Booooonjooour !
Je suis très heureux de vous retrouver aujourd'hui pour le chapitre deux !
Il semble que vous aimiez le premier donc j'espère que cela continuera.
Merci à Drew, Khamoonyeong, Sanga36, kamoui et Wm2 pour ces reviews encourageante !
Pour répondre à certaines autres, j'ai lu (après votre signalement) la fameuse fiction et c'est vrai que pour le premier chapitre il y a quelques similitudes. Mais la suite s'éloigne pas mal ! Je vous invite à en juger par vous-même :)
Bonne lecture !
Chapitre 2 : Souvenirs
Tout le monde était apeuré. L'effroi s'était emparé de tous mes amis. Les flashs lumineux qui sortaient de nulle part ne faisaient que rendre l'atmosphère plus confuse. La cacophonie produite nous rendait presque totalement sourds.
Le laboratoire de Deaton était sens dessus dessous, le portillon en sorbier, qui nous avait tant servi par le passé, avait été démoli. Toutes les étagères étaient allongées au sol et leurs contenus dispersés dans toute la pièce.
Toutes les affiches et tous les panneaux qui étaient autrefois accrochés avaient été arrachés par la tempête qui s'abattait. Ce vent si violent n'avait bien entendu rien de naturel, rien n'est naturel à Beacon Hills.
L'air était étouffant et chargé.
Stiles ne discernait pas bien la scène qui se déroulait autour de lui, il lui semblait voir une coulée de sang au sol, et plus il remontait le long de cette coulée, plus elle s'apparentait à un ruisseau, jusqu'au moment où le liquide rouge s'amassa dans une étendue massive. Une réelle marre de sang gisait sur le carrelage.
L'hyperactif n'osait pas lever les yeux, il ne voulait pas savoir à qui appartenait ce sang, car il savait que ce pouvait autant être celui de leurs agresseurs, que celui de ses amis, celui de Scott. Il détourna le regard, de peur de savoir. Mais la vision de terreur qu'il eut lui fit regretter.
Le corps de Malia baignait dans une autre flaque de cette épaisse lymphe. Son visage trempait dedans, seuls ses yeux et la partie supérieure de son visage étaient apparents.
Stiles eut un mouvement de recul et prit une expression horrifiée lorsque du sang gicla du poignet droit de son ex-copine. Sa main avait été tranchée. Les larmes dévalèrent sans prévenir. Il ferma ses yeux pour ne plus faire face à cette vision d'horreur. Quand il les rouvrit, le vétérinaire apparu devant lui :
« Stiles, Stiles, cria Deaton en essayant de couvrir le bruit assourdissant des rafales. Tu dois le faire ! Tu es notre dernière chance. »
Stiles consentit d'un mouvement de tête...
« Surtout ne perds pas de vue ta mission, tu devras rester focalisé dessus, exigea l'émissaire. Ne te laisse, sous aucune condition, te distraire, continua-t-il. N'oublie pas, ne change rigoureusement rien », conclut Deaton.
Stiles approuva une fois de plus.
Le « druide » sortit une boite en bois, le même type de boite cylindrique dans laquelle les griffes de Talia étaient conservées. Hormis que le motif au sommet de celle-ci ne soit pas le même.
Le triskel de la famille Hale a été ici remplacé par un dragon, ou un serpent, en cercle qui mord sa propre queue. Deaton plaça le motif sur le buste du garçon, le motif contre lui, et introduit son pouce dans l'arrière de la boite.
Elle se mit à briller, ou plutôt à clignoter, elle s'illuminait à intervalle régulier de façon progressif, un flux de lumière bleue qui entourait la boite. Mais presque immédiatement le bleue océan devint un rouge cramoisi et Stiles sentit son torse se faire perforer violemment. Il supputa que c'était quatre dents de serpent, car il reconnut la sensation d'une morsure de reptile, lorsqu'il était plus jeune il avait été mordu par un serpent à sonnette, ce qui avait causé une de ces frayeurs à son père.
Il sentit déjà le venin se répandre dans son corps, c'était la même sensation que lors de ses crises d'angoisses, la sensation de paralysie prenait place comme une rivière qui remplit tout l'espace qui lui est dû.
Rapidement tout autour de lui se mit à tourner, à tournoyer, les flashs lumineux se firent plus insistant et les bourrasques de vent plus violent. Progressivement tout autour de lui devint nébuleux et disparu peu à peu. La dernière chose qu'il vu fut le vétérinaire qui disparu lui aussi dans le vide.
Stiles bondit hors du lit. Il se rappelait, pas de tout, mais il se rappelait. Il était revenu dans le passé pour quelque chose, il ne se remémorait pas encore pour quoi, mais c'était un début. Le jeune homme observa ou il était. C'était sa chambre, du moins ce sera sa chambre. Il n'y avait aucun meuble et les murs étaient tapissés de papier peint arraché. Tout ce qu'il y avait dans la chambre était le matelas sur lequel il était, et un escabeau.
Avant de faire quoi que ce soit de stupide, la première chose à faire dans ce genre de situation est de se situer. Que ce soit spatialement que temporellement. Pour le premier point, il n'avait pas besoin de chercher bien loin. Il était à Beacon Hills, dans sa maison. Pour ce qui est de la date, il n'en avait aucune idée précise. Stiles sortit son mobile de sa poche et espérer connaître la date ou même l'heure, il fallait bien commencer quelque part.
Mais son smartphone dysfonctionnait davantage que la veille, l'heure oscillait entre « 1:84am » et « 67:12pm ». Bon il n'allait décidément pas pouvoir compter sur son téléphone. Mais à ce moment, son père surgit devant la porte ouverte :
« Ton bigo a l'air plutôt récent », s'interrogea le policier.
Mais oui, techniquement ce modèle doit être loin d'être sorti même en avance sur son temps. Un peu trop pour passer inaperçue. Il faudra que Stiles s'en débarrasse.
« Euh, oui, je l'ai eu il y a pas longtemps, bon ce n'est pas non plus l'un des derniers, mais il n'est pas vieux, à vrai dire il est même assez récent, mais bon pas au point de coûter le prix d'une voiture, je ne dis pas que je préférais acheter une voiture, mais… enfin si, mais un téléphone c'est utile aussi... palabra l'adolescent.
– D'accord, coupa le Shérif d'un ton étonnamment rassurant. Au fait, j'ai pas eu le temps de te le dire hier, mais mes sincères condoléances pour tes parents. »
Stiles se repassa la « discussion » de la veille. Oh oui c'est vrai. Il le prenait pour son neveu qu'il devait garder temporairement, il n'avait pas bien compris ce que son père entendait par là, mais aujourd'hui c'est plus limpide. Les parents de ce neveu sont morts donc le shérif assure sa garde jusqu'à ce qu'une famille d'accueil ou je ne sais quoi, le prenne en charge.
Mais s'il pense que Stiles est ce neveu, il va bien arriver un jour ou il va réellement arriver. La situation pourrait alors être pour le moins cocasse. Nous n'y sommes pas encore. Et il aura peut-être déjà accompli sa mission, dont il ne se rappelle toujours rien. Il ne fera que passer pour un imposteur qui a fui après avoir eu ce qu'il voulait. Mmh, Stiles n'aimait pas cette éventualité.
L'adolescent se reconcentra sur la phrase de son père et fit un mouvement de tête en remerciement.
« Je voulais savoir Stiles, entama son père avant d'avoir une sorte de révélation. Qu'avaient tes parents en tête quand ils t'ont appelé ''Stiles Stilinski'' ? » sourit-il.
Que la vie pouvait être ironique. Stiles laissa échapper un rictus instinctivement.
« Plus sérieusement, je voulais savoir si ça t'arrivait souvent, tu sais de perdre connaissance comme hier, ou encore avant hier… » se demanda-t-il légitimement.
– Eh, sourit le plus jeune. Habituellement non, mais on va dire qu'en ce moment ma vie est un peu... bouleversée. »
Ce n'était pas totalement faux, un voyage dans le temps ce n'est pas commun, ou bien voir son ex-copine baigner dans son propre sang. Sa vision lui revint soudainement.
« Je comprends, j'ai appelé le lycée ce matin, car pour l'administration aussi tu n'étais pas censé arriver avant un mois, et j'ai réussi à te faire intégrer, il ne faut pas perdre de temps. »
Il a raison, même s'il ne se rappelle pas pourquoi il est là, il doit, le temps de s'en souvenir, agir comme quelqu'un de normal, comme quelqu'un de cette « époque ». Il pourra par la même occasion récolter des informations sur son époque d'arrivée, date, situation…
« Tu n'as pas à y aller aujourd'hui, tu n'es pas encore totalement remis de ces derniers jours. » jugea le père de Stiles
– Je veux y aller, trancha Stiles.
– Tu es sur ? Je ne pense pas que…
– Oui. »
Il se rappela que le mystérieux X l'attendait aujourd'hui, et surtout que Stiles ne s'était pas encore penché sur son énigme. Trouver son nom. Il pouvait bien avoir quelques divertissements. Ce n'est pas comme si ça aller changer l'avenir du monde. Hum.
« J'arriverais en retard mais c'est rien. Tu aurais déjà mon emploi du temps ? continua le (presque) lycéen.
– Hmm, même si je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée, oui je l'ai, l'école me l'a transmis ce matin avant ton réveil, indiqua-t-il. Je te le laisserai sur la table de cuisine.
– Merci », termina Stiles.
Le shérif quitta la chambre de son fils. Stiles devait se préparer pour sa première après-midi en tant que lycée.
Lorsqu'il arriva dans l'établissement, Stiles se dirigea vers son premier cours quand il fit un constat tout aussi terrible que soudain. Il n'avait plus d'amis, il ne connaissait personne, du moins personne qui a cette époque soit en âge d'aller au lycée. Il se voyait mal rendre visite à Scott junior et dire à sa mère qu'il était son meilleur ami qui est censé avoir dix ans de moins. C'est définitivement un mauvais plan. Le seul qu'il connaissait, il ne savait même pas son prénom, ce serait une chance inouïe de le croiser.
« – Stiles ! » appela une voix à peine audible dans le brouhaha que produisaient les autres lycéens.
Une tête « familière » (assurément la seule qu'il allait voir pendant son séjour ici) apparue dans la masse de potaches qui arpentaient ces couloirs. Le destin semble obstiné à le contredire.
« Salut Stiles, dit X.
– Salut… s'interrompit-il.
– Ahah, tu n'as toujours pas découvert mon prénom ? devina le brun
– Eh, eh, c'est vrai, concéda Stiles en souriant de toutes ses dents. »
Le champ de bataille que sont les couloirs de ce lycée connut une légère accalmie.
« Tu sais, je t'ai attendu ce matin », dit-il avec peine.
La moue qu'il fit et la façon dont il l'avait dit avait atteint le cœur d'artichaut de l'hyperactif.
« Heureusement que j'étais dans les bureaux de l'administration et que je les ai entendus bavasser sur un certain Stiles qui « n'allait commencer les cours que cet après-midi », raconta X.
– Hm, ça t'arrive couramment d'écouter les conversations privées ? railla Stiles.
– Seulement quand ça te concerne », confessa le beau parleur.
Rester concentré, aucune distraction de ce genre. De toute façon, à quel type de distraction Stiles faisait-il référence ? Ils se sont rencontrés hier. Ils ne sont même pas encore amis. Il ne connaît pas encore son nom. Et surtout, jusqu'à preuve du contraire, c'est un garçon.
En réalité, c'est de sa faute, c'est lui. Lui et ces phrases qu'ont sort aux filles en chaleurs.
« Stiles, tu tournes au rouge pourpre, taquina X. Et c'est loin d'être discret.
Il m'énerve.
« Sinon, hum, on a des cours en commun », sonda Stiles pour détourner la conversation.
X fouilla dans son sac et en sortit son emploi du temps. Ils les comparèrent.
« C'est cool qu'on ait autant de cours ensemble, se réjouit le brun.
– Oui ! Tu vas même pouvoir me montrer l'emplacement tu premier cours, on a tous les deux ''Arts appliqués'', surenchérit l'hyperactif.
– Qu'est ce que tu attends ? Suis-moi. »
Le trajet jusqu'à la salle de cours se fit en silence, mais pas sans de multiples œillades entre les deux nouveaux amis. Amis ? Le terme était peut-être prématuré. Mais ça fera l'affaire.
L'heure se déroula normalement, ils avaient eu à dessiner ''l'Amitié'' avec un grand A. Au début Stiles avait été encore moins productif que lors de ses premiers matchs de Lacrosse. Mais ensuite il eut l'idée simple de dessiner Scott. Pour lui, sa relation avec était la représentation même de ''l'Amitié''. Même s'il n'a pas l'âme d'un artiste, il fut dépité de voir qu'une fille de sa classe, vraisemblablement trop intellectuelle, n'avait fait qu'écrire ''Montaigne'' sur sa toile.
Les trois heures qui suivirent, Stiles et X n'eurent pas le même professeur. Ils se retrouvèrent le midi, X avait traversé tout le lycée pour l'enlever quand il était sorti de son cours de Philosophie. Stiles avait été à la fois touché et gêné par le geste. En guise de remerciement il l'invita au Kebab :
« Tu as l'air d'aimer, ricana-t-il.
– Comment tla degniné », tenta d'articuler le brun, alors qu'une frite tentait de s'échapper de la prison qu'était sa bouche.
C'était amusant. Stiles le trouvait marrant. Lorsque X eu fini sa bouchée il poursuivit :
« Au fait, cette aprèm je vais avec des amis à la salle de jeu.
– D'accord, j'espère que tu t'amuseras. »
Stiles était légèrement chagriné, c'était son seul ami, certes il ne demandait pas l'exclusivité, dans tous les cas il n'avait aucune raison de la quémander. Quoique ce serait l'occasion pour lui de se faire plus de connaissance. Il devait aussi faire ses repérages. Car ce n'est pas tout de voyager dans le temps, mais il faudrait qu'il sache quand il est.
« Ce n'est pas ce que je voulais dire, reprit son ami. Tu voudrais venir avec nous ? proposa-t-il.
– Non, non je voudrais pas vous déranger.
– Rooh, ne dit pas ça, je sais très bien que tu ne connais personne ici et c'est pour ça que je t'ai proposé », plaida-t-il.
Après tout, les repérages pouvaient attendre un jour de plus. Le lendemain il sera en week-end, il aura tout le temps nécessaire. Autant être a l'aise et bien entouré, ce ne peut qu'être bénéfique pour la tache qu'il a à effectuer.
« D'accord. »
Stiles et X rejoignirent le reste du groupe à 14h sur la place centrale de Beacon Hills.
Après que les présentations aient été faites, ils se rendirent dans le ''OverSpent'' qui avait ouvert ce mois-ci.
Stiles se rappelait qu'a son époque, cette salle de jeu était fermée, d'ailleurs elle était restée ouverte que peu de temps. Le patron s'était fait ''attaquer par une bête sauvage'', mais Deaton avait clairement expliqué que c'était bel et bien un loup-garou, un oméga de passage dans la région, qui l'avait tué. Le lycéen avait été exaspéré quand il l'avait su. Il n'avait jamais pu profiter du divertissement local.
Mais aujourd'hui la salle était pleine de couleurs, principalement des couleurs chaudes. Le sol était fait en parquet lustré, ce qui les avait obligés à porter des chaussures louées par l'établissement. Les murs étaient revêtus d'une matière imitation velours rouge, semblable aux sièges de cinéma. Le plafond lui était orné de grotesques en or. Le décor y était chaleureux.
Ils passèrent le reste de l'aprèm dans l'installation, à essayer toutes les activités possibles et inimaginables. Que ce soit le jeu de tir où il excellait, en passant par la table de billard ou encore par le panier de basket. Cette dernière animation avait eu la faculté de faire sentir Stiles encore plus mauvais dans les matières sportives. Il savait que ce n'était le sportif de l'année, mais il essayait de se dire qu'il y avait plus nul. Mais au vu de sa performance devant le filet, il avait indubitablement du mal à trouver pire que lui.
Le joueur de Lacrosse allait faire son dernier lancé et changer de jeu, mais quelqu'un plaça ses mains sur sa taille. Stiles tourna la tête pour identifier l'individu et se retrouva en tête à tête (c'est le cas de le dire) avec X. Leurs visages étaient à quelques centimètres l'un de l'autre, il pouvait sentir la respiration de son ami sur son visage, comme une douce brise d'été. X souriait, un sourire léger qui laisser juste apparaître la partie inférieure de ses dents du haut.
L'échange fut interrompu quand il déplaça sa main droite sur le poignet droit de Stiles et qu'il le manipula jusqu'au bas du ballon :
« Tu dois placer ta main dominante ici pour lancer le ballon » susurra-t-il
Stiles tourna la tête vers le panier, et maintenant il sentait le souffle chaud de X dans sa nuque, ce qui lui produit des frissons tout le long de l'échine. Alors qu'il continuait à se plaquer contre son dos, il fit glisser timidement sa main gauche sur l'autre main de Stiles, puis renforça son emprise sur elle. Il déplaça celle-là sur le côté du ballon :
« Celle-ci tu la mets sur le coté pour diriger le ballon. » dit-il doucement.
Il colla sa tête contre celle de Stiles :
« Maintenant tu vises, et tu tires », dit-il en accompagnant le geste à la parole.
Stiles venait de marquer son premier panier depuis qu'il était ici. La joie se dessina sur son visage.
« Tu as vu, c'est pas si dur! rassura le brun.
– Ahah, c'est bien entendu la première fois que tu joues au basket ? ironisa-t-il
– Effectivement ! Non plus sérieusement je suis dans l'équipe de Basket-ball du lycée.
– Il y a une équipe de basket ? » s'étonna Stiles.
À son époque c'est Lacrosse qui est le sport officiel du BHHS, mais ça n'a pas toujours été le cas. Il se rappelle que Derek en faisait partie. Il y avait-il une chance qu'il le croise ? Il pourrait être d'une grande aide… Non, il ne faut dire à personne ce que je fais là, ça pourrait altérer le futur.
« Oui, si tu veux tu pourrais venir me voir jouer, je fais un match dimanche ? proposa X.
– Si tu joues, alors oui ! exagéra Stiles.
- Génial », sourit-il.
Un autre membre du groupe nous rejoignit, un blond, Stiles ne se rappelait déjà plus de son prénom.
« On devrait rentrer, parce que ce n'est pas que, mais monsieur ici présent a un entraînement demain, rappela-t-il. Et j'ai envie qu'on le gagne ce match, n'est-ce pas Derek. »
Wow, stop.
Le basketteur grimaça :
« Je vous avais dit de ne pas m'appeler par mon prénom ! » souffla Derek.
Ça aurait pu être n'importe quel nom, ce serait passé pour une coïncidence. Mais Derek n'est certainement pas un nom commun. Maintenant qu'il y pense ça paraît logique. Le garçon plus âgé avec qui il était le premier jour s'appelait Peter. Comme Derek et Peter Hale. Ils avaient été au lycée ensemble, ça collait parfaitement.
Le destin semble réellement décidé à jouer avec le pauvre Stiles. Mais cette fois il ne perdit pas connaissance, au contraire il resta de marbre.
Voilà !
Bon pour vous c'était évident que X était Derek, mais Stiles va devoir s'en remettre ! (sans tomber dans les pommes)
Comme la dernière fois j'attends vos reviews :) Dites-moi ce que vous trouvez bien, moins bien, mignon… Le début du chapitre était déjà beaucoup plus sombre que la fin.
Sur ce, à la prochaine !
