Les miracles de la magie

Disclaimer : Cette fiction est un slash. Et les personnages appartiennent à JK Rowling et à la BBC.

Chapitre 10 :

Harry se promenait sous sa cape d'invisibilité, devant lui, une masse de personnes se dirigeaient vers l'entrée du château. Curieux comme un chat, il les suivit mais prenant quand même garde à ne toucher personne pour ne pas être découvert. Devant le château, se tenait les chevaliers plus ou moins amochés tandis que le prince lui était inconscient, se faisant porter par eux.

Uther arriva et bouscula grand nombre de personnes pour s'avancer près de son fils.

_ Que s'est-il passé ? Cela devrait avoir été sans danger non, ces créatures dorment la journée.

_ Oui Sire mais elles se réveillent comme nous. Ils étaient dans une grotte à l'orée de la forêt du peuple voisin et nous les avons tué rapidement, tous en même temps pour ne pas que l'un se réveille mais, il y en avait un que nous n'avions pas vu et il s'est réveillé quand ses compagnons ont crié d'agonie avant de rendre leur dernier souffle. On s'est battu et quand on l'a enfin maitrisé, dans un geste désespéré, il a attrapé le Prince et l'a mordu au cou, puis Lancelot pâlit considérablement ainsi que les autres chevaliers. Ces cris étaient affreux, on aurait dit qu'on lui arrachait son âme.

_ C'est tout comme, dit Gaius qui s'était accroupi près du Prince. On lui a aspiré presque tout le sang, lui en laissant assez pour qu'il entame sa transformation.

_ Tuez-le alors, trancha le Roi. Il ne sera plus humain, ce ne sera plus mon fils.

Des hoquets de stupeurs, des cris de négations et d'autres invectives contre le Roi se firent entendre chez le peuple, les serviteurs et la Cour mais le Roi n'en démordait pas.

Harry se rapprocha doucement de Gaius et lui toucha le bras d'un frôlement pour lui signaler sa présence.

_ Gaius, c'est moi Harry, le vieil homme eut un sursaut. Chut, je suis invisible. Dites au roi que vous allez faire des recherches et de mettre Arthur dans une des chambre jouxtant votre laboratoire. Ne vous inquiétez pas, je vais le sauver.

_ Attendez Seigneur, je vais de ce pas faire des recherches pour sauver le Prince. Je vous demande juste de le mettre dans une des pièces en réseau avec mon laboratoire.

_ Faites ce que Gaius vous dit et dépêchez vous tous, il en va de la vie de votre Prince.

Ils se pressèrent tous, non pas à cause de l'ordre du Roi mais pour leur Prince. Uther avait grandement baissé dans leur cœur à ce jour.

_ Je verrais Harry, chuchota-t-il avant de suivre le cortège.

Harry qui avait entendu cela détala comme un lapin qui avait le feux au fesses. En chemin, il bouscula quelqu'un mais oubliant qu'il n'était pas visible, il se releva et repartit au plus vite en s'excusant rapidement au passage, laissant une servante au sol complètement hébétée.

Assise par terre, Guenièvre était sûre d'avoir entendu Harry, sentit son corps rentrer en collision avec elle mais n'avait rien vu. Secouant la tête, elle allait lui poser la question à ce petit chenapan : comment avait-il fait cela ?

D'un alohomara, Harry était rentré dans sa chambre et s'était prestement couché sur le lit, feignant le sommeil. Lorsque le Roi ouvrit sa porte, les battements de son cœur accélérèrent mais il s'obligea à garder le souffle lent et retenu. Uther s'approcha et s'assit sur le lit près d'Harry avant de passer l'une de ses mains dans les cheveux du jeune qui ne put empêcher son visage de se crisper.

_ Mon pauvre Harry, tu dois être en train de faire un cauchemar, tes cheveux sont humides et ton visage crispé. Pardonne-moi de t'avoir enfermer mais je veux tellement te protéger et te faire mien, après un soupir Uther posa ses lèvres sur celles d'Harry. Tu es si mignon dans cette position de vulnérabilité, en proie à ton passé douloureux, glissant son nez dans le cou d'Harry. Je préfèrerais que tu sois ma proie, rit-il avant de se retirer.

Il partit et Harry laissa sa respiration redevenir normal. Il y avait quelque chose de bizarre chez Uther mais il ne savait pas quoi. Cette homme semblait perdu dans quelque chose d'indéterminé selon Harry mais de pas net surtout.

Il se leva du lit, remit sa cape et partit sans un bruit vers le laboratoire tout proche. Sur divers lits de la pièce, se tenaient les chevaliers que Merlin soignait avec des baumes, pommades et bandages. De son côté, Gaius semblait chercher dans ses livres mais aussi attendre quelque chose. Une idée malicieuse germa dans l'esprit coquin d'Harry, il s'approcha de son frère et fit un "Bouh" assez fort pour lui faire peur mais pas assez non plus pour se faire entendre des autres occupants de la pièce. Merlin lâcha un cri pas très féminin avant de tourner son regard désapprobateur sur...rien.

_ Que t'arrive-t-il Merlin, rit Lancelot. Tu as perdu les dernières onces lucidité qu'il te restait.

_ C'est depuis sa plus tendre enfance qu'il les a perdu, dit Gaius en secouant la tête avec tristesse et un regard moqueur.

Les chevalier présents explosèrent de rire et Merlin qui soignait Lancelot lui appuya sur le bandage pour le faire taire.

_ Ahah. Tu es un mauvais infirmier. Je vais de ce pas m'en trouver une bonne et jolie en plus.

_ J'avoue que Guenièvre me bat sur ce point, dit le sorcier en soulevant un sourcil de façon suggestive, ce qui fit rougir le chevalier et partir plus vite sous les rires des autres.

_ C'était quoi ça Gaius ? demanda-t-il à l'abris des oreilles indiscrètes.

_ Ton pire cauchemar, lui souffla-ton à l'oreille.

_ Gaius, couina-t-il.

_ Oui, répondit ce dernier comme si de rien n'était.

Harry explosa soudain de rire et sortit de sous sa cape prenant garde à ne pas être vu.

_ Coucou Merlin, dit-il en lui baisant la joue.

_ Harry, s'indigna-t-il. Tu trouve cela amusant de me faire une peur bleue !

_ Oui.

_ En plus tu réponds oui !

_ Oui.

_ Ahhh ! Tu m'agaces ! Pourquoi tu ne te promènes pas comme tout le monde visible ?

_ Parce que le roi m'a enfermé dans ma chambre.

_ Je suis sérieux.

_ Moi aussi, j'ai refusé d'être son amant.

Le visage de Gaius se fit grave et il secoua la tête.

_ J'ai le regret de vous dire que nous avons des problèmes.

Aye aYe ayE

Arthur était dans un bain de douleur, chaque partie de son corps semblait brûler vif comme si on lui arrachait sa peau, sa chair, ses muscles. Tout le brûlait, c'était affreux.

Une voix se fit entendre dans cette océan de douleur : " Bats-toi, futur Roi d'Albion, mon fils va te sauver mais en retour protège-le de ta vie! "

Il aurait aimé répondre qu'il n'était que le futur Roi de Camelot, que se battre était trop dur présentement et demander à qui était cette voix et qui était son fils.

" Je suis la magie, Prince de Camelot et c'est à toi de trouver qui est mon fils"

Aye aYe ayE

Harry courait, une fois de plus à perdre haleine, dans les couloirs du château vers son cœur, à la rencontre de Kilgarrah. Il arriva enfin et dut se reprendre plusieurs fois pour parler au dragon.

_ Kilgarrah, le Prince se meurt, peux-tu me donner ton souffle pour que je puisse le sauver?

_ Pourquoi ne le fais-tu pas tout seul ? Tu n'es pas qu'un sorcier ou plutôt tu n'es plus un sorcier Harry : tu es un dragon humanoïde avec des pouvoir magiques.

_ Merci pour cette définition mais on est pressé et je ne sais pas comment faire, dit-il avec une moue innocente.

_ Bon d'accord mais lorsque tu reviendras, attends-toi à cela, c'est une honte pour un dragon de ne pas savoir utiliser son souffle.

_ Oui oui, d'accord.

_ Ne me singe pas Harry ! Tiens, il souffla et une toute petite nuée blanche s'échappa de sa gorge pour une fiole qu'Harry tendit. A demain chenapan !

Harry remit sa cape d'invisibilité et fila comme le vent vers la chambre d'Arthur.

Aye aYe ayE

Arthur avait aspiré le souffle et maintenant dormait calmement. Harry resta à le regarder longuement et le trouva magnifique. Il s'assit près du lit et resta au chevet du Prince pour la nuit.

Arthur se réveilla tard dans la nuit, se rappelant son rendez-vous avec Harry. Il allait se lever lorsqu'il vit le jeune garçon assis sur une chaise, la tête poséE sur le lit, endormi. Il était si mignon qu'il avait envie de le serrer cependant Arthur avait vu à quel point Harry n'était pas vulnérable. Leur combat de la matinée avait été dur mais superbe et en fin de compte personne n'avait gagné. Il passa une main dans la chevelure ténébreuse d'Harry et celui-ci eut un mouvement de rejet envers lui.

"Arrêtez, arrêtez de me toucher Uther ! "

Arthur fut choqué, que pouvait bien faire son père à Harry pour qu'il y pense même en rêve. Il protégerait Harry comme il le faisait avec tout le peuple, chevalier et amis. Harry faisait maintenant partis de cette grande famille. Soudain, les poils du Prince se dressèrent dans sa nuque. Protéger Harry. Comme la voix de cette femme qui avait percer les barrières de sa douleur. La magie. Elle lui avait dit de prendre soin de son fils, celui qui le sauvera. Harry était dans cette chambre et avait du rester à son chevet, peut-être après l'avoir soigner sans doute. Il demandera à Gaius la vérité !

Il se recoucha puis se releva pour coucher Harry à ses côtés, il y avait bien assez de place pour deux. Harry près de lui, le Prince ne tarda pas à s'endormir. Dans la nuit, leur deux corps se rapprochèrent, eux savaient déjà, Harry se sentit à sa place dans cette chaleur tandis qu'Arthur se sentit comme entier pour la première fois de sa vie.

Aye aYe ayE

Merlin rentra dans la chambre où se trouvait le Prince. Hier, il avait regardé avec fascination le souffle de Kilgarrah rentrer dans le corps du Prince qui arrêta de se tordre de douleur et reprit des couleurs. La vision qui lui apparut présentement le choqua puis, remis de ses émotions, il alla réveiller son frère qui était lové tel un chat dans les bras de l'héritier du trône. Il le secoua doucement mais les bras du Prince se resserrèrent autour de lui.

_ Harry, debout, lèves-toi!

Arthur ouvrit un œil puis l'autre et sentit quelque chose lui chatouiller le cou. Baissant le regard, il vit Harry lover contre lui, lui même le tenant pas la taille. Un tendre sourire apparut sur ses lèvres et une envie de l'embrasser le prit soudainement, il baissa la tête pour rencontrer ses lèvres mais la releva tout aussi prestement avant de le serrer fort.

_ Je veux que notre premier baiser soit ressenti par nous deux, pas un baiser volé comme cela dans un sommeil.

Il frotta son nez contre la joue d'Harry qui se réveilla entre temps.

_ Bonjour, dit Arthur d'une voix chaude.

_ Bonjour, couina-t-il avant de replonger sa tête dans le cou d'Arthur puis semblant prendre conscience de la situation. Oh excusez moi, dit-il en s'arrachant de l'étreinte et manquant de tomber du lit par la même occasion. Je...je...enfin, se fut un rire qui les coupa et les fit rougir, enfin rougir plus qu'il ne l'était possible pour Harry.

Merlin qui s'était prestement reculé en voyant le Prince se réveiller, avait été choquer de le voir tendre, presque amoureux envers Harry, surtout avec cette histoire de premier baiser. Mais c'est le réveil d'Harry qui avait été amusant, d'abord câlin puis affolé.

_ Vous êtes trop mignon.

_ Depuis quand es-tu là ? demanda le Prince virant au rouge.

_ Avant votre réveil, j'ai tout vu hein Altesse, il faut atten...

Il reçut un oreiller en pleine face du Prince tandis qu'Harry le regardait interrogatif.

_ Je t'ai posé sur le lit hier soir car je me disais que cette chaise n'était pas le meilleur endroit pour dormir. Nous avons dû nous rapprocher dans la nuit sans doute.

_ Oui oui je pense aussi, rougit Harry.

_ Est-ce toi qui m'a soigné Harry, dit Arthur avec un belle voix grave.

_ Non, je...

_ Oui, le coupa Merlin voulant les rapprocher plus et la vérité ne ferait de mal à personne. Il a utilisé ses connaissances en soin qu'il avait de sa vie d'avant.

_ Merci Harry, je suis touché et tu m'a sauvé la vie.

_ Ce n'est pas grave vous savez, je n'ai presque rien fait.

_ Mais oui, mais oui, dit Merlin en lui caressant les cheveux. Viens, il faut que tu retourne dans ta chambre avant qu'il ne voit que tu as disparu.

_ Qui ? demanda Arthur.

_ Personne, personne, dit Harry avec un mouvement de main comme pour balayer le questionnement et en envoyant un regard mauvais à son frère qui mima un désolé des lèvres qu'il voulait inaperçu mais que vit Arthur quand même. S'il vous plaît, ne dites à personne que je vous ai aidé et que j'ai, Harry s'interrompit en s'empourprant, dormit avec vous.

_ D'accord, répondit Arthur, mais à condition que le rendez-vous d'hier soir soit reporter à ce soir.

_D'accord, lui fit Harry, en lui envoyant son plus beau sourire sous le regard interrogatif de Merlin.

Aye aYe ayE

En chemin vers sa chambre, sous sa cape, Harry marchait rapidement suivi de son frère.

_ C'est quel rendez-vous ?

_ La curiosité est un vilain défaut !

_ Tu ressens quelque chose pour notre Prince, avoue ?

_ Je ne vois pas de quoi tu parles.

Harry entra dans sa chambre et ferma la porte sur Merlin qui éclata de rire derrière la porte. Le petit brun se prépara, s'assit sur son lit et attendit. Les minutes passaient et il commençait à s'impatienter lorsqu'un bruit de clé se fit entendre. Guenièvre apparut alors avec d'autres servantes dans la chambre, tout sourire avec de la nourriture, de quoi lire, jouer et coudre.

_ Bonjour Harry, commença Guenièvre. On est venu s'amuser un peu avec toi pour que tu passes ton ennui.

_ Merci, vous pouvez pas plutôt me faire sortir.

_ Je crains que non, qu'as-tu bien pu faire au Roi pour qu'il t'enferme ? demanda une servante.

_ Je..., rougit Harry.

_ Dis-nous, on ne fera aucun commentaire et ne te jugerons pas.

_ J'ai refusé d'être son amant, murmura Harry.

Heureusement que les jeunes filles étaient assises sur le lit. L'une manqua de tomber tandis qu'une autre s'étouffa avec une graine de raisin.

_ Pardon, dit Guenièvre.

_ Je te comprend Harry, dit une rousse. Moi c'est Maya, il m'est arrivé la même chose que toi avec un invité et lorsque celui-ci s'est plaint, Uther m'a donné à lui.

_ C'est vraiment horrible, chuchota une blonde. Moi à cause de mon visage et mon corps d'enfant, personne ne me regarde.

_ Mais non, Juliette tu ne ressemble pas à une enfant, la réconforta Guenièvre. En plus, je connais quelqu'un à qui tu plais beaucoup.

_ Tu mens.

_ Moi je trouve que tu es très jolie Juliette, dit sérieusement Harry. Si quelqu'un te dit que tu ressembles à une enfant, appelle moi, je le rosserai.

Tout le monde éclata de rire, la conversation allait de bon train et de nombreux serviteurs rentrèrent. Une brune venue avec les trois jeunes femmes, nommée Marie, prit toutes les mesures d'Harry tandis qu'ils parlaient pour lui faire "des vêtements autres que ces monotones tuniques blanches" d'après elle. Même le cuisinier vint faire un tour dans la chambre.

" Mon pauvre petit, lui a dit l'homme rondouillard. Passe dans ma cuisine quand tu veux parce que tu n'as que la peau sur les os. "

Harry s'était indigné sous le rire des autres et le regard maternel de Guenièvre. Lorsque tout le monde fut partit, il ne resta que Gwen et Harry.

_ Tu n'as pas quelque chose à me dire mon petit, demanda-t-elle sévèrement.

_ Quoi ?

_ Hier je me suis fait pousser par quelqu'un d'invisible avec la même voix que toi.

Un éclair de compréhension passa dans les yeux d'Harry.

_ Je ne vois pas de quoi tu parles.

_ Harry, qu'importe ce que tu es, tu es mon ami et celui de tous les serviteurs, tu sais. Nous, on a moins de préjugés que ceux d'en haut, tu sais.

_ Je ne suis pas humain, dit Harry.

_ Et comment gères-tu cela?

_ Je suis fier, dit-il. Je suis né comme cela et rien ne changera.

_ Je suis contente que tu parles comme cela, il faut être fier de ce que l'on est. Mais si tu es un sorcier, Merlin aussi ?

_ Qui t'a dit que j'étais un sorcier ?

_ Je sais pas, c'est venu tout seul.

_ C'est parce que tu as déjà ta moitié, dit Harry de sa voix prophétique et son regard vide. Ensemble, vous êtes sagesse, vous serez aux côtés des souverains de la magie et des hommes.

Guenièvre secoua Harry quelque peu et il sembla retrouver ses esprits.

_ Oh pardon, dit-il. Encore un conseil sur l'avenir d'Albion. Toi et Lancelot, je présume, êtes le second couple dans la prophétie pour la prospérité d'Albion. Le premier couple est celui des souverains des créatures magiques tandis que toi et ton compagnon êtes la voix de la sagesse pour les deux peuples. Et le troisième est celui des humains mais à un pouvoir sur les deux autres souverains, je sais qu'Arthur fait partit de ce couple mais pas qui est avec lui. Alors je te demandes ton aides Gwen parce que je sais pas du tout.

_ Ne t'inquiètes pas Harry, je t'aiderais, dit-elle en lui ébouriffant les cheveux.

_ Parles à Merlin, si tu as besoins de conseils sur le peuple magique, il pourra te donner des livres.

La jeune fille partit après un baiser sur la joue du garçon. Il resta sur son lit et resta assis calmement. Malgré le fait qu'il l'ait passée dans sa chambre, sa journée était super et les serviteurs pleins d'anecdotes drôle sur tout le monde. Sa vie prenait un tour féerique qu'il espérait ne jamais voir s'arrêter. Il avait une famille et des amis, qu'est-ce qui lui manquait maintenant pour être parfaitement heureux.

Aya aYe ayE

Voici le chapitre 10 corrigé, remerciés Shinigami's bride, je suis sur qu'il y avait des fautes affreuses dans le premier.

Bonne lecture, sniff, vous ne m'avez laissez qu'un commentaire je devais avoir d'horrible fautes d'ortographe...!