Chapitre 6 : Les débats :

La tension retomba quand le Vongola se rassit. Avec courage, le président russe prit la parole :

-Nous venons d'avoir une belle démonstration de ses nouvelles armes. Vous semblez savoir très bien vous en servirent, cependant, la population n'est pas constitué que de soldat et encore moins de mafieux. Comment allez-vous leurs apprendre à les utiliser ? De plus, vous nous avez parlé de d'autres peuples. Comment êtes-vous au courant ? Cette information est-elle fiable ?

- Enfin des questions intéressantes ! Comment connaissons-nous l'existence des extraterrestres, c'est simple, certains de nos hommes sont en ce moment même en train d'affronté certains d'entre eux. Milo, apporte le projecteur.

L'homme qui venait de parler était le boss d'Amérique du Sud. Milo était son bras droit. La jeune femme posa au milieu de la table une sorte de pièce et appuya dessus. Un hologramme en sortit. On voyait un centre de commandes et par une fenêtre derrière, les drôles de créatures ressemblant à des fourmis à taille humaine affronter des hommes. Dans le centre de commande, un soldat remarqua alors qu'on les observait. Il eut alors un grand sourire et s'approcha de la caméra. Il salua tout le monde et s'adressa à son boss :

-Salut ! Tu viens nous rejoindre ? C'est trop cool, on vient de démanteler tout un régiment ! C'est aussi bien qu'un combat contre les Vongola mais cette fois-ci on gagne ! On a aussi essayé les nouvelles bombes, tu verrais les explosions, les membres des fourmis giclent dans tous les sens ! A salut Tsuna ! Comment vas-tu ? Tu t'ennuis pas trop ?

-Salut Ric ! Je vais bien et non, j'ai du travail et mes gardiens me permettent d'avoir mon lot de combat par jour. Enfin, on est pas là pour ça, nous voudrions montrer à la Terre l'existence des extraterrestres, peux-tu emmener la caméra à l'extérieur ?

-Ah oui bien sûr, je vous emmène !

Le dénommé Ric sembla attrapé quelque chose et l'image se mit tout à coup à trembler. Pendant une minute, tout le monde fixait l'image qui apparaissait. Ils suivirent un dédale de couloir avant d'arrivée devant une porte. Enfin, l'hologramme passa une porte et arriva dehors. Les spectateurs laissèrent échapper un cri d'effroi en voyant entièrement les bêtes, comme si elles étaient réelles. L'image se stabilisa et la Terre vit un groupe d'homme se battre contre un groupe de fourmis. Tout à coup, l'un des monstres marcha vers eux. Ric sourit et sortit un pistolet du même style que celui précédemment étudié. D'un tir en pleine …tête ? Ric tua le monstre, il rigola et d'une voix jovial dit à son boss et à Tsuna :

-Boss, Tsuna, je dois vous laissez, j'espère que ça suffit !

Avant que son boss ne puisse dire quelque chose, l'image coupa. Les présidents ne manquèrent pas le soupire de lassitude du ledit boss. Ils comprirent alors que les meilleurs combattants devaient tous être comme ça, épuisant à la fin. Ils eurent alors pitié du Vongola, qui, malgré son jeune âge, devait en supporter beaucoup sur le même style. Cependant, ils ne se penchèrent pas plus sur leurs réflexions philosophiques car la boss chinoise prit la parole :

-Il ne reste plus qu'à parler des établissements. Je pense qu'il en faut des beaucoup, sur tous les continents. Tout le monde pourrait y rentrer. Toutes les matières seraient enseignées, les langues, les maths, les sciences, mais aussi le combat. Nous voulons aussi la reconnaissance de notre statue de mafieux. Et la légalisation du port d'armes, car bientôt, les combats ne se déroulerons pas que dans l'espace.

-Bien sûr ! Et vous voulez que les enfants mafieux soient mélangés avec les enfants normaux ! S'exclama avec ironie le président américain

-En réalité, c'est déjà le cas, mais nous voudrions une reconnaissance et un statut officiel, répondis simplement le boss russe

-C'est un scandale ! Des dangereux criminels avec des innocents ! S'écria le président français

-Connaissez-vous Harry Loyd ? Demanda Tsuna

-Non, qui est-ce ? Demanda le président français

-Simplement le fils de l'un de mes hommes. Il est un mafieux, diront nous. Cependant, il a toujours vécu à l'extérieur de la mafia. Aujourd'hui, il fait des études de droit. Il sait que son père fait partie de la mafia, mais jusqu'à peu, il ne connaissait même pas le nom de notre famille. Pensez-vous que quelqu'un comme lui est un dangereux criminel ? Il n'a jamais commis d'infraction, expliqua le decimo

-Il a quand même dû recevoir une certaine éducation, tenta son interlocuteur

-Je n'y crois pas. Vous jugez sans même le connaître. Votre fils a bien fait de la prison pour vol à mains armé. Si nous lui laissons une chance de rester en compagnie des « innocent », pourquoi pas Harry ?

-Je…

-C'est bon. Et puis, si les adolescents côtoient les nôtres, il y a moins de chance qu'ils deviennent des assassins ? Interrompit le président des Etats-Unis

-Je ne veux pas paraître pessimiste, mais la famille proche de Vongola est entré dans la mafia, pour 80% d'entre eux, quand Tsuna a appris qu'il était l'unique descendant du Primo Vongola, rigola le boss russe

-Pardon ? Vous n'êtes pas dans la mafia depuis toujours ? s'écria le président russe

-A vrai dire, j'ai appris il y a quatre ans que ma famille avait des origines italiennes et faisait partie de la mafia. Je ne me doutais encore moins que j'aillais devenir le futur boss de la famille la plus puissante du monde. Alors, mon précepteur, Tsuna grimaça, m'a obligé à rencontrer des gens. Il se trouve qu'en tant que futur boss, je devais ne m'entourer de personne à fort potentiel. Avec les concours de circonstances, j'ai rencontré des amis qui aimaient beaucoup se battre et était déjà connu dans la mafia…

-Kufufufufu, kufufa quelqu'un derrière le decimo

Le jeune homme soupira, mais il ne dit rien. Il avait tellement l'habitude. Il ne releva pas non plus quand Vandi rigola de son rire de gardien, apportant un frisson incontrôlable à la plupart des mafieux. Il continua donc comme si de rien était :

-Maintenant que vous avez accepté que les étudiants soient tous réunit dans le même établissement, parlons de notre statue. Nous voudrions que nos symboles soient reconnus

-Pour ma part, il n'y a aucun souci, j'ai déjà reconnu l'existence des yakusa. Cela ne posera pas de problème, répondit pour la première fois le président chinois

Tsuna le regarda dans les yeux et sourit. L'homme avait compris la leçon et c'était tant mieux. Maintenant, il suivrait les mafieux et surtout les Vongola. Qu'il apporte ainsi son soutien était ce qui pouvait être le mieux. La boss chinoise interrompit ses pensées :

-Le dernier point maintenant, la légalisation du port d'armes.

-Je refuse totalement. Mon pays ainsi que tous ceux d'Europe sont contre. Nous n'accepterons pas, répondit fermement le président français

-Vous êtes un idiot. Nous portons déjà des armes dans votre pays. Et si les extraterrestres vous attaquent, alors vous mourrez tous, se moqua le boss russe

-Je ne vous permets pas ! S'exclama l'accusé

-Je n'en ai pas besoin, car…

-Il suffit, coupa Tsuna

Le boss russe se tu. On ne désobéi pas à un ordre directe du Vongola. Quand l'attention se retourna vers le decimo, ce qui prit peu de temps, il expliqua :

-Nous ne signerons pas d'accord sans ce point. Si les fourmis géantes touchent notre sol, nous avons à moitié perdu. Perdre n'est pas en option. Si vous voulez, nous pouvons créer des armes qui ne peuvent tuer ou blesser que les extraterrestres. C'est possible. Mais autorisez tout de même les mafieux à pouvoir garder leurs armes normales sur eux.

-Je suis d'accord pour le port d'armes de ses armes spéciales, cependant je refuse toujours pour vos hommes.

-D'accord, Tsuna se tourna vers Mukuro et lui dit, acceptes-tu, à chaque fois que tu iras en Europe, de me donner toutes tes armes ?

-Kufufu, bien sûr que non mon petit boss, kufufa ce dernier

-C'est bien ce que je pensais, le decimo se tourna vers le président, désolé, mais vous allez être obligé

-Ou sinon, vous vous ferez obéir de vos hommes et…

Le Vongola éclata de rire, suivit rapidement de toute sa famille et de certains de ses alliés. Tsuna se plia en deux de rire, reprenant pendant un instant son apparence véritable, lui redonnant son âge. Finalement, le groupe s'arrêta de rire après quelques minutes. Tsuna s'essuya les yeux et dit d'une voix encore amusée :

-Désolé, mais vous êtes trop drôle. J'ai pour valeur de ne jamais rien imposer, je propose et l'on m'obéi, ou non. Seuls mes gardiens ne m'obéissent pas toujours. Pour revenir à notre confrontation, Mukuro est un illusionniste. Il est capable de faire apparaître n'importe quoi. Même si je lui prenais ses armes, il pourrait en récupérer d'autres sans aucun problème. Et jamais je lui bloquerais sa magie, c'est contre mes principes.

-Soit, je pense que cela pourra se faire, répondit simplement le président de France

-Depuis plusieurs fois, vous nous parlez de magie et nous avons vu votre flamme, mais qu'est-ce exactement ? Demanda le président des Etats-Unis

-Le plus simple est de vous montrer, répondit le decimo en se levant


Salut à tous !

En premier lieu, je vous remercie tous de lire cette histoire et de la mettre dans vos favoris ! Cependant, si vous aimez ce que j'écris, fait le moi savoir ! Si vous aimez bien une description, ou au contraire si elle est trop longue... Si certains personnages ne collent pas avec l'histoire... Si certains éléments vous paresse étranges... Bref, tout ce que vous voulez !

Car voyez-vous, je suis en cours d'écriture de deux autres fanfictions sur Reborn ! La cérémonie des Vongola, où Tsuna devient officiellement le boss, mais où la bande à primo fait son arrivée et le fils de Giotto, où Tsuna est comme le titre l'indique, le fils de Giotto. Il traversera les époques jusqu'à nous.

Si je n'ai pas de commentaires, comment puis-je m'améliorer et continuer à écrire ?

Merci à tous ceux qui on lu jusqu'à la fin !

Je vous souhaite une bonne journée, soirée, semaine, weekend !

Liske