Les miracles de la magie
Disclaimer : Cette fiction est un slash
Chapitre 6
Harry regardait l'entrainement avec passion. Lors de la Bataille Finale, il s'était battu à l'épée contre Voldemort mais aucun d'eux n'avait autant de grâce que ces chevaliers. Ils semblaient danser, une danse macabre destinée à tuer, tout ce qu'il y a de fascinant.
A ses côtés, Morgane et Merlin flirtaient gentiment de crainte d'être vus.
_ Savais-tu que ton frère faisait des rêves comme les miens ? demanda Morgane à son amant ( Note de l'auteur : amant signifie ici amoureux ). Il nous a vu ensemble alors je pense que je peux imaginer un futur avec toi.
Merlin rougit :
_ Ma Dame, rien ne me ferait plus plaisir que de passer le restant de mes jours à vos côtés.
_ Est-ce une demande en mariage que j'entends là ? demanda Harry espiègle, se détachant du combat face à lui. Ravi de vous compter dans ma nouvelle famille, Dame Morgane !
Les concernés prirent une teinte tomate tandis que le rire cristallin d'Harry se faisait entendre, déstabilisant par la même occasion Arthur qui se prit un violent coup dans l'estomac. Il chancela mais continua tout de même son combat.
_ Harry, que racontes-tu là ! s'indigna son frère.
_ Je la trouve tellement jolie, dit le plus jeune innocemment, que je me suis dit d'abord que tu n'étais pas à sa hauteur. Mais maintenant vous êtes si mignon que je ne peux rien dire, les taquina-t-il.
_ Ne vois-tu pas notre problème de statut social ?
_ Il se règlera, j'en suis sûr. Je ne sais pas comment mais il se règlera.
Le jeune brun se retourna vers le combat, laissant le couple naissant dans une intense réflexion. Il y avait de l'espoir pour eux, incertain mais présent.
La matinée passa et les chevaliers soufflèrent enfin, Arthur satisfait les ayant congédiés. Alors que le blond s'élançait vers le petit brun aux yeux verts qui était omniprésent dans sa tête depuis leur rencontre, un éclair brun passa devant lui, l'arrêtant au passage. Lancelot venait de le dépasser et se présentait familièrement à Harry.
_ Je suis Lancelot, tu dois être Harry, sourit-il en lui prenant la main d'office pour la lui serrer. Guenièvre m'a parlé de toi hier soir. Et elle a raison, tu es très mignon.
Harry rougit et Arthur, regardant la scène de là où il était, sentit la jalousie étreindre son coeur. Il n'était pas aussi expansif que tous ses vassaux, réussira-t-il aussi à être l'ami d'Harry. Il soupira tristement et s'en alla vers ses appartements, séparant le petit groupe dans le même mouvement en criant à Merlin de le suivre.
Voyant son compagnon partir, Morgane expédia gentiment Lancelot et invita Harry à une visite du château.
Aye aYe ayE
Le Roi était assis sur son trône alors que des villageois se plaignaient à lui. Il lança à Gaius un regard inquiet, des créatures magiques se trouvaient dans son royaume. Ils étaient à la troisième plainte de villageois. Hier soir, des individus avaient attrapé certains villageois et les avaient vidé de leur sang. De plus, des fées s'étaient faites voir dans la forêt, des gnomes dans les champs et les arbres même semblaient parler entre eux, comme si quelque chose arrivait.
Soudain, les portes de la salle du trône s'ouvrirent et une femme au teint cadavérique entra. La villageoise marcha jusqu'au Roi, dépassant ceux qui faisaient la queue. Des cris d'indignation se firent entendre sur son passage mais furent stoppés par un geste d'Uther. Cette femme qui s'avançait devant lui n'avait rien de normal, son teint pâle, sa démarche mécanique et ses yeux vitreux.
_ Que voulez-vous, madame ? demanda poliment le Roi.
_ Nous sommes venus chercher l'Améthyste, dit-elle d'une voix rauque. Nous avons entendu par la magie, le vent, les arbres qu'il est ici. L'Améthyste n'a rien à faire avec des humains et nous revient de droit. Donnez-le nous et nous laisserons votre pays en paix. Nous sommes les premiers à le revendiquer, il nous revient de droit alors donnez-le nous sinon d'autres viendront.
La jeune femme s'évanouit sur cela, laissant la Cour, les villageois et le Roi choqués. Uther tourna son regard vers Gaius, ce dernier secoua la tête en signe d'incompréhension. Uther se leva et congédia tout le monde, faisant signe au médecin royal de le suivre. Dans son bureau ( Note de l'auteur : je sais qu'il n'y avait pas de bureau à cette époque, j'ai voulu mettre boudoir mais je crains que ce ne soit que pour les femmes alors en manque de mots j'ai mis celui-là ), il s'assit sur son fauteuil et regarda Gaius debout devant lui.
_ Qu'est-ce que cette améthyste ? N'est-ce pas Emrys qui devait me détruire et quelles sont ces créatures ? Pourquoi du jour au lendemain la magie semble-t-elle se réveiller ?
_ Je crains votre Altesse de n'avoir aucune réponse à ces questions, aucune prophétie au temps de l'Ancienne Religion ne parlait de cette pierre.
_ Quelle pierre ?
_ L'Améthyste, mon Seigneur, est une pierre précieuse qui symbolise la pureté d'âme, le pouvoir, le bonheur et la sagesse ( NA : j'ai pas tout mis, seulement ceux qui m'intéressaient pour l'histoire ).
_ Nous avons des milliers d'améthyste dans nos trésors, soupira le Roi.
_ Je crains, mon Seigneur, que ce ne soit quelqu'un de vivant dont il est question.
_ Comment en déduis-tu cela ?
_ Les créatures ont parlé d'humain, homme aurait pu servir, les sorciers sont des hommes et il y a bon nombre de créatures qu'on pourrait qualifier d'homme et ils veulent le revendiquer comme l'un des leurs, Seigneur.
Le Roi fronça les sourcils. Qui était cette améthyste ? Jamais il ne tolèrerait de créature magique dans son château, il devait remédier à cela et vite.
_ Gaius, pensez-vous que le Dragon sait quelque chose ?
_ Altesse, ces créatures font partis de l'essence de la magie donc il devrait, Sire.
_ Allons-y alors.
Sur ce, il se leva et se dirigea vers le coeur du château.
Aye aYe ayE
Au fin fond du château, au coeur même de l'immensité de pierre, en face d'un trou sans fond.
_ Dragon, nous avons à te parler !
_ Et si je n'ai pas envie de répondre ?
_ C'est de l'Améthyste dont nous voulons te parler, il est en danger, dit le Roi solennellement.
Gaius le regarda de travers, le Roi avait appris à manipuler les autres depuis son plus jeune âge et même maintenant, il semblait toujours exceller dans ce domaine.
_ Vous avez découvert son existence, rit le Dragon. Comment allez-vous faire pour protéger cet humain ?
_ Un humain, blanchit le Roi, mais...
_ Ahaha, rit plus fort le Dragon, vous pensiez que c'était une de ces horribles créatures magiques que vous haïssez tant ! Non, l'Améthyste est un humain.
_ Quelle est donc cette mascarade ?! s'écria Uther, rouge de rage. Autant il détestait non haïssait les créatures, autant ses sujets comptaient pour lui, hors ses périodes de vices.
_ Ahh, en voilà une question amusante. Et voici la réponse : un être humain, dont la pureté égale celle des créatures les plus pures, est à Camelot. Toutes les créatures magiques le veulent car il doit être protéger et celui qui l'aura, sera surpuissant car dans toute sa sagesse, ce jeune humain voit l'avenir d'Albion.
_ Il peut être protéger ici, dit le Roi.
_ Vous n'êtes que des humains, cracha le Dragon, ces créatures viennent pour le changer en l'un des leurs. Ce sont des vampires qui sont dans votre cité. Transformé en Calice, l'Améthyste sera immortel et sera le signe de la puissance des êtres nocturnes. Pure de sang, d'âme et de corps.
La bouche du Roi s'assécha d'envie et d'appréhension.
_ Qui est cette personne ?
_ Je vous le dirai à condition qu'il vienne me voir une fois par jour, seul durant une heure.
_ Je vous le promets, jura solennellement le Roi, et je veux en plus un moyen de tuer ces vampires.
_ Il faut leur couper la tête et ils détestent le soleil, et l'être tant recherché est Harry, le petit améthyste.
La tête du Roi fut en ébullition, le Harry qu'il voulait de toute son âme. Le Dragon rit de la tête du Roi, ce n'était pas seulement lui qui savait manipuler : Harry n'avait rien d'humain.
Aye aYe ayE
POV Uther
Mon Harry est plus précieux que je ne le pensais, enfin je comprends ton aura de mystère. Pauvre petite chose, un si lourd poids que l'avenir à porter. Je te prendrais avec moi et jamais ne te demanderais de me le dire. Juste d'être toi, mon trésor. Mon envie pour toi n'a fait que croître. A cet instant, tu es la pureté incarnée et dire que tu es pure de corps me fait saliver encore plus. Tu ne devrais briller que pour moi. Harry, mon trésor, je te veux. J'imagine, toi et moi :
Je t'imagine allongé dans mon lit, tes cheveux bruns autour de ta tête tel une auréole accentuant ainsi ton visage d'ange et ta pureté. Tes beaux yeux verts brillant de larmes à cause de la peur et de la douleur m'excitent. Ton sang tâchant mes draps immaculés, je les avais choisi avec soin rien que pour cela, ta petite voix tremblante de peur qui me supplie d'arrêter et me demandant pourquoi m'excitent. Tes lèvres sont carmines et fendues de mes morsures, de même que ton cou et tes mignons tétons roses d'où perlent quelques gouttes de sang que je m'empresse de lécher, ton goût m'excite. Ton petit ventre plat est rempli de griffures et de morsures, des filets de sang s'en échappent pour dessiner des arabesques carmins sur tout ton corps jusqu'à ton sexe au repos. De voir que je ne te fais pas réagir me met en colère alors j'entreprends de te faire souffrir plus à ma plus grande excitation.
Je n'ai même pas besoin de te pénétrer pour atteindre mon paroxysme, l'image que tu me renvoies me suffit. Ne vois-tu pas à quel point tu es sensuel. Une violente morsure dans l'aine, mes ongles enfoncés dans ta peau et parcourant ton torse sont mon dernier acte avant la fin. Je sens le sang giclé sous ma main et mes dents, quoi de plus merveilleux, mais c'est ton cri de pur désespoir et de douleur qui me fait jouir dans d'énormes giclées blanchâtres sur ton corps. Et la simple vue de ton corps malmené me donne déjà envie de recommencer.
Je me relève de mes oreillers en maudissant ma grande imagination, à peine satisfait que j'en demande encore. Je sors ma main que je ne me souviens pas d'avoir glisser de sous mes draps. Je la vois pleine de fluide et je replonge aussitôt dans un second fantasme, de nouveau d'attaque, où Harry est l'un des principaux personnages.
Jamais je ne laisserai ces immondes créatures toucher à mon trésor. Harry, tu es mon précieux améthyste que je vais garder précieusement et une fois attrapé, personne ne pourra rien pour toi. Tu seras à moi jusqu'à la fin. C'est grâce au Dragon que tu es plus pour moi, il pourra te voir et il sera un bon chien de garde quand je ne pourrais m'occuper de toi. Tout est prévu, il ne reste plus qu'à t'attraper.
Aye aYe ayE
Voici mon sixième chapitre, moins long que les autres mais je crois plus intéressant.
Merci à ma bêta et bonne lecture.
