Bonjoooooour !

Je suis content de vous revoir pour ce chapitre six. Comme vous l'avez remarqué, il est arrivé un peu plus tard qu'habituellement. Mais comme tous les élèves de Terminale, j'ai fait ma rentrée mercredi donc je n'ai pu vous poster ce chapitre qu'aujourd'hui. Je pense que le reste des chapitres paraîtront eux aussi les dimanches.

Pour me faire pardonner, ce chapitre est plus grand que les autres.

Odchan : Oui il est censé être plus mystérieux, je suis content que tu le voies comme ça ) Alors, oui en fait, c'est l'histoire de ce qu'il s'est passé à moyen terme avant le voyage dans le temps et cette fois racontée en suivant Scott ! Ahaha, il faut bien le taquiner :3 Mmmmh, intéressante introspection… J'espère te retrouver au prochain chapitre avec tout ce qu'il peut te passer par la tête une fois de plus ! Bonne lecture.

Sanga36 : Tu es parti où en vacances ? Tellement de questions qui trouveront leurs réponses au fur et à mesure des chapitres ! Bonne lecture et big kisseees !

IantoIsAlive : Merci à toi ! Ahah, content que tu me lises de la sorte j'ai hâte que tu voies le dénouement de la fic qui est déjà tout prêt dans ma tête ! :3 Bonne lecture ! (j'irais voir « Famz Sterek »)

Justwritten7 : Merci bien à toi pour analyse ) Ne t'inquiète pas à un certain point, beaucoup de choses vont devenir claires. Oui, Derek et Isaac me manquaient trop .

yumi-elfeuw : Alors ça, c'est l'indice sur le plan du voyage dans le temps oui mais j'ai aussi laissé un indice sur l'identité de « INYSYM .B » ! Bonne lecture.

HwangSooYeon : Fais-toi plaisir avec ce chapitre et le suivant alors ** ! Bonne lecture.

Wm2 : Toujours plus mignon ! Bonne lecture.

On se retrouve en bas de ces dix pages Office ) !

Bonne lecture à tous !


Chapitre 6 : Amis ?

Avril 2013

« Allongez-le sur celle-ci, ordonna Deaton »

Scott et Theo posèrent Isaac sur la table en métal. Une quantité abondante de liquide argenté dégoulinait par tous les orifices possibles et inimaginables. L'ancien Beta de Scott semblait se noyer dans le mercure, il essayait de le régurgiter, mais sans succès. La substance semblait se régénérer à l'infini dans son organisme.

« Je vais devoir pratiquer une trachéotomie, informa le pseudo-chirurgien le plus calmement possible.

— Une quoi ? s'effara Scott rien qu'à la sonorité barbare de l'opération.

— Il va juste lui insérer un tuyau dans le larynx! » surprit Lydia qui venait de pénétrer dans la clinique accompagnée de Stiles.

L'Alpha avait déjà vu sa mère pratiquer ce genre d'opération. Mais est-ce qu'un vétérinaire possède les compétences nécessaires pour ça ?

« C'est sans risque ? s'inquiéta Scott. »

Parce que même si Isaac est parti après la mort d'Allison, il le considérait toujours en partie comme son Beta. Ils avaient traversé beaucoup d'épreuves ensemble et le lien qui avait fini par se tisser entre eux persistera longtemps. Plus qu'une simple amitié et plus qu'un rapport Alpha/Beta.

« ''Sans risque'' serait quelque peu optimiste, reprit le docteur. Disons que si nous le faisons, il aura une chance de survivre… Si on ne fait rien, on aura qu'à compter le temps qu'il met avant de mourir étouffer. »

La situation était donc simple et le choix fut vite fait. Scott donna son accord à Deaton pour pratiquer l'opération.

Scott donne son accord

Scott se sentait déjà de nouveau comme son protecteur. Un grand sourire incontrôlé prit place sur son visage. Il s'en rendit compte lorsque Stiles le réprimanda :

« Tu peux me dire ce qui te fait sourire ? »

Scott reprit un air neutre :

« Rien »

Le vétérinaire se tourna vers lui :

« Tu peux me donner le tuyau qu'il y a dans le premier tiroir en partant du haut ? »

Scott s'exécuta immédiatement.

Deaton sortit un stylo de sa blouse, retira l'embout et la réserve d'encre, avant de le lever en l'air et d'un coup sec de transpercer la peau du garçon. Du mercure commençait déjà à jaillir de la fente.

« Scott, tu dois maintenir sa tête en arrière », ordonna le docteur.

L'Alpha resta figer sur la scène qu'il voyait. Il ne savait pas pourquoi, mais le voir comme ça lui faisait mal.

« Scott, fit réagir Deaton. La production du mercure a lieu dans les glandes salivaires, donc si tu ne lui tiens pas la tête en place, le liquide continuera de s'infiltrer dans ses poumons et il n'y a pas besoin de faire des études de médecine pour savoir que c'est fatal. »

Le docteur avait pris un ton lugubre sur la fin de sa phrase. Comme pour rappeler l'horreur de la situation a Scott et ça avait fonctionnait. Le garçon avait réagi dans la seconde, se jetant sur Isaac, et accomplissant la tâche que Deaton lui avait donnée. Celui-ci partit chercher un appareil électronique sur roulette qui se trouvait dans un coin de la pièce et la mit au bout de la table.

« C'est un cadeau de ta mère, précisa Deaton. »

Hmm, la promotion de Melissa devait sans doute lui donner certains avantages.

« C'est quoi comme machine ? intervint Stiles. Encore un truc avec un nom encore plus tordu qu'un adolescent qui vomit une quantité de mercure suffisante pour remplir tous les thermomètres sur terre ? *

— Du calme Stiles, dit Scott gentiment. »

L'humain baissa la tête en signe d'excuse.

« Scott, tu dois placer le tube avec un embout rouge, dans sa bouche » guida Deaton.

De nombreux tuyaux s'échappaient de la bête et heureusement que son patron connaissait la fonction de chacun. L'apprenti vétérinaire plaça donc le morceau de plastique dans la cavité.

« C'est un système de drainage, il faut extraire le mercure avant qu'il y en ait trop, expliqua Deaton. »

Le vétérinaire appuya sur le bouton situé en dessous de l'orifice d'où sortait le drain et la machine se mit à abreuver Isaac du poison.

« Très bien Scott, maintenant connecte le tuyau avec un embout bleu au tube qu'on a inséré dans son larynx, dit-il didactiquement. Ensuite, presse le bouton bleu. »

Une fois fait, le torse d'Isaac se remit à gonfler puis dégonfler : il respirait de nouveau.

« C'est une assistance respiratoire, il en a besoin jusqu'à ce que son corps stoppe la production de mercure. Tu as très bien agi Scott, complimenta Deaton.

L'adolescent était fier, il avait sauvé une vie et qui plus est, la vie d'un de ses amis. Scott était conscient qu'il en avait sauvé de nombreuses au cours de son aventure de loup-garou. Mais cette fois, il y était parvenu par ses propres moyens, ce n'est pas le loup-garou qui a sauvé Isaac, c'est l'humain.


Scott était resté au chevet de son bêta, de son ami. Il préférait garder un œil sur celui-ci, au cas où son état évoluerait. Deaton lui avait fait part de sa perplexité face au choix des Dread Doctors de faire d'Isaac une chimère. Depuis que Scott et sa meute avaient vaincu les docteurs, ils avaient découvert que beaucoup d'autres chimères continuaient à se balader en liberté un peu partout à Beacon Hills. Ils avaient aussi compris que celles-ci étaient dotées d'une espèce de système de destruction programmée : mort par mercure. Sans doute un stratagème mis en place par les Dread Doctors, au cas où il perdrait le contrôle d'une des chimères voir au cas échéant, s'ils se faisaient vaincre. Mais le plus important, c'est que toutes les chimères auxquelles Scott et ses amis ont fait face étaient toutes humaines à l' origine. Seul Isaac échappe à la règle. Deaton avait rassuré l'Alpha en lui disant que malgré le choix anormal d'avoir utilisé un loup-garou pour leurs expériences, c'était le paramètre qui allait permettre à Isaac de survivre. Effectivement jusque-là, ils n'étaient parvenus à sauver aucune chimère nonobstant l'utilisation du même traitement qu'a subi Isaac. La différence est le pouvoir de régénération du loup qui vit en lui.

Alors que Scott s'était assoupi, il fut réveillé par un hurlement grave, comme si l'on venait de transpercer le buste de quelqu'un d'une lame rouillée. Lorsqu'il fut complètement réveillé, Scott vu Isaac toujours allongé sur la table en métal, mais le buste relevé à 45°, la gueule grande ouverte et d'où le rugissement se prolongé. Ses yeux brillaient d'un orange intense et ses crocs étaient visibles.

L'Alpha se précipita sur son ami puis lui prit la main avant de la serrer suffisamment fort pour le ramener au monde réel.

« Isaaaaaaac », hurla Scott d'une voix grave.

Les yeux d'Isaac reprirent leurs couleur vert naturel et ses dents leur taille normale.

Les deux garçons se fixèrent quelques secondes. Puis celui allongé s'approcha de l'oreille de son Alpha pour murmurer d'un ton glacial ces quelques mots :

« Ça arrive Scott, l'obscurité arrive pour chacun de nous. »


2005

Stiles était sur la route pour se rendre dans la maison des Hale. Mercredi était arrivé plus vite que l'hyperactif ne pouvait l'anticiper. Sa perte de conscience du lundi avait été impressionnante et déroutante. Lorsqu'il s'était réveillé, Melissa l'avait installé sur le divan du salon des McCall et elle avait pris soin de lui comme elle le fera plus tard. Son père s'était inquiété que cette situation se reproduise, cela faisait déjà plusieurs fois que Stiles perdait connaissance sans raison tangible. Au début John avait cru que c'était son changement d'environnement qui le perturbait. Mais maintenant il commençait à entrevoir d'autres possibilités… Quoi qu'il en soit, Stiles était sur la route pour se rendre dans la maison des Hale, le chemin se traçait à travers la forêt, de grands arbres de chaque côté de la route dont les ombres recouvraient toute la route. Le soleil était bas à l'ouest et la baisse de température commençait à se faire ressentir.

Une fois arrivé au pas de la porte, l'hyperactif eut un moment d'hésitation : fallait-il qu'il sonne ? Il venait de se rendre compte des risques que lui et le futur encouraient, un seul geste, un seul mot de travers et la soirée pourrait virer à la catastrophe.

Alors que l'adolescent décida d'abandonner la soirée, la porte s'ouvrit sur une jeune femme brune, dans la vingtaine et très jolie. Stiles ne la voyait pas très bien, la lumière de l'intérieur de la maison, provoquait un contre-jour.

La femme se retourna et cria à travers la maison pour signaler la présence d'un invité :

« Il y a un garçon craquant à la porte ! dit-elle avant de prendre un sourire taquin. Je suppose que c'est pour toi Derek. »

L'hyperactif devint plus rouge que les yeux d'un Alpha. Heureusement pour lui, il faisait suffisamment sombre dehors et la lumière déjà chaude du soleil avait masqué son état.

« Tu es Stiles, c'est ça ? » demanda-t-elle.

Stiles hocha la tête.

« Viens entre ! »

Lorsqu'il franchit l'encadrement de la porte, il fut anéanti par le bien-être qui régnait ici. Anéanti par la luminosité de la maison. Anéanti par toute la vie qu'il avait. Deux enfants traversèrent l'entrée à ce moment et passèrent entre ses jambes. Stiles avait du mal à calquer cette image de la maison des Hales dans son esprit. La dernière fois qu'il était venu dans cette demeure, elle était en grande partie calcinée, et la famille qui y habitait presque totalement décimée.

C'est lorsque la jeune femme lui fit face pour lui dire qu'elle allait lui faire visiter la maison, qu'il la reconnut. Laura. Laura Hale. La personne dont Stiles et Scott étaient partis chercher le corps cette nuit-là. La nuit où tout a commencé. Elle était la… bien vivante et en un seul morceau. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'elle a meilleure odeur que le cadavre enterré dans le jardin que lui et son meilleur ami avaient retrouvé.

Laura l'emmena dans la cuisine, une cuisine sur mesure en bois, très clair, comme le reste de la maison.

« Voici Talia, ma mère et Frederic » présenta Laura.

La fameuse Talia Hale, la mère de Derek. Un Alpha aussi respectable que puissant d'après Deaton.

« Heureuse de te rencontrer Stiles, Derek m'a beaucoup parlé de toi, et en bien je te rassure » sourit-elle.

Fréderic lui serra la main.

Laura et lui rejoignirent le salon. Une pièce magnifique où il semblait y faire bon vivre. Plusieurs fauteuils et un grand canapé étaient organisés autour d'une table basse en bois très chic. Parallèle à celle-ci, trônait une vielle télévision. L'HD ne devait pas être très populaire en 2005. Une petite fille lumineuse fit irruption dans la pièce courant partout, semblable à une tornade. Elle était un rayon de lumière à elle seule. Lorsqu'elle s'arrêta devant lui, elle fit un grand sourire.

« Bonjour ! Je suis Cora, tu es le gentil copain de Derek ? » dit-elle d'une voix aigüe.

Cora, elle lui manquait. Stiles et elle s'étaient un peu rapprochés avant qu'elle ne reparte en Amérique du Sud. Il ne l'avait jamais revue.

« Cora laisse le tranquille s'il te plait », quémanda Laura.

La petite partit aussi vite qu'elle était arrivée, mais avec une moue boudeuse.

« Excuse-la, elle n'a pas l'habitude de voir de nouvelles têtes

— En même temps, qui aurait envie de venir dans une maison totalement perdue dans une forêt ? »

Laura le regarda en hochant le sourcil, de la même façon que le faisait Derek. Un caractère héréditaire sans doute.

« À part moi bien entendu » compléta Stiles sentant le regard assassin de la sœur de Derek.

Laura soulagea son regard avant de reprendre son sourire radieux.

« Derek doit encore être en train de se préparer, râla la jeune femme. Je vais t'emmener en haut »

Tous les deux montèrent le grand escalier qui à cette époque était fait en bois clair, contrairement au bois carbonisé que ce sera d'ici peu de temps…

En haut de l'escalier, un couloir desservait un bon nombre de pièces. Sur chacune des portes était accroché un écriteau en bois annonçant ce qu'il se trouvait derrière.

Laura indiqua à Stiles de la suivre. Ils passèrent devant plusieurs portes fermées :

''Laura'' qui devait être la chambre de la susnommée, ''Cora '' qui devait être celle de la petite fille. Puis ils arrivèrent devant une porte ouverte. Stiles aperçut un garçon allongé dans un lit, dos à la porte. Laura s'arrêta :

« Lui c'est mon oncle, Peter, il est tout le temps-là, raconta-t-elle. On dirait même qu'il a une dent contre l'humanité…

— Je t'entennnnnd, lança Peter longuement, ce qui dénonçait sa lassitude.

— Tu entends ce que tu veux bien entendre », cracha Laura. »

Au moins, Peter lui ne change pas au fil des années… Hargneux un jour, hargneux toujours.

« La chambre de Derek est la porte juste à côté, je te laisse l'attendre dedans. »

Stiles la remercia puis elle retourna au rez-de-chaussée. Le garçon ouvrit la porte de la chambre de son ami et y pénétra.

C'était une assez grande chambre tapissée d'un papier peint bleu cobalt, le sol était recouvert d'une moquette blanche, dont de gros poils dépassaient, donnant l'impression d'être sur un nuage. À gauche, la tête collée au mur, un lit deux places en érable habillé de draps taupe. Dessus y étaient disposés trois oreillers blancs. Au fond de la pièce, dans le coin gauche, un bureau en bois était collé au mur avec un tas de papiers éparpillés dessus. Juste à droite de la porte, contre le mur de l'entrée, une commode en bois massif. En face de la porte d'entrée, il y avait une porte-fenêtre donnant sur un balcon. Sur le mur de droite, un accès sur qui semblait être une salle de bain, Stiles entendait un jet d'eau couler. L'invité s'approcha d'une étagère qui était contre le mur, mais à gauche de la porte. Une chaine Hifi y était posée, prenant pour elle seule un étage complet. Sur le niveau au-dessus, une rangée entière de CD de cette époque dont ''The Emancipation of Mimi'' ou encore ''X&Y'' de Coldplay. En dessous de la chaine Hifi, quelques figurines de joueurs de basket et un mini panier. Une feuille blanche était coincée entre deux figurines, des maths à ce que Stiles voyait : ''x+y=35''

C'est en balayant l'étagère du regard qu'il vu un violon, ou violoncelle, Stiles n'arrivait jamais à faire la différence. Il était appuyé contre le meuble et semblait presque neuf. Des initiales étaient incrustées dans le bois, écrit de couleur or : ''PK''.

Alors qu'il contemplait l'instrument, Stiles entendit une porte s'ouvrir derrière lui, il retourna et fut autant surprit de le voir de la sorte, que son vis-à-vis l'ait vu. Derek sortait de sa salle de bain, habillé que d'une serviette autour de la taille. Stiles était gêné, et restait bloqué sur son corps. Ses cheveux mouillés qui retombaient sur le front, et dont quelques gouttes tombaient au sol. Son buste était la preuve de son investissement sportif, des abdominaux saillants prenant place sur son ventre, ils étaient tellement désirables… Inconsciemment Stiles se mordit la lèvre inférieure d'envie. Continuant à le détailler du regard, les muscles de ses bras étaient tout autant développés même si moins volumineux que ceux du Derek adulte. Ces jambes étaient parfaites. La façon dont l'adolescent avait de le reluquer ne semblait pas déranger Derek. Pire que ça, il avait l'air de savoir ce que pensait Stiles… Le sourire charmeur qu'il fit apparaitre sur son visage appuya cette hypothèse.

« Je ne savais pas que tu étais déjà là, dit le fils Hale en se rendant à sa commode et en sortant des vêtements.

— C'est ta sœur qui m'a dit de monter, je n'ai pas dit non, parce que ça ne se fait pas, mais si j'avais sur que tu serais… enfin tu vois, palabra Stiles en bougeant ses mains dans tous les sens. Bref, sinon ça va ? »

Derek rigola.

« Oui parfaitement et toi ?

— Hmm ! Affirmatif. »

Il y eut un temps ou chacun de sut quoi dire. Puis Derek rompit ce silence :

« Tu pourrais te retourner s'il te plait, sourit-il. »

Stiles s'exécuta.

Il entendit la serviette tomber au sol.

« Sinon comment tu trouves la maison ? demanda Derek.

— Lumineuse ! »

Il entendit les jambes de Derek bouger, puis un tissu glissait sur sa peau.

« Quoiqu'un peu grande, continua-t-il.

— Il faut avoir l'habitude. Tu as dû rencontrer ma famille ? »

Il entendit le bruit métallique d'une ceinture.

« Oui, elle a l'air très sympathique. Exception faite de Peter qui me fait un peu peur.

— Ah, il fait peur à tout le monde, même à moi. »

Il entendit le denim rapper sa peau.

« Beaucoup de monde vit ici, constata Stiles.

— Oui on est une grande famille. »

Il entendit le glissement d'une fermeture éclair.

« Alors c'est quoi le programme de ce soir ? questionna Stiles.

— On va travailler les maths, vu que tu sembles avoir du mal. Il faudra aussi trouver du temps pour se détendre, il faut ne pas se tuer à la tâche non plus… En plus je crois que ma mère va te proposer de manger avec nous, elle semblait enthousiaste de te rencontrer, dit-il en exagérant sur le mot « enthousiaste ».

Finalement il entendit ses bras se débattre en l'air.

« C'est bon ! » s'exclama Derek.

Stiles se retourna pour voir un Derek habillé. Il portait un pantalon noir avec un polo bleu nuit, qui d'ailleurs était déboutonné. L'hyperactif s'approcha de lui puis vint mettre ses mains au niveau de son col pour boutonner son haut, mais en laissant tout de même un bouton ouvert. Derek n'avait pas reculé, il l'avait juste regardé faire.

Une voix résonna dans le couloir, celle de Talia, appelant les deux garçons. Le joueur de basket ouvrit la porte à son ami et ensemble descendirent dans la cuisine.

« Oui Maman ? interpela Derek.

— Tu veux inviter Stiles à manger à la maison ce soir ? proposa, sans surprise, sa mère.

— ça ne me dérange pas, répondit l'ancien Alpha, faussement étonné. Stiles ? Tu veux manger la ? se retourna-t-il vers son ami. »

L'humain ne répondit pas immédiatement et rapidement Derek le fixa d'un regard insistant. Sous la pression du loup-garou, il répondit avec un grand sourire :

« Avec plaisir Madame ! »

À ce moment Talia sortit du four un plat du four :

« Génial ! J'espère que tu aimes le rôti ?! » dit-elle en souriant le plat dans les deux mains. »

Elle passa entre les deux garçons pour quitter la cuisine.

« Je te l'avais dit qu'elle l'avait déjà prévu, taquina Derek en tapant sur l'épaule de son invité. »

Puis ils partirent tous les deux en fou rire.


« Donc tu ne pratiques pas de Basket Stiles ? questionna Fréderic.

— Non, de l'école où je viens, le sport officiel c'est Lacrosse !

— J'en ai entendu parler, ajouta Derek. Le proviseur est en train de penser à remplacer le basket par ce sport. J'espère que j'aurais quitté le lycée avant…

— Tu ne peux pas comprendre Derek, nargua Stiles. »

Les autres rirent. À part bien évidemment Peter qui avait l'air de supporter tous les maux du monde. Les Hale devraient marquer le calendrier d'une pierre blanche à chaque fois qu'il sourirait, histoire d'en faire une journée nationale…

Alors que l'ambiance était bonne enfant et que le désert approchait, quelqu'un sonna à la porte.

« J'y vais, clama Laura en se levant de sa chaise. »

Elle revint une vingtaine de secondes plus tard avec un colis à la main.

« Un colis à cette heure ? s'étonna Talia. Tu sais ce que c'est ? »

La jeune femme s'approcha de Derek qui était placé à côté du fils du Sheriff.

« Non, tout simplement parce que ce n'est pas pour nous, dit-elle le ton neutre.

— Une erreur ? Pourquoi tu ne l'as pas rendu au livreur ? intervint Derek.

— Parce que l'adresse était la bonne, mais le colis était au nom de Stiles Stilinski. »


Cruel que je suis de m'arrêter la !

Il y a encore un indice sur qui est « INYSYM .B », l'avez-vous trouvé ?

Tout simplement avez-vous aimé ? Si oui pourquoi, si non pourquoi ?

Continuez de m'envoyer vos reviews, vous êtes géniaux !

On se revoit pour le chapitre sept !

Kisseeeeees sur vous mes bêta !