Bonjour à tous et à toutes! Voici le chapitre 10! On est arrivés au tiers de l'histoire environ merci pour vos encouragements ça m'aident beaucoup dans la rédaction des chapitres! Même si j'avoue que cette semaine j'ai eu une grosse grosse baisse de motivation, m'enfin bon ^^' Dans tous les cas voici le chapitre 10! Le plus long chapitre jamais écrit pour l'instant xD! J'aimerais beaucoup avoir vos retours sur ce chapitre, je sais pas si il est aussi compréhensible que je le veux, du coup je compte sur vous!
Kitsune - Merci à toi pour ta review! J'espère que tu apprécieras la suite ^o^
Chapitre 10 : Pulsions de survie.
Nu. Ce fut la première chose dont il fut réellement conscient. Le sol dur et froid en dessous de lui le rendait complètement raide. Son corps était parcouru de frissons qu'il ne parvenait plus à contrôler depuis longtemps. Le froid semblait parvenir à se frayer un chemin jusqu'au plus profond de lui-même. Jusqu'à ses os. La position dans laquelle il avait été ligoté était des plus honteuses. Il avait beau tirer de toutes ses forces sur les cordes reliant ses poignets - ramenés au-dessus de sa tête- rien n'y faisait. Il ne parvenait pas à s'en défaire. Son souffle s'accéléra. Il lui semblait faire une crise d'hyperventilation.
On lui avait bandé les yeux, si bien qu'il ne parvenait à ne distinguer que les fines mailles du tissu. Aucune lumière ne transperçait son bandeau. Où était-il ? Où étaient les autres ? Il pouvait simplement entendre le rythme de sa circulation sanguine qui semblait tambouriner dans sa tête comme la plus affreuse des musiques.
Ses poignets tiraient sur les cordes d'un mouvement frénétique. Il devait fuir. Malgré son envie présente de se libérer, son cerveau semblait fonctionner au ralenti, l'empêchant de réfléchir correctement à ce qui lui arrivait.
S'additionnait à tout cela une douleur crânienne. Il se souvenait avoir reçu un coup au niveau de la tempe. Sans doute lors de son rapide combat contre son agresseur au terrain de basket. Il sentait une croûte de sang au niveau de sa blessure qui lui avait coulée jusqu'à l'intérieur de l'oreille freinant ainsi une partie de ces capacités auditives.
Fuis.
Sans qu'il ne sache ni comment ni pourquoi, tout son environnement changea. Peu à peu le bandeau sur ses yeux se désintégra suivit par les cordes qui retenaient ses poignets. Il portait dorénavant une chemise blanche bien trop grande pour lui. La douleur à sa tête était toujours présente mais elle semblait si dérisoire par rapport à la douleur qu'il ressentait au niveau des reins, des jambes, au niveau du dos et de sa mâchoire. Une éternité semblait s'être glissée entre cet instant et la vision précédente.
Il aurait pu se relever et s'enfuir étant donné que ses liens s'étaient évaporés, mais il n'en avait aucune envie. Pourquoi l'aurait-il fait ? Pourquoi avait-il voulu fuir en premier lieu ?
Tout ce qui était autour de lui était devenu d'un blanc laiteux. Plus de haut, plus de bas. Pas de droite ou de gauche. Pas de couleurs. Ou du moins qu'une seule : un blanc immaculé. Le sol froid avait disparu et son corps gelé ressentait maintenant comme un sentiment de douce chaleur. Il était tellement mieux ici. Dans cet endroit si blanc, si vaste.
Son corps s'adopta de lui-même en une position fœtale. Kuroko sentit les muscles de ses jambes se contracter dans ce mouvement sans qu'il n'en ait réellement conscience lui-même. Mais son esprit ne parvenait pas à émerger. Il semblait avoir de la peine à organiser ses pensées. Cependant il était persuadé d'une chose. Il avait honte. Mais pourquoi ? Il ne parvenait pas à mettre un mot sur toutes les choses qu'il ressentait. Il sentit des larmes lui sortir des yeux. Elles coulèrent le long de son nez pour se perdre dans le néant blanc en dessous de lui.
Tu es faible.
Son environnement changea une nouvelle fois. Peu à peu le blanc laiteux se changea en des teintes de grises et de brun. Les contours d'une salle se formèrent peu à peu autour de lui. Un sol se forma de nouveau sous ses épaules, ravivant son mal de dos. Il était nu encore une fois, bien que le bandeau ait disparu, et des cordes le retenaient toujours par les poignets. Cependant il avait cessé de tirer frénétiquement dessus. La scène ne s'était formée que depuis quelques millièmes de seconde mais il semblait être là depuis une éternité. Une nouvelle fatigue s'abattit sur lui. Cette fois il ressentait un épuisement physique semblable à celui que l'on ressentait après avoir parcouru des kilomètres et des kilomètres à pas de course.
Quelques mètres plus loin Ogiwara était à terre et au-dessus de lui un homme avec un long couteau. Il entendait les cris de son ami résonner à ses oreilles et le ricanement de l'agresseur. Les pieds de son meilleur ami s'agitèrent, tentant de déloger l'homme se trouvant au-dessus de lui. Sans résultat.
Pourquoi Kuroko ne parvenait-il pas à se lever ? Son esprit lui criait de se mettre debout et d'aller secourir son ami. Alors pourquoi ne se levait-il pas ? Les cordes à ses poignets ne semblaient plus aussi serrées qu'auparavant, il aurait pu tirer un bon coup dessus et partir aider Ogiwara.
De nouveaux cris s'élevèrent pour résonner dans la pièce aux contours flous. Le bleuté pouvait sentir des larmes lui couler le long des joues. L'idée d'arrêter de pleurer ne lui vint même pas à l'esprit, d'ailleurs il avait à peine conscience que des larmes s'échappaient de ses yeux. Il était simple spectateur et son corps ne semblait plus être le sien, il ne parvenait plus à le contrôler.
Défends-toi si tu le peux, Tetsu.
Retour au blanc irréel.
La pièce avait disparu et avec elle : le sol, les bruits, Ogiwara et… l'agresseur. De nouveau en position fœtale, Kuroko porta ses mains sur ses oreilles. Il entendait cette voix… Cette voix qu'il avait connue autrefois. Cette voix qu'il n'avait jamais crue si horrible. Cette voix qui ne cessait de le hanter.
Tetsu. Tetsu. Tetsu.
- S'il te plaît… Arrête… Arrête… Sanglota-t-il.
Mais il était seul.
Défends-toi.
L'atmosphère changea une nouvelle fois. Il faisait chaud. Beaucoup trop chaud. Le bandeau était revenu se placer sur ses yeux et il sentait la corde au niveau de ses poignets lui graver dans la peau une marque indélébile. Il avait du mal à respirer, il avait beau chercher à faire rentrer de l'air dans ses poumons, il n'en trouvait tout simplement pas. L'air était bien trop chaud or les quelques poches d'air fraîches ne lui permettaient pas de respirer correctement. Le poids de l'homme au-dessus de lui l'écrasait si bien que le peu d'air qu'il parvenait à inhaler s'échappait de lui comme l'aurait fait de l'eau entre ses doigts grands ouverts.
Il sentait le bas de son dos lui brûler plus que jamais en contraste avec les grandes mains froides qui le retenaient au niveau de la taille. Ces dernières l'obligeaient à tenir une cadence décidée par son agresseur pour satisfaire son appétit sexuel. Les mains froides le portaient pratiquement avec aisance pour lui imposer un mouvement de va-et-vient constant. Il le pénétrait sans se soucier de la douleur que cela procurait au bleuté, sans se soucier du sang qui lui coulait entre les cuisses. La colonne de chair de l'homme déchirait Kuroko de l'intérieur et il était persuadé qu'il allait mourir d'une seconde à l'autre.
Les geignements de Kuroko ponctuaient chaque cycle de ce mouvement barbare. Lorsque l'homme le pénétra plus férocement, cherchant à accélérer le rythme, l'air fut entièrement chassé des poumons de l'adolescent. Les larmes ne cessaient de couler le long de ses joues tandis que l'air refusait obstinément de revenir en son corps. Il en était sûr maintenant. Rien n'aurait pu être pire. Il était si faible. Si incapable de se défendre. Ce n'était pas étonnant qu'il ait perdu ses amis un à un et qu'il subisse cette horreur. Il l'avait sans doute mérité… Mérité pour la faiblesse constante qu'il affichait aux yeux du Monde. Et dorénavant il était sale. Si sale.
- Défends-toi ! S'exclama l'homme d'une voix roque en le giflant.
Kuroko s'exécuta machinalement, tentant de repousser son agresseur avec ses jambes qui tremblèrent sous l'effort. Il n'y parvenait pas, l'homme au-dessus de lui était bien trop lourd et la douleur ne faisait que s'accroître de secondes en secondes. Au départ il avait tout tenté pour se défendre, les morsures, les griffures et le sang coulant du dos de l'agresseur en témoignait. Mais cela avait été vain. Si bien que les seules choses qu'il pouvait faire dorénavant étaient de geindre, pleurnicher et supplier son agresseur de s'arrêter… Celui-ci ricanait. Il ricanait. Cette pensée envahie Kuroko. Ses larmes redoublèrent et il laissa tomber. À quoi bon se battre ? À quoi bon ? Il était trop faible.
L'homme ricana.
- Défends-toi Tetsu... Ou je te jure que c'est Ogiwara qui subira tout ça à ta place !
Kuroko tenta de repousser le torse de l'homme qui s'était complètement allongé au-dessus de lui. Ce dernier s'était mit à lui lécher le cou, et l'embrasser à la naissance de celui-ci. Il avait beau pousser de toutes ses forces, Kuroko céda une nouvelle fois sous la force de son agresseur. Faible.
Faible.
- Tetsu…
Aussitôt il fut replongé une nouvelle fois dans ce vaste espace blanc. Dépourvu de mur, de plafond, de haut, de bas. Le bandeau avait une nouvelle fois disparu de ses yeux ainsi que les cordes au niveau de ses poignets. Ce blanc immaculé lui blessait terriblement les yeux. Telle une vive lumière. Si bien qu'il ne parvenait pas à distinguer quoi que ce soit, même pas le bout de ses doigts. Une faible douleur l'élançait dans le bras droit comme si on lui avait implanté un bâton dans les veines.
Faible. Honte. Sale. En danger.
Ces mots semblaient être sa seule compagnie dans ce Monde si blanc et si agressif pour ses globes oculaires. Ébloui par la lumière blanche, il cligna plusieurs fois des paupières. La lumière qui émanait de toute part sembla finalement s'adapter à ses faibles yeux. Au-dessus de lui, il put distinguer une ombre indistincte.
Son agresseur ?
Faible. Honte. Sale. Danger.
Défends-toi.
L'ombre instable qui se trouvait au-dessus de lui devint de plus en plus nette.
- Tetsu…
Une peur profonde s'empara de Kuroko. Le voir ainsi au-dessus de lui et l'entendre prononcer son prénom lui hérissait les poils. Son souffle s'accéléra. Il secoua la tête avec frénésie. Il ne voulait pas ! Il ne voulait pas ! Il dressa ses bras devant lui en les secouant en tout sens pour écarter l'ombre au-dessus de lui. Soudain il remarqua que de l'air entrait enfin dans ses poumons. Il y avait trop d'air. Beaucoup trop d'air et l'ombre était toujours au-dessus de lui. Pourquoi ne le laissait-il pas tranquille ? Il avait été si bien dans cet endroit blanc. Dans cet espace de son esprit, sans limite et sans personne. Pourquoi devait-il revoir ces scènes de viols encore et encore ?
Défends-toi.
Bien qu'il pensait avoir perdu toute son énergie il releva son buste avec rapidité, secouant toujours la tête avec frénésie. Il sentit cependant quelque chose le retenir au niveau du bras. Sans savoir comment il vit dans son membre un tube ayant été enfoncé dans sa peau, jusque dans ses veines. D'un coup violent, guidé par la peur, il retira le cathéter de son bras. La douleur qui le traversa, il l'ignora.
Il ne toucherait pas à Ogiwara. Il ne le toucherait pas. Il ne le touchera pas.
Peu à peu une salle d'hôpital se forma tout autour de lui, mais Kuroko le remarqua à peine. À côté de son lit une table de chevet présentait un assortiment de seringues plus ou moins longues. Sans réfléchir une seule seconde le bleuté, mû par le désir de survie, en attrapa une.
Il fit à peine attention au fait que les traits de l'ombre s'étaient affinés puis précisés pour devenir un visage connu. Aomine. Ce dernier eut un mouvement de recul surprit mais Kuroko ne s'attarda pas sur ce détail. Il repoussa ses couvertures. Ses gestes avaient été si rapides que la salle d'hôpital qui semblait s'être formée petit à petit autour de lui venait tout juste de finir de se former. D'un bond il sauta sur son ancien camarade.
Défends-toi.
Le basané fût renversé sur le dos et il lui sembla dans la chute s'être cogné la tête au sol. Le bleuté qui s'était accroché férocement au T-shirt de sa victime retomba sur le corps d'Aomine, coupant le souffle à ce dernier, mais s'évitant une lourde chute sur le sol en dalles froides.
La seringue dans la main droite, le T-shirt d'Aomine dans la main gauche, il décrivit un arc de cercle, visant un point mortel dans le cou de ce dernier.
Alors que l'arc de cercle aurait dû atteindre l'homme dans une veine au niveau du cou, Kuroko sentit son mouvement s'arrêter.
Ses grands yeux bleus étaient plongés dans les yeux terrifiés d'Aomine. Ses pupilles se posèrent alors sur son propre poignet. Une main le retenait.
La main d'Akashi Seijuro.
C'est alors que Kuroko Tesuya se rendit compte qu'il se tenait au-dessus de son ami. Pas un ennemi. Pas son agresseur. Mais son ami : Aomine Daiki. L'un de ses meilleurs amis. Peu à peu l'hospitalisé prit conscience de ce qui l'entourait. La porte de sa chambre était grande ouverte. Dans l'encadrement de cette dernière il pouvait voir un Midorima abasourdit. Derrière Kuroko, Kise et Murasakibara. Le blond avait les mains levées au niveau de sa bouche comme pour retenir un cri ou des pleurs, le second avait les yeux écarquillés et la bouche entrouverte. Le regard tremblant du bleuté se posa sur les pupilles rouges de son ancien capitaine.
- Tetsuya. Lâche cette seringue. Lui ordonna-t-il.
Un sentiment d'horreur envahit alors Kuroko. Il avait tenté de tuer l'un de ses amis. Il avait tenté de tuer Aomine.
Pourquoi ? Il lâcha un cri de détresse et son corps commença à trembler de peur, comme l'aurait fait un animal battu. Avec le peu de force dont il disposait encore il retira son poignet de la main d'Akashi. Dans des mouvements confus il se retira aussi du corps d'Aomine. Tremblant de tout son corps, les pupilles se baladant dans toute la salle sans se poser nulle part, il regardait tout ce qui l'entourait sans réellement voir. Qu'avait-il fait ? Le sentiment de froid et de chaud qui parcourait son corps lui faisait tourner la tête et les yeux apeurés de ses amis lui donnait envie de vomir.
Kuroko avait reculé sur les fesses, avec des mouvements précipités, jusqu'au mur derrière lui. Il avait envie de se fondre dans ce dernier. Tous ces regards que ses anciens amis lui lançaient, il savait pourquoi ils le regardaient ainsi. Il était si sale et si faible et en plus de cela, il s'en était pris à Aomine. Il ne méritait pas d'être là, face à eux. Il n'avait pas pu aider Ogiwara. Ni Momoi. Il n'avait pas su s'aider lui-même.
Faible.
Il sentit alors qu'on l'avait attrapé par les bras. Bien que les mains soient chaudes et non pas gelées comme celles l'ayant maltraitées lors de son viol, il ne put retenir un petit cri de peur et ses frissons redoublèrent. Il releva rapidement la tête, détachant ses yeux du carrelage où s'étaient écrasées ses larmes.
- Tetsuya, tout va bien. Je suis là. Je suis là, tout va bien.
- Akashi-kun… Gémit Kuroko.
Le capitaine amena la tête du bleuté contre son épaule et enserra le corps du blessé entre ses bras. Il savait que ce n'était sans doute pas la meilleure chose à faire à quelqu'un qui venait tout juste de se faire violer. Mais il ne parvenait tout simplement pas à voir Kuroko, son Kuroko aussi faible… Aussi perdu.
- Akashi-kun… Répéta Kuroko tout en sanglotant.
Le rouge prit alors la tête de Kuroko entre ses mains et posa son front contre le sien pour croiser ses yeux.
- Je te jure que plus rien ne t'arrivera Tetsuya. Je te le jure. Je retrouverais ce connard qui t'a fait ça. Plus personne ne sera blessé, je te le jure.
Ce fut alors qu'Akashi comprit qu'il avait dit quelque chose de trop. Les yeux de Kuroko s'ouvrirent en grand et il commença à secouer violemment la tête. Ses tremblements qui étaient encore soutenables jusque-là finirent par devenir de véritables convulsions. Malgré la force que mobilisait Akashi pour tenir le bleuté dans sa poigne, les convulsions de ce dernier l'obligèrent à le lâcher.
Kuroko sentait l'air se faire de plus en plus inexistant. Il sentit son corps trembler si fortement qu'il lui semblait que son âme sortirait de son corps dans les minutes qui suivraient. Il vit à peine Akashi se faire repousser par les médecins. Un haut le cœur lui remonta à travers la gorge. Il vomit de tout son soûl, et même lorsque son estomac fut vidé, il continua à régurgiter. Il sentit à peine l'aiguille lui perforer le bras pour lui injecter de la morphine. Ses grands yeux bleus croisèrent les yeux mordorés de Kise. Il devait lui dire. Il devait lui dire. Mais lorsqu'il voulut ouvrir la bouche, une quinte de toux terrible le prit. Il vit le blond le regarder avec des yeux emplis de pitié et de larmes.
Les médecins le soutenaient pour éviter qu'il ne tombe à terre tout en tentant de le remettre dans son lit. Le bras du médecin le soutenait par le ventre ce qui permettait à Kuroko de voir le visage d'Aomine.
Aomine-kun pourrait faire quelque chose. Je dois lui dire. Kise-kun…
Les infirmières poussaient ses amis en dehors de la chambre. Mais Kuroko ne le voulait pas ! Il aurait voulu qu'ils restent ! Il aurait voulu leurs dire à quel point il était désolé. À quel point il avait été idiot de ne pas être parvenu à différencier la réalité du rêve.
Il ne voulait pas les perdre… Pas encore une fois.
Pas alors qu'il venait de perdre pour la seconde fois Ogiwara.
Il ne voulait pas non plus perdre les membres de la Génération Miracle une nouvelle fois, même aussi sale qu'il était.
Il ne voulait pas.
Il ne voulait pas.
Soudain il sentit son corps s'engourdir et peu à peu, un sommeil artificiel le prit. Avant de sombrer totalement dans l'inconscience, il entendit de nouveau la voix d'Akashi.
«Tout va bien.
Tout va bien, je te le promets.
Plus personne ne sera blessé.»
Kise-kun.
