Bonjoooooour !

Tout d'abord je suis très heureux des retours que j'ai !

Sanga36 : Merci beaucoooup ! Je suis heureux que le chapitre t'ait plu. C'était bien mon but que tu sois affecté par la DarkScene ) Ton « Big Kisses » m'a beaucoup aidé.

Kamoui : Dans ce cas j'espère que tu accrocheras à ce troisième.

CharlieWinston : Je suis flatté ! Bonne lecture.

Girlofmay : Je continuerais pour toi alors !

antoineve : Merci bien mon cher ! :3

Techniquement le chapitre trois est prêt depuis le… 22, mais étant donné que je suis un grand sadique je voulais attendre la pleine lune (31 juillet) pour le poster, malheureusement pour moi (mais heureusement pour vous) j'ai craqué !

En contrepartie je l'ai divisé en deux chapitres, le chapitre trois (que vous allez lire juste en dessous) et le chapitre quatre qui sortira plus tard. M'avez-vous compris ?

Comme les deux précédents chapitres, nous nous retrouvons à la fin !


Chapitre 3 : Retour inattendu.

Si tout ça n'avait pas suffi. Stiles essayait de se convaincre que ce pouvait ne pas être leur Derek. Que c'était une simple coïncidence. Mais il devait se rendre à l'évidence. Derek n'est pas un prénom prosaïque. Il devait y avoir plus de chance de se faire frapper par la foudre, trois fois, que d'être face à un Derek qui n'est pas Derek HALE.

«Derek… Hum. Comme, Derek Hale ? tenta Stiles alors que son visage semblait en manque considérable de sang.

— Je vois que tu as entendu parler de moi ! sourit-il. En bien j'espère ? »

Entendu parler de lui ? S'il savait à quel point il le connaissait. Rectification à quel point il le connaitra. La situation se complique davantage. S'il affecte le passé de Derek, ce pourrait avoir une conséquence directe sur lui et ses amis. Il devra être encore plus prudent que ce qu'il avait envisagé.

« T'imagines même pas, ironisa-t-il.

— Qu'est ce qu'il se passe ? Ça a plutôt l'air de te gêner, s'alarma Derek. Tu sais si c'est par rapport à ce qui cours, je sais que je n'ai pas la famille la plus normale au monde. C'est vrai aussi qu'on habite au milieu des bois. Tu as raison tu devrais même voir peur. » enchaina-t-il.

Stiles plaça sa main entière sur la bouche du brun afin de lui endiguer la parole. Derek fut étonné et dérouté par le geste, puis ils se regardèrent, pupille a pupille, un certain moment. Leurs corps s'étaient rapprochés et la tension était vive. Une sorte d'attraction s'exerçait entre les deux garçons. Stiles pouvait sentir que sous sa main Derek se mordait la lèvre. Par gène ? C'était possible. Par envie ? Sans doute. Il ressentait l'humidité de sa lèvre sur sa peau. L'idée d'un contact, quel qu'il soit, avec ses lèvres le galvanisé. Non pas qu'il trouvait ça excitant. Loin de la même. Juste, c'est l'effet que ça lui produisait, rien de plus.

« Non c'est pas le problème. Je n'avais rien entendu de cela. Même si c'était le cas, ça ne changerait rien, rassura Stiles alors qui retirait sa main de la bouche de Derek.

L'ami de Derek, le blond, était resté à deux pas de la scène, qu'il observait avec des yeux globuleux.

« On devrait y aller ? » interrompit-il.

Derek s'éloigna de Stiles. Un éloignement de quelques centimètres, mais qui donnait le sentiment d'être arraché l'un a l'autre. Comme deux aimants que l'on sépare.

« Il a raison. On se voit demain ? »

Stiles approuva. Même s'il ne voulait pas se l'avouer, il avait été déçu de l'irruption du blond.

« Couloir de la salle d'Histoire ? » conclut le brun.


Stiles était rentré seul et à pied chez lui. À son époque, son père détestait ça, c'était notamment l'une des raisons pour laquelle il l'avait aidé à obtenir sa jeep. Les environs étaient « risqués », c'est ce qu'il disait. Il ne pouvait pas avoir davantage raison. À cette période le Sheriff croyait toujours que des bêtes sauvages étaient responsables des disparitions à Beacon Hills. Donc oui, contre des bêtes sauvages, une jeep c'est un bon moyen de défense. Mais contre des loups-garous avec une force et une vitesse surhumaines… Pas sûr que sa voiture tienne le coup.

« C'est bon ça cuit. On peut parler, lança John Stilinski. »

Père et fils s'essayèrent dans le sofa. Mini-Stiles était dans la pièce adjacente, jouant avec une peluche loup.

J'espère que cette fois on ne mangera pas du charbon, mais bien du poulet, plaisanta-t-il avant de prendre une expression que Stiles n'avait que trop de fois vue. Tu sais depuis que… »

Il prit une inspiration.

« Depuis que Claudia nous a quittés l'année dernière j'ai un peu de mal à gérer certaines choses. Et la cuisine faisait partie des attributs favoris de ma… de mon ex-femme. »

Le ventre de Stiles se serrait, revenir à ce moment de la vie de son père, de leur vie, lui faisait vraiment bizarre. Son paternel ne lui avait pas souvent parlé de cette étape de sa vie. Le deuil. Les seules fois où ce fut le cas, Stiles n'en avait sondé que souffrance et chagrin. Et maintenant il le vivait. Il espérait pouvoir au moins soulager son père. Même un peu.

Lorsqu'il fit abstraction de ses sentiments, Stiles extrapola une information primordiale : Il était en 2005. Sa mère était morte en 2004, donc si elle était décédée l'année d'avant, il était en 2005. On peut dire que la reconnaissance des facteurs temporels est effectuée. Même si au fond de lui Stiles espérait être revenu avant que sa mère qui ce monde. Il aurait voulu lui reparler.

« Si tu as besoin d'aide pour n'importe quoi, dis-le-moi, compatit Stiles. Tu m'héberges, c'est le moins que je puisse faire. »

Le shérif posa sa main sur l'épaule de l'adolescent.

« Quoiqu'il en soit, reprit John en retirant sa main du garçon. Ce n'est pas de ma défunte femme dont je voulais te parler. Mais de toi. »

Après une longue discussion sur ce que Stiles allait faire pendant son temps ici, sur ses activités et sur les règles qui régissent cette maison, il rejoignit les bras de Morphée.


Le matin, Stiles entreprit une épopée sans nul pareil : prendre son petit déjeuner. Un bon et copieux petit déjeuner. Il lui fallait des vitamines, la journée allait être longue, très longue.

Au cours de son déjeuner, un petit bonhomme vint le rejoindre. Mini-lui !

Il se trouvait mignon enfant. Tellement innocent et serein. Inconscient des dangers qui l'attendaient.

Mini-Stiles faisait une moue triste comme s'il attendait quelque chose. Stiles vit que le mini-lui louchait sur son déjeuner.

« Tu veux du chocolat ? Toi aussi tu aimes le chocolat, s'enquit-il. »

Le plus petit acquiesça positivement.

« D'accord ! Je te donne un morceau de chocolat, de mon délicieux petit déjeuner si tu gagnes a Pierre/Feuille/Ciseau, proposa le lycéen. Tu connais ce jeu ?

— Oui ! répondit brièvement l'enfant. »

Ils firent tous deux la très connue mime du jeu tout en énonçant « Pierre, Feuille, Ciseau ».

Ils élancèrent leurs mains en avant pour révéler leur choix. Les deux avaient choisi ''Pierre''. Les deux poings s'entrechoquèrent.

Mais lorsque leurs peaux s'effleurèrent, une onde de choc paralysa Stiles. Toute la pièce se remplit instantanément d'une maigre fumée bleutée. L'hyperactif ne pouvait bouger, mais il était pleinement conscient de ce qu'il se passé. Le tictac d'une horloge se mit à résonner dans la tête de Stiles. D'abord dans les proportions adéquates puis progressivement avec une période plus courte et des tic et tac plus long et grave.

Ce n'était clairement pas normal.

La fumée se mit à tourbillonner en formant des arcs électriques autour des deux Stiles.

La scène était chaotique. Alors que la confusion était à son summum, un éclair vint frapper en plein cœur Stiles. Il ouvrit grand la bouche et grimaça de douleur. Le cri sourd qu'il fit échapper témoignait du supplice qu'il subissait.

Alors que la douleur ne se faisait que plus intense, tout disparu, toute la fumée, les éclairs et même… mini-Stiles.

L'adolescent ne savait pas ce qu'il se passait encore, il était toujours dans sa cuisine, mais le soleil était beaucoup plus haut dans le ciel qu'il n'y a deux minutes.

Cette fois-ci Stiles en conclut directement qu'il avait une nouvelle fois fait un saut dans le temps, où devrait-il dire, qu'il avait subi un saut dans le temps. Mais quand était-il cette fois ? Avait-il voyagé vers le passé ou vers le futur ?

Pendant qu'il songeait à ceci, il entendit quelqu'un descendre les escaliers. En considérant la délicatesse du bruit des marches, Stiles en conclut que c'était un enfant, ou une femme.

« Qui êtes-vous ? Que faites-vous ici ? »

Il se retourna en direction des escaliers et vit une un individu dans l'encadrement de porte. Ce n'était pas un enfant. Ce n'était pas un homme. C'était bien en femme.

Pas une femme comme les autres, c'était elle. Celle qui avait vécu avant lui, celle qui avait ensuite vécu pour lui… Celle qui était son origine, celle qui avait rendu son père heureux pendant de nombreuses années. Puis elle, elle qui avait perdu la vie alors qu'il était si jeune. Elle qui les avait abandonnés. Elle qui l'a mis au monde. Elle… sa mère. Claudia Stilinski.

Les yeux de Stiles s'humidifièrent. Il revoit enfin sa mère après tant d'années et elle ne sait même pas qui il est. Il ne peut pas lui en vouloir, elle n'est pas censée le reconnaitre.

« Stiles ? »

Comment… comment peut-elle le reconnaitre ?

« Tu es tout pâle, tu veux que je te prépare quelque chose ? »

Stiles restait bouche bée, et c'est une expression bien faible. C'était totalement insensé.

« Comment savez-vous qui je suis, dit-il doucement en détachant chaque syllabe.

— Je suis ta mère Stiles, répondit-elle surprise. Quel genre de mère serais-je si je ne savais reconnaitre mon propre fils ? »

Un brouhaha survint derrière lui comme si on arrachait un mur. Mère et fils dirigèrent leurs regards vers la source de ce bazar : la porte d'entrée. Qui avait été enfoncée. Un Scott transformé se trouvé devant. Les griffes et les crocs sortis.

« Stiles qu'est-ce que tu fais la ? cria son meilleur ami. Où est ton père ? »

Stiles ne savait pas quoi répondre, il ne comprenait rien à ce qu'on lui disait.

Voyant que son ami était désemparé, Scott agit sans attendre la réponse.

Il sauta en direction de Stiles et le propulsa en arrière. Loin de sa mère.

« Je sais tout Claudia, lança sèchement le loup-garou.

— Tu ne sais rien. »

Après ces paroles si froides, les yeux de sa mère se remplirent d'un liquide noir. Le même liquide se mit à sortir de sa bouche et à dégouliner le long de ses bras. D'un mouvement de bras en avant, elle produisit une onde de choc qui propulsa Scott à travers la fenêtre de cuisine. Elle tourna les yeux vers lui et accouru vers lui avec une rage qu'il ne lui connaissait pas. Il ferma les yeux et lorsqu'il les rouvrit, il était de retour dans la cuisine avec mini-lui.


Stiles était arrivé au cabinet du vétérinaire. Il avait décidé d'aller parler à Deaton. La situation se compliquait trop pour lui. Sans oublier la scène qu'il avait vécue le matin même.

Lorsqu'il franchit la porte du bâtiment, le Veterinaire était derrière le comptoir comme s'il l'attendait.

« Bonjour, je ce que vais vous dire va vous paraitre fou, mais écoutez-moi jusqu'à la fin, je m'appelle…

— Stiles ?

— Oui… répondit-il désappointé. Mais comment… ?

— On m'a prévenu de ton arrivée. »

Deaton ouvrit le portillon en sorbier et l'invita à le suivre jusqu'à l'arrière-boutique.

« Il y a huit ans, on m'a déposé une lettre à mon cabinet. Dans cette lettre on m'a indiqué que ce jour précis à 11h24, un jeune homme passera la porte de mon cabinet et allait m'avertir que je ne croirais pas ce qu'il allait me dire. Quand j'ai lu pour la première fois cette lettre, je n'ai aucunement cru son contenu. Mais quand je t'ai vu entrer ici j'ai su… La lettre disait que tu avais voyagé à travers le temps depuis le futur. Dix ans dans le passé. Que tu aurais besoin de mon aide. Que même si je n'avais pas encore été confronté à ce genre de problème, je saurais t'aider.

La lettre était accompagnée d'un objet, un calice. J'ai eu le temps de faire des recherches sur ce calice, j'ai eu huit ans pour en apprendre plus. On l'appelle la coupe de l'Oubli, d'après la mythologie, on remplissait cette coupe avec l'eau du Léthé, appelé aussi le fleuve de l'oubli. Son eau avait la particularité d'effacer de la mémoire de celui qui l'avalé, le souvenir de sa vie antérieure. D'après la lettre, après t'avoir aidé, je devrais boire son contenu pour ne garder aucune trace de toi. Je ne dois pas me souvenir de t'avoir connu. Je ne sais pas comment nous nous connaissons dans le futur, et je ne veux pas le savoir, mais tu as de la chance que je fasse partie des rares initiés aux évènements surnaturels, acceptant de me mêler à des histoires de voyage dans le temps, et donc par la même occasion, qui accepte de t'aider. »

Ça fait beaucoup à encaisser. L'adolescent présuma que c'était le lot pour les voyages dans le temps. Mais deux questions persistaient dans l'esprit de Stiles.

« Waah. Mais il reste un problème qui n'a pas été éclairci par ce fameux bout de papier. Moi-même je ne me rappelle plus pourquoi je suis revenu ici. Donc comment pourriez-vous m'aider, non pas que je doute de vos capacités à gérer les situations qui sortent du commun.

— C'est vrai que ça va poser problème. As-tu déjà eu des souvenirs qui te sont revenus depuis que tu es ici ? Si oui quand ? interrogea le vétérinaire. »

Stiles s'appuya contre la table d'opération et prit appui avec sa main gauche.

« Oui, c'était… réfléchi Stiles en plaçant ses doigts sur sa tempe droite et en la massant. C'était quand mon père m'a pris pour son neveu, je me suis évanoui, et c'est pendant que j'étais inconscient que certains souvenirs me sont revenus. Seulement les quelques minutes avant de voyager et de me retrouver perdu en plein milieu d'une forêt…

— On va trouver un moyen pour que tu te rappelles tout, promit Deaton.

— Merci… Mais il y a une autre question qui me trotte dans la tête, avoua Stiles

— Je t'écoute.

— Qui a pu envoyer cette lettre ?

— À cela aussi j'ai essayé de répondre, mais il n'y a aucun moyen de savoir, déclara-t-il.

— Il n'y a pas une signature ou un signe distinctif que vous n'avez pas compris ? Je pourrai éventuellement vous en dire plus si la personne qui vous a donné cette lettre vient de mon époque.

— Hmm, oui, dit-il en montrant enfin le morceau de papier. C'est tout ce qui est indiqué. »

« INYSYM .B »

Qui pouvait être ce « Inysym .B » ? Ce ne devrait pas être bien compliqué à trouver, peu de gens portent un nom si singulier… Une fois que l'on saura qui c'est, et où il habite, il suffira d'aller lui parler pour comprendre la fricassée dans laquelle ils étaient… Bon d'accord, Stiles ne croyait lui-même pas à cette hypothèse. Ce serait trop simple. Cette histoire devenait assurément plus compliquée d'heure en heure. C'était un enchevêtrement de situations inexpliquées, plus compliquées les unes que les autres. Semblable à des câbles emmêlés. Était-ce là sa mission ? Démêler les câbles pour effectuer les bons branchements ? Il aurait bien besoin d'un technicien qualifié dans ce cas…

« Tu as une idée de ce à quoi cela pourrait bien faire référence ? lui demanda Deaton, sans conviction.

— Aucune… » répondit-il abattu.

Stiles se dit qu'il devrait parler au vétérinaire de ce qui a eu lieu dans la matinée, ce qu'il supputait être un bond dans le temps.

— En revanche, il s'est déroulé quelque chose au moment du petit déjeuner avant que je vienne ici. Comme vous deviez le savoir, ma mère nous a quittés l'année dernière et…

— Attend, tu veux dire que tu t'appelles Stiles, comme… Stilinski ? arrêta Deaton. Ne me dis pas que tu es le fils du Sherif, celui qui doit actuellement avoir… quoi ? Huit ans ? »

Stiles sourit, embarrassé, sans doute à cause de la tournure cocasse que prennent les évènements, un sourire que le docteur comprit comme une approbation. Lui ne semblait pas prendre ceci comme une bonne nouvelle :

« Stiles, surtout tu ne devras jamais, tu m'entends clairement, sous aucune condition, te toucher… »

L'hyperactif ne put s'empêcher de glousser en pensant au sens graveleux de cette phrase. En y réfléchissant, il n'avait pas pu… satisfaire ses pulsions naturelles depuis un certain temps. Qu'en était-il pour Derek ? Non Stiles ne s'est posé cette question. Ce n'est certainement pas le moment de penser à ça ! Le sort du passé, de son présent, et du futur est en ce moment en train de se jouer. Ses histoires de cœur peuvent attendre !

Stiles venait-il de placer Derek dans la catégorie, « Histoires de cœur » ?

« Ce que je veux dire c'est que tu ne dois pas toucher ton toi de cette époque ! Le paradoxe serait trop énorme. Imagine que deux sites différents aient tous les deux la même URL. Comment les ordinateurs pourraient-ils savoir sur lequel des deux il doit aller ? C'est la même chose dans ton cas. En soi, le fait qu'il y est deux Stiles, d'âge varié, à la même époque est une erreur, une instabilité pour l'univers. Mais si pendant un infime instant, ils occupent infimement le même espace, la dernière barrière qui maintient l'équilibre peut se briser, et les conséquences peuvent être infiniment imprévisibles.

— C'est déjà arrivé, trancha le garçon. Ce matin, lorsque je l'ai touché, il s'est passé une chose inexplicable, et je me suis retrouvé avec ma mère… Alors qu'elle est morte. »

Le spécialiste du surnaturel semblait explorer une piste dans sa tête, Stiles préféra se taire pour lui laisser sa pleine concentration. Après une quinzaine de secondes qui semblaient interminables, Deaton prit la parole :

« — J'ai une théorie… »


Je suis vraiment désolé de couper à ce moment !

Pas beaucoup de Sterek ici à part lorsque Stiles nous fait part de ses activités extrascolaires… ^^

Un peu d'explications et beaucoup de nouvelles intrigues. Il faut tout bien mettre en place.

yumi-elfeuw et Wm2 : Vous connaissez maintenant sa réaction. Si seulement vous pouviez rentrer dans mon esprit pour voir la tête que j'imagine à Stiles… :D

J'attends avec impatience vos retours !

See you soon for chapter four !

Kiss.