Les miracles de la magie

Disclaimer: Cette fiction est un slash.

Chapitre 3

Cela prit trois jours avant qu'Harry ne se réveille. Durant ce temps là, Merlin s'occupait de trouver un remède pour les cauchemars de Morgane. Depuis qu'il s'occupait de son remède, elle et lui s'étaient liés d'amitié mais quelque chose de plus fort les liait mais ils ne savaient pas quoi. Le soir, lorsque Merlin lui amenait son remède, ils parlaient ensemble d'égal à égal, il n'y avait plus ce pupille ou de serviteur. Juste Merlin et Morgane.

Le premier soir, un mois avant l'arrivée d'Harry, Merlin apportait pour la première fois le remède lorsqu'il trébucha sur une marche inexistante et rattrapa de justesse la tasse. Il entendit alors l'un des sons les plus merveilleux qu'il n'ai jamais entendu. Devant lui, la pupille du roi, toujours maîtresse de ses émotions, était prise d'un fou rire. La tête rejeter e arrière, ses longs cheveux noirs balayaient les oreillers tandis que son beau regard ébène s'illuminait et transformant complètement son visage, le rendit plus vivant. Merlin se sentit comme un insecte devant la lumière d'une flamme: attiré.

Il tendit alors la tasse, fasciné par les rougeurs qui couvrait ses joues tandis qu'elle reprenait tant bien que mal son souffle, la fixait irrespectueusement. Plus détendue, la jeune fille sourit pour lui et lui demanda de sa douce voix:

_ Excuses moi d'avoir rigoler mais Arthur a raison, tu es vraiment maladroit, il n'y a même pas de marche, pouffa t-elle. Oh pardonnes moi de rire à tes dépends, tu ne t'es pas fait mal?

_ Je...non...je... ça va , balbutia t-il ce qui fit pouffer Morgane.

Ainsi débuta une amitié entre eux. Le soir, les deux attendaient avec impatience leur rencontre. Durant celle-ci, il parlait de tout et de rien, se confiait l'un à l'autre. Faisait connaissance petit à petit. Merlin écoutait la jeune fille avec attention, elle habituellement si calme parlait avec lui avec passion et vivacité. Elle parlait de ses craintes, ses peur et d'Uther mais aussi de ses éclat de rire qu'affectionnait Merlin

Morgane, lui parla de ses pressentiments, des sentiments de malaise qu'elle ressentait à certains moments et il arrivait toujours des trucs bizarres expliqua t-elle. Ses pressentiments, elle les ressentait des fois près d'Uther. Morgane lui expliqua qu'elle lui était redevable de l'avoir de l'avoir pris à la mort de ses parents mais ne l'aimait pas pour autant. Elle trouvait qu'il dégageait une aura malsaine à certain moment qui lui faisait trembler de peur.

Puis Harry arriva, Merlin put raconter ses craintes, sa tristesse sans peur. Ses nouvelles responsabilités semblait lourde et son frère si mal. Il parla de tout ce qu'il ressentait et Morgane le réconfortait et l'encourageait.

De nombreux sentiments s'étaient développé, Guenièvre voyait sa maîtresse se pouponner, et se faire belle, se préoccupant de son état avant le coucher, devenant de plus en plus féminine. Pareil du côté de Merlin, le moment de porter le remède à Morgane, il mettait son plus jolie foulard rouge, alors qu'il était tous pareil et se pressait pour rencontrer sa belle.

Ce soir, il lui racontait sa journée et surtout son agression par une créature magique. Morgane s'écria vivement, la crainte d'avoir faillit le perdre à vif.

_ Uther a raison, ses créature son des monstres et ne mérite pas de vivre!

_ Non, défendit Merlin, ce ne sont pas des monstres, ils sont justes différents.

_ Pourquoi les défends tu, cette aurait pu tuer et je ne supporterais pas de te perdre! Ces bêtes ne savent que tuer alors c'est la mort qu'elle mérite.

_ Morgane, se hérissa Merlin, vous ne savez pas ce que vous dites! Ces créatures était là en même temps nous et même avant. Elles étaient égales au hommes, il y en avaient des bonnes comme des mauvaises, comme chez les humains. Elles ne recherchaient pas le pouvoir, elles vivaient en harmonie avec la nature, sorciers, druides, créatures magiques et animaux magiques. Uther a tout détruit par peur et maintenant, tout ce qui est apparentés à la magie est vu comme maléfique mais il n'en est rien c'est juste naturel.

_ Mais j'ai failli te perdre, cria le jeune femme.

Choqué de voir la pupille du roi sangloter pour lui, il se leva du sol et la prit maladroitement dans ses bras.

_ Cette animal ailé avait juste, essaya de rigoler Merlin puis relevant le visage de la brune. Je ne suis qu'un serviteur, ma vie ne devrait pas compté pour vous, chuchota t-il.

_ Tu n'es pas qu'un serviteur pour moi, tu es plus beaucoup plus, murmura t-elle contre lui.

Il se détacha d'elle et leurs regards se rencontrèrent pour rester lié. Ils se regardait comme hypnotisé, le gris contre le noir. Merlin se détacha alors avec réticence de la jeune fille, remontant les draps sur elle, il lui chuchota:

_ Bonne nuit Princesse.

_ Bonsoir Merlin, marmonna Morgane, demain on reparlera des créature magiques, ton opinion me semble très intéressante.

Il baisa son front et partit. Le jeune sorcier soupira, son destin semblait de plus en plus difficile. Il savait se qu'il ressentait envers Morgane, et cela se rapprocha plus de l'amour que de l'amitié. Il se morigéna en se disant que cela ne mènerait jamais à rien alors qu'il fallait l'oublier, il n'était qu'un serviteur.

Viens à moi jeune sorcier.

Il soupira de lassitude et se dirigea vers le cœur du château.

Aye aYe ayE

_ Jeune sorcier, commença le dragon la futur a changé, ton destin n'est plus de protéger Arthur pour construire Albion mais de construire Albion avec lui dans l'amour. Vous devez trouvez vos moitié et bâtir Albion dans l'amour, faire aux hommes oublier la peur et la haine. De plus, la Magie a chuchoté au vent qu'une créature aussi pure qu'une licorne se trouve a Camelot pour annoncer le changement, plus rien ne sera pareil maintenant.

_ Attendez, tout va changer? Et puis d'abord c'est qui ce "vous"?

_ Tu comprendras en temps et en heure. Votre amour sera si évident.

_ Je ne vois pas comment on peut construire un monde dans l'amour..., dit Merlin sceptique.

_ Lorsque vous rencontrerez votre moitié vous comprendrez.

_ Si vous le dites. Bon je vais me couchez bonsoir.

_ Quand Harry sera réveiller mène le à moi je m'ennuie tout seul.

Merlin alla dans les appartements de Gaius en se disant que le monde changeait vraiment, si maintenant Kilgarrah avait besoin de compagnie...

Aye aYe ayE

Harry se réveilla lentement, regardant autour de lui, il vit qu'il était dans une chambre pas très grande mais vraiment plus grande que son placard et très mal rangé. Il s'assit et d'un mouvement de poignet, la chambre fut en ordre. Il se dirigea vers la seule porte de la chambre et l'ouvrit doucement pour observer les alentours. Mais soudainement, un homme apparut devant lui et par reflexe, il l'assomma d'un informulé et partit en courant de se qu'il semblait être un laboratoire. Il se retrouva dans un couloir où il commença à marcher normalement se sermonnant d'avoir agi comme un bête griffondor en assommant ce vieil homme.

Au détour, il transfigura ses vêtement en tunique blanche et pantalon blanc en toile. Il marchait toujours en essayant de se rappeler ses cours d'histoire de la magie où Binns n'avait parlé de la guerre des gobelins. Il se trouvait à l'époque de Merlin mais dans sa jeunesse donc au temps ou la magie est rejetée à cause de la peur donc, le monde magique n'existait pas encore.

Marchant sans but, il regardait partout, se remémorant de tout et cherchant son nouveau frère.

Aye aYe ayE

Arthur sortait de son entrainement, en broyant du noir. Tout le monde était bizarre ces derniers temps et son père semblait tout le temps dans ses pensées et ne prêtait attention à rien, il n'avait même pas regarder les apprentis chevaliers et n'avait féliciter que sommairement le meilleur, Lancelot. Morgane, elle semblait vivre sur un nuage rose, comme amoureuse, il devait avoir une conversation avec celle qu'il considérait comme sa petite sœur nota-il mentalement, Merlin aussi était bizarre passant d'un visage austère et renfrogné à la joie la plus profonde. Lancelot qu'il croyait devenir son ami, l'avait laisser pour faire la cour à Guenièvre, une servante que lui même trouvait à son gout. Ce n'est pas grave, il n'aurait pas pu continuer une histoire d'amour sans faire un scandale.

S'arrêtant brusquement au détour d'un couloir, Arthur eu une vision féérique. Devant lui, au bout du chemin marchait un garçon brun vêtu de blanc ressemblant à un ange. Sa peau hâlée ressortait sous sa tenue blanche et semblait douceur pêche, Et son regard, son regard captait l'attention, un vert émeraude terne mais certes magnifique qui semblait quémander une aide.

Le blond secoua la tête de dépit, le garçon ne semblait avoir que 14 ou 15 ans et il était si triste, il n'en comprenait rien. Malgré l'absence de mère, il avait eu une vie heureuse et son père et Morgane était la famille qui lui convenait. Mais cet enfant qui marchait ne respirait aucune joie de vivre. Le prince laissa le garçon s'approcher mais celui ci ne le vit même pas. Puis l'attrapant par l'épaule, il retourna sans doute brusquement, dans l'intention de le retourner vers lui. Mais le jeune homme vit alors les beaux yeux verts s'écarquiller et les petites mains du garçon l'attraper au poignet avant de ce sentir violemment jeter au sol, après être passer par dessus le corps menu de l'enfant.

Aye aYe ayE

_ Par Merlin enfin Magia, qu'est ce que j'ai encore fait, râla Harry.

Regardant le corps au sol, il s'agenouilla et prit la tête de sa victime sur ses genoux. Celui ci semblait seulement dans les vapes et pas totalement évanouie donc il ne lui fallait que quelques instants pour reprendre ses esprits. Harry commença alors à regarder le jeune homme sur ses genoux. Sur lui se tenait un homme d'environ vingt ans avec des cheveux d'un blond lumineux, tout le contraire du blond platine de Malfoy. Se renfrognant à cette pensée, le brun continua quand même son inspection. Descendant sur le visage, il vit un bel homme au trait aristocrate, les paupières closes dont les cils caressant des pommettes nobles et tout cela suivit d'une paires de lèvres fines et roses. Son regard s'attarda quelque peu sur la bouche du blond mais continua ensuite son chemin en rougissant. De larges épaules qu'on devinait musclé et un torse dur a vu d'œil qui se soulevait régulièrement mais pas assez calme pour que son propriétaire soit endormie, mais plutôt sortant dans la torpeur où il avait été jeter. Harry continua son inspection et tomba sur un ventre plat où les vêtements ne laissait la place à l'imagination, on pouvait voir, des abdominaux bien dessinés; de longues jambes musclés: un très beau spécimen masculin en soit.

Harry remonta alors son regard et rencontra un autre regard azur dont il ne put ce décrocher. Emeraude contre bille couleur ciel, aucun des deux ne semblait vouloir se détacher du regard de l'autre comme hypnotisé et fort heureusement personne ne passait dans ce couloir. Puis sentant son corps s'ankyloser, Harry se mit à remuer de gêne.

Tout deux debout, Harry parla en premier:

_ Veuillez pardonner mon geste, ce sont des reflexes que ne contrôle pas, dit-il en baissant les yeux.

_ Vous ne l'avez pas fait exprès, l'excusa le prince, je l'ai bien vu, dit-il en se remémorant les yeux écarquillés du plus jeune. De plus, je vais très bien!

_ Allez quand même voir un médecin, par sécurité, s'écria le brun en levant le regard, s'il vous plait.

_ Votre inquiétude me touche, sourit le plus grand, j'irais alors pour ne pas vous inquiéter davantage.

_ Je viens avec vous alors, dit Harry, vous êtes la seconde personne qui me surprend et je pense que lui aussi doit avoir besoin d'un médecin. Je ne le fait pas exprès, soupira t-il tristement, un contact inattendu ou un mouvement brusque et mon corps réagit tout seul.

_ Ne vous blâmez pas, se n'est que l'instinct de survie, le réconforta Arthur. Si mes chevaliers pouvaient être aussi fort que vous, rigola t-il.

_ Ne riez pas de cela, je n'ai jamais souhaiter être comme cela et je ne le souhaite personne.

_ Tu es bien jeune pour parler ainsi, remarque le prince, tu as quoi quatorze, quinze ans?

Sa tentative de détendre l'atmosphère fonctionna car le visage du plus jeune perdit son allure ombre pour un visage indigné.

_ J'ai dix-sept ans et j'ai dix-ans dans trois mois!

_ Ah, sourit le prince, tu es un homme alors moi qui te prenais pour un petit garçon. Je t'ai même confondu avec un fille au début avec ton visage fin et tes cheveux mi-long, le taquina le prince.

Harry lui répondit en en lui tirant la langue et le prince éclata de rire. Ensemble, il avait pris perdu leur airs sombre pour plus de jovialité. Arthur remarqua vaguement une ressemblance entre le comportement malicieux de son nouvel ami et celui de son serviteur mais laissa cette idée au fond de son esprit continuant de rire avec le petit brun.

_ Nous y voilà, dit le prince en ouvrant une porte dans un couloir, et en se tournant vers le brun qui grimaça.

_ Oups, c'est ici que j'ai assommé un homme, dans ce laboratoire.

Arthur rentra précipitamment dans la pièce s'attendant à voir Merlin étaler à terre avec une blessure vu sa corpulence de gringalet mais vu tout autre chose. Il trouva Gaius couché au sol, ses long cheveux auréolait sa tête, évanoui. Le jeune homme éclata de rire devant la vision d'un Gaius au sol et du visage coupable du petit brun à la vue du corps endormi. Il enregistra même cette image dans sa tête pour la raconter dans un futur proche ou lointain. Soudain, Arthur vit le visage d'Harry s'illuminé et vit le garçon se diriger vers des pots, bocaux, fioles et autres. Souriant de plus belle, le plus petit prit une fiole qui ouvrit sous le né du vieil homme qui ouvrit instantanément les yeux. Le prince releva le médecin royal, son regard fixé dans celui fière du petit brun qui remerciait Snape pour ses cours de potion. Arthur lui envoya un sourire et laissa Gaius parler.

_ Oh merci Altesse, remercia l'homme âgé, une sieste sur le sol n'est plus de mon âge, sourit-il pour Harry.

Harry blanchit d'un coup et regarda plus attentivement le beau blond en face de lui. Il avait remarqué son port altier durant le chemin mais n'avait pas vu que son compagnon de route n'était autre que le prince Arthur. Rougissant de gêne, il bafouilla lamentablement:

_ Oh, vous êtes... pardon..., je ne vous avait pas reconnu Sir...je...

_ Je ne t'en veux pas, l'arrêta le prince, je préférais même que nous continuons comme nous avons commencer. Je n'aime pas que l'on me rabâche à tout vent mon titre.

_ D'accord, sourit le petit brun, je suis Harry, finit-il en tendant la main.

Se fut au tour d'Arthur de perdre le sourire. Devant lui, se tenait l'être qu'il tenait fautif de l'abandon de son meilleur ami. La colère s'alluma en son cœur mais s'éteignit tout aussi vite. Le garçon debout devant lui semblait vraiment vulnérable et à certain moment si triste. Un ange perdu dans l'enfer de la terre, il en fit le serment de ne plus laisser personne le manipuler. Le garçon était si mignon... enfin l'homme, un mignon petit homme. C'était vrai qu'il savait se défendre mais tout en lui inspirait la fragilité et il se sentait appelé par Harry. L'âme d'Harry semblait crier son nom.

Arthur sortit de ses pensées sous tandis que le regard d'Harry sur lui se faisait plus insistant et lui fit son plus beau sourire en acceptant sa main.

Aye aYe ayE

J'espère que ce chapitre va vous plaire et je m'excuse déjà de mes fautes d'orthographes qui dérangent votre lecture.

Tsuh: Je prend ton commentaire en compte et j'essayerai de mieux faire merci.

J'ai hâte de lire vos commentaires à la prochaine!