Bonjour à tous et à toutes! Aujourd'hui une mauvaise nouvelle! Ma correctrice ne vas pas pouvoir continuer avec moi cette aventure qu'est la fanfiction pour des raisons valables qui la concerne de près! Je tiens donc à la remercierais et je lui souhaite beaucoup de courage par la suite avec l'espoir de voir tes reviews en tant que lectrice malgré les chapitres en avance que je t'avais donnés c'est cadeau! :p Tout ça pour dire que je suis donc à la recherche d'une ou d'un correctrice/ correcteur qui pourrait me suivre jusqu'à la fin de cette fanfiction pour plus d'infos envoyez moi un MP! Je vous fournis donc aujourd'hui un chapitre à l'état brut gomene '-' J'espère que vous l'apprécierais quand même et sur ce bonne lecture!
Chapitre 9 : Tour de garde.
Himuro passa sa main dans ses cheveux sans pour autant déplacer sa mèche lui cachant l'œil gauche. L'ambiance de la salle d'attente était lourde et même son optimisme semblait lui échapper au fil du temps. Il lui semblait voir tous ses espoirs s'échapper de lui comme une fumée obscure qui leur bouchait à tous la vue.
Murasakibara avait enfin avalé quelque chose et Himuro en avait été ravi. Le violet était quelqu'un à qui il tenait beaucoup. Il représentait force et douceur à la fois, il n'avait jamais connu personne comme lui. Même aux États-Unis, tous les hommes qu'il avait connus -amis ou ennemis- reflétaient soit la force brute soit la faiblesse. Kagami l'avait plaint de s'occuper de quelqu'un comme Murasakibara et Himuro avait rétorqué qu'il plaignait Kuroko de s'occuper de quelqu'un comme lui. S'en était suivi un monologue enflammé du rouge qui soutenait que c'était lui-même qui était le plus à plaindre des deux. Après tout c'était lui -Kagami- qui devait avoir une attaque cardiaque à chaque fois que Kuroko disparaissait et apparaissait à des moments opportuns.
Himuro tourna la tête lorsqu'il entendit la voix de Takao revenir dans la salle. Il ne le connaissait que très peu à vrai dire, ils s'étaient présentés l'un à l'autre pour la première fois ici même, mais il semblait avoir la même relation avec Midorima que lui avec Murasakibara. La Génération Miracle était comme une légende, infaillible et imbattable mais chacun des membres semblaient avoir fermement besoin d'une personne normale à leurs cotés pour ne pas devenir complètement timbrés.
Mais est-ce que nous sommes assez sain pour parvenir à les supporter ? Se demanda Himuro avec un léger sourire. Il ne préférait pas avoir de réponse à cette question.
- Himuro-san, des nouvelles ? Demanda Takao avec fougue.
- Non. Lui répondit-il avec un faible sourire. On a bien entendu les voix de Taiga et Aomine pendant un moment mais ça s'est calmé ensuite. Mais ça devrait bientôt être l'heure du roulement de groupement. Ils y sont restés toute l'après-midi après tout.
- Où est Kise ? Demanda Midorima en jetant un regard circulaire.
- Il est allé téléphoner à son agence de mannequinat pour annuler ses séances.
- Hm… Écoutez-moi tous. Demanda Midorima. Je vais en discuter avec Akashi mais je pense qu'il est préférable que nous ne nous séparions pas sans prévenir les autres. On ne sait jamais, peut être que l'agresseur pourrait revenir…
- Pourquoi est-ce que tu dis ça Mido-chin ? Demanda Murasakibara.
- C'est déjà arrivé que l'agresseur revienne vers sa ou ses victimes.
- Oui, déclara Himuro. Même si j'ai vu quelques policiers, ils ne sont pas très nombreux.
- Le premier qui tente quoi que ce soit je l'écrase. Déclara le violet.
- Ça va de soi. Répliqua Midorima. Mais si quelqu'un t'agresse avec un couteau ou une arme à feu…
- Je l'écrase quand même. Déclara une nouvelle Murasakibara sur un ton dur.
- Midorima a raison Atsushi, il vaut mieux ne pas tenter le diable. Si ça ne te dérange pas, je resterai avec toi.
- Non, ça ne me dérange pas si c'est toi Muro-chin.
C'est alors que la porte de la chambre de Kuroko s'ouvrit. Akashi en sortit en premier suivit de Kyoshi puis de Kagami. Le grand rouge rentra sa tête rapidement dans la chambre de Kuroko pour crier au basané de sortir car c'était au tour des autres dorénavant.
- Oi, oi ! Ça va ! Moi je veux encore rester ! Bougonna Aomine en faisant la moue.
- Shintaro, déclara Akashi. J'ai à te parler, suis-moi veux-tu ?
- Moi aussi j'ai des choses à te dire Akashi. Répondit le vert en suivant le rouge hors de la salle d'attente.
- Moi je vais rentrer chez moi, déclara Kagami. Je vais aller me prendre des vêtements et je vais en profiter pour garder au courant la grand-mère de Kuroko. Je reviendrai soit plus tard dans la soirée soit demain matin…
- Je vais te suivre Taiga, déclara Himuro. Il faut que j'aille acheter à manger à la supérette. C'est sur le chemin de la gare, je peux t'accompagner, n'est-ce pas ?
- Bah oui bien sûr !
- Bon alors qui prend le nouveau tour de garde ? Demanda Takao tout excité pour une raison inconnue.
- MOI ! S'écria Aomine.
- Tu es déjà rentré Aomine, grinça Kagami entre ses dents.
- On n'est pas dans un film de fantasy pour prendre des tours de garde, Takaocchi ! Répondit Kise avec un grand sourire et son portable en main. Mais cette fois c'est à moi d'y aller !
- Moi aussi j'y vais ! S'imposa Murasakibara.
- Je peux venir ? Demanda Takao. Comme Shin-chan est partit avec Akashi.
- Oh oui viens ! S'excita Kise. Du coup il reste encore une place !
- Pousse-toi, Kise ! Je veux rentrer !
- Tu es trop méchant Aominecchi ! Pleurnicha le blond.
Himuro les regarda rentrer dans la chambre avec l'envie d'éclater de rire. Aomine venait de pousser Kise qui voulait s'interposer de son entrée dans la chambre. Puis Takao dut dire quelque chose de particulièrement amusant car il rigola sans retenue suivit par Kise. Himuro ne pouvait pas voir le visage d'Aomine mais il était persuadé que celui-ci devait faire la moue. Quant à Murasakibara, il tentait désespérément d'ouvrir un paquet de chips. Distrait par son activité, il ne baissa pas suffisamment la tête et se cogna le haut du crâne à l'encadrement de la porte.
- J'ai peur pour la survie de Kuroko… Murmura Kagami en regardant le spectacle qui se déroulait sous ses yeux.
- Ahahah ! Rigola Himuro. C'est vrai que tu n'as pas l'habitude d'observer ce genre de choses étant donné que généralement, tu es au centre des scènes de ménages !
- Oi ! Qu'est-ce que tu sous-entends par là Tatsuya ?
Himuro lui sourit et ils sortirent de la salle d'attente.
Akashi plaça sa pièce dans le distributeur de boissons. Il donna la canette tombée à Midorima. Ce dernier était adossé contre le mur et il réfléchissait à ce que son ancien capitaine venait de lui dire. Le rouge lui avait rapporté la conversation qu'ils avaient eue avec Ogiwara plus tôt dans l'après-midi. Il appréciait particulièrement parler avec Midorima car ce dernier parvenait à bâtir des théories solides sur lesquelles il pouvait lui-même par la suite se servir. Ils avaient depuis toujours étaient les deux meilleurs stratèges de la bande et cela ne leur serait sans doute jamais aussi utile qu'en ces jours-ci.
- Ogiwara a prononcé le nom de Haizaki. Ce salaud. Grinça Midorima. Je suis sûr que c'est lui qui a fait ça à Kuroko.
Akashi secoua la tête. Il n'était pas convaincu.
- Haizaki n'a jamais détesté Tetsuya. C'est d'ailleurs le seul qu'il parvenait à supporter d'entre nous tous, il ne lui aurait jamais fait ça sans raison.
- Akashi, lorsque j'étais au côté d'Ogiwara ce fameux jour, il me marmonnait quelque chose. Je n'ai compris que cette nuit. C'était une répétition de noms. Aomine, Kise, Midorima, Kagami, Murasakibara. Dans cet ordre-là exactement. Qu'est-ce que cela signifie selon toi ?
Akashi resta silencieux un moment en buvant de fines gorgées de son café.
- Il n'a pas parlé de Tetsuya ?
- Non.
- Il n'a pas non plus prononcé le prénom d'Haizaki ?
- Non. Mais si Ogiwara l'a prononcé aujourd'hui c'est qu'il y avait une raison Akashi. Haizaki est mêlé à cette histoire et je suis sûr qu'il est le centre du problème.
- Sur quelles preuves te reposes-tu ? Sur les dires délirants d'un hospitalisé à moitié défiguré à l'arme blanche? Lorsque Cœur d'Acier lui a demandé si c'était Haizaki qui lui avait fait ça, Ogiwara a répondu que non, ce n'était pas lui. Lorsqu'il lui a demandé si c'était Daiki, il lui a répondu que non. Si Haizaki est impliqué dans cette affaire alors, d'après ses dires, Daiki et Taiga le sont tout autant.
- Tu veux dire que Aomine et Kagami seraient responsable de ce qui arrive à Kuroko ?
- Ogiwara a demandé à ce que Daiki et Taiga ne s'approchent pas… Ne pas s'approcher de qui ou de quoi, je n'en sais rien. Il a aussi prononcé le nom de Tetsuya dans la foulée.
- Il ne serait pas plus sage alors de les laisser en dehors de la chambre, ces deux-là ? Si Kuroko s'est fait blesser à cause d'eux, ça ne serait pas mieux de les écarter de lui ? Demanda Midorima soucieux.
- Le plus grand problème, soupira Akashi, c'est que je ne sais pas jusqu'à quel point je peux prendre les dires d'Ogiwara au sérieux. Tu as vu son état ? Il était sanguinolent, l'agresseur s'est complètement défoulé sur lui. Le fait qu'il ait nagé en plein délire à ce moment-là ne m'étonnerait pas. De plus si je prends en compte ce que tu viens de me dire, Daiki est le premier sur la liste de prénoms qu'a établit Ogiwara. Il faut le surveiller. Il faut qu'il reste entouré. L'endroit le plus sûr reste la chambre de Tetsuya.
- Concernant Haizaki, qu'est-ce que l'on fait ?
- Les policiers ont pu retirer des fragments de peau sous les ongles de Tetsuya, mes agents en ont retirés un peu aussi. En les analysant nous saurons si Haizaki est l'agresseur ou pas. En attendant j'ai demandé à certains de mes hommes de trouver et surveiller Haizaki. Il est hors de question de le laisser se balader sans surveillance dans toute la ville. Il est notre suspect numéro un. Nous allons attendre le réveil de Tetsuya, ou de l'un des deux autres pour essayer d'avoir plus d'informations.
- Akashi. Je suis persuadé que c'est Haizaki l'agresseur de Kuroko. Nous ne pouvons pas attendre. Pas alors qu'il risque de s'en prendre à n'importe qui d'autre.
Le rouge secoua la tête. Aomine, Kagami, Midorima et sans doute tous les autres semblaient être persuadés qu'Haizaki était la cause. Il ne manquait plus qu'un pas pour qu'Akashi y croit aussi. Cependant il lui manquait quelque chose, il ne parvenait pas à y croire complètement.
Était-ce par manque de preuves ou parce que dû à l'expulsion brutale d'Haizaki lors du collège, il ne voulait pas se montrer une nouvelle fois si violent, si haineux ? Avait-il peur de redevenir l'homme odieux et haineux de l'année précédente ?
Le visage de Kuroko blessé s'imposa une nouvelle fois devant ses yeux. Il revoyait son visage blanc constellé de marques, de coups, d'ecchymoses et de perles de sueurs. Il revoyait la pluie tomber sur son visage dégoulinant de ses joues, le faisant paraître encore plus fragile.
Akashi sentit des tremblements parcourir tout son corps. Cette sensation de froid et de malaise le prenait régulièrement depuis la fin de la Winter Cup. Il devait se contrôler. Il devait résister à l'envie de remettre son autre partie de lui face au monde. Ce bouclier aux yeux hétérochromes. C'était Kuroko qui l'avait fait partir alors pour lui, il ferait en sorte que cette partie de sa personnalité ne refasse plus jamais surfasse. Il devait tenir. Pour sa propre santé mentale. Pour Kuroko.
