Les miracles de la magie
Chapitre 1
Le magie entendit les sanglots de son enfant, son destin trop lourd avait détruit toute sa vie. Son enfant avait tout fait pour la sauver et maintenant elle ne pouvait réaliser son vœux: un si jeune enfant ne pouvait vouloir mourir. Elle l'aimait trop pour cela et son destin enfin accompli, elle pouvait lui donner une meilleur vie, une famille.
Avant de partir, elle laverait ce monde des souillures, ces traitres qui avait abandonné son fils, trahi la magie. Tous, personne ne survivrait, aucun ne méritait le sacrifice de son fils. Elle enverrait son fils au tout début, au début de leur monde, à la naissance de cette société folle qu'elle pensait qui changerais. Elle ne laisserais plus ses enfants à ces être indignes qui n'ont aucune reconnaissance. C'est la discrimination qui a mené le monde magique à sa perte et c'est l'amour qui la sauveras.
Tout les corps du champs de bataille commencèrent à s'évanouir dans une brume crépitant de magie. Mais cela ne fit même pas bouger le jeune garçon en pleure sur le sol. "Tout ce qui est né de la magie retourne à la magie" souffla le nuage de brume près du garçon qui releva la tête. La brume se matérialisa en femme, une superbe femme au cheveux argenté, ses yeux pareil à l'astre lunaire fixait le garçon avec beaucoup de tristesse. Elle s'agenouilla au coté du garçon et le pris dans ses bras.
Le brun, Harry, compris tout de suite que c'était la magie, aussi belle que la lune... Il s'accrocha à elle, sanglotant de plus belle et ,elle, la magie le berçait en lui chuchotant des: "Merci, merci , mon fils, merci, mon bébé,...". Harry finit par s'endormir, emporter par la fatigue, ses sanglots, ses remords, toutes ces émotions causé par la bataille. La magie se releva, son fils dans ses bras et disparut sur ces dernières paroles.
"Par moi, la magie,
que les disciples au pouvoir
qui ont trahi l'élu,
soit puni.
Qu'ils perdent leur magie
Pour avoir abandonner,
Celui qui l'a possédait vraiment"
Aye aYe ayE
Dans un autre temps, un jeune homme était debout en face d'un... dragon avec un torche, semblait discuter.
_ Jeune sorcier, un enfant comme toi arrive, la magie m'a chuchoté sa venue. Tel que toi, il avait un grand destin mais après l'avoir réaliser, il ne voulait plus vivre sa communauté plein de préjugée l'a abandonnée. C'est à nous que la magie demande de lui redonner le gout de vie et de changer l'histoire comme elle devait être écrite. Construire Albion sur une autre harmonie que la guerre et le sang.
_ J'ai déjà Arthur qui est un vrai boulet, je n'ai pas besoin d'une autre charge, je ...
Un grand flash apparut, et la magie apparut, Harry dans ses bras. Si brun, si fragile, si mignon, son apparence frêle, son aura de fragilité peut être aussi ses vêtements trop grand contrastant avec sa petite taille était un appel à la protection. La belle jeune femme posa de force le petit brun dans les bras du jeune homme.
_ Merlin, je t'interdit d'insulter mon fils, ton frère, tu t'occuperas de lui avec Kilgarah. il est votre frère à tout les deux, elle baisa le front d'Harry, la cicatrice en forme d'éclair disparut et deux ailles de dragon apparurent dans son dos. C'est un drake cousin des dragons, tu n'est pas le dernier, Kilgarah et j'ai même senti une âme lui correspondant. Alors tout est parfait.
Merlin de son côté regardait son petit frère de magie, il ressemblait à un ange descendu du ciel que les hommes ont pris les plumes et brisés les ailes: détruit. Un être si pur qu'ils ont souillés et salis. Pauvre enfant, son destin trop lourd a brisés ses épaules. Harry, lui, s'agitait dans son sommeil en proie d'un cauchemars, il se releva brusquement, dans un cri silencieux, le visage peint d'une expression de peur sans pareil. Merlin pas très costaud bascula en arrière emportant Harry dans sa chute. Le plus jeune, se releva tout suite sans remarquer la grimace de douleur du plus grand.
_ Je suis mort, demanda Harry et en regardant ses ailes, et en enfer.
_ Non, la magie se précipita vers lui, tu es un drake et jamais je ne pourrais réaliser ton vœux, tu es mon fils, mon bébé. Je ne peux te tuer, Harry tu as une nouvelle famille, une nouvelle vie.
_ Non, je veux juste mourir, cria t'il, MOURIR, je suis fatigué, je veux juste rejoindre mes parents, ma famille.
_ Je refuse, cria aussi la magie puis reprit doucement, tu es un trop jeune pour vouloir mourir et tu ne peux retrouver ta famille ont est au tout début pour que toi et Merlin réécriviez l'histoire, c'est à vous de faire le futur, j'ai tout effacer.
_ NON, non vous mentez, s'effondra t-il, je ne veux pas vivre...finit-il un sanglot dans la voix.
Merlin prit Harry dans ses bras tel une princesse et le serra contre son cœur en le berçant comme l'avait fait la magie plus tôt. Les sanglots du petit brun repris tandis qu'il serrait la tunique de Merlin de ses petits poings.
_ Chhh, Harry tu ne vas pas abandonner Kilgarah et moi, hein petit dragon, abandonner ta famille, dit Merlin avec douceur et tendresse.
_ On ne se connait pas, renifla Harry, ça ne vous ferrait pas de mal.
_ Bien sur que si, même si je ne te connait pas, je sens le lien que j'ai avec toi, tu es MA famille.
_ Tu mens.
_ Petit dragon, appela le dragon de sa voix d'outre tombe, tu es devenu mon frère et un dragon n'abandonne jamais sa famille, quoi que tu fasse tu vivras de force s'il le faut mais tu vivras. Si tu te tue je te rendrais la vie, si quelqu'un te tue, je te rends la vie et la personne qui t'a tué je mangerai ses bras et ses jambes puis le brule tandis qu'il est en vie puis le tue.
La Merlin pâli, la magie resta coi et Harry fut secoué d'un tremblement compulsif. Merlin vit rouge et jeta un regard noir à Kilgarah.
_ Non mais c'est comme ça que tu le réconfortes...
Il fut couper par un son de la pureté du cristal, Harry riait et ce son cristallin remplis les entrailles du château de Camelott. Kilgarah fit se qui ressemblais à un sourire et la magie sourit à pleine dents. Merlin, lui, posa un regard tendre pour l'ange dans ses bras. Harry se releva essuya les trace de larme sur son visage, soudain son visage pris une expression d'intense concentration et ses ailes battirent, le drake s'envola vers le dragon. Ses ailes émeraudes battaient tel les ailes d'un papillon sortant de son cocon, se dirigeant vers son frère écailleux et passa ses fins bras autour du grand cou pour une courte étreinte et retourna dans la protection que lui offrait les bras de Merlin. Une famille à moi, ma vrai famille, des gens comme moi pensa Harry avant de s'endormir après avoir rétracter ses ailes. "Ma famille" soupira t-il à voix haute sous le doux regard de sa famille.
