Bonjour mes loups et louves !

Je suis heureux de vous retrouver aujourd'hui pour le chapitre cinq qui n'est pas comme les autres. Vous allez découvrir ça très vite.

Mille mercis pour vos reviews, vous êtes géniaux !

AislingGra : Merciii ! Mmmh peut-être… Wait and see !

Le Visiteur : (original comme pseudo ^^) C'est parfait alors ! Content que tu adores.

yumi-elfeuw : Prends tout ton temps, les indices vont apparaitre, chapitre par chapitre. De rien, et merci pour cette reviews.

Lou : Merci beaucoup. Ahah j'espère que trouveras.

Wm2 : Merci ! Je suis content que tu les trouves mignons, c'est mon objectif :3

Fansterek : Mystère… Bien joué !

Sanga36 : C'est très particulier en effet, après tout, il a quand même voyagé dans le temps. Ce n'est pas sans conséquence… Tu as raison ce pourrait être dangereux ! J'espère qu'au fil des chapitres, le mystère s'éclaircira pour toi.

Bonne lecture et big big kisses.

Odchan : Merci beaucooooup ! Oui c'est justement ce manque de fiction sur le thème qui m'a poussé à écrire celle que tu lis ! En effet et comme tu dis, dans certaines fictions, ils connaissent à peine le nom de l'autre qu'ils sont déjà à la cause « câlins au lit ». ^^

Je suis sûr que tu peux trouver avant Stiles.

Voyons, blablate autant que tu le souhaites, c'est ce genre de reviews qui me fait énormément plaisir et qui me motive. )

Bonne lecture et merci encore.

J'ai lu que beaucoup n'ont pas compris la théorie de Deaton sur les fameuses particules. C'est parfait ! L'objectif est que vous vous sentiez comme Stiles recevant toutes ces informations, surréalistes pour lui.

Je vous retrouve tout en bas !

Bonne lecture.


Chapitre 5 : Planification

Avril 2013

« … et c'est ainsi que la guerre fut gagnée. »

Le cours de Monsieur Yukimura était comme à son habitude passionnant, mais uniquement pour ceux qui se destinaient à réciter l'histoire du monde devant une vingtaine de lycéens dormant sur leurs tables.

Les leçons d'Histoire n'étaient pas le précepte auquel Scott d'adonner. À quoi bon connaitre les dates de naissance et de mort de chaque personnage de l'histoire alors que Scott souhaitait s'orienter vers une tout autre voie : il voulait devenir vétérinaire.

L'absence d'intérêt pour le cours ne semblait pas toucher exclusivement le joueur de Lacrosse.

Stiles avait sa tête posée sur la table, entre ses bras et les yeux fermés. Son visage était tourné vers Scott et sa joue droite était écrasée le propre poids de son crâne.

De temps en temps son visage s'animait d'une façon qui nous pouvait qu'inspirer à la fois, le rire et à la fois l'attendrissement.

Son meilleur ami était unique, autant éveillé qu'endormi.

Scott ne savait pas comment Ken pouvait ne pas le voir dormir pendant son cours, c'était plus fantastique que toutes les choses paranormales qui sont arrivées à Beacon Hills.

Malia essayait, tant bien que mal, de comprendre certains points du cours qui lui semblaient illogiques. Le retour à a la civilisation se faisait progressivement pour la coyote-garou.

Theo était à la table juste derrière elle. Il semblait être le seul, avec Lydia, a être vraiment intéressé par l'histoire, à vrai dire il s'intéressait à tous les cours. Depuis qu'il était revenu, il consacrait beaucoup de temps aux études.

Scott l'avait « pardonné » d'avoir été un sbire des Docteurs de l'horreur, c'est lui-même qui est venu lui avouer avant de changer son fusil d'épaule. Lorsque l'Alpha l'avait su, il s'était frappé mentalement de ne pas avoir soutenu Stiles dans ses soupçons. On ne peut pas dire que le reste de la meute ait été aussi clémente avec lui. Excepté Malia, avec qui il… et bien il entretient une relation plus qu'amicale. Stiles n'a jamais pardonné ni Malia ni Theo. De temps en temps Scott le surprend jetant un regard, qui ferait fuir les chevaliers de l'apocalypse, au jeune Raeken.

Scott réussissait à maintenir l'équilibre dans la meute. Par là, il voulait dire qu'il les empêchait de s'entretuer. En soi c'était déjà une bonne chose.

Le téléphone du lycéen se mit à vibrer deux fois. Le professeur l'avait entendu, mais étant lui-même au courant de la situation de danger imminent qui régnait dans la ville, il fit sourde oreille.

Scott déverrouilla son téléphone puis après avoir lu le message qu'il avait reçu, réveilla Stiles à jet de boulettes de papier.

Stiles leva des yeux exorbitants vers lui.

« Deaton en a trouvé une autre, articula-t-il dans un chuchotement.

— Oooooh, fit-il dans un grognement. On peut pas arrêter un peu d'être un chenil pour chimères surnaturelles dévoreuses d'humains ? ironisa-t-il en bougeant les bras dans tous les sens.

— C'est justement si on ne s'en occupe pas qu'elles dévoreront des humains… répliqua Scott. Je préviens Kira.

— Pourquoi elle n'est pas venue au lycée justement, demanda Stiles.

— Toujours la même raison, elle a encore du mal avec sa huitième queue », expliqua-t-il.

Stiles prit un air désolé puis leva la main en appelant le professeur.

« Qu'y a-t-il monsieur Stilinski ?

— Scott, Lydia, Malia, Theo (Stiles prononça son nom avec une pointe d'amertume) et moi-même sommes exemptés de cours », répondit Stiles en approchant son portable de Ken.

Le capitaine de l'équipe de Lacrosse supposa que comme à chaque fois qu'une nouvelle chimère est trouvée, et que Scott et ses amis sont dans le cours de Monsieur Yukimura, Stiles l'ait prévenu par le biais de son téléphone.

« Très bien, allez-y. »

Toute la meute avait rejoint le cabinet du vétérinaire. Le trajet s'était fait dans un silence de mort. Espérons qu'il n'y en est pas vraiment de cadavre.

« Alors Deaton, qu'avez-vous trouvé ? commença Scott.

— Je ne sais pas à quel genre de chimère nous avons à faire cette fois. J'ai trouvé du mercure dans la forêt, il était frais donc c'est bien une chimère que nous n'avons pas encore sauvée.

— C'est tout ce que nous avons, lança Malia. On va juste passer toute la forêt au peigne fin ? En espérant tomber comme par magie sur une bête avec peut-être des ailes, peut-être qu'elle pourra cracher des boules de feu qui sait ?!

Scott crut entendre Stiles et son sarcasme si caractéristique à sa personne. Il trouvait qu'il allait bien avec Malia et avait été déçu que Theo dépouille son meilleur ami de sa petite amie. Stiles a toujours du mal à s'en remettre et le pardon est une porte qui restera, probablement, fermée pour toujours.

« J'ai autre chose, les traces de mercures m'ont menaient jusqu'à l'ancien studio de Derek.

— L'ancien Studio de Derek… se questionna Lydia. C'est forcément quelqu'un qui connaissait Derek.

— C'est pour ça que j'ai besoin de vous. On sait que même avec votre odorat vous n'êtes pas capable de pister l'odeur du mercure. Mais j'ai trouvé cette écharpe. »

Le docteur sortit une écharpe de sa valise de travail en cuir. Il l'approcha de Scott qui l'a saisi fortement. Il renifla l'odeur en fourrant son nez dedans.

L'odeur lui était familière. Elle était imprimée en lui, mais il ne fut pas capable d'identifier son origine.

« Je peux suivre l'odeur »

Scott courait dans les bois de Beacon Hills, sur la piste de la chimère. Cela faisait déjà une bonne heure qu'il cherchait la chimère. Malia et Theo le suivaient de près tandis que Stiles était resté avec sa jeep aux abords de la forêt. Il devait attendre que Kira les rejoigne.

Le soleil était sur le point de disparaitre caché par l'horizon, les quelques rayons de soleil qui persistaient, étaient orangés et traversés les arbres comme la lumière traverse un rideau.

L'Alpha arriva sur une petite colline légèrement surélevée par rapport aux alentours. L'odeur y était très forte, la plus forte depuis le début de la traque. Plus elle s'intensifiait, plus Scott était sur le point de cerner à qui elle appartenait.

Alors que ses deux bêtas l'avaient rattrapé, le garçon aux yeux rouges avança doucement, pas à pas, l'un plus prudent que l'autre. L'herbe ici était légèrement jaune, sans doute brûlée par le soleil. Scott remarqué une empreinte de pied au sol, détourée par de la boue. Il s'accroupit pour mieux l'examiner lorsqu'il entendit Theo crier son nom.

Le loup-garou fut propulsé en arrière et dévala la colline dans le sens opposé à celui où ses amis se situaient. Un corps était accroché à lui et ils arrivèrent en bas de la botte de terre ensemble bras dans les bras. Immédiatement son ennemi tenta d'immobiliser Scott en le collant plat ventre au sol et en le maintenant à terre par le coup. L'inconnu s'était mis sur son dos et grâce à tout son poids bloquait le reste de son corps. Scott put en déduire que c'était un garçon. Il lui était impossible de voir le visage de son agresseur, mais il avait une vue très éclairée sur les griffes posées sur son épaule. Tout d'un coup Scott sentit un poids supplémentaire s'ajoutant à celui de la chimère, avant d'être libéré du corps de celle-ci. Il put alors voir que Theo s'était jeté sur elle et les deux créatures surnaturelles commencèrent à se battre. L'Alpha ne pouvait toujours pas voir son visage, mais son corps avait une allure qui lui était familière.

La créature inconnue finit par assener un coup de griffe à Theo, qui le propulsa en bas de la colline, se fracassant contre un arbre.

Il se tenait là, dos à lui, les dernières lueurs du soleil le frappant de plein fouet. Le garçon était entouré d'un halo lumineux provoqué par le contrejour. Il finit par se retourner lentement. Lorsqu'il fut totalement face à Scott, ce dernier mit quelques secondes à s'adapter au contraste pour enfin le reconnaitre.

Sa grande taille, sa carrure musclée, ses cheveux châtains et frisés et surtout ses yeux, ses yeux d'une profondeur incroyable.

« Isaac ? dit-il d'une voix basse, totalement immobilisé par le choc.

— Je suis désolé Scott. »

Une larme dévala sa joue avant de tomber à genoux puis de s'évanouir.


2005

La nuit avait été difficile, en plus de commencer tard, Stiles n'avait cessé de penser à ce « 213 » gravé sur le morceau de cuir. Tout comme le nom de l'auteur de la lettre, ça restait un mystère.

« Stiles ? l'interpela Derek. Tu as l'air ailleurs.

— Oui, je ne comprends pas grand-chose aux maths, c'est comme un puzzle à 1000 pièces pour moi. »

Le fils Hale rit, puis arraché un morceau de sa feuille, ou il écrivit quelque chose.

« Tiens, j'ai vu que tu avais enfin un téléphone, donc c'est mon numéro. »

Stiles prit le papier puis le remercia d'un sourire. Derek se reconcentra sur le cours, mais tourna rapidement de nouveau la tête vers lui :

« Si tu veux, tu peux venir chez moi mercredi soir, je pourrai t'aider un peu avec tes maths », proposa-t-il avec gène.

Stiles pensa qu'il pourrait aussi peut-être l'aider pour résoudre l'énigme du « INYSYM .B », au moins l'aider à trouver une piste.

« Pourquoi pas, répondit Stiles. J'espère qu'on ne se fera pas attaquer pour aller jusqu'à chez toi… Quelle idée d'habiter en plein milieu d'une forêt ? »

Derek fit une moue boudeuse.

« On sait jamais on pourrait se faire agresser par des créatures de la nuit, continua Stiles. Genre des loups-garous… »

Toc. La réaction de l'adolescent à ce moment précis était mémorable. Derek perdit son si brillant sourire, au profit d'un sourire en coin qui traduisait sa gêne. Stiles décela aussi une once de panique.

Mais le loup-garou reprit le dessus et rétorqua :

« Tu fais vraiment une fixation sur les loups, éclata-t-il de rire. Un désir caché peut-être ? »

Qu'est qu'il était énervant ! Sa voix si arrogante, Stiles ne supportait pas qu'il ait le dernier mot. Ici, il avait une chance de l'emporter sur Derek Hale, celui qui, dans le futur, le prenait pour un moins que rien. Ici ils avaient un point de vue diffèrent l'un sur l'autre.

C'était un peu comme une seconde chance dans sa relation avec Derek. Stiles ne pensait même pas qu'ils étaient amis, juste des alliés. Il espérait dépasser ce stade.

« Je ne suis pas zoophile tu sais, grimaça l'hyperactif.

— Techniquement un loup-garou et en majeur parti humain, répondit-il avec un sourire narquois. Donc ce serait toi l'animal. Je te verrais bien en furet.

— Un furet ? s'exclama un peu trop fort Stiles faussement choqué. »

Le professeur les réprimanda d'un coup d'œil par-dessus ses lunettes. Les deux garçons se concentrèrent de nouveau sur le tableau.


L'après-midi, son père l'envoya faire des courses pour lui. Il lui avait donné de l'argent pour remplir le frigo ainsi qu'un petit supplément pour ses dépenses personnelles. Le Sherif lui avait expliqué que l'association qui lui avait permis de le garder temporairement, lui accordée une aide financière pour subvenir à ses besoins le temps de son séjour. Stiles s'était senti mal de prendre cet argent qui ne lui revenait pas. Son cousin était le réel bénéficiaire de cette rente. Mais après moult réflexions il avait fini par accepter, l'adolescent s'était renseigné. En cas d'usurpation de la personne hébergée, une assurance prenait la charge de toutes les dépenses. Son cousin pourra donc profiter de cette bourse, au moins autant que lui.

Avec son argent de poche du jour, Stiles décida de s'acheter un tableau en verre, comme celui qu'il utilisait dans le futur. Il devait résoudre l'énigme qui planait autour de son retour dans le temps, et Stiles arrivait beaucoup mieux à réfléchir lorsqu'il pouvait rendre ses idées muables.

Mais Stiles avait omis que sa jeep ne l'avait pas suivi à travers le temps, et qu'il ne pouvait donc pas ramener le tableau chez lui. Son père était au poste, la seule personne à qui il pouvait demander de l'aide et qu'il connaissait le plus était la mère de son meilleur ami.

Une fois devant sur portillon, Stiles hésita avant de toquer à la porte. Il finit par le faire et quelques secondes plus tard, une femme aux cheveux bouclés ouvrit la porte : la magnifique Melissa McCall, d'autant plus que dix ans en moins lui va à ravir.

« Bonjour, que puis-je faire pour vous ? s'enquit-elle avec un sourire bienveillant, que d'ailleurs elle arborait toujours en 2013.

— Je suis Stiles, le fil… le neveu du Sherif Stilinski.

— Mais je t'en prie, entre. »

L'intérieur de la maison n'était pas si diffèrent que dans le futur et tout paraissait plus neuf.

« Donc tu es Stiles ? Comment se passe ton "'intégration"' ici ? Ce n'est pas trop dur… demanda-t-elle.

— Je m'y suis fait assez rapidement vous savez. »

Un long silence prit place. Stiles réengagea la conversation :

« Mon oncle m'a beaucoup parlé de vous et de ce qu'il m'a raconté, si j'avais besoin de quelque chose, je pouvais venir vous voir.

— John a eu raison de te dire ça, sourit-elle. De quoi as-tu besoin ? répondit-elle chaleureusement.

— J'ai fait l'achat d'un objet un peu trop encombrant, et je n'ai pas du tout pensé à la manière dont j'allais le ramener chez moi, expliqua-t-il. Je me vois mal traverser toute la ville avec un tableau de 1.5 m sur 2 m dans les bras.

— Je vois, assura Melissa enjouée. J'ai fini le travail, je peux le ramener chez toi avec ma voiture si tu veux.

— Ce serait génial Madame McCall, je l'ai laissé au magasin.

— Je vais chercher mes clés, et on pourra y aller. Tu m'attends là. »

La mère de Scott quitta la pièce. Stiles observa davantage la maison, tout comme chez lui certaines choses manquaient et d'autres étaient de trop. Ce dont l'absence marquait le plus Stiles, était les photos de lui et de son meilleur ami. Plus tard, de nombreux clichés d'eux sont entreposés partout dans la maison. Stiles pénétra dans le salon, et en passant devant les futurs emplacements ces photos, pense au moment qu'elles ont immortalisé. Leur premier match de Lacrosse, la première fois qu'ils avaient dormi l'un chez l'autre, leur première colo ensemble… Plus le meilleur ami de Scott se remémorait ces souvenirs, plus les larmes lui montèrent aux yeux. Stiles ne voulait pas imaginer que son frère ait pu être blessé le soir de son voyage dans le temps. L'éventualité qu'il ne puisse plus jamais le revoir lui était inconcevable. Un Stiles sans un Scott c'est comme la terre sans une lune, supprimer l'un, et vous détruisez l'autre.

La vue de Stiles se troubla, l'adolescent crut d'abord que les larmes en étaient la cause. Mais lorsque ses jambes fléchirent et qu'il sentit son crâne frapper quelque chose de dure, il sut que ça recommençait. La dernière chose qu'il vu fut un rouleau de ruban adhésif, posé au sol.


Stiles était dans le laboratoire de Deaton. Il était lumineux, les petites fenêtres qu'il y avait laissaient passer une grande quantité de soleil. Ce devait être une belle après-midi. Tous autour de la table d'opération : le vétérinaire, Malia, Theo, Kira, Lydia, Liam, Isaac et l'Aplha, discutaient.

« C'est trop risqué, lança Lydia. J'ai un mauvais pressentiment. Et vous savez très bien que ce n'est pas qu'un simple pressentiment…

Dans ce cas, dis-nous, tu as un autre plan ? répliqua Scott. Parce que si c'est le cas j'aimerai bien l'entendre !

Moi je suis de l'avis de Scott, annonça Liam. On n'a pas d'autre choix. »

L'Alpha posa sa main sur le bras du son Beta comme signe de reconnaissance. Liam lui sourit en retour.

« Donc vous ça ne vous pose pas de problème si on disparait tous comme par magie, comme si on avait jamais existé ? reprit Stiles. Je ne sais même pas ce qui vous est passé par la tête pour choisir Isaac…

Je te signale que je suis à moins de deux mètres de toi, aboya le susnommé. Même si ça me fait mal de l'avouer, je suis d'accord avec Stiles. C'est vraiment un plan de merde. »

Le fils du shérif fit un geste de la main en guise de remerciement.

« Ce n'est pas un plan de merde Isaac, contesta Deaton. C'est un plan risqué, dangereux et hasardeux. Mais c'est notre seule chance. Si on attend plus, le risque qu'il s'en prenne à

Kira est trop grand.

Qui plus est, plus nous attendons, plus il devient fort, approuva Scott.

On va vraiment faire ça ? intervint Malia.

Comme Deaton l'a dit, c'est le seul moyen d'y mettre fin, répondit Scott. Je ne veux plus que personne ne soit blessé et si je pouvais le faire moi-même, je le ferais.

Je sais bien Scott, mais tu sais que ça rendrait le voyage encore plus périlleux, rappela le Druide.

Donc si j'ai bien compris j'ai juste à rapporter l'objet qu'il y a dans le coffre ? demanda Isaac.

Oui, c'est la partie du plan la plus facile. Ce qui est un peu plus compliqué, c'est de revenir, avoua Deaton.

Quoi ? s'exclama Stiles. Vous voulez dire qu'il peut rester à jamais dans le passé ?

Oui c'est une éventualité.

C'est génial… dit Stiles avec désespoir.

La cloche de la porte d'entrée retentit.

"Je vais voir qui c'est."

Le vétérinaire rejoignit la partie ouverte publique du cabinet.

"Et toi tu en penses quoi Theo ? interrogea Scott inquiet.

Pour dire vrai, je n'approuve pas ce plan, mais tu es mon Alpha, je ferais tout ce que tu juges juste, soutenu le Beta."

L'Aplha mit sa main sur l'épaule de son ami pour montrer sa gratitude. Celui-ci vint y répondre en posant sa propre main par-dessus celle du joueur de Lacrosse.

"Finalement on le fait ? trancha Lydia."

Pendant plusieurs minutes, personne ne parla, chacun réfléchissant, pesant le pour et le contre.

À un moment Stiles s'inquiéta de la longue absence de Deaton, mais celui-ci revint au même moment :

"C'était un colis."

Derrière lui, la porte du cabinet se rouvrit une nouvelle fois et une grande silhouette avec une boite en bois à la main rejoignit le reste de la meute :

"Je l'ai, interrompit Derek."


Voilaaaaaaaa !

Dites-moi ce que vous en avez pensé, si vous avez identifié l'indice du chapitre.

Le moment Sterek ? La double narration ? Tooooout ! Dites-moi tout ce qui vous passe par la tête.

Aussi, vous aimez l'image de couverture de la fiction ? Entièrement faite par mes soins. *-*

À la prochaine mes bêtas !