Bonjour à vous mes louveteaux,

Tout d'abord merci pour vos retours :

Sanga36 : Tu es une de mes sources de motivations ! Sérieusement je suis content que ça t'ait plu. Hmm merci beaucoup ! Le mystère reste entier, mais j'espère que tu vas comprendre la théorie de Deaton sur le contact des Stiles. Big Kisses à toi ! :*

Wm2 et Drew : Merci mes beta )

Fansterek : Je suis content que la fic te plaise et je te remercie pour ce retour qui ne peut que m'aider. J'espère avoir de nouveau des reviews de ta part !

Bonne lecture et on se retrouve tout en bas de votre page internet !


Chapitre 4 : Penser...

« Tu sais, tous les événements auxquelles nous assistons laissent des empreintes sur nous, par exemple les souvenirs. Mais il existerait aussi ce qu'on appelle des Particules Rémanentes, ce sont des corpuscules qui restent attachés à nous plus ou moins longtemps selon la force des souvenirs. Ces particules seraient donc directement liées aux expériences et aux souvenirs de son hôte. Ce sont des entités dormantes, c'est-à-dire qu'elles ne nous affectent pas, elles sont juste là. Pour en venir à ton cas, ton toi du passé à subit une épreuve traumatisante, la mort de sa mère. Stiles lorsque ta mère est morte, tu étais avec elle, ton père m'en avait parlé. Mais te souviens-tu clairement de ce qu'il s'est passé ce soir-là ?

— Bah non, j'étais très jeune et… s'expliqua Stiles avant que Deaton ne l'interrompe.

— C'est faux, tu étais certes très jeune, mais tu te rappelles bien des moments avec ta mère. Non je pense que ce soir-là quelque chose est arrivé, quelque chose qui a forcé ton subconscient à enfouir ce souvenir dans les tréfonds de ta mémoire. Ce qu'il s'est passé c'est qu'en plus des Particules Rémanentes natif provoquées par la mort de ta mère, l'inhumation de ce dont ton cerveau ne souhaitait se souvenir a sans doute libéré de multiples particules. Ce cas n'arrive pas rarement, les personnes ayant subi des traumatismes, particulièrement pendant l'enfance, sont sujettes à ce phénomène. Mais pour toi il y a eu un facteur supplémentaire qui a activé ses particules.

— Quel facteur ? répondit l'adolescent intrigué.

— Ton voyage dans le temps, dit-il solennellement. Lorsque tu as voyagé vers le passé, tu as généré de l'énergie temporelle, tu en es encore partiellement entouré en ce moment même.

— Partiellement ?

— Oui j'y viens, annonça le vétérinaire. Au moment où tu as touché ta version enfant, ton énergie temporelle a activé les particules restantes sur lui. Je dirais même que ce sont plutôt ses particules qui ont activé l'énergie temporelle. Elles ont agi comme une capsule temporelle, elles t'ont guidé lors de ton bond dans le temps, inconsciemment le souvenir de ta mère t'a mené à ta mère. Tu as du remonter encore le temps d'une ou quelques années si cela remonte à quand ta mère était vivante.

— Je crois avoir compris l'essentiel…»

Stiles n'avait pas du mal à croire qu'il avait revu sa mère, plus rien ne l'étonne. Il avait plutôt du mal à encaisser ce qu'il a vu. En y pensant, devait-il en parler à Deaton. Devait-il lui dire qu'il avait vu sa mère user de pouvoirs surnaturels, qui plus est contre son meilleur ami du futur. C'était le seul point noir dans la théorie de Deaton. Comment le Scott qui a dix-sept ans pouvait-il être là avec sa mère… Stiles décida de garder cette scène pour lui, du moins pour l'instant.

« Ce qui est sûr, c'est que je ne dois plus toucher mini-moi, décida Stiles. Qu'en est-il de la raison pour laquelle je suis là ? Comment allons-nous faire pour que je m'en rappelle ?

— Je vais faire des recherches, toi pendant ce temps, tu dois agir comme un lycéen parfaitement normal.


Le samedi après-midi, l'hyperactif était restait chez lui, il avait fait tout et n'importe quoi, comme un adolescent normal. Le midi son père était venu le voir, ils avaient un peu discuté. Le soir, Stiles s'était endormi très tôt, il avait eu beaucoup d'émotions en une journée.

Stiles se réveilla le lendemain matin tôt, assez tôt pour voir son père avant son travail. Alors qu'il descendait les escaliers, le shérif l'interpella :

« Tu as bien dormi ?

— ça va, répondit Stiles en se frottant les yeux. Et toi ?

— Hm, j'ai été cherché ça hier après-midi »

John sortit un téléphone portable de sa poche.

« Hier midi tu m'as dit que le tien ne fonctionnait plus, donc dans l'après-midi j'ai été en acheter un, expliqua-t-il. C'est peut-être « le dernier sortit », mais au moins si tu as un problème… »

Stiles prit le mobile.

« Merci, sourit-il.

— C'est un téléphone prépayé, le numéro est inscrit à l'intérieur. Je voulais te le donner hier soir, mais tu as dormais déjà quand je suis rentré. Oh aussi, je t'ai laissé un peu d'argent dans ta chambre pour que tu ailles acheter des habits et des fournitures.

— Merci, et oui, ces derniers jours ont été un peu… endurants. »

John regarda Stiles avec une moue désolée.

« Tu fais quoi aujourd'hui ?

— Je vais voir un match de basket.

— Oh, tu aimes le basket ?

— Non pas vraiment, j'y vais pour un ami, nuança le plus jeune, un sourire timide aux lèvres. Je suis plutôt crosse. »

Étrangement lorsqu'il avait prononcé cette phrase, son père s'était mis à ricaner. Stiles mima l'incompréhension en relevant le sourcil gauche.

« Tu es sur que tu n'y vas pas pour une amie ? éluda le shérif.

— Non, non ! s'exclama-t-il alors que son père éternisait son rire. C'est sérieux ! Et je ne vois pas ce qu'il y a de drôle, répliqua Stiles pendant que son père se calmait.

— Quoi qu'il en soit, je le découvrirais bien un jour. »

John jeta un rapide coup d'œil à sa montre avant de partir en trombe. Hurlant pour seule indication avant de passer la porte :

« Le repas est dans le frigo. »


Stiles arriva après le début du match, il avait été faire l'achat de ce qui allait être sa « garde-robe » le temps qu'il allait rester ici. Il avait essayé de se rapprocher le plus possible de son style 2013 même si ce n'était pas encore d'actualité ici.

Il s'installa dans les gradins, le ciel était ensoleillé. Il regardait le combat que se livrait le BHHS et… Devenford High School ? La situation lui était comme familière. Les scores étaient de 2-0 pour l'école privée. Il réussit à identifier Derek dans le champ de bataille, il portait comme tous les autres un débardeur rouge avec l'inscription du lycée sur le devant, et son numéro de joueur sur les deux faces : « 4 ».

Son débardeur laissait apparaître des bras musclés et des muscles saillants. À chaque fois qu'il interagissait avec le ballon, ce qui, au grand plus grand malheur de l'hyperactif, arrivait souvent, ses biceps se contractaient, et Stiles ne put s'empêcher de trouver cela attirant. Il avait souvent vu Derek plus vieux torse nu, et même si celui-ci était plus musclé que sa version adolescente, il n'avait jamais éprouvé cette sensation. Trouvait-il vraiment le jeune Derek attirant, pensa-t-il en détachant mentalement ce dernier mot. Il faut se l'avouer, il est loin d'être repoussant et pour ne pas se mentir, il est charmant.

Derek venait de marquer un but, ses coéquipiers lui sautèrent dans les bras un afflux de testostérone qui paradoxalement ne faisait aucun effet à Stiles. Derek tourna le regard vers le public, et le survola, le cherchait-il ? La réponse ne se fit pas longtemps attendre quand il le vit. Il sourit à pleine dent et lui fit un signe de la main que joueur de Lacrosse lui rendit.

Le reste de la rencontre sportive se déroula normalement. Les joueurs de Beacon Hills remportèrent le match avec 11 points contre 8. Stiles décida de rejoindre Derek dans les vestiaires pour le féliciter. Rejoindre Derek dans les vestiaires… Le voyage dans le temps a dû lui griller un bon paquet de neurones, du moins assez pour qu'il commence à délirer.

« Stiiiiiiles », appela Derek pour le ramener à la réalité.

Il était déjà arrivé ? Vraiment très rapide.

« T'as géré mec, sortit tout naturellement l'hyperactif, en accompagnant ses félicitations d'une tape à l'épaule.

— Merci d'être venu », se réjouit-il en posant sa main sur la taille de Stiles.

Stiles eut un léger spasme de reculons que Derek ne remarqua même pas. Les joues de l'adolescent commencèrent à s'échauffer. Mais quoi ? C'est un geste totalement amical de poser sa main sur la taille d'un AMI. Il n'y a aucun problème avec ça, c'est juste une façon de me montrer sa gratitude… Mmmh certainement.

Stiles sentit le côté droit de son tee-shirt se soulever. Passer ses mains sous les vêtements de ses camarades n'est assurément pas une pratique amicale. Derek baissa les yeux pour observer son flanc droit. Il commença à faire des mouvements circulaires avec son pouce sur les obliques de Stiles. Le contact de leurs deux peaux le fit frissonner. Derek avait toujours la tête vers le bas et le fils du shérif continuait de regarder son visage. Un visage si fin et si jeune. Le joueur de basket releva la tête et lorsque le contact visuel entre les deux adolescents fut établi, Derek sourit puis retira ses mains baladeuses du corps de Stiles pour les poser sur son propre tee-shirt… et l'enlever de façon incontestablement sensuelle.

Stiles était dans les vestiaires des mecs, quoi de plus normal que de se changer. Mais là il se changeait devant lui… Qui plus est, le vestiaire se vidait petit à petit de tous les autres joueurs. Pour au final ne rester que Derek et lui. Stiles ne devrait pas être déstabilisé à ce point.

« Hum, donc, c'est quand ton prochain match ? demanda-t-il alors qu'il lorgnait du coin de l'œil sur le torse de son vis-à-vis

— Pas avant deux semaines, tu ne pourras pas jubiler sur moi pendant un match avant deux semaines mon cher, éclata de rire le fils Hale.

—Ahah, redescend Derek, tu es loin d'être une source d'exaltation pour moi, répliqua Stiles avec son sarcasme si caractéristique. Tu es aussi excitant qu'un… »

Stiles réfléchit à ce à quoi il pouvait le comparer. Une option intéressante s'offrait à lui, et il se réjouissait d'avance de l'effet que ça aurait sur le joueur de basket.

« …aussi excitant qu'un loup en train d'avaler ses excréments. »

Derek prit une expression de dégoût tristement hilarante.

« Tu es dégoûtant Stiles !

— Oui je sais ça m'empêche de dormir la nuit… répliqua-t-il avec ironie. »

Son ami laissa échapper un rictus.

« Tu as un problème avec les loups ? Ou avec tout animal a quatre pattes, des dents pointues et des griffes acérées ?

— Si tu n'avais pas dit à quatre pattes j'aurais pensé aux vampires. Tu es un vampire ? Tu vas venir me sucer la nuit ? » enchaîna l'adolescent

Derek partit dans un éclat de rire incontrôlable. Il pleurait littéralement de rire. Stiles ne comprenait pas le pourquoi de cette réaction. Mais lorsqu'il se répéta ses derniers mots, il fut lui aussi pris dans un fou rire incontrôlable. Il devenait décidément adepte des propos rabelaisiens.

« Ce n'est pas ce que je voulais dire, rooh et tu m'as très bien compris !

— Oh oui. »

Stiles regarda Derek d'un air faussement méchant et celui-ci rétorquât d'un grognement terriblement mignon, et en montrant les crocs s'il vous plait. Un loup-garou tout craché.

Ce Derek était vraiment diffèrent de celui que Stiles connaissait dans le futur. Du peu qu'il le connaissait, celui-ci était drôle, plaisant, gentil et attentionné alors que dans dix ans, précisément huit, c'est un Derek Hale froid, sans sentiment, égoïste et avec lequel il eût fallu passer un pacte avec des démons pour qu'il n'esquisse qu'un microsourire.

D'accord il exagérait peut-être un peu les mauvais traits du caractère de l'ancien Alpha. Il avait aussi quelques qualités, comme… sa force…

Il n'y a pas à dire, il préférait sans équivoque le Derek de 2005.

Le membre de l'équipe de basket s'était déjà rhabillé et avait adossé son sac de sports.

« On se voit demain ? Je serais sans doute dans la cour, conclut Derek. »


Stiles était dans sa chambre de fortune, qui sera prochainement la chambre de mini-lui, une des voisines leur avait prêté un lit en bois d'acajou, tout simple. Une petite armoire du même bois avait été installée en face du lit, John l'avait ramené du commissariat et l'avait détourné de son utilisation première : ranger des dossiers. Il avait aussi ramené un petit bureau blanc nacré avec un fauteuil roulant.

Stiles venait de finir son repas, et lorsqu'il était monté les escaliers le mystère de l'auteur de la lettre du futur lui était revenu à l'esprit. Alors une fois dans sa chambre il s'installa devant son bureau, sortit d'une feuille des fournitures qu'il avait achetées en début d'après-midi et commença à gribouiller, en commençant par écrire :

« INYSYM .B ? »

Qui pouvait être ce « INYSYM .B » ? Ce qui était formel était que ce n'était pas son nom. Peut-être un pseudonyme ? Non Stiles n'avait jamais entendu parler, ou que ce soit, de ce nom. Un message codé ? Il était possible que ce soit de l'algèbre, comme lorsque Lydia avait décodé le deuxième mot de passe de la liste noire, mais cette fois inversé.

Lydia. L'adolescent espérait qu'il ne lui était rien arrivé, la vision qu'avait eue Stiles ne présageait rien de bon. Tout ce sang au sol. Il se reconcentra sur son investigation.

Qu'est-ce que ça donnerait avec les chiffres d'un clavier de téléphone… Le garçon sortit son téléphone et griffonna le papier :

« 469796. 2 »

Stiles s'efforça de trouver une correspondance quelconque avec une information a ça connaissance. Aucun numéro de téléphone. Hmm, peut-être fallait-il ensuite retranscrire de nouveau ses chiffres sur le pavé téléphonique.

« GHI MNO WXYZ PQRS WXYZ MNO. ABC »

Non, non et non ! Il n'y a aucune combinaison vraisemblable.

C'est peut-être une anagramme ? Stiles écrivit chacune des lettres sur un morceau de papier qu'il découpa ensuite. Une lettre par morceau. Puis comme un puzzle il tenta plusieurs configurations.

Chacune en vain.

Ensuite Stiles repensa que cette énigme était faite en sorte qu'il soit le seul à pouvoir la résoudre. En l'occurrence, il devait chercher quelque chose de plus intime et personnel.

Au même instant, le téléphone de l'adolescent émit deux vibrations. Stiles supputa qu'il avait reçu un message. Il ouvrit le message :

« Stiles,

Je sais que demain tu as le lycée, mais rejoins-moi à la clinique. Je sais peut-être comment ramener tes souvenirs.

D. »

Comment Deaton avait-il eu son numéro ? Stiles n'a son mobile que depuis aujourd'hui… Il devra sérieusement lui poser la question. Il ne la quand même pas mis sous surveillance ?

L'idée qu'il soit surveillé le fit frissonner. Mais avide de savoir ce qu'il avait découvert, Stiles rejoignit le cabinet.


« Tu as bien dit que c'est lorsque tu t'es rendu compte que quelque chose n'allait pas et que tu t'es évanoui, que tu as eu tes premiers souvenirs ?

— Oui c'est ça pourquoi ?

— Je pense la cause pour laquelle tu as oublié une bonne partie de ce qu'il s'est passé avant ton voyage est plus psychologique que surnaturelle.

— Qu'est-ce que vous voulez dire par là ? Je dois allez voir un psy… Je vous préviens votre sœur me fout la chair de poule !

— Tu connais ma sœur ? demanda-t-il avant de secouer la tête. Hum, non ne me dis rien. Ce que veut dire c'est qu'il n'y a que toi et toi seul qui est capable de débloquer ses souvenirs. Il a dû, se passer de terribles choses. À combien de temps évalues-tu ton amnésie ? »

Stiles n'avait qu'oublié le soir de sa vision. D'après lui, plusieurs semaines, voir plusieurs mois reste flous ou totalement dans le brouillard.

— Je dirais plusieurs mois… avoua-t-il en secouant les mains. Mais comment je peux m'en souvenir ? Quelle est la clé ?

— Les émotions, révéla-t-il. Ce soir-là tu étais perdu, plus rien n'avait de sens pour toi…

— Et dans la journée j'avais eu une crise d'angoisse, précisa Stiles

— Les deux ont dû déclencher le processus, en conclut Deaton.

— D'accord très bien, mais comment on peut provoquer ces émotions ? Déjà est-ce qu'on peut les provoquer. Et si on y arrive, vous êtes sûr que ça fonctionnera ?

— Est-ce qu'on peut ? Sans doute. Sûr que ça fonctionnera ? Non… Probable ? Oui, nuança le vétérinaire. Nous expérimenterons plusieurs techniques pour atteindre ce stade. Mais il n'y a aucune garantie de réussite.

— Après tout je n'ai rien à perdre, mais il faudrait que ça ne prenne pas des lustres. Je vous rappelle que j'usurpe l'identité d'un de mes cousins qui est censé arriver ici dans un peu moins d'un mois. Niveau timing on est un peu court si vous voyez ce que je veux dire, rétorqua Stiles d'un ton sarcastique. Il ne manquerait plus que je me retrouve enfermé en prison à cette époque ? Comment j'expliquerai que je n'ai aucun papier, et que mon ADN correspond à celui d'un enfant de neuf ans ! »

Stiles s'était emporté sur cette dernière phrase. Soudainement un bruit d'éclat de verre parvint jusqu'aux oreilles du fils du Shérif. Stiles et Deaton tournèrent les yeux vers les petites fenêtres du cabinet. L'une d'entre elles était cassée. Perpendiculaire à celle-ci, trônait au sol une pierre. L'adolescent s'en approcha. Il s'accroupit pour l'atteindre, le prit du bout des doigts. Il sentit une matière plus douce au dos du caillou. Il regarda le docteur qui était resté en retrait, pour enfin retourner la pierre. C'était un petit rectangle de cuir noir, cousu en double épaisseur sur les bords, avec pour seule inscription en chiffres dorées :

« 213 »


Voili voilou !

Dites-moi si vous avez compris la théorie de Deaton sur le contact Stiles/Mini-Stiles.

Alors ce moment Sterek *-* ? Vous avez aimé ? Si oui, pourquoi. Si non, pourquoi.

Globalement avez-vous aimé.

Et surtout, avez-vous une hypothèse sur l'identité d'INYSYM .B ?

Je reviens très vite, j'espère que j'aurais le plaisir de voir encore plus de monde regarder ma fiction et encore plus de reviews :3

Kisseeees !