement de la part de l'épéiste . Pas une seconde de plus passa avant que Zoro nee se décide de prendre ses jambes à son coup et de fuir la salle à manger.

Ussop se roulait encore par terre, les larmes au yeux et Nami ne put rien faire d'autre que de frapper son poing sur la table, rigoler n'étant pas suffisant pour apaiser son euphorie. Le squelette semblait aussi s'amuser de la situation et soutenait le poids du cyborg qui n'avait mem plus la force de se tenir droit. Luffy était à moitié assis sur sa chaise, il tenait son ventre qui reposait sur le dossier et tapait le sol de ses pieds.

La porte menait à l'extérieur claqua, laissant un grand silence envahir la pièce. Le calme ne dura pas longtemps, le menteur s'exclama au et fort, faisant un bruit qui ressemblait à un surplus d'air essayant de sortir par son nez et sa bouche à la fois :

- Vous avez vu la couleurs de ses cheveux , on aurait dit qu'ils était de venu rouge et d'un coup tout bleu !? Mmpphhffrrrr... HAHAHAHHAH !

- HAHHAHAHH!


Zoro avait traversé le pont pour se rendre dans un lieu où personne n'oserait venir le chercher: le nid de pie. Comme la tempête était encore très forte, même le fougueux bonhomme au chapeau de paille ne voulait pas sortir.

Pour une fois, il ne se perdit pas. Arrivé à destination, Zoro bariquada la trappe avec deux de ses plus lourdes altères pour empêcher toutes intrusions dans son espace personnel, puis il s'accroupis contre le banc circulaire et fini par s'asseoir. Quelques minutes passèrent et il entendait toujours les rires moqueurs de ses amis. La tentation fut trop forte, il avait besoins de réconfort, mais nulle âme n'était la pour lui en donner. Le triste sabreur plia ses genoux et les rapprocha de son corps, puis baissa la tête pour cacher son visage. Il se remémora les durs moment qu'il avait traversé lorsque qu'il était encore enfant:

Des petites racailles venaient souvent le provoquer pour se moquer de lui. Au début il était vraiment faible et ne pouvait pas se défendre contre les coups. Parfois, on lui lançait des pierres en le traitant de de nom stupides comme pelouse, monstre vert où même encore pot de fleur. Certes, ces insultes n'était, en soi, pas très blessantes. Mais quand on a moins de cinq ans, ça peut paraître comme le pire des châtiments. "Heureusement", il n'était battu que lorsque la petites fleur daignait se montrer, le reste du temps les gens l'évitait ou le bousculait.

Puis un jour, il aprit que dans le village voisin il y avait un dojo. Sans hésitations, le petit bambin s'y rendit dans l'espoir d'être enfin accepté et peut-être même d'apprendre à se battre. Ne voulant pas effrayer les autres enfants, Zoro resta caché dans les buissons pour apprendre l'art de l'épée . Avec des bâtons trouvé dans les bois, il imitait chaque mouvement. Après un an à espionner, il décida de se présenter au inscriptions. Sauf qu'un gamin un peu plus grand que lui le reconnu et il fut rejeté, encore une foi. Pourtant, c'était un bon élève, il connaissait chaque technique, chaque mouvement comme s'il avait pratiqué l'escrime toute sa vie, le petit garçons était sûr qu'il serait capable de battre chacun des imbéciles qui s'étaient moqué de lui.

À contre cœur, il partit à la recherche d'un autre dojo pour s'entraîner. Un endroit où les préjugés n'existait pas et il pourrait affiner et exercer sa passion.

Après quelques semaines éreintantes pour un petit garçons de six ans, le petit épéiste décida d'abandonner. Il avait déjà traversé la moitié du pays et personne ne voulait de lui, normal, il était un monstre hideux et faible. Le pauvre enfant n'avait même pas pu trouver de quoi se nourrir depuis des jours . Épuisé, Zoro s'arrêta au bord de la route, recroquevillé contre un arbre et attendit. Toute la fatigue et la faim lui tombèrent dessus en même temps et il s'endormi dans un sommeil sans rêve.

A son réveil, une chaleur douce l'accueilla. Il sentit sous lui un matelas moelleux et confortable, le tout recouvert d'une couverture chaude. Zoro tourna difficilement la t'es et aperçu un homme. Cet homme était son futur Sensei. Au début, Zoro ne lui faisait pas confiance, même les adultes le prenait pour une créature étranges et dangereuse. Au fil des semaines, Zoro s'était complètement remis et accorda sa confiance à Koshiro.

L'homme bon Avit trouvé Zoro en dehors des bois. Le pauvre enfant était sous-alimenté et fiévreux. Il présentait aussi beaucoup de contusions, mais le plus étrange était la petite fleur qui ornait ses beaux cheveux verts. Pris d'affection pour le malheureux, il l'emmena chez lui et le soigna. Pour éviter de montrer à tout le monde le petit ange qu'il avait pris sous son aile, il le cacha et s'en occupa dans une petite cabane à côté de sa maison. Jour après jour, Zoro lui faisait de plus en plus confiance et lui demanda même de lui apprendre à s'améliorer au combat. Que Koshiro soit un maître épéiste n'était plus un secret pour personne, le petits garçons profita de l'occasion pour apprendre.

Un jour, Zoro demanda à son Sensei de l'évaluer. Depuis le temps, les autres enfants l'avait accepté et le respectait pour son talent au combat, il était le plus fort du dojo. C'est ce jour la qu'il rencontra Kuina, la fille de son sauveur adoré. Apparemment ellevenait de rentrer d'un voyage sur une île où on apprenait les bases pour devenir Geisha.

La suite vous la connaissez, Zoro ne parvint pas à la battre et il s'entraîna dure chaque jour dans l'espoir de la vaincre. Un soir ou la lune était claire, ils se firent une promesse que seul Zoro put tenir. Le lendemain, la mort tragique de la jeune fille le decida à donner les bouchées double pour accomplir son rêve, leur promesse.

Finalement, Zoro s'endormit, assis dans la même position que toute à l'heure. On pouvait voir des traces encore humide sous ses yeux et la marque de larmes ayant coulé le long de ses joues...

Un peu triste je sais, mais j'étais obligée. Désolée pour les fautes d'orthographe, se soir j'avais la flemme de me corriger et je n'avais pas envie de vous faire encore attendre.