Réponses aux reviews :

alixlouise : oui, cela fait un peu de bien de développer leur relation. Sinon l'histoire serait trop plate

Petit-chaperon-rouge : cela ne me gêne pas, mais cela est aussi qu'une fiction. L'histoire ne se passe pas en France. Je n'ai d'ailleurs pas précisé dans quel pays cela se passer.

LoveDevils :c'est normal, tu n'es pas enregistrée et donc je dois valider les guest ^^.

Low'chan : et la ma chérie je vais te mettre en appétit ^^. Va falloir attendre le bonus de samedi pour avoir les détails XD

UnPanda : merci beaucoup

MlleKirschtein : je pense que le chapitre ci-dessous tu devrais l'aimer aussi alors.

Mr. Scrapoute : oui en effet il y en aura d'autres. Sinon oui je me sers du même repère que dans l'OS que j'ai posté en décembre.

Bonne lecture à toutes et tous


Chapitre 16 Le club

Le 2 octobre

Cher journal,

Je suis impardonnable. Je t'ai délaissé durant tout un mois. Je n'ai aucune excuse. Enfin si j'en ai tout un tas. J'ai été très occupé par mon boulot. Les gars avec qui je bosse m'ont convaincu de m'inscrire au concours de la caricature. Au début, j'avoue, j'ai été très réticent. J'aime bien mon boulot, mais juste pour le plaisir. Je me voyais mal dans un concours. Alors du coup pour me convaincre, ils ont décidé de passer par Levi. La seule personne que je ne voulais pas qu'elle soit au courant. Parce que du coup avec lui ce n'est plus une proposition, mais un ordre. J'ai eu le droit à des heures de discours sur le bien-fondé de ce concours et toutes les répercussions que cela entraînerait si je gagnais pour la société. Forcément, mon journal, si cela avait un impact pour la société, il fallait y aller et donner le meilleur de soit.

Donc me voilà depuis un mois à préparer un concours. Je ne compte plus le nombre caricatures réalisées, mais pour le moment pas assez satisfaisante pour présenter à un concours.

Bien évidemment mon journal, ce n'est pas la seule raison. La deuxième est plus privée. Comment te l'expliquer correctement. Voilà, j'ai en face de moi tous les jours deux Levi. Non, non, je te rassure, il n'a pas de jumeau. En journée, j'ai le Levi mode chef intransigeant, exécrable même par moment et qui fatigue nerveusement tout le monde, même moi avec ses exigences qui frôlent des fois la superfection. Et le soir, j'ai un autre Levi, attentionné, assoiffé de sexe. Bon, je ne me plaindrais pas de ça, car bordel, qu'est-ce que c'est bon. Je suis sûr qu'il doit être le descendant d'un Dieu, je ne vois que ça.

D'ailleurs, mon journal, nous avons régulièrement des petites séances de minis scènes. J'appréhende toujours un peu au début, surtout quand il me prive de la vue ou de la parole. Mais finalement, c'est toujours super et je ressens les choses d'une façon indescriptible.

Il faut que je t'en raconte même une drôle. Week-end dernier, il a exigé à ce que je fasse aussi ma part de ménage. Bon, je n'étais pas contre. On vit quand même ensemble depuis un moment. Faut bien se partager les tâches. Mais le voilà qui arrive le matin avec un petit-déjeuner au lit. Jusque-là, je ne me méfie pas le moins du monde. Je profite de cette attention. Le croissant au chocolat tiède était un pur délice. Pendant que je mange, il s'absente de la chambre et revient quelques minutes après avec un paquet.

- Mais Levi ce n'est pas mon anniversaire.

- Je sais très bien, mais ce présent te sera utile pour aujourd'hui.

Mer voilà complètement perplexe. Il me prend mon plateau vide et me tend le paquet. Il est assez léger. Je l'ouvre rapidement et là, je tombe des nues. Heureusement que je suis assis dans mon lit encore. Je soulève le vêtement. Surtout ne rigole pas mon journal. Il m'a offert une robe de soubrette pile à ma taille. Et pas qu'une robe, mais il y a aussi des sous-vêtements avec. J'ai dû passer par toutes les couleurs. Je n'arrivais même plus à dire un seul mot tellement j'étais abasourdi. Il comptait vraiment à ce que je m'habille en soubrette pour faire le ménage ?

- Cette tenue t'ira vraiment à ravir pour nettoyer correctement l'appartement.

- Pourquoi en soubrette ?

- J'ai décidé d'inclure le ménage du jour dans nos petites scènes.

Je sais qu'à ce moment-là, je devais être rouge écarlate. Bien évidemment, il me laisse le choix de refuser, mais j'ai envie d'essayer et donc une demi-heure plus tard me voilà affublé de la tenue de soubrette. Elle est vachement courte. Bien évidemment le ménage ne se passa pas comme je pouvais l'espérer. Il a fallu que je me mette à quatre pattes pour bien essuyer avec un chiffon les plaintes des murs. Et forcément, aussitôt la vue était bonne pour lui. Imagine-moi avec la jupe de ma tenue qui fais comme une auréole de froufrou et un sous-vêtement à trou qui mettaient tout en évidence. Je suis sûr qu'il devait baver, pendant que je transpirais à faire le ménage. En tout cas, une chose est sûre, c'est qu'il avait les mains bien baladeuses, car je les ai sentis plus d'une fois sur moi. Sois disant pour "vérifier que je faisais bien le travail". Cela a duré toute la journée comme cela. Il m'a même tenu l'escabeau pour ne pas que je tombe en faisant les hauteurs.

Je peux te dire une chose mon journal, cela a été dur de l'avoir dure toute la journée et il ne m'a pas aidé une seule fois à me sentir moins tendu. Il a attendu que j'aie fini pour me sortir que j'avais le droit à un récompense. Je l'ai apprécié cette récompense durement acquise. Les heures qui ont suivi n'ont été que délectation pour moi.

Bon, je m'étale dans mon récit et je n'ai pas vu l'heure passer. Je dois y aller mon journal. Je te raconterai ma soirée demain. Ah oui pour ta parfaite information, Levi m'emmène dans un club. J'appréhende beaucoup.

Le 3 octobre

Me revoilà mon journal. Il est 4h du matin et on vient juste de rentrer. C'était impressionnant. Pour te raconter un peu comment cela s'est passé, déjà, j'étais terrifié quand nous sommes arrivés. Il m'a dit de lui faire confiance, alors bon, je lui ai fait confiance. Il m'avait mis avant de partir un collier. Quand nous avons pénétré dans le club, il y a mis une laisse, montrant ainsi aux autres que je lui appartenais. Nous sommes allés à une table qu'il avait réservée. Il m'avait auparavant expliqué comment cela fonctionnait dans un club de ce genre. Si je le voulais, je pouvais partir avec un autre dominant que lui. Mais vu à la façon dont il en parlait et juste le fait que moi cela ne m'intéressait pas de le faire avec un autre, on avait convenue que je resterais près de lui durant toute la soirée. Dans un premier temps, je regardais tout autour de nous. Il y avait du monde. Je ne pensais pas qu'il y aurait autant de monde dans ce genre de club. Bien évidemment des gens, hommes et femmes nous ont approchés, mais Levi les a tous remerciés, ayant d'autres projets pour moi.

À un moment donné, un présentateur a annoncé le début du show. Je remarquais alors qu'on n'était pas très loin de la scène, mais sans être devant non plus. Deux personnes se sont présentées et on démarrait une scène de domination/soumission. On aurait dit une chorégraphie. Je n'avais jamais vu ce genre de chose et je ne pensais pas que cela me ferait autant d'effet. Rapidement, je me suis retrouvé excité. Levi s'était rapproché de moi.

- Je suis sûr que tu nous imagines à leur place, me sussure-t-il à l'oreille.

Je hoche de la tête et déglutis avec peine, car au même moment, je sens sa main qui glisse dans mon pantalon et qui se pose sur mon entrejambe. Je sers les dents pour ne pas laisser passer un gémissement.

- Laisse moi entendre ta voix. Personne sauf moi t'entendra.

Il ose me sortir une chose comme ça, comme si c'était le plus normal du monde. Mes yeux se tournent vers les autres et je remarque alors que la plupart des gens, ne font même pas attention au spectacle. Je comprends mieux pourquoi il me dit que je peux me lâcher. Sa main me caresse, m'envoyant des décharges de bonheur. Je ne sais pas combien de temps dure la torture avant qu'un bruit étranglé sorte enfin de ma bouche. Il est content d'avoir réussi et me mordille le lobe de l'oreille avant de se relever et de me tirer avec lui. Mon corps tremble de cette première excitation. À un moment, mon journal, j'ai cru qu'il allait me laisser comme ça tout le reste de la soirée. Mais non, avant de m'en rendre compte, il a fermé une porte. Nous sommes dans une petite pièce faiblement éclairée. Il y a un lit et plein d'accessoires qui me font frémir rien que de les voir. Je laisse Levi me guider.

Je ne sais pas combien de temps tout cela a duré ni combien de temps j'ai mis pour reprendre mes esprits, mon journal. Mais une chose est sûre. C'était divinement bon et je suis prêt à recommencer quand il veut. Enfin pas à cette heure-là, car pour le moment, je ne rêve que d'une chose, dormir.

Je te dis à plus tard mon cher confident.


prochain chapitre : samedi 13 février :chapitre bonus avec Lemon 100%